Années De Fac 3

FAC 3

Après cette soirée exténuante entre ces deux furies du sexe, elles semblent vraiment en manque. Je me suis couché sans même manger.
Le lendemain matin je sentais encore le sexe, je crois bien que les draps vont garder cet enivrant parfum de Renée. J’en bande rien que d’y penser.
Je me lève, je prend une douche, et je déjeune avec Barbara, qui bien sur me conte par le détail ce qu’elle a entendu hier soir.
Pour donner le change je lui réponds que cette fois ci j’ai entendu, et je m’enhardis en lui disant
« Ça m’a donné des idées !!!! »
« Putain tu t’es branlé comme moi ? »
On ne peut pas être aussi direct.
« Un soir on le fera tous les deux ensemble tu veux bien ? »
« Si tu veux !!!! »
« Ok c’est vendredi je soir je m’en vais mais on voit ça la semaine prochaine »
Et elle part pour la fac. Voilà une proposition alléchante, surtout que Barbara est plutôt bien foutue, mais c’est surtout une fille délurée, sans complexes pour l’époque.

La journée se passe non sans que je pense à Renée et à Tatie, et donc en fin d’après midi je fonce vers l’immeuble, en arrivant la porte de Tatie s’ouvre et je découvre Renée nue qui me prend par la main et la pose sur son sexe. J’en bande immédiatement et sentant ma main au contact de cette débauche de chair.
« Viens ici mon petit Guillaume, j’ai tellement envie de toi !!! »
« Ma tante n’est pas là ? »
« Non elle est partie à Paris pour soigner une amie qui est souffrante elle sera absente au moins une semaine alors je viens pour nourrir ses chats et puis surtout profiter de toi et de ta belle queue !!!!!! »

Pas le temps de dire ouf, elle m’a déshabillé en un rien de temps, et elle est déjà à genoux devant moi remplissant sa bouche avec ma queue.
Je passe mes mains dans ses cheveux et je tiens sa tête que je fais aller sur ma queue, j’utilise sa bouche comme un sexe sans tenir compte de ce qu’elle ressent ou de ce qu’elle a envie, je vois ses hauts le cœur à chaque fois que je m’enfonce dans sa gorge, mais je n’ai pas envie de jouir dans sa bouche, c’est sa grande fente que je veux, la manger la baiser me repaître de toute cette chair gluante et offerte.



J'entraîne Renée jusqu'à la chambre elle met un drap de bain sur le dessus de lit ; pendant tout ce temps mes doigts s'agitent dans tous ses replis de chair humide puis elle se couche sur le dos en me disant : "viens bouffer ma fente mets ta langue dans ma ruche à bite!!!".
J'ai plongé ma tête entre ses grosses cuisses pour dévorer comme un affamé cette chatte juteuse et parfumée
Je lape tout ce jus et pour bien le récupérer récurer cette fente baveuse à souhait ; tout ma langue va de sa rosette à son gros bouton en haut de sa grande fente.
Mais Renée plaque ma bouche sur sa fente, me tient la tête et l'enserre entre ses grosses cuisses, et me déverse tout son plaisir sur le visage en gueulant comme une sauvage, que c’est bon, qu’elle jouit comme une salope, que son mari ne la fait pas jouir comme ça et qu’elle veut ma grosse bite au fond de sa cramouille !!!!

Elle me libère de l’étau de ses cuisses, et j’escalade ce corps en délire me frottant avec délice sur ses gros seins, et ma bite finie par pointer à l’orée de sa belle chatte. Et je fais aller et venir mon gland entre ces lèvres juteuses, pour venir buter à chaque fois sur son gros clito sensible, mais Renée passe une main entre nos deux corps et se saisie de ma queue pour m’obliger à la pénétrer, je laisse mon gland à l’entrée de sa grotte pour goûter toute la chaleur qui s’en dégage, mais Renée les deux mains sur mes fesses, pousse pour que je m’enfonce en elle à fond, et ma bite pénètre cette antre tant désirée, le trop plein de jus gicle sur mes couilles, b
Heureusement que Renée a mis une serviette sur le dessus de lit.
Et je baratte comme un fou le con de Renée tandis qu’elle me supplie : « vas y bourre moi bien, baise moi à fond, oh putain petit salop tu me défonce la craquette, oh oui encore !!!!! Plus vite, baratte ma chatte, oh ouiiiiii !!!! je vais jouir Guillaume !!!!!! donne moi tout ton jus, oh oui vas y c’est trop bon tu vas me !!!!!
Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiis !!!!!!!!!!!!!!! »
Je m’écroule sur elle tandis que je grogne de plaisir et que je déverse toute ma crème au fond de sa chatte.
Combien de temps je suis resté ainsi je ne sais pas mais en tout cas je me sentais bien nu sur son corps tout chaud, ma bite à demi bandée encore dans cette merveilleuse fente, Renée m’a fait basculer sur le coté en me disant : « reste au chaud dans mon trou à bite, tu es encore tout gros ça fait du bien, je voudrai l’avoir tout le temps dans ma chatte !!! »
Je reste bien collé à elle et nous nous embrassons comme deux amoureux qui se découvre, ça sent le sexe dans toute la chambre, puis mon sexe débande et sort du vagin de Renée, qui se met à genoux sur le lit pour bien me nettoyer le sexe et les couilles avec la langue. (Si elle continue je vais rebander)
Et doit sentir ma queue qui frémit de nouveau, elle insiste, faisant tourner sa langue autour de mon gland, je peux voir sa bouche élargie par l’engin, puis elle aspire ma queue comme pour en extraire ce qu’il reste, d’une main elle masse mes couilles, puis je sens un doigt se poser sur mon anus,puis elle le quitte pour aller mouiller ce doigt dans sa chatte, et elle revient sur ma rondelle, pour me pénétrer lentement, je bande à nouveau et Renée accentue sa succion , de son autre main elle branle ma queue tandis que sa langue tourne autour de mon gland, ou bien se pose sur mon méat pour prendre le jus qui en sort et que son doigt me branle le cul.
Je passe la main sous elle pour atteindre un téton, que je malmène, je l’étire, le triture, le pince, puis je dis à Renée : « viens sur moi !!!! » elle me lâche et vient au dessus de moi
« Non, pas comme ça, donne moi ta chatte et suce moi !!!!! »
Sa chatte est de suite à porté de ma bouche, Renée à repris sa pipe d’enfer, ainsi que le doigtage de mon cul, tandis que je me régale de ce que j’ai devant les yeux, et puis ce parfum musqué qui envahie mes narines, c’est comme une drogue, je respire cela à plein poumons, je ne veux rien laisser, et je me jette bouche en avant langue sortie sur toutes ces babines d’amours au goût que je n’oublierai jamais.

Je lèche, je bouffe, je suce j’enfonce ma langue le plus loin possible dans son vagin, recueillant nos jus mélangés sans aucun dégoût.
Et Renée fini par jouir de nouveau, déversant son nectar dans la bouche, super dans cette position je n’en perds pas une goutte, quel apéritif.

Puis Renée me laisse en disant : « Je vais aller préparer à manger, tu veux bien que l’on reste nus tous les deux, tu pourras me toucher et me prendre autant que tu veux, et moi j’aurai ta belle queue à disposition !!!? »
« Comme tu veux Renée je suis à ton service »
« Repose toi un peux tu vas en avoir besoin on a pas fini tous les deux, nous avons tout le week-end !!!! »
Bon sang il faut que je prévienne maman que je ne rentre pas, je vais au téléphone et je préviens maman que j’ai des révisions à faire, et que je vais rester chez Tatie, pour l’aider que je ne peux pas la lui passer elle est sortie.
Maman me dit que dans ce cas elle ira chez mes grand parents elle qu’elle sera absente.
Tandis que je téléphone Renée est dans mon dos à se frotter, et à me prendre la queue en me faisant des baisers dans le cou.
Troublé je bafouille un au revoir et des baisers à maman. J’ai à peine raccroché que Renée m’entraîne dans le salon me pousse sur le canapé et bien campée sur ses jambes écartées elle me dit : « vas y joue avec maman Renée !!!!!! le repas est en train de cuire !!!!»
A la vue de cette fente que je n’oublierai jamais, je fourre mes doigts entre ses grosses babines, j’ai l’impression d’être devant un rat écorché que l’on voyait en cours de sciences, mais là c’est une fente que je n’oublierai jamais, le gras de ses grosses lèvres, gonflées, d’où émergent des petites lèvres longues, larges de plusieurs centimètres, onctueuses de son excitation, et ce gros clitoris comme un berlingot, tout en haut de cette fente diabolique, comment résister à un pareil spectacle, c’est la deuxième femme que je découvre après ma tante, qui au demeurant à eu mon pucelage, mais avec Renée j’ai l’impression que je découvrir une femme dans toute son authenticité, comme une chose irréelle mais dont on a toujours rêvé de posséder.

« Vas-y mon joli profite bien de ta femelle, oh oui je veux devenir ta femelle ta salope que tu prends où tu veux et quand tu veux, fouille bien ma fente, tu me fais tellement de bien !!!!!! oui c’est bon !!!!! branle bien mon bouton, fait tourner tes doigts autour, tire dessus pour bien l’allonger, fourre moi tes doigts dans mon trou à bite !!!!!! »
Je suis toutes les directives de Renée, je découvre ce qui fait plaisir à une femme, qui me laisse découvrir son corps, ses plaisirs. Je glisse enfin doigt trempé de jus vers son anus que je vois palpiter, et je fais tourner lentement mon doigt sans le faire entrer, ne sachant pas si ça va plaire à Renée mais sans prévenir elle lâche de nouveau une bordée de jus qui m’inonde le bras de la main au coude je l’entends juste gémir de plaisir.
Elle m’embrasse et en partant vers la cuisine elle me lance : « t’es vraiment un sacré baiseur je vais me régaler avec toi !!!!!! »
(suite DU SAMEDI AU LUNDI MATIN)




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