J'Ai Pervertie Ma Collègue - L'Évolution 4

Fannie à tout fait pour que Line puisse faire partie du voyage et ce sera le cas.
Un mois après, nous décollons le vendredi matin à 2h du matin, pour environ 6h00 de vol. Nous passons la douane et sommes pris en charge par un homme qui s’appelle Seydou. Arrivée à l’hôtel, nous prenons possession de nos chambres. Fannie et moi sommes dans la chambre 201, Line dans la chambre 156, un étage plus bas. Un peu de repos, une reconnaissance des lieux et je décide d’aller faire un tour dans la ville Mbour accompagné de ma soumise bourgeoise et de l’esclave. Nous découvrons un autre monde et le soleil d’Afrique, il fait chaud, très chaud. Dans notre découverte, nous passons devant une enseigne qui attire mon attention.
-eh bien voilà les filles, une pause ici pour vous.
Nous nous arrêtons devant un salon de coiffure dans lequel j’entre.
-bonjour, nous sommes touriste et je cherche un coiffeur pour ces dames. Vous pourriez vous occuper d’elle ?
Les hommes présents me regardent, puis un homme, le coiffeur prend la parole.
-mais msieur, c’est pas la femme ici
-oui, je sais, mais c’est juste une coupe homme dont j’ai besoin, mais pour ces dames. Elle (Fannie) je veux une tonte sans sabot et pour elle….. Regardez, si je lève la tignasse, c’est coupé court, j’aimerais un rasage sans sabot aussi
-ah oui ah oui, je comprends msieur, je sais pas si, enfin vous voyez quoi, j’ai des clients.
-ok si vous préféré perdre de l’argent, c’est comme vous voulez, je vais aller voir plus loin.
-non non non msieur, je vais vous arranger sla, ça fera 20.000F
-ok pas de soucis.
Nous attendons notre tour. Fannie me regarde avec des yeux insistant.
-oui je sais ma petite bourgeoise soumise pensait que j’avais oublié
-t’es vraiment impossible, sans cœur, sans pitié…..
-bon msieur c’est qui maintenant ?
Je fais signe à Fannie de passer la première. Le coiffeur arborant un large sourire, prépare Fannie pour sa coupe.


-msieur, vous êtes sûr j’enlève tout ?
-oui oui.
La tondeuse vrombit et commence à dégager les cheveux déjà bien courts de ma Fannie. Les clients qui sont arrivées semblent hallucinés de voir une femme dans un salon homme, qui plus est, pour se faire tondre. Certain parle entre eux et rigole au spectacle de la tonte. En 10 minutes Fannie est tondue, propre. Au tour de Line. La coupe est peu plus compliquée, puisque la tonte ne concerne que la nuque et les côtés. Le coiffeur se sort bien de la situation.
-voilà msieur.
-bien, Line garde tes cheveux attachés que tout le monde puisse voir cette belle coupe du coiffeur.
-msieur, c’est vos femmes ?
-ah ! question indiscrète cher ami. Approcher votre oreille.
Il s’approche et discrètement je lui glisse quelques mots.
-l’une est ma femme, mais elle est soumise, l’autre est notre esclave et elle est là pour gouter à la queue des Sénégalais, alors si vous connaissez du monde…. Vous voyez ce que je veux.
Le coiffeur les yeux écartelés me regarde, réfléchis, se met à rire.
Nous reprenons notre découverte de la ville et nous arrêtons prendre un verre. Fannie à ma droite, Line à ma gauche.
-alors les filles heureuses ?
Je passe ma main sur le crâne de Fannie.
-oh ! ça gratte, j’aurais dû te faire raser à la mousse.
-tu te moques là, pas cool je trouve.
-tu es très mignonne comme ça, crois-moi, ça te vas à ravir, et puis tu es ma soumise Fannie tu as tendance à l’oublier.
-non je n’oublie pas, je suis à toi, mais devant l’esclave, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux et ma crédibilité ?
-elle sait que tu es ma soumise, mais elle, elle est notre esclave, sa place est en bien en deçà de toi. Elle n’est pas mieux lotie que toi, regarde sa coupe, c’est humiliant et en plus je vais lui rajouter ce collier.
Je sors un collier de mon sac à dos. Un collier en argent, ras du cou, avec une médaille en forme de cadenas gravé du message « Esclave ».

-voilà pour toi, tu le porteras durant toute la semaine. Retrait uniquement pour te faire bronzer.
-tu es incorrigible Fred et plein de ressource. Tu vois tu es une vraie esclave, tu le portes et c’est écrit.
-oui, je suis votre esclave.
-et toi Fannie ne me dit pas que tu n’es pas toute mouillée de la chatte, je suis sûr que cette fois encore cette tonte t’a excité.
-sans commentaire cher Maitre.
Nous rentrons à l’hôtel pour le dîner. Fannie accompagne Line dans sa chambre pour l’enfermer, puisqu’elle a interdiction de sortir seule et me rejoint.
Fannie se jette dans mes bras et nous échangeons un long baisé.
-tu assures un max Fred, j’adore ce que nous vivons.
Fannie à envie que je m’occupe de son intimité, mais je préfère faire monter encore plus l’envie.
Le lendemain matin, en passant prendre Line pour le petit déjeuner, nous rencontrons la femme de ménage qui s’occupe de la chambre de Line. A notre sortie je repère que cette femme a un regard insistant sur notre esclave. De retour de la petite collation du matin, nous passons par l’étage de Line et j’interpelle la femme de ménage.
-bonjour, j’ai constaté que vous regardiez avec insistance cette demoiselle, aurait-elle été incorrecte envers vous ?
-Non mosieur, pas dou tout. J’en suis désolé si j’ai fait quelques pas bien.
-pas du tout, n’ayez crainte, c’est juste qu’elle est parfois pas très gentille avec certaines personnes, alors je ne voulais pas qu’elle vous importune. A moins que ce soit autre chose peut-être ? ne seriez-vous pas attiré par elle ?
La femme embarrassée, réfléchie à la réponse.
-n’ayez pas peur, vous ne me connaissez pas, mais je ne vous poserai pas de problème. Moi je pense que cette femme vous plait, alors sachez qu’elle fera ce que je lui demande.
-mais mosieur, comment pouvez-vous penser ça ?
-je ne pense rien, je vois, si vous voulez, venez ce soir à 21h00 devant la chambre 156
Nous partons tous les trois pour un moment détente au bord de mer, ce sont les vacances ! la journée se passe tranquillement, repos, piscine, mer, bronzage.
Fannie me cherche pour que je la possède, que nenni, attendons 21h devant la chambre 156.
A 21 h00 pétante, on frappe à la porte. J’ouvre, et c’est la femme de ménage. Elle entre et je commence direct.
-tu es là et tu sais pourquoi tu es là, Line va s’occuper de toi, nous pour le moment ns regardons et je prends des photos. Si tu es ok déshabilles toi et elle s’occupera de toi.
-je peux pas ici msieur, si je suis prise dans l’hôtel je perds mon ménage, venez avec moi je suis pas très loin à pied
Je réfléchis.
pourquoi pas, ça peut-être différent chez l’habitant. Nous voici tous les quatre partis pour un lieu inconnu. Nous marchons vingt minutes environ et arrivons dans une petite maison assez correcte. Elle nous fait entrer. Je suis soudainement attrapé par les bras, maintenue malgré mes efforts pour me débattre, je suis à m’assoir et attaché sur une chaise. J’entends les filles hurler. La lumière de la pièce s’allume. Je découvre le coiffeur accompagné par 10 hommes, tous des black.
-alors, le blanc, tu es surpris de me voir là, avec mes amis, ils sont là pour gouter de la femme blanche, tu as deux femmes pour toi il va falloir partager avec nous.
Je découvre déjà mes deux salopes de chienne soumise au travaille, pompant des queues sans interruption. Je suis spectateur de tout ça. La femme de ménage, regarde mes deux femmes pomper ces queues, sirotant un verre de bière. Elle s’approche de moi.
-tu vois, je crois que les choses sont inversé, c’est moi qui prend des photos. Avec ces clichés j’ai de quoi faire ce que je veux, alors pour mes amis, tes femmes seront ici tous les soirs durant votre séjour, à 21h00. Toi, nous n’aurons pas besoin de toi à partir de demain soir.
-tu aurais dû me demander
-ah ah aha ah ah !!!!!!!
Fannie est prise par une bite, alors que Line est encore à pomper deux queues en même temps. Les échangent se font entre elle deux, elles tournent entre les mains de ces hommes et ça couine, elles semblent apprécier ce moment.
La femme de ménage revient vers moi et me fait boire une gorgé de bière, puis deux, puis……. Plus rien, je tombe dans un trou noir. Le lendemain je me réveille dans mon lit. Fannie et Line sont là, me regardant me réveiller.
-alors mon chérie tu te réveilles enfin, aller dépêche-toi j’aimerais bien prendre le peti-déj.
-putain, il s’est passé quoi ??
-oh ! juste que nous avons dû nous occuper de tous ces hommes, c’est pour cela que tu nous a éduqué de toute façon.
-ouai !, enfin je comprends plus rien
-tiens regarde ces photos.
Je vois mes deux soumises se faire prendre.
-et ça aussi c’est pas mal
-eh oui mon cher, tu vois bien. Je crois que tu n’es plus digne de nous éduquer Fred, ni moi, ni Line. Je vais même te dire que je reprends le flambeau et tu ne vas pas avoir le choix. Avec ça, j’ai de quoi t’obliger à faire ce que je veux. Tu vois j’ai bien appris avec toi.
-mais Fannie, tu as juste oublié que j’ai des photos, mais pas que, tu oublies les vidéo. Si tu veux jouer à cela, je pense que tu vas perdre. Alors je te propose de voir cela à notre retour et nous en discuterons tranquillement, en attendant, profitons de nos vacances.
-ok mon chéri, cette solution me convient, nous en reparlerons au retour.
Durant notre séjour, nous avons profité au maximum de ce qui pouvait être fait. Mes deux soumises ont honoré la bande du coiffeur tous les soirs, pendant 10 jours, mais à mes conditions, j’ai négocié avec le coiffeur qui a été très conciliant.
De retour de notre séjour, j’entame une explication avec Fannie. Très vite les choses s’entremêlent et je décide de faire une coupure avec elle et sa copine. Sur cette décision, Fannie est très mécontente, mais tellement fier, qu’elle fait comme si cette situation ne lui posait pas de problème. Au travail, nous nous croisons et restons professionnel. Quelques jours après cette dispute, Fannie me contact par mail pour me dire qu’il serait peut-être bien d’arrêter notre désaccord. Je ne réponds pas, et laisse Fannie, l’ignorant totalement sur le plan privé. Durant près de trois semaines, je tiens les reines, restant sur ma position, refusant toute transaction de sa part.
Je décide de sortir l’artillerie lourde. Un matin Fannie, en ouvrant son PC au bureau reçoit un mail. Ce mail contient une des vidéos d’elle en fâcheuse position, accompagné d’un message « si tu veux que cette vidéo circule au bureau, tu as juste à me le dire. Si tu refuses la diffusion, tu acceptes mes conditions et sans changement, ou alors nous arrêtons notre relation maintenant.»
La réponse ne tarde pas  « arrêter non, je ne veux pas, alors ai-je vraiment le choix, encore une fois, si la vidéo est diffusée, je peux quitter la boite te je ne te verrais plus, je pensais avoir été plus forte… »
« bon je pense que c’est plus sage Fannie, par contre tu ne gères plus Line, c’est moi qui vais m’occuper d’elle, tu vas reprendre ton statut de chienne soumise au sens propre du mot. Je vais revoir certaines règles »

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