Roadtrip - 10

Naxos - 4ème partie

L'idée avait été validée par Simon, nous irions au club le soir-même. Tout le monde était ravi par ce programme, et moi le premier. Certes, j'avais ce plan en tête, qui consistait à sauver Kriestin, lui faire comprendre que son plaisir était gâché dans sa relation avec Simon, dont je me méfiais de plus en plus. Mais j'avais aussi tout simplement envie de sortir un peu de cette maison. Nous y étions depuis un peu plus de trente-six heures maintenant, et nous étions bien, au calme, mais j'avais envie de retrouver un peu de la vraie vie. Dans la chambre, je regardais Nina se préparer, nue, essayant de se décider pour telle ou telle tenue.

— Je pense à un truc, Nina... lui ai-je dis sans la lâcher des yeux. Il vaudrait peut-être mieux qu'on prépare nos affaires dès ce soir.
— Pourquoi ça ?
— Et bien, je me dis que si notre plan fonctionne, et que du coup on bafoue les lois de Simon, on risque d'être considérés comme persona non grata...
— C'est pas faux. Le gars risque d'avoir sacrément les boules...

Ainsi c'était décidé, nous avons refait nos bagages. Simon a été un peu surpris de nous voir descendre avec nos affaires, mais j'ai prétexté que nous étions attendus le lendemain à Athènes. Ce qui était presque vrai, ceci dit. Je n'avais pas oublié qu'il fallait que je prévienne Lejla, la serveuse albanaise du bar d'Athènes où Nina avait fait sensation. Une fois tous prêts, nous nous sommes mis en route. Nina et moi avons repris notre van, tandis que les cinq autres sont montés dans le gros Range Rover de Marietta. Nous les avons suivis pendant une demie heure jusqu'à Naxos, que nous avons traversé, puis nous nous sommes arrêtés à Stelida, à dix minutes de route au sud de la ville. J'ai été surpris de voir que le parking sur lequel nous nous étions garés était presque plein. Ça me paraissait assez étrange, pour un club libertin... Marietta m'a alors expliqué ce qu'il en était.



— C'est un hôtel-restaurant tout ce qu'il y a de plus classique, en vérité. D'où l'affluence. Mais le soir, toute une partie est privatisée pour nous autres libertins, et on est assez nombreux sur cette île... Le lieu est somptueux, et je vous parle même pas de la piscine. Mais allons d'abord manger un petit quelque chose, ça vous dit ?

Il était encore tôt, et tout le monde a été d'accord pour aller au restaurant. Nous avons trouvé une table assez grande, où une jolie serveuse nous a d'abord ramené un apéritif. Nous en aurions besoin également. Pas question de commencer cette soirée complètement sobre. Durant tout le repas, je n'ai pas arrêté de regarder en direction de Kriestin. Vêtue d'une robe courte et décolletée, les cheveux attachés soigneusement en chignon, elle était extrêmement belle, et douce à regarder. Je n'avais pour le moment aucune idée de la manière dont j'allais procéder. Il fallait, dans un premier cas, que Simon et Marietta soient écartés du groupe un instant. En y réfléchissant, je me suis rendu compte que Gabriel était le seul à ne pas être au courant de mon plan, et qu'il pourrait bien être celui qui arrangerait cette situation.

Trois bouteilles de vin ont été vidées durant le repas. C'était assez pour tous nous enivrer et nous désinhiber un peu plus, si cela était utile. A peine avions-nous fini le dessert que j'avais vu la main de Loukia sur la cuisse de Nina, prête à glisser sous sa jupe. Les deux filles avaient réussi à créer un lien très fort et très intime en moins de vingt-quatre heures, et ça me déchirait un peu le cœur de devoir les séparer si tôt. Mais ainsi étaient les amours de vacances. De la passion dévorante le temps de quelques jours, voire de quelques heures. Mes expériences d'adolescent en colonie de vacances en soient témoins... Marietta a ensuite payé la note. « C'est pour moi ! » a-t-elle dit en souriant et en brandissant sa carte Gold. Puis la jolie serveuse nous a dit de la suivre avec un clin d'œil.
Visiblement, elle avait reconnu Simon et Marietta, et savait déjà où nous allions ensuite. Voyant Gabriel qui partait aux toilettes, j'en ai profité pour me joindre à lui. Me voyant à ses côtés dans les pissotières, il m'a d'abord fait un petit sourire aguicheur, mais j'ai tout de suite rectifié le tir.

— Du calme, Gabriel, lui ai-je dis en riant. Ce n'est toujours pas pour ce soir !
— Dommage.
— J'ai besoin de ton aide.
— Dis moi ?
— J'ai besoin que tu éloignes Simon et Marietta un moment.
— C'est faisable. Un long moment ?
— Aussi long que possible.
— Je vais avoir des ennuis ? J'ai pas vraiment envie d'avoir des problèmes avec Simon...

Décidément, plus je parlais de Simon, plus il me paraissait être tyrannique. Bien qu'il commence à me faire un peu peur, ça me confortait dans mon idée qu'il fallait agir.

— Tu n'auras pas de problème avec qui que ce soit, ai-je répondu à Gabriel. Personne ne saura que tu es impliqué.
— Ni Loukia ? J'ai encore moins envie qu'elle ait de soucis...
— C'est promis.
— Alors donne moi un top, et tu ne les auras plus dans les pattes.

Je l'ai remercié avant de sortir des toilettes et de rejoindre le reste de la troupe. La serveuse attendait que nous soyons au complet pour nous faire entrer dans la partie privée de l'hôtel-restaurant. Elle a alors ouvert une petite porte menant sur un long couloir en arcade, dont les fenêtres donnaient directement sur la mer. A l'autre bout du couloir, elle a ouvert une nouvelle porte, donnant cette fois sur une grande salle aux lumières tamisées. Il y avait relativement peu de monde, une vingtaine de personnes tout au plus, autant d'hommes que de femmes. Tous étaient nus, les plus pudiques portaient un simple string, qui à vrai dire ne cachaient pas grand chose. Si certains s'adonnaient déjà aux plaisirs de la chair, la plupart étaient installés dans de grands canapés en velours rouge, à se caresser et à siroter des cocktails.
C'est d'ailleurs au bar que nous avons commencé la soirée, où une jolie fille aux seins nus nous a servis. Tout en buvant mon Gin Tonic, je regardais notre petit groupe, me demandant intérieurement comment allait finir la soirée. Je tenais Nina par la hanche, qui elle-même caressait l'épaule de Loukia. De l'autre côté, Simon, Marietta, et Gabriel étaient en pleine discussion passionnée, et les petits clins d'œil du jeune soumis m'ont fait comprendre qu'il mettait déjà son plan à exécution. Restait Kriestin, qui me regardait un peu timidement en buvant son Mojito. Nous n'avons pas eu de mot à nous dire pour que je comprenne qu'elle repensait à notre discussion de l'après-midi, sur la plage. Que mes paroles résonnaient encore dans sa tête, et la hantaient, comme je l'avais prédit.

J'ai fini mon verre et en ai repris un autre. Nina me faisait déjà des infidélités avec Loukia en l'embrassant et en passant sa main sous son débardeur pour tripoter allègrement sa poitrine. Heureusement, j'en étais amusé. Et plutôt excité. Je me suis alors retourné vers Kriestin, qui finissait son verre en me souriant, et je lui en ai recommandé un autre.

— Tu repenses à ce que je t'ai dit ? lui ai-je demandé en lui donnant son Mojito.
— Non, pas du tout.
— Menteuse.

Elle s'était trahie, en buvant une énorme lampée de son cocktail pour cacher son malaise. Puis une autre, pour ne pas avoir à affronter mon petit sourire en coin.

— Bien ! a soudain dit Simon derrière nous en affichant un grand sourire vainqueur. Vous nous excuserez, nous allons devoir nous isoler un moment.

Puis il a rajouté en désignant Kriestin :

— Je vous la confie. Ne l'abîmez pas trop !

Cette fois-ci, c'est moi qui riait intérieurement. « Tout au contraire, mon ami. Tout au contraire... ». Le trio, composé de Gabriel, du Maître et de la Maîtresse, a emprunté une porte qui menait à l'étage. Dès lors qu'ils avaient quitté la pièce principale, Nina et Loukia ont cessé leurs embrassades, et se sont tournées vers moi, comme si elles attendaient mes instructions dans le plan de sauvetage de Kriestin.


— Finissez vos verres, ai-je simplement dit, un peu à court d'idée. Que je puisse vous offrir une nouvelle tournée...

Finalement, j'ai payé deux autres tournées, et nos têtes ont fini par tourner également. Nina et Loukia dansaient sur la piste, déchaînées, et avaient réussi à entraîner Kriestin avec elles. Un sourire était revenu sur le visage angélique de la jolie blonde, et il ne m'en fallait pas plus pour penser que notre plan était déjà une réussite. Pas question, cependant, de s'arrêter là. Un brin titubant, j'ai rejoint les filles sur la piste de danse. J'ai langoureusement embrassé Nina, glissant ma langue contre la sienne, ma main sur sa hanche. Puis j'ai fait pareil avec Loukia, glissant cette fois ma main sur son sein. Kriestin était la suivante. Elle s'est bien retournée un instant, épiant le retour de Simon, mais celui-ci ne revenait pas. Alors elle s'est laissée aller, et nous nous sommes embrassés tout aussi sensuellement qu'avec les deux autres filles.

— Si nous allions ailleurs ? ai-je demandé en tenant Kriestin et Nina par les hanches.

Loukia, qui connaissait bien les lieux, nous a alors fait passer par un autre couloir, puis nous a fait rentrer dans une chambre qui ressemblait à ce à quoi je m'attendais. Lumière tamisée, vue sur la mer, et un lit plus grand que tous ceux que j'avais vus dans ma vie. Nina s'y est aussitôt jetée. Je connaissais son amour pour les lits confortables. Mais elle n'avait absolument pas envie de dormir. Assise sur le matelas, elle m'a tendu la main et m'a attiré vers elle. Pendant qu'elle défaisait la ceinture de mon pantalon, Loukia était passée derrière moi et, passant ses mains sur mon torse, défaisait les boutons de ma chemise. N'ayant pas jugé important de m'embêter avec des sous-vêtements, je me suis vite retrouvé nu. Mais alors que Nina commençait déjà à jouer avec mon sexe, je l'ai repoussée et me suis assis à côté d'elle.

— Et si vous vous déshabilliez aussi ? ai-je demandé. Mutuellement...

Enivrées par les cocktails et le désir, les filles n'ont pas été dures à convaincre. Nina s'est levée en vitesse, et tout aussi vite, a fait passer le débardeur de Loukia au-dessus de sa tête pour libérer ses deux jolis seins en forme de poire. Puis c'est Kriestin qui s'est attaquée à son short, qu'elle a fait glisser le long de ses jambes. Pas de sous-vêtements en-dessous, la culotte blanche qu'elle portait la veille ne lui était plus d'aucune utilité. Une fois nue, Loukia s'est tournée vers Nina. Ses mains ont tout de suite su trouver la tirette pour défaire sa jupe, qui est tombée à ses pieds, puis elle a descendu le petit string noir, dévoilant ce sexe que j'aimais tant dévorer. Kriestin, dans le même temps, s'était occupée de son haut, jouant au passage avec ses tétons percés. Kriestin, enfin, a été prise en charge par les deux autres. Cette fois-ci ça a été plus simple. Elle ne portait que sa longue robe blanche, qui est allée rejoindre le reste des vêtements sur le sol.

A présent nues, les trois filles se sont d'abord embrassées, l'une après l'autre, avant de venir s'agenouiller auprès de moi. Loin de moi, cette fois, l'idée de les en empêcher. J'ai laissé Nina attr mon membre dur comme du roc, et l'enfoncer dans sa gorge. Pendant qu'elle me suçait comme une forcenée, les deux autres me caressaient, se caressaient, ou caressaient Nina. Puis ma queue a changé de bouche, et c'est dans la gorge de Loukia qu'elle s'est retrouvée. Puis celle de Kriestin. Puis à nouveau celle de Nina. Ce petit manège a duré près d'une dizaine de minutes, puis ça a été le coup de grâce. Je me suis retiré au dernier moment de la bouche de Loukia pour pouvoir éjaculer sur ces trois visages qui m'étaient offerts, collés les uns contre les autres pour l'occasion. Arrosées de sperme, les filles se sont à nouveau embrassées, mélangeant sperme et salive dans un ballet de langues très érotique. Mais la soirée ne faisait que commencer, et il fallait garder cette érection en forme. Aussi, j'ai attrapé Kriestin, et lui ai demandé de continuer à me sucer. Ce qu'elle a fait avec le sourire, prenant plaisir à lécher mon membre pour le nettoyer de toutes les sécrétions qui y avaient coulé, puis elle m'a repris en bouche et m'a avalé entièrement.

Nina et Loukia, accroupies derrière Kriestin, caressaient celle-ci. Nina me regardait, sperme et sourire aux lèvres, et lorsque je l'ai vu glisser ses doigts entre les cuisses de la blonde, j'ai compris que ça y est, le plan se mettait réellement à exécution. Mais sentant qu'on touchait à une zone interdite, la petite blonde a tenté de se rebiffer, essayant de dégager la main de Nina. Celle-ci ne s'est pas laissée faire, et a le passage, bien aidée par Loukia qui a attrapé les mains de Kriestin pour les bloquer dans son dos. Malgré sa réticence, on pouvait entendre les gémissements de Kriestin, étouffés par mon sexe, tandis que Nina effleurait son clitoris, sans vraiment y aller à fond. Le plaisir montait vide, cependant, et remarquant que la petite blonde ondulait déjà très fort du bassin, j'ai dû dire à Nina d'arrêter. Quitte à la faire jouir pour la première fois depuis plusieurs mois, autant que ce soit une explosion de plaisir. Alors à mon tour je me suis retiré de sa bouche.

— Non, disait-elle en haletant. Je n'ai pas le droit. Je ne dois pas jouir, je n'ai pas le droit.
— Laisse toi aller, lui ai-je simplement répondu en tenant son menton entre mon pouce et mon index. Tout ira bien.

Je l'ai tirée sur le lit, la forçant à s'allonger sur le dos. Nina et Loukia ont suivi le mouvement, et tandis que Loukia tenait ses cuisses ouvertes, Nina a carrément chevauché son visage. Immédiatement, Kriestin a sorti sa langue et commencé à lécher ma belle. La scène était trop excitante. J'ai remplacé Loukia entre les cuisses de la petite blonde, et sans plus attendre, ai enfoncé mon sexe en elle, tenant ses jambes relevées, et écartées au maximum. Loukia, à côté de moi, nous regardait tous les trois avec beaucoup d'envie dans les yeux, une main sur son sein, l'autre entre ses cuisses. Personne ne devant être exclu, je lui ai dis de se rapprocher. Après l'avoir embrassée goulument, j'ai appuyé sur son crâne pour la faire descendre, et elle a posé sa bouche sur le ventre de Kriestin, puis plus bas, jusqu'à aller titiller son clitoris du bout de la langue. Pendant de longues minutes, j'ai baisé Kriestin avec vigueur, et on aurait pu l'entendre gémir de plaisir si les cris de Nina n'étaient pas plus forts encore. Je crois que Nina a joui deux fois contre la bouche de Kriestin, avant de s'écrouler sur elle, et de venir rejoindre Loukia qui continuait à sucer le clitoris de la jolie Hollandaise. Les deux langues virevoltaient maintenant sur le clitoris excité de Kriestin. Ces deux bouches étaient bien trop tentantes, aussi je sortais parfois mon sexe de celui de la jeune blonde, et Loukia ou Nina, aléatoirement, me prenait en bouche et me suçait avec gourmandise.

Puis j’ai voulu passer au stade supérieur, et après que Nina ait retiré mon sexe d’entre ses lèvres, je l’ai glissé entre les fesses de Kriestin. Je n’ai pas eu énormément d’effort à produire pour qu’elle me laisse entrer dans son cul. Je n’étais ni le premier ni le dernier à la sodomiser. J’ai alors commencé à aller et venir avec fougue dans son cul, un cul particulièrement accueillant. La bouche de Loukia était verrouillée sur le petit bouton de Kriestin, et celle-ci aurait voulu crier si la chatte de Nina n’était pas écrasée contre sa bouche. Surtout que ma belle, elle, avait trois doigts enfoncés dans le sexe ruisselant de la soumise.

Prise de toutes parts, la garde de Kriestin commençait à faiblir. Nous la sentions haletante, gémissante, plus excitée que jamais. Elle a franchi le point de non retour quelques minutes plus tard. Lorsque je pensais que Simon ne connaissait pas le volcan en sommeil qu’était Kriestin, j’aurais du être plus précis, et parler de geyser. Car c’est un puissant jet de mouille que Loukia et Nina ont reçu en plein visage, et ce même jet qui a arrosé mon torse, puis en se tarissant, ma queue qui allait et venait dans son cul. Bon sang! Comment Simon avait-il pu être aussi fou, à vouloir priver une femme-fontaine d’un si bel orgasme? Je trouvais ça personnellement si excitant que j’ai du sortir en urgence de son anus, et j’ai éjaculé abondamment sur son sexe et sur les visages déjà souillés des deux belles brunes. Celles-ci se sont alors embrassées langoureusement, dans un échange charnel de fluides. Il a fallu que je les pousse sur le côté du lit pour aller trouver Kriestin. Des larmes coulaient sur ses joues, et elle tenait sa tête entre ses mains. Je l’ai alors aidée à se relever et l’ai immédiatement prise dans mes bras et embrassée.

— Faut pas que tu sois triste, lui ai-je dit en la consolant.
— C’est des larmes de joie, m’a-t-elle simplement répondu. C’était tellement bon que j’ai pas pu m’empêcher d’en pleurer. Merci ! Merci pour tout...

Ne trouvant d’autres mots à répondre, je l’ai embrassée, puis Nina et Loukia en ont fait de même. La mission était accomplie. Tous les quatre avions le sourire. Après avoir repris nos esprits, nous avons décidé de quitter la chambre pour rejoindre la piscine, sur le toit. Peu éclairée, personne ne pouvait nous voir nous y baigner nus, enlacés tous les quatre.

Simon, Marietta et Gabriel, ont débarqué un quart d’heure plus tard, en disant qu’ils nous cherchaient partout. Simon a d’emblée demandé comment ça s’était passé avec sa jolie blonde, ce à quoi elle a répondu du tac au tac :

— Je me suis faite enculer mais tout s’est très bien passé !

Simon s’est mis à rigoler avec un regard fier. S’il savait... Gabriel est venu me voir un moment lorsque nous étions un peu à l’écart et m’a demandé si tout s’était bien passé. Il ne savait rien de plus et ne voulait rien savoir, mais savoir que tout allait bien et que personne ne risquait rien lui suffisait.

Nous sommes restés tous les sept dans cette piscine, ou autour, jusqu’à ce que le soleil pointe le bout de son nez. La plupart ont repris des verres, mais comme je conduisais, j’ai préféré prendre le temps de dessaouler. La serveuse du restaurant est ensuite venue nous trouver. Elle ne portait plus qu’un léger string en satin. On l’a invitée à nous rejoindre dans la piscine, mais elle nous a annoncé que le club fermait et que nous devions partir. Quel dommage... La fermeture du club clôturait pour nous notre séjour à Naxos. Rapidement, nous nous sommes retrouvés sur le parking, habillés. C'était comme si nous venions de balayer de la main les souvenirs d’un vieux rêve. J’ai dit au revoir à tout le monde. Simon, Marietta, Gabriel puis Loukia. Enfin, j’ai pris Kriestin dans mes bras et lui ai seulement soufflé quelques mots : « Vis ta vie comme bon te semble! » Elle m’a souri et envoyé un clin d’œil, le message était passé. Il a fallu attendre encore presque dix minutes que Nina et Loukia se disent au revoir. Après nombre de baisers passionnés, nous sommes rentrés dans notre van, et j’ai cru voir une larme couler sur la joue de Nina. Alors j’ai démarré, et posé ma main sur sa cuisse pour la réconforter.

— L’aventure continue ma chérie, je te le promets.

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