Une Soirée Inattendue

Je quittais le travail en prenant mon temps ce jour-là car mon mari et moi étions seuls à la maison, les s étaient partis en vacances chez ma sœur.
Il avait fait très chaud ce jour-là et j’avais hâte de rentrer pour prendre une douche et me mettre à l’aise. Mon chérie avait surement du préparé une tenue sexy pour que je me glisse dedans pour le fil de la soirée. Il adore ça ! Me voir en talons haut avec de la lingerie sexy, il est très fétichiste de mes pieds et des talons haut.
En entrant, je posai mon sac à sa place habituelle puis alla lui dire bonjour en l’embrassant. Boby était dans la cuisine à couper les légumes pour la salade fraiche du diner.
_ ça va ma chérie ? me questionna-t-il.
_ oui, répondis-je, et toi ?
_ Ouais tranquille, j’ai eu chaud aujourd’hui, je vais fermer les volets et me mettre à poils après la douche ! Déclara-t-il.
Je secouai la tête, cela ne me surprenais pas, il aimait vivre nu, sans cache sexe. Moi j’étais plus pudique et complexé par mes rondeurs. Boby lui les vénérait, il aimait sans cesse me tripoter, me ploter ou se frotter contre moi.
Arrivée à la douche, j’observai la paire de mules noires à talons haut qu’il avait déposé en signe de garde-robe pour après ma toilette.
_ Humm le pervers, il n’oublie jamais ! soufflai-je.
Une fois m’être savonné et rincé, j’attrapai une serviette pour m’essuyer de haut en bas et sortir de la douche. En prenant appui sur le rebord de la fenêtre, j’enfila mon pied entre les lanières noires pour me chausser de la première mule.
Cette paire la m’allais confortablement même si elles étaient un peu haut, il fallait s’appliquer pour marcher avec, gérer son équilibre. Une fois la deuxième enfilée je serai les brides autour de mes chevilles et enroula un paréo autour de mon corps. J’étais haute et mes mollets me tiraient. Mais surtout, je me sentais sexy voir pute. C’était cela qui aimait, me voir comme ça, et me mâter comme un salaud.


En sortant de la salle de bain, je me retrouvai dans le noir ! J’avançai doucement en prenant mes appuis aux murs, mes talons claquaient le sol en résonnant, quand soudain, une présence me saisit par derrière et me plaqua contre le mur le plus proche.
Mon paréo fut saisi et tiré fortement pour me l’arracher du corps.
_ Tu n’auras pas besoin de cela ce soir, mais plus de ça !
C’était Boby.
Je sentis quelque chose d’étrange passer autour de mon cou, un collier avec un anneau métallique sur le devant qu’il serrai un peu et verrouilla à l’arrière.
Puis ce fut au tour de mes chevilles et mes poignets, de larges bracelets dotés aussi d’un anneau.
Ah mon étonnement, Je me laissai faire et j’obéissais !
Mon cœur battait fort. Une fois toutes les brides verrouillées il m’embrassa lentement avec la langue en me passant la main sur mon corps totalement nu.
_ Tu es ma soumise ce soir chérie, dit-il !
Je ne pu m’empêcher de sourire à son jeu en guise de réponse. Il passa un petit mousqueton dans l’anneau métallique que je portais au cou et déroula une longue et fine sangle. Je me retrouvais à présent en laisse, je devenais son esclave… Sa chienne !
La lumière se ralluma dans la maison puis me tirant pour me diriger il me fit avancer et me fit m’asseoir sur notre banquette, puis détacha la laisse pour me rendre ma liberté. Le diner était servi sur une petite table sur le côté, il restait encore quelques divers choses à mettre que Boby s’empressa d’aller chercher.
Soudain mon regard se leva sur le canapé d’en face. Tout un tas de gode, vibromasseur, huile lubrifiante et cordes avaient été soigneusement posé et préparé comme un chirurgien dispose ses outils avant une intervention.

J’allais ramasser ce soir, voir souffrir… Prendre mon pied peut être ?



Prendre le diner nue fut agréable, je sentais un petit courant d’air parfois caresser mon corps ce qui me faisait dresser les tétons.
Boby lui bandait de temps en temps, son imagination devait le travailler. A quoi pouvait penser mon pervers de mari ? Surement se voyait-il déjà en train de me défoncer bien fort.
Le rosé à table m’avait un peu détendu, je me sentais mieux et décontracté, j’allongeais mes jambes en écartant légèrement pour faire apparaitre mon minou. Je mettais en plus en valeurs mes pieds sous son regard. Le salaud matait bien, il posa sa main sur son sexe qui commençait à monter sous le spectacle que je lui offrais.
Il se leva pour débarrasser et faire de la place pour le dessert.
_ C’est un dessert un peu spécial ma chérie, tu vas aimer et moi aussi, dit-il.
Il alla récupérer un petit crochet sur le canapé d’en face puis s’approcha de moi, me fit me mettre à genou et m’attacha les deux mains dans le dos. Approcha la petite table basse devant moi et partit vers le réfrigérateur pour y extraire une assiette et venu la poser son mon visage.
J’étais surprise de voir ce qu’il avait préparé !
Des fraises avec un tas de chantilly étaient disposés soigneusement sur le gros gode réaliste qui m’avait acheté autrefois. L’engin tenait debout dans l’assiette par sa ventouse, la crème l’entourée de haut en bas avec les fraises par-dessus.
Très imaginatif mais pas pratique à manger avec les mains liées dans le dos, Pour cela je devais lécher la crème pour y récupérer les fraises à leur tour. Ça me donnait l’impression de pratiquer une fellation bien juteuse, j’avais de la crème blanche partout sur les lèvres, Boby se tripotait en me regardant et me demandant si c’était bon ?
_ Sacré gourmande, ajouta-t-il, tu suces bien dit donc, lèche partout pour ne pas en oublier, nettoie le bien avec ta langue !
C’est vrai que je me régalais mais avais honte de le dire, je finis toute l’assiette et la grosse queue en caoutchouc fut bien nettoyé.
Il se leva le sexe en totale érection, récupéra l’assiette pour débarrasser les derniers petits trucs qui restaient.
Me releva par la suite, et m’embrassa en léchant le contour de mes lèvres.
On va passer au digestif à présent, dit-il….
Passant son index dans l’anneau que je portais autour du coup il me tira doucement pour me guider et me diriger vers la salle à manger.
Un matelas était au sol. La pièce semblait grande car il avait pris soin de pousser la grande table et d’emboiter les chaises, sauf deux qui était dans un coin, l’une à côté de l’autre avec un espace suffisant au milieu. Il me fit m’asseoir sur les deux chaises, j’avais les cuisses posés dessus mais mes fesses étaient dans le vide. Il m’attache les chevilles aux pieds des chaises et les poignets au barreaux des dossiers, radicalement, je ne pouvais plus bouger.
Dans son élan, il m’installa le collier avec la boule dans la bouche, je commençais à baver et ne pouvait plus parler.
Ses mains commençaient à caresser mon corps, me masser lentement, c’était agréable puis ses mouvements descendaient sur mon bas ventre avant qu’un de ses doigts plonge dans ma fente sans que je m’y attends.
Je poussai un gémissement à travers la boule que j’avais dans la bouche, son doigt s’agitait rapidement et profondément en moi, puis un deuxième fit son entrée en forçant laissant s’échapper de l’air, je pétais de la chatte.
Je faisais des cercles avec mon bassin à chaque mouvement de ses doigts, cela me procurait de bonnes sensation. Un troisième titiller mon clitoris, j’étais bien trempée et dilatée à présent, j’en voulais davantage !
Il alla récupérer un vibro, me le posa sur le clito et le promena sur toute la longueur de ma fente, ça glissai bien. De temps en temps il le léchait pour l’essuyer puis me le remettais en frottant et appuyant fortement sur mon clitoris. Ma poitrine durcissait sous les effets du sex-toy, je fermai les yeux et me laissa partir, tout mon corps se mit à vibrer, à trembler et à se tordre de toutes parts.
Boby laissa l’objet encore sur mon clitoris et ses doigts me bourrinaient l’intérieur de la moule.
Je n’étais pas habitué à jouir aussi longtemps, mes grognements étouffés par le bâillon commençaient à bien s’entendre. Une envie de pisser se faisait ressentir de plus en plus, je secouai la tête pour dire non, pour qu’il arrête, le suppliai… Puis je me tendis à l’extrême accompagné d’un gémissement aigu et saccadé jusqu’à ce que le volcan qui vivait en moi ne déverse sa lave chaude et libératrice.
Je coulais de plaisir…

Vaincu, Mon corps s’affaissa. Ma respiration retrouvait petit à petit un rythme bien plus raisonnable. C ‘est l’instant que choisit Boby pour retirer le vibro.
Mon bâillon retiré par ses soins, il se met en équilibre sur les deux chaises, sa bite est énormément gonflé et arrive à la hauteur de ma bouche. Il me saisit la tête par derrière, ses mains dans mes cheveux. J'ouvre alors ma petite bouche et absorbe son gland, l’extrémité étire mes lèvres et finit par passer, je m'applique ! Boby prend de plus en plus de plaisir. J’ouvre aussi grand que je le peux pour accueillir et avaler progressivement un peu plus son interminable queue jusqu’ au fond de ma gorge.
Je sens mon vagin redevenir encore humide.
Brusquement il accélère les va et vient me baisant littéralement la bouche
Chacun de ses mouvements me détendent les lèvres, sa queue chaude me déforme les joues, ses couilles pendent et se balancent, je suffoque et ne peux pas tout avaler à la fois. J’émets des bruits de déglutissement avec ma gorge et salive abondamment. Cela me provoque des remontés. Je n’en peux plus, ma bouche sert de trou à baiser. Je suis toute décoiffé et mes deux gros seins sont inondés de bave, il lui arrive de me les peloter constamment pendant l’effort qu’il fournit.
Puis mon calvaire prend fin, mon salaud se retire laisse échapper des filets de bave entre ma bouche et son gourdin violet écarlate. Il me libère des chaises puis d’un mouvement me fais basculer sur le matelas.
A présent il m’attache le poignet droit avec la cheville droite puis idem de l’autre côté, j’ai la tête contre le matelas et le cul bien cambré en l’air, prête à être utilisé …Baisé…
Il essuie sa queue pleine encore de bave, se place derrière moi, et en un coup direct, m’enfonce son pieu en moi. Je relève la tête sous le choc et gémit un bon coup.
_ Tais-toi salope ! dit-il fortement en me replaçant le bâillon dans la bouche.
Il commence une série d’aller-retour sans marquer d’arrêts, il s’agrippe à ma crinière toute détaché pour bien m’enfiler en profondeur, il me démonte violement comme une bête, ses cuisses claquent contre les miennes puis je jouis fortement éjectant sa queue de chatte.
Me laissant m’affaler sur le côté en tremblant, il se lève et cherche à récupérer quelque chose.
Le flacon d’huile de massage dans sa main je commence à comprendre, je refuse de la tête, je ne veux pas …
Je ferme les yeux de peur et étonnée je sens sa langue qui caresse mon petit trou.
Il continue la préparation de mon trou du cul et maintenant je sens aussi ses doigts dans ma chatte humide et grande ouverte. Je dois avoir au moins 3 doigts dans ma chatte qu'il enfonce plus profondément à l'intérieur tandis que sa langue continue à titiller mon anus.
Débouchant le flacon, il en verse sur mon petit trou et fais pénétrer l’huile à l’intérieur à l’aide de son majeur, il le fait tourner pour bien graisser les parois.
Un deuxième doigt arrive, je ressens une douleur alors Boby ralentit son geste en remettant de l’huile. A force mon trou du cul s’élargit et se dilate.
Il essaye de faire rentrer la tête de sa queue mais elle plie sous l’effort. A la deuxième tentative il pousse et réussit à pénétrer mon anus de quelques millimètres. La douleur me traverse tout le corps dans une décharge monstrueuse
-Huuum !! Mon cri est étouffé par le bâillon, il pousse encore plus fort. Mes gémissements on l’air de l’excité le salaud, mon anus cède d'un coup à la pression et lentement avale sa queue toute droite.
Je sens la grosse bite épaisse glisser en moi. Je hurle ! Il me pénètre de plus en plus profondément. Soudain il cesse la pénétration et ne bouge plus.
Et soudain un violent coup de reins reprend.
L’engin est enfoncé à moitié et il commence un très lent va et vient, sa bite ressort et ce renfonce toujours un peu plus, à chaque poussée il gagne 2 à 3 cm.
- Tu es bien serrée ma salope, tu vas jouir comme une chienne !!!
Lentement il ramone mon cul dilaté par sa queue toute dure par l’excitation, il la lubrifie de nouveau. Mes fesses écartelées par les mains de Boby, je suis sa prisonnière. Il me sodomise sans retenue.

J’ai l’impression que mon anus va se déchirer. Au fur et à mesure la douleur diminue lentement et je commence seulement à ressentir un certain plaisir.
Il commence alors une série de va et vient rapide et énergétique entre ma chatte et mon cul. Ses coups de reins sont d'une violence que je commence à avoir envie de jouir. Il continue d’attr mes fesses et introduit sans aucun effort son énorme bélier dans mon rectum complètement dilaté. Je ne ressens plus de douleur, place au plaisir maintenant !
Soudain Je sens sa queue gonfler et se raidir dans mon trou dilaté.
_ Ahhhh ouuuuiii que c’est bon putain !
Mon salaud de mari se vide en moi, toute sa sauce se répand en moi, sa semence toute chaude. Il continue encore à me baiser un peu pour être sûr de s’être bien vidé les couilles.
Je sens son sperme coulé entre mes fesses le long de ma raie



Cette soirée-là, je vais m’en souvenir longtemps ….

FIN

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