J'Aime Rendre Service ...

- Bonjour Dany, je viens aux nouvelles, Amandine est enfin rentrée ?
- Oui monsieur Henri, après six mois d’hôpital enfin, elle est sortie d’affaire mais clouée sur un lit, pas encore au bout de ses souffrances
- Il faut du temps, elle a failli être condamnée a la chaise roulante après ce stupide accident de moto
- Justement je voulais vous demander un service, un grand service,
- Je suis prêt qu’attendez-vous de moi ?
- Pour accélérer sa convalescence il lui faut des séances de kiné afin d’assouplir les vertèbres et les articulations des membres inférieurs, mais comme je suis seule à assumer je ne suis pas bien assurée et les séances sont à ma charge, comme vous êtes prof de sport je me disais que vous aviez des compétences …
- Amandine était mon élève je lui dois bien ça, quand voulez-vous que je commence ? nous somment voisins de palier ça facilite les choses
- Ce soir ?
- Ça marche,
- Pour vous dédommager j’ai pensé que vous aviez sans doute besoin d’une femme de ménage ?
- Huuummm, y’a un gros chantier, je suis célibataire !
- Je me doute, à ce soir ?
Madame D est divorcée, de mon âge, encore belle femme elle élève seule une superbe fille courageuse et volontaire, de dix-huit ans, sans cela elle aurait fini sa vie comme l’avait prédit les toubibs, sur un fauteuil roulant, il ne s’agit maintenant que de dérouiller des articulations
J’ai eu un choc en voyant Amandine, ceci pour plusieurs raisons, d’abord voir une jeune femme dans sa chambre, quasiment bloquée sur un lit médicalisé est choquant, la deuxième c’est qu’elle est nue, la chemise d’hôpital entièrement ouverte derrière et nouée par un simple galon ne cache pas grand-chose de son anatomie, certes très agréable à regarder mais tout de même embarrassante pour un homme normalement constitué
- Salut Amandine ! prête à souffrir ? car il ne faut pas se leurrer ça va être douloureux
- Après ce que j’ai subi ça va être du gâteau, comment dois-je vous appeler, ‘monsieur le professeur’, monsieur Henri ?
- Comme vous me surnommez au bahut : ‘Rambo’ ?
- OK pour Rambo ! par quoi commençons-nous ?
- Je vais te retourner sur le ventre pour masser et échauffer ton dos avant de le travailler, dénoue cette tenue ridicule
- Vous savez que je suis à poil dessous ? mettre ou enlever une petite culotte équivaut à des contorsions atroces lorsque je veux pisser
- Tu crois que ton p’tit cul de gamine va me déstabiliser ?
- Je ne parierais pas si j’étais vous ….

Aidez-moi … Aaiiiiieeeeee !
- Détend toi, je vais me mettre à cheval sur toi pour enduire ton ‘cuir’ d’huile essentielle chauffante avant de t’enfoncer les pouces entre les cotes
- J’espère que vous gardez votre pantalon ?
- Hahahahahah ! si tu sens quelque chose de dur, long et chaud tu ne seras pas surprise !
- Pouuh ! j’aimerais vois ça !
- Je rigole mais as-tu un petit copain ?
- Un seul, c’est le nase qui m’a envoyé à l’hosto, il venait de me dépuceler une heure avant et me ramenait chez moi à moto, c’est là qu’il a raté le stop
- Ho merde quelle malchance …
- Malchance ? je ne crois pas, non seulement cet abruti était un mauvais coup au lit mais lorsqu’il a su que je serais sans doute infirme je ne l’ai plus vu !
- Alors c’est mieux ainsi finalement ?
- Pourquoi me posiez-vous cette question ?
- Beeeeeeenn … sait tu que faire l’amour te ferais autant de bien que dix séances de massages ? ça obligerait tes membres inférieurs à travailler dans un plaisir total !
- Alors qu’attendez-vous ? !
- Attend je vais juste demander la permission à ta mère ! petite idiote ? tu trouveras un autre cobaye que moi ! !
- Pourtant …
- Assez rêvé, force un peu feignasse !
- Aaayayaayaeeee ! Houlàlà ! au secours ! on n’assassine !
Je fais des efforts surhumains afin qu’elle ne sente pas la barre qui s’est développée dans mon pantalon, tant cette adorable petite raie fessière est de toute beauté, par instant j’aperçois quelques poils follet qui cachent un trou plissé… je me fais mal pour rien ! après deux heures de travail je suis satisfait car les jambes parsemées de cicatrices réagissent très favorablement, mon élève est claquée, a peine remise sur le dos elle ronfle paisiblement dans une position équivoque, il ne vaut mieux pas que je m’éternise …
- Ça c’est bien passé Henri ?
- C’est bon pour ce soir, votre bébé ronfle pour un bon moment
- Pauvre chérie elle mérite de connaitre le bonheur
- Je suis content de mon élève, Amandine est courageuse
- Je vous aurez bien invité à diner mais je n’ai rien prévu
- Alors venez partager ma boite de conserve ? ainsi vous verrez le désordre qui vous attend ?
- C’est d’accord, laissez-moi me changer et j’arrive
- Je vais moi-même prendre une douche bien méritée
Dany a soudain paru enchantée de venir partager mon repas frugal, ça va me faire du bien aussi de parler avec une femme, je la reçois sans chichi en bermuda et marcel, elle-même n’a surement pas grand-chose sur elle, la femme parcourt d’un regard curieux mon appartement sans doute pour évaluer le rangement à effec
- Vous pouvez ouvrir les tiroirs de cette commode pour voir si vous pouvez encore y loger quelque chose
- Parfait ….
Mais ? celui-ci est quasiment rempli de petites culottes de femme, même de jeunes femmes d’après leurs formes ? c’est à vous ?
- Je ne porte pas ça mes organes génitaux seraient à l’étroit
- Alors c’est des ‘trophées’ ?
- Oui, j’avoue que quelques-unes viennent de filles du lycée
- Quoi ? vous voulez dire que je pourrais en trouver une appartenant à ma fille ?
- Rassurez-vous au lycée ‘mes filles’ sont sous ma protection, mais en dehors certaines deviennent des femmes qui veulent assouvir leurs envies, je suis là pour les satisfaire
- Vu comme ça je ne suis pas offusquée, vous faites des ravages parmi la gente féminine et vous avez bien raison d’en profiter
Cette conversation dévie sur des banalités, le cassoulet terminé nous prenons le café côte à côte sur le canapé
- Il me tarde de voir ma fille gambader et sortir se distraire
- Ça va venir plus vite que vous ne croyez
- Il lui faudrait un petit ami …
- Développez votre pensée ?
- Et bien faire l’amour serait un bon exercice d’assouplissements non ?
- C’est exactement ce que je lui disais en plaisantant
- Mais je ne plaisante pas Henri …
- Ah ? alors trouvez lui cet oiseau rare ?
- Il est tout trouvé : VOUS Henri !
- Moi ?
- Vous lui plaisez énormément, elle me l’a confié il y a des mois … et je dois dire que votre carrure ne me laisse pas insensible …
- Dany …
- Embrassez moi Henri, vous êtes autant en manque que moi, ne résistez pas, et puis je dois impérativement tester le futur amant de ma fille non ?
Énervé par la nudité de la fille je vais me défouler sur la mère, la femme se laisse docilement allonger et retrousser sa robe sous laquelle je ne trouve pas de petite culotte … prémédité ?
- Tourne toi je vais te sucer en même temps …
- Sort ma queue …
Nous avons baisés comme des bêtes dans des positions qui auraient effectivement fait faire un sport bénéfique à Amandine, sa mère est brisée et moi je suis à sec ! le lendemain soir alors que je vais prodiguer des soins à la jeune fille Dany me rappelle son idée
- Tu as ma permission Henri, j’en ai parlé avec elle, tu n’as qu’une allusion à faire
- Elle va souffrir avant de se mouvoir correctement
- Ça prendra autant de soirées qu’il le faudra, fait en une contorsionniste
- N’écoute pas aux portes elle va hurler
- Je vais faire quelques courses, ce soir c’est moi qui t’invite !
- Vous allez me vous deux ! souhaite-moi bonne chance, à plus

- Salut Amandine ! en forme ?
- C’est à Rambo qu’il faut demander ça …
- Que veux-tu dire ?
- Maman avait de sacrées valises sous les yeux ce matin
- Nous avons veillés tard pendant que tu ronflais à poings fermés
- Fait-moi des valises sous les yeux Henri … regarde, je me suis exercée toute la journée à écarter les cuisses !
- Super ! à présent resserre-les, ça me perturbe
- Ben quoi ? ma chatte baille ? c’est normal après tant de privations …la pauvre n’as connu qu’une petite bite qui l’a déflorée sans qu’elle n’ait eu le temps de jouir
- Ce n’est pas un langage de petite fille
- Dis-moi que tu ne bande pas et je me tais, ôte ton futal Rambo
- Tu vas être déçue …
- Salaud tu sais te maitriser, mais si je me doigte deux minutes devant ta queue ça va changer
- Suce-moi et je te fais un cuni, à condition que tu relèves les jambes
- T’es con ? ça tire trop
- Dommage …
- Attend ! regarde ….
Aiiiiiiiiieeeeeeee aaaaaaaaiiieeeeeeeeee – ouuuuuuiiiiillllllle, aide moi, pose les sur tes épaules et redresse toi afin que ta bite soit face à mon con en feu
- Ensuite ?
- Baise-moi !
Pour faire enrager la fille je prends tout mon temps pour enduire et masser ses articulations rouillées, sa vulve suinte d’excitation surtout que je fais exprès de simplement l’effleurer, sa respiration est saccadée, j’ai une trique d’enfer, le moment est venu de tester cette nouvelle méthode d’assouplir ses vertèbres, je lui file une grande claque sur les fesses
- Allez feignasse, fait marcher tes jambes
- Putain quelle queue ! vient entre mes cuisses Rambo, c’est moi qui vais tout faire
A genoux, deux poteaux raides sur mes épaules, en appuis sur ses coudes, voyant ma queue a quelques centimètres de sa choupinette en feu amandine ouvre de grands yeux voraces
- Je vais me la mettre ! ça fait mal mais je vais y arriver ! regarde, je touche ton gland !
- Force encore …
- Salaud, aide-moi juste un peu, penche-toi sur moi
Je craque devant cette fissure qui n’a connu qu’une verge ridicule et suinte d’envie, j’accède à son désir et me penche légèrement, erreur fatale … la fille s’accroche subitement à mon cou et me plaque sur elle, m’emboitant automatiquement et totalement en elle
- OOOoooohhhhhhhaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiieeeeeeeeeee ! putain que c’est booooooooooooooooooonnnnnnnnnnnnnnnnnn !
- Tricheuse !... mais ? tes jambes sont encore sur mes épaules ? ton bassin est débloqué ?
- J’ai atrocement mal, fait moi oublier ce désagrément, pilonne moi le con
- Tout en douceur, donne-moi tes lèvres, savoure ma présence en toi, je vais travailler ton vagin en profondeur, caresse ton clitoris
Lentement nos corps trouvent l’harmonie de l’accouplement, petit à petit son bassin se soulève a la rencontre de mes coups de bite, j’ai déchargé deux fois elle a jouis trois fois, a présent elle dort profondément dans un sourire béat, fier de moi, sans me rhabiller, je rejoins sa mère … qui m’attend nue assise sur le coin de la table de la cuisine …
- Merci d’avoir fait jouir ma fille Henri, vient prendre ton diner… attention, il est très chaud !

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