Les Vacances 7: Une Infirmière À Domicile

En fin de journée je quitte enfin l’hôpital après une semaine mais très heureux de ce service hospitalier. Je retourne chez mon cousin qui m’accueille jusqu’à ce que je trouve une solution pour rentrer. Heureusement tout est de plein pied chez lui, je suis toujours avec mon fauteuil roulant, en plus la salle de bain attentante à ma chambre a une grande douche italienne qui me permet d’y rentrer avec confortablement.

Même si ça reste plus contraignant et fatigant qu’une maison médicalisée j’arriverai mieux à me reposer ici. Sans compter que j’ai hâte de rencontrer l’infirmière nympho dont m’a parlé mon cousin. Elle doit venir demain en début d’après midi.
J’arrive facilement à passer du lit au fauteuil par contre pour retourner m’allonger j’ai encore du mal alors j’essaye de limiter au maximum mes déplacements.

Je ne pensais pas que ça serait aussi ennuyant de ne rien faire, je ne peux même pas profiter de sa belle piscine. Du coup je passe mon temps à bouquiner, regarder la télé, discuter avec mon cousin ou passer des coups de fil mais quand les amis sont en vacances ils sont encore plus difficilement joignables que pendant l’année. J’ai même déjà ressorti mon ordinateur pour mettre par écrit mes dernières coucheries.

La première soirée se passe bien mais vers 22h je fatigue alors je demande à Stéphane à monter dans mon lit, je prend mes anti-douleurs et dodo. Pendant la nuit je me réveille par la douleur et en plus avec une énorme envie de pisser, heureusement que sous le lit j’ai un pistolet pour me soulager. Je reprends un cachet et bien que la douleur se calme je fais que somnoler. Je me lève un peu après 8 heures, par rapport à l’hôpital ça me fait une sacrée grasse matinée!

Je me glisse, avec de plus en plus de facilité, dans mon fauteuil. Mon cousin m’a installé sur le bureau une bassine et des brocs d’eau. Je me débarbouille le visage, je me rafraîchi avec un gant et me brosse les dents.

J’enfile un t-shirt et je vais dans la cuisine. Je me prépare un café, la machine est à ma hauteur et je vais le boire dans le jardin. Il fait très bon et c’est calme, dommage que je sois handicapé sinon je me serai bien allongé dans le hamac ou encore mieux j’aurai bien nagé quelques longueurs.

Ensuite je me trouve un coin à l’ombre et je bouquine jusqu’à ce que mon cousin se réveille. Je ne sais pas comment il fait mais dès qu’il se lève il est en pleine forme. Je bois un deuxième café avec un croissant qu’il est allé chercher à la boulangerie à son reveil. L’avantage d’être dans ma situation c’est que tout le monde est au petit soin avec moi.

Après avoir débarrassé, il me rebranche sur Marie-Anne, l’infirmière avec qui il a eu plusieurs aventures. Je lui dis qu’après mon expérience à l’hôpital je suis prêt à enchaîner sur une autre infirmière surtout que pour moi les positions sont limitées! Alors une professionnelle médicale sera mieux aborder le problème, nous rions en coeur.

Nous parlons un peu de cul en général et je me rends compte que je ne connais pas grand chose de l’intimité de mon cousin, du moins depuis sa rupture avec Alice. Ils étaient ensemble depuis le collège. Même si la fac les a séparée mais uniquement géographiquement, dès leurs études finies ils se sont retrouvés sur Paris et ont vécu ensemble. Sous la pression des parents ils se sont fiancés, un mariage somptueux a été préparé mais mon cousin a découvert par des photos postées anonymement qu’elle le trompait avec son témoin.

Depuis je n’ai plus jamais vu mon cousin avec une fille plus d’une semaine d’affilée. Je sais bien que ça doit être terrible de vivre ça mais à chaque fois j’ai l’impression qu’il passe à côté de la vie. Cependant ça fait plus d’une semaine que je suis là, en comptant l’hospitalisation et je ne l’ai jamais vu avec quelqu’un alors que lui n’arrête pas de brancher. Ce n’est pas le moment mais je vais approfondir la question plus tard.
Il me laisse seul pour aller faire des courses et m’acheter mes médicaments. J’en profite pour refaire un brin de toilette avant l’arrivée de l’infirmière, j’ai l’impression de ne pas arrêter de transpirer dans ce fauteuil!

Après avoir tiré des habits propre je rencontre un gros problème, je n’arrive pas à enfiler mon caleçon ni même un short! Au bout d’une quinzaine de tentative j’abandonne et me recouvre avec un drap en attendant le retour de Stéphane pour qu’il m’aide. Je patiente comme ça encore un moment, je m’endors assis dans mon fauteuil roulant. Je suis réveillé par des bruits dans la maison, je réajuste mon drap et je roule vers l’entrée. Plus j’avance plus j’entends une voix de fille.

Je me borde bien les jambes avec le drap et je me dirige vers la grande porte fenêtre derrière laquelle je vois apparaître une petite femme de pas plus d’1m60 et plutôt fine. Elle porte un petit short en jean qui dévoile de belles jambes légèrement bronzé un haut vert qui n’est pas déformé par sa poitrine et par dessus elle a une blouse d’infirmière ouverte. Ça doit être Marie Anne, mon cousin ne m’avait pas menti elle est très bien faite, entre ses yeux verts profond et son sourire ravageur je craque déjà. J’espère juste qu’elle aime toujours autant le sexe.

Je lui ouvre la porte fenêtre et elle me tend la main en me disant:
« Bonjour Romain, je suis Marie Anne et je vais m’occuper de toi pendant ton séjour chez Stéphane »
Je suis assez étonné qu’elle me parle comme si elle me connaissait, je me demande bien ce que mon cousin lui a raconté sur moi. Elle vient derrière mon fauteuil et je me dis que son corps serrait parfait si ses seins étaient un peu plus gros mais c’est vrai qu’elle est sacrément belle. Elle commence à me pousser et me demande si je dors dans la chambre de là grand mère, je réponds positivement et elle m’amène jusqu’à la chambre sans que je lui indique le chemin.

Quand elle veut m’aider à m’allonger sur le lit pour voir mon pansement je lui dit que j’arrive à le faire seul.
Je me tortille le plus possible non pas pour cacher mon intimité puisque adepte du naturisme je n’ai pas honte de mon corps mais pour cacher mon début d’érection. Quand elle me voit gigoter elle me demande si j’ai besoin d’elle est un peu gêné je lui avoue que je n’ai pas réussi à enfiler seul mon caleçon. Elle rigole et me précise que si elle doit me doucher il ne faut pas qu’il y ait de gêne entre nous. En retenant quand même un minimum le drap je me soulève et elle m’aide à grimper sur le lit.

Marie Anne découvre mon mollet droit et enlève mon pansement, elle nettoie la plaie et vérifie les points. Ensuite elle sort de sa trousse une alaise et plusieurs bouteilles. Une fois qu’elle a fini mon pansement elle me dit que c’est l’heure de la douche. Je lui explique que Stéphane n’est toujours pas revenu avec mon fauteuil exprès pour ça et que du coup depuis ce matin je ma lave au gant et que je le referai ce soir, la douche attendra demain.

Avec un petit sourire elle m’explique que l’on prendre une chaise du jardin mais je préfère elle peut me laver tout le corps au gant. Je prétexte que puisqu’il y a des zones que je ne peux pas atteindre en espérant une petit branlette. Rien que de penser à sa main sur mes parties intimes je me remets à bander mais allongé sur le dos et uniquement recouvert d’un drap ce n’est pas facile à dissimuler! Elle fixe mon entrejambe et me précise:
« C’est flatteur mais c’est plus à ta jambe que je pensais! »
Je ne sais plus où me mettre!
Pour me rassurer elle me dit que ça au moins elle apprécie mais quand elle doit s’occuper de vieux vicieux qui puent et qui n’arrêtent pas d’essayer de la tripoter c’est moins agréable.

Elle prend sur la table où j’ai ma salle de bain improvisée, 3 gants propres qu’elle pose sur le lit. Elle att la bassine qu’elle va vider dans la salle de bain et ramène pleine. Elle me demande si j’ai pas un pistolet à vider, honteux je lui indique sous le lit. Elle le prend naturellement et le ramène vide avec une bouteille de savon.
Elle commence par me mettre un peu sur le côté pour me nettoyer le dos et les fesses qu’elle savonne et rince à l’aide de l’eau de la bassine.

À nouveau totalement sur le dos elle me savonne le torse, ses mouvements sont doux et sensuels. Quand elle se penche assez j’arrive avoir ses seins, plus gros que je ne les imaginais, comprimé dans un soutien gorge blanc opaque qui ne dévoile rien. Les rares fois où elle colle son corps contre moi je les sens fermes. Quand elle est sur mon côté je découvre sa magnifique chute de reins, elle est cambrée comme une danseuse! Ce n’est pas comme ça que je vais calmer mon érection! Surtout que maintenant elle retire complètement mon drap et je me retrouve nu avec la bite qui pointe le plafond.

Pendant qu’elle m’humidifie l’entrejambe et que le gant ne cesse de passer sur tout la longueur de mon sexe elle me demande:
« Tu penses à quelqu’un en particulier ou c’est moi qui te fais cette effet »
Je bredouille n’importe quoi et je finis par lui dire clairement:
« C’est ton corps de déesse qui me fait réagir comme ça! »
Pendant qu’elle me savonne la bite avec des gestes encore plus sexuels qu’avant je vois un petit sourire au coin de ses lèvres. Du coup j’enchaîne en lui faisant un petit mensonge qui n’est pas très méchant:
« Surtout que depuis que je suis coincé dans un lit… »
Alors qu’elle me rince, son visage prend un air sévère en me disant:
« C’est pas bien ça! »
Elle pose le gant et maintenant me masturbe à pleine main en rajoutant:
« Tu ne vas nous faire une infection de la prostate en plus! »
Elle garde la bouche ouverte et se penche vers ma queue qu’elle avale tout doucement.

Marie Anne me serre fermement entre ses lèvres légèrement gercées, ce qui augmente la sensation. Elle me fait rentrer et sortir de plus en plus vite dans sa bouche, sa langue ne quitte pas mon frein. Sa main sur mes couilles me les malaxe séparément mais aussi ensemble. Elle empoigne la base de ma tige qu’elle serre fermement et commence à faire descendre sa bouche en aspirant et en tournant.

Ses mains et ses lèvres sont de plus actives, elle me fait tellement du bien que je ne me retiens plus de gémir. Quand ma bite commence à palpiter, elle retire immédiatement ses mains et sa bouche. Pendant qu’elle enlève son short et son string, elle me dit que maintenant que suis propre il ne faut pas me salir.

Elle monte sur le lit et m’enjambe, ses cuisses sont grandes ouvertes, ses lèvres intimes aussi. Je la vois descendre et empoigner ma tige, quand mon gland arrive au niveau de son sexe uniquement décorer d’un petit triangle très foncé, Marie Anne fait basculer son bassin pour que nous nous frottions. Elle mouille tellement que son nectar dégouline déjà le long de ma bite et arrose mes poils pubiens.

Je l’att par la taille et je commence à l’empaler doucement sur moi. C’est une vraie grotte inondé, plus je m’enfonce plus j’ai peur qu’elle déborde. Une fois qu’elle est totalement assise sur moi, je sens ses cuisses humides se frotter à ma peau. Elle fait basculer son bassin d’avant en arrière pour faire taper mon sexe sur ses parois.

J’en profite pour caresser ses lèvres humide avec mon index et bien le lubrifier. Je le pose sur son clito que je fais rouler alors que ses ondulations augmentent de rythme. Maintenant que je pince son petit bouton entre deux doigts elle s’excite encore plus et ses mouvements deviennent tellement ample qu’elle me fait ressortir. Elle emprisonne ma bite plaquée contre mon ventre, entre ses deux paires de lèvres intimes et me branle avec pendant que mon gland titille son clito.

Au bout d’un moment elle pose ses mains sur son ventre et prend appuie dessus pour faire remonter sa groupe jusqu’à ce que le replis de mon gland se rapproche de l’entrée de sa grotte. Elle se rassoie violemment sur moi et dégage ma main. Je replace immédiatement mes doigts au dessus de son mont de Vénus pour la faire gémir de plus belles.

Elle monte et descend sur moi depuis un bon moment quand je sens que ma queue recommence à tressaillir. Dès que mes couilles se contractent je la préviens que je vais jouir. Elle immobilise sa chatte juste en dessous de mon frein et commence à basculer son bassin d’avant arrière. Malgré ma longue expérience c’est la première que l’on me fait ça.

J’adore sentir ses grandes lèvres onduler et vibrer autour de ma tige en plus dans cette position non seulement je peux à nouveau m’occuper de son clito comme il le faut mais je crois aussi que mon gland s’occupe de son point G. Ses mains se crispent sur mon ventre, je la sens complément dégouliner sur mon sexe tendu. Ses mouvements deviennent bestiaux et rapidement son vagin se contracte autour de moi accompagner d’un rugissement.

Je ne peux plus me retenir, je sens mes veines gonfler dans sa chatte serrée et une premier jet vient taper le fond de sa grotte. Elle se rassoie très lentement toujours en contractant ses muscles. Quand j’envoie une seconde giclée elle arrêter l’invasion de se son sexe pour profiter de la sensation puis continue sa chute. Juste avant que ses fesses se posent sur moi mes veines se contractent une troisième fois. Marie Anne finit de s’empaler et m’enserre encore plus avec son sexe et fait la même chose pour les deux suivantes en continuant à faire onduler sont bassin.

Après quelques minutes elle se soulève tout aussi délicatement qu’elle s’est assise la dernière fois. Quand le replis de mon gland commence à sortir du liquide coule de sa grotte, c’est un mélange de nos nectars. Une fois que ma bite est affalée sur mon corps elle se secoue pour faire tomber les dernières gouttes. Elle se retourne en gardant les jambes bien ouvertes et me présente son cul.

Une fois que ses lèvres intimes ne perlent plus elle s’assoie en rapprochant son entrejambe de mon visage. Sur le chemin de nouvelles gouttes tombent sur mon corps. Ma bouche est juste devant son con, elle m’empoigne la queue molle et me dit:
« Maintenant il faut tout nettoyer! »
J’ouvre en grand la bouche, je me penche et je fais passer ma langue sur ses grandes lèvres, ses petites, à l’entrée de sa grotte pour finir en elle est récolter tout l’élixir.

Marie Anne me prend entièrement en bouche, la langue de mon infirmière passe et repasse dans tous les coins et recoins de mon anatomie. Ensuite elle nettoie chaque millimètre de mes couilles avant de les gober l’une après l’autre. Elle lèche même ce qui a couler sur mes poils et mes cuisses. Je pense qu’elle est complètement propre mais ma bouche et ma langue ne peuvent se lasser de lui bouffer la moule qui recommence à couler.

Elle finit quand même par se relever, elle se nettoie l’entrejambe avant de se rhabiller. Ensuite elle passe un coup de gant sur mon entrejambe et m’enfile un caleçon propre. Avant de faire disparaitre mon sexe elle l’empoigne pour embrasser une dernière fois mon gland. Sa bouche remonte jusqu’à la mienne et m’embrasse, elle a encore le goût de notre jouissance.

Quand nos lèvres se séparent, elle m’aide à retourner sur ma chaise et enfiler un t-shirt. On commence à entendre du bruit ça doit être Stéphane qui revient. Mon infirmière m’embrasse une nouvelle fois et me dit:
« Dès que je t’ai vu j’ai su que tu étais un cochon! »
Elle m’embrasse une nouvelle et rajoute:
« Demain je viendrai plus tard comme ça je pourrai rester plus longtemps. »

Nous partons rejoindre Stéphane qui fait la bise à Anne Marie, elle se dépêche de partir à son prochain rendez-vous. Quand nous sommes seuls, alors qu’il range les courses, mon cousin me dit:
« Vu son haleine elle t’a sucé! »
J’hésite un moment et je lui réponds:
« Pas seulement… »

Le soir nous sommes que tous les deux alors je lui raconte plus en détail ma toilette. J’en profite pour me renseigner sur sa sexualité en ce moment mais encore une fois il esquive toutes mes questions. Ce n’est pas ce soir que j’en serai plus mais c’est sur qu’il se passe quelque chose en ce moment et je trouverai.

Un peu crevé je vais me coucher et je m’endors en imaginant avec mon infirmière particulière…

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