Collection Escorte. Vacances De Rêves (1/3)

Au moment où je commence mon récit, je suis puceau, de plus, papa vient de quitter maman, je les entendais se disputer de plus en plus fréquemment.
Papa semble avoir une liaison extraconjugale, un jour elle lui a même supplié d’arrêter de la tromper sinon elle aussi lui rendrait la monnaie de sa pièce.
Nous habitons en banlieue parisienne Est, elle est professeur des écoles, papa est chimiste.
Ils ont fini par se séparer, à partir de ce jour, maman sortait tous les soirs, à 40 ans, ses tenues devenaient de plus en plus jeunes bien qu’avec le corps de rêve qu’elle avait grâce à l’entretien physique qu’ils faisaient tous les jours du temps ou papa était tout pour elle.
La crise de la quarantaine, c’est comme ça que mamy m’a présenté le problème.
C’était l’année de mon bac que j’ai lamentablement foiré plus enclin à essayer de perdre mon pucelage que de réviser.
J’ai une tare, papa semble baiser tout ce qui bouge et moi tout ce qui bouge, je foire pour les baisers.

• Thierry, voici Julia, c’est une amie d’enfance, quand ton père nous a quittés, je l’ai appelée, car j’ai rangé de vieilles affaires et j’ai retrouvé un vieux carnet d’adresses, j’ai appelé son numéro, elle n’en avait pas changé et nous nous sommes retrouvées.
• Bonjour Thierry, dit donc, Aude, tu m’avais parlé de ton fils, tu as oublié de me dire qu’il ressemble à une gravure de mode.
• Il est vrai que je n’ai pas trop mal travaillé, le sport l’aide pour le reste, néanmoins, je dois avoir oublié de lui donner un cerveau, échouer au bac avec une maman institutrice, c’est lamentable.
• Thierry, j’espère que ta maman a été très sévère avec toi !
• J’allais lui dire, je pensais l’emmener en Guadeloupe pendant deux mois, il restera ici avec ses bouquins.
• Je te propose autre chose, moi aussi, je prends mes quartiers d’été non loin d’Aix-en-Provence, je rejoins un couple d’amis dans ma villa, si tu es d’accord, je le ferais travailler.


• C’est inespéré, tu seras très sévère, interdiction de sortir, il révisera plusieurs heures par jour.

C’est comme ça que je monte dans la voiture de Julia avec quelques affaires, j’embrasse maman très en colère contre elle, car elle m’a privé de vacances en Guadeloupe.
Parlons de Julia, grande, féline, 36 ans du moins, c’est ce que je vois quand elle prend sa carte de paiement, laissant son portefeuille ouvert me montrant sa carte d’identité et qu’elle quitte sa voiture pour aller payer à la caisse.
C’est une brune à forte poitrine, si maman est sortie avec elle ces derniers temps, je comprends ses tenues de plus en plus sexy.

• Je dois te dire, j’ai une petite maison au-dessous d’Aix, ton séjour va être terrible, elle a une piscine, mais nous ne resterons pas seules, j’ai invité un couple d’amis qui arrivera demain.
Ta maman les connaît, c’est un couple de copains à nous, ils sont guadeloupéens.
• Julia, ne me prends pas pour un idiot, maman sort avec un noir !
• Es-tu raciste ?
• Sûrement pas, Guadeloupe et noir, j’ai fait le raccourci.
• Eh bien, oui, je vais être franche, elle est partie avec Benoit à Saint François, tu risques d’y aller l’an prochain, cette année, ils ont souhaité se découvrir.
• La salope, elle s’envoie en l’air et moi

J’allais dire une connerie quand je tourne la tête et que je vois la créature de rêve qui est à mon côté, seules quelques petites ridules commencent à marquer ses yeux.

• Excuse, je ne voulais pas être désobligeant.

Je fais attention à tout ce que je dis à partir de ce moment, quand nous arrivons, haie de cyprès qui nous cache et de la route et des voisins, un homme nettoie la piscine, maman a bien fait de me quitter pour se faire une bite noire.

• Bonjour madame Julia, la maison est prête, je vous attendais avant de rentrer chez nous, Andrée a rempli votre frigo, la chambre rose est prête pour vos amis qui arrivent demain et la bleue celle de vous jeune homme est prête aussi.


Il nous quitte, Julia me guide vers ma chambre, j’ignore ce que fait cette magnifique femme, mais si je comprends, elle habite à Paris et possède cette magnifique demeure.

• Tu dois te demander comment je peux avoir une telle maison, j’ai moi aussi été mariée à un homme riche et quand nous avons divorcé, il m’a offert cette maison, change-toi, nous allons aller nager.

J’ai l’impression que si je sais y faire, mon pucelage sera un vieux souvenir d’ici quelques jours.
Je suis près en deux minutes, juste le temps de prendre une douche et de sortir mon maillot, je saute dans l’eau.
Elle met plus de temps à sortir, c’est incroyable, elle a oublié de me dire qu’elle pratique le naturisme, elle sort sur sa terrasse dans sa tenue d’Éve.
Même dans l’eau, je bande comme jamais.

• Excuse ma tenue, ici, c’est la liberté et je suis toujours nue, tu peux en faire de même, sors de l’eau et viens me mettre de la crème solaire dans le dos.
• Un moment Julia, je viens dans quelques secondes, le temps de faire deux ou trois longueurs.
• Soit franc avec moi Thierry, tu bandes, merci de me faire voir une marque d’affection comme celle-là, viens, j’en ai vu d’autres.

Elle se couche sur un matelas posé au sol, le faîte qu’elle ne me regarde pas ayant la tête tournée à l’opposé des marches qui me permettent de sortir flamberge au vent, m’aide.
Après m’être assis à son côté, elle me tend un flacon de couverture totale, j’en mets sur son dos la faisant frissonner et je commence à l’étaler doucement.

• Oui, insiste sur mes épaules, la conduite m’a noué les nerfs, c’est très bon, tu devrais te mettre à étudier pour être masseur.
Je vois que tu hésites, à ton âge, tu dois connaître les femmes, n’hésites pas à me toucher les fesses.

Il y a un blanc entre nous, elle tourne sa tête et me regarde, je suis rubicond, pas à cause du soleil, à Paris, il faisait un temps pourri et nous venons d’arriver.


• Met dis-moi, Thierry, je te fais rougir, ne me dis pas que tu es puceau et moi qui te parle comme si tu avais eu des dizaines de femmes, je suis impardonnable, tu te réserves pour ta future où tu n’as pas trouvé de jeunes femmes pour te débarrasser de ça.
• Non.

Ces trois lettres ont eu du mal à sortir.

• Vient bébé, je vais me faire pardonner.

Pour me faire pardonner, elle fait ce qu’il faut pour ça, elle se retourne, me prends la tige dans sa main et de l’autre cherche dans son sac.

• Il faut toujours sortir couvert Thierry, je vais te placer cette capote, il faudra toujours en avoir dans ta poche.

C’est avec sa bouche manquant de me faire décharger que pour la première fois avant de perdre mon pucelage, qu’elle me la place.

• Viens, je vois que tu es à la porte de l’explosion.

Elle écarte ses jolies cuisses me montrant toute l’intimité de son sexe épilée, je rentre, je sens que je touche le fond, je fais un, deux mouvements n’ayant pas le temps de comprendre que je ne suis plus puceau quand je décharge, j’essaye de rester tendu et que Julia ait du plaisir, mais je débande.

• Il avait une grosse envie mon bébé, reste calme même si tu débandes, je te sens dans ma chatte, c’est divin, il y a longtemps que je n’avais pas ressenti ce que je ressens en ce moment.
Apprends qu’une femme est autant cérébrale qu’active, laisse couler le temps, tu verras, tu vas rebander et je vais t’apprendre à rendre une femme heureuse, embrasse-moi, j’espère que je ne suis pas là encore la première.

J’ai du mal à penser et surtout à dire le moindre mot, ma bouche trouve sa bouche, finie les pattes d’oie au bord de ses yeux, je les adore, qui mieux qu’une femme d’expérience pour me donner tout le plaisir que j’ai cherché toute cette année.
Le miracle arrive, je sens que l’amour que j’ai pour elle, me fait reprendre vie, je bande de nouveau et je me mets à faire des mouvements lents au début jusqu’à donner de vrais coups de boutoir.

Elle me regarde intensément, tombe-t-elle amoureuse elle aussi, je ne me pose plus la question, j’ai trouvé la femme de ma vie surtout quand je lui donne son premier orgasme.
Premiers pour elle, mais premier d’une longue série avec de nombreuses femmes pour moi, nous hurlons notre plaisir en même temps, malgré l’incohérence de mes pensées entre amour et baise.
Je tombe sur le côté, en sueur, baiser en plein soleil début juillet ce n’est pas la meilleure des choses, bien que pour moi, ce soit faramineux.

C’est à ce moment que son portable sonne dans son sac d’où elle a sorti une capote, capote que je viens de nouer pour éviter que mon sperme issu de deux éjaculations ne se disperse sur la margelle de la piscine.
Julia écoute et se lève.

• Excuse, une seconde.

Elle s’isole en direction de la maison, je saisis quatre mots « Hôtel de la gare », elle revient vers moi.


• Thierry, tu es un homme maintenant, le coup de fil que je viens de recevoir, m’oblige à m’absenter ce soir, peut-être pour toute la nuit, ne me pose pas de question, je regrette, j’aurais voulu d’offrir ta première nuit d’homme avec moi.
• Je peux venir avec toi.

Elle s’approche, me laisse un baisé au coin de mes lèvres, avec un éclat de rire.

• Mon cœur, je suis heureuse d’avoir été la première, dès demain nous recommencerons, mais je vois mal t’emmener à mon rendez-vous, crois-moi, je suis dans l’impossibilité de te dire pourquoi et comment, je vais partir à 20 heures…

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