La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°1247)

Kate au Château (Saga se passant au Moyen-Age, écrite par Kate & textes améliorés par MDE) – (suite de l'épisode N°1244) -

Tous deux vont donc trouver le Seigneur d’Evans en conversation avec Messire Léon. Le Seigneur voyant le visage de son fils et Kate debout, sut qu’il se passait quelque chose.

- Père...
- Ronan, Kate, que se passe- t- il ?

Ronan incapable de parler s’assit sur un siège la tête dans les mains. Le Seigneur d’Evans et Messire Léon se tournèrent vers Kate qui attendait immobile, tête baissée et les mains dans le dos, l’autorisation de parler. Le Maître la questionna prestement :

- Kate, dis-nous ce qui se passe ?, interrogea le Seigneur d'Evans n'ayant jamais vu son fils dans cet état.
- Eh bien, j’ignore ce qui s’est passé mais Messire Ronan est arrivé en cuisines avec Clémence, mon dieu, la malheureuse était en sang. Je l’ai soigné et nettoyé ses blessures avec l’aide de Céline, Lucie et Angélique. Elle se repose maintenant. Elle venait d’ouvrir les yeux quand nous avons quittés les cuisines Messire Ronan et moi- même.

Le Seigneur d’Evans et Messire Léon étaient stupéfaits. Le Maître regardait son fils inquiet.

- Ronan, je vous en prie, dites-nous ce qui s’est passé ?
- J’ai voulu prévenir Clémence de la nouvelle convenue entre nous et arrivant au salon je n’ai trouvé que cette punaise d’Amélie, qui m’apprit que Clémence était au donjon avec cet animal de Messire Alain. Quand je suis arrivé, je n’en n’ai pas cru mes yeux, il la fouettait et elle était évanouie et en sang. Alors, je l’ai pris et amené aux cuisines où je savais que se trouvait Kate pour que Clémence puisse la soigner.
- Qui a donné la permission de cette punition au donjon ?, demanda le Seigneur d'Evans.
- Il a dit que c’était vous, père, par l’intermédiaire d’Amélie
- Je n’ai jamais fait cela et de plus, je n’ordonne jamais à une soumise de transmettre ce genre de messages.



Soudain Messire Léon intervint en disant.

- Sire, je n’ai rien dit jusqu'à présent, mais je n’ai aucune confiance en cette fille mais aucune preuve non plus.
- J’ai le même sentiment, père, elle est fausse.
- Ridicule c'est une bonne soumise... (mais pensif et interrogatif, il demanda)… Qu’en penses-tu, Kate ?
- Je ne sais pas Maître, elle est très solitaire et parle peu. Mais j'avoue que quelques fois elle a un étrange comportement.
- Bien Kate, viens avec moi, je veux voir Clémence.

Messire Léon et Ronan restèrent seuls.

- Messire Ronan, j’ai cru comprendre que vous n’appréciez pas cette chienne d’Amélie ?
- Pas du tout, elle n’est pas nette.
- J’ai un plan que je n’ai pas dit devant Kate, mais je pense que c’est Amélie qui a volé le rubis qui ornait la bague de fiançailles de Kate.
- Bien sûr que j’accepte de vous aider si ca permet d’ouvrir les yeux de mon père sur ce qu’elle est véritablement.
- Je suis persuadé mais j’ignore pourquoi, elle cherche à faire partir les autres Manon, Marion et maintenant Clémence. J’ai pu protéger Lucie en la prenant pour une mission, mais aussi, vous sans le savoir avec Clémence… Reste Kate...
- A priori, elle ne risque pas grand-chose, elle est ici par la volonté d’Antonin qui est le meilleur ami de mon père et il ne lui ferait jamais ça.
- Vous pensez donc que c’est Amélie qui est responsable du vol ?
- Je pense que oui, c’est pour cela que j’avais besoin de Lucie et si vous nous aidez, nous pourrons la démasquer.
- Quel est votre plan ?
- Il faudrait pourvoir fouiller ses affaires tout en nous assurant que nous ne soyons pas dérangé, imaginez si on nous découvrait fouillant ses affaires sans la moindre raison…
- En effet… J’ai une idée, c’est compliqué mais ça pourrait aller.
- Je vous écoute.
- Il faudrait éloigner Amélie du Château assez longtemps.
- Lucie peut s’en occuper, je verrais cela avec elle, ce soir.
..

Et le soir venu, Messire Léon mit Lucie au courant de ce qu’elle devrait faire pour éloigner Amélie. Lucie trouvait que c’était une bonne idée mais se posait une autre question.

- Messire, nous ne sommes plus que 3 et si je m’absente avec Amélie, Kate ne pourra pas tout assumer seule, elle ne peut être à plusieurs endroits à la fois.
- Je n’avais pas pensé à ça... je vais y réfléchir...

A ce moment-là, Kate frappa à la porte et dit à Lucie que le Maître la voulait cette nuit dans sa chambre. La jeune fille se rendit donc dans la Chambre du Seigneur d'Evans …

Le Maître et Lucie :

Avant de pénétrer dans la chambre du Seigneur d'Evans, Lucie se dévêtit et frappa à la porte.

- Entrer.

Lucie entra et vit le Maître assis sur le bord de son lit. Elle se dirigea vers lui et se mit à genoux, tête baissée, les mains dans le dos et attendit ses consignes.

- Enfin, tu as failli me faire attendre.
- Je vous présente mes excuses Maître, je suis venue dés que Kate m'a prévenu.
- Tu es là maintenant, aller, vient soulager le Maître, ma chienne...

Lucie dégagea alors le sexe déjà tendu du Seigneur d'Evans et se mit à le masturber doucement de ses mains puis le prit en bouche. Elle le léchait de bas en haut et vice versa, donnant des petits coups de langue sur le gland violacé et de tendres baisés, tant elle aimait cette noble queue. Elle le suçait avec passion, pompait avec savoir-faire. Quand le Seigneur d'Evans fut proche de la jouissance, il lui imposa son rythme, la tenant fermement par la nuque et au moment de jouir lui plaqua le visage contre son ventre et il jouit alors en de long jets saccadés de sperme chaud dans la bouche avide de Lucie qui avala sans en perdre une seule goute. Ensuite, elle remercia le Maître.

- Bien, nettoie-moi maintenant, ensuite tu pourras m'enlever mes vêtements.

Lucie usa de sa langue pour nettoyer le sexe du Maître et quand il fut propre elle le dévêtit avec délicatesse et se remit à genoux.


- Bonne petite chienne au Maître… Bien, maintenant, reposons-nous un moment…

Ils s’endormirent deux petites heures, Lucie couchée en boule aux pieds du Maître tout au fond du lit. Quand le Seigneur se réveilla, il avait une forte érection nocturne et réveilla sa soumise, en lui ordonnant :

- En levrette immédiatement.

Lucie sortit de ses premiers songes et se mit en position. Le Seigneur d’Evans vint se placer derrière elle. Il approcha son sexe de sa chatte déjà très humide de plaisir. Cette nuit, comme cela arrivait rarement ces derniers temps, il était de bonne humeur et même d'humeur joueuse. Il effleura de sa grosse verge bien tendue, la fente de Lucie qui devait déployer toute sa force de caractère pour ne pas bouger tant elle souhaitait être pénétrée. Quand enfin le Maître se décida, il entra avec une lenteur qui fut pour sa belle soumise une douce mais aussi terrible et pour ne pas gémir et lui demander (ce qu'elle n'avait pas à faire) d'aller plus vite. Elle se répétait dans sa tête "C'est Lui le Maître, c'est Sa volonté et je la respecte". Se faisant, il ressortit tout aussi lentement et rentra cette fois d'un coup bien au fond de la chatte trempée de Lucie qui se tendit pour mieux le recevoir profondément en elle. Il la pilonna longuement, virilement, bestialement, rapidement dans des coups de butoirs profonds et virils, ses couilles frappant les cuisses de Lucie qui gémissait de tant de plaisirs. En même temps, avec ses larges doigts, il commençait à lui dilater son anus et une fois fait, il écarta largement ses fesses et prit possession de son orifice anal en commençant un lent mais régulier va et vient, le temps de bien ouvrir le passage puis plus rapidement pendant que sa main droite continuait d'agacer son clito.

- Maî… Maiiiiiiitre, ouiiiiiiiiii c'est booooon encooore.
- Je sais que tu aimes être possédée ainsi par le Maître, comme une chienne en chaleurs, comme une bonne petite salope, ma salope à moi….


En plus du plaisir ressenti sous les coups de reins puissants du Seigneur d'Evans, Lucie adorait aussi qu'il l'appelle ainsi.

- Maî… Maiiiiiiitre, me… me permettez-vous de jouiiiiiiiiiir ?
- Non ma belle pas encore, retient toi et ne me déçoit pas.
- Ouiiiiiiiiiiii Maîîîîîîîîîîîître j'adoooooooooore

Il continuait de la doigter, d’agacer son clito dur et gonflé de désir et de la pilonner dans son cul quand lui-même ne tenant plus, lui lança.

- Jouit maintenant, jouit, je le veux

Et ce fut en même temps, qu'ils lâchèrent leurs orgasmes simultanés laissant éclater la jouissance puissante et libératrice.

- Merci Maître, merci pour ce moment de pur bonheur, parvint à articuler Lucie toujours parcourue de spasmes de plaisirs, de secousses orgasmiques...
- Bonne chienne, je t'autorise à te coucher à mes côtés, cette fois et pas à mes pieds...
Epuisée mais heureuse Lucie s'étendit au côté du Maître et s'endormit rapidement d'un sommeil profond au creux de son épaule. De nouveau deux autres heures après, elle fut encore réveillée en sursaut par le Maître qui la secouait. Elle ouvrit les yeux et il lui ordonna :

- Couche-toi sur le dos, chienne, j'ai envie de te prendre mais cette fois, attachée.

Le Seigneur d’Evans lui attacha les poignets et les chevilles et il lui mit même un bandeau sur les yeux. Puis il caressa son visage, son cou, ses seins. Il aimait s'en occuper de ses tétons dressés qui témoignaient déjà d’une forte excitation chez la femelle en chaleurs. Il adorait les pincer, les faire rouler entre ses doigts, les vriller, les mordiller puis les embrasser. Il continua à descendre sur son ventre jusqu'à son vagin. Le Seigneur d’Evans la lécha et décida de la pénétrer de sa langue et prit en main ses seins et tétons. Lucie était au comble du plaisir, elle crut perdre la tête tant c'était bon. Il l'autorisa à jouir et ce fut Lui qui recueillit cette fois, dans sa bouche la jouissance de la belle puis remonta vers son visage et l'embrassa à pleine bouche dans un baisé fougueux et dominant. Puis il utilisa la bouche de Lucie comme un vide-couilles, comme un déversoir à foutre en lui baisant sa cavité buccale. Alors il ne tarda pas à éjaculer, déversant sa jouissance dans sa bouche et se recoucha.

- Tu passeras le reste de la nuit, ainsi attachée
- Maître, je vous présente mes excuses, je ne discute pas vos ordres et si telle est votre volonté, je l'accepte mais comment pourrais-je vous réveiller en sous prenant en bouche comme vous l'exigez habituellement, si je suis attachée ?
- J'en tiens compte et te détacherai quand je voudrai que tu me suces une fois que je serai réveillé par moi-même.
- Bien, Maître, bonne nuit
- Bonne nuit, ma bonne chienne soumise…

Suite du plan :

Il fut convenu donc que Lucie devrait emmener Amélie hors du Château, pendant que Messire Léon fouillerait les affaires d’Amélie. Un soir Lucie revenait chez Messire Léon après avoir tenu compagnie à Clémence qui suite à ce qui s’était passé ne pouvait pratiquement pas bouger. Et soudain, Lucie vit une ombre dans un couloir et se cacha derrière une statue et observa. Lucie n’était pas certaine mais la silhouette s’approcha d’une niche ornée d’un chandelier à 3 branches et reconnu Amélie qui semblait faire quelque chose dans la niche et rapporta silencieusement, à pas de loup et au plus vite tout cela à Messire Léon qui lui dit :

- On suspend le plan, j’ai une meilleure idée mais attendons demain...

Le lendemain Messire Léon raconta tout à Ronan

- Il faut, sans rien dire à mon père, poster un garde chaque nuit dans ce couloir.

Ils se rendirent donc dans le couloir, examiner la niche en question. Ils allaient renoncer quand Lucie portant une pile de draps passa par là et intriguée proposa son aide. Ronan lui répliqua.

- Ca ne te regarde pas, fait ce que tu as à faire et laisse-nous.
- Messire, elle peut nous aider peut-être car elle a des doigts plus fins que nous et elle l’a vu.
- Bien, viens ici chienne si tu l’as vu, tu sauras trouver.

Lucie regarda attentivement la niche et vit un espace entre 2 pavés du mur et essaya de voir si elle pouvait les déplacer.

- Ici Messires, j’ai trouvé.
- Bravo ma belle chienne, Amélie est faite ! Remettons tout en place, elle reviendra et nous la prendrons sur le fait.
- Lucie, reprend ton travail et pas un mot à personne, suis-je clair ? Ce sera ce soir dans ma chambre après le souper, dit Ronan
- Oui Messire Ronan

Le soir venu, Lucie attendait Ronan dans sa chambre, celui-ci entra et lui dit :

- Debout, Lucie et regarde moi

La belle Lucie se leva et le regarda intriguée par son ton aimable qui n’était pas du tout dominant.

- Je vais te faire un aveu, tu es très attirante mais quelqu’un d'autre occupe mon esprit, Clémence, je l’aime.

Lucie ne savait que dire. Surprise par un tel aveu de la part du fils du Maître. Il reprit :

- Si je t’ai fait venir ici c’est pour une toute autre raison. Tu sais nos découvertes de ce jour et ce que cela signifie. Va chercher Messire Léon, nous avons à parler tous les trois.
- Bien Messire Ronan, j’y vais tout de suite.

En se rendant chez Messire Léon, elle croisa Amélie qui remarqua sa mine inquiète et son ton froid et distant à son égard. Quand elle rejoignit Ronan avec Messire Léon tous trois prirent place autour du bureau et Ronan prit la parole.

- Bien nous savons maintenant ou est le rubis et qui l’a volé. Il y a de fortes chances qu’Amélie se rende de nouveau à sa cachette. Il faut monter la garde à tour de rôle sans éveiller ses soupçons. C’est pourquoi Léon et moi nous en chargerons. Toi Lucie, tu resteras avec Messire Léon lors de ses nuits de garde et avec moi lors des miennes, ainsi si elle se montre, on te préviendra et toi, tu iras prévenir mon père.
- Messire Ronan, puis je prendre la parole ?
- Messire, j’ai oublié de vous dire que j’ai croisé Amélie en allant chercher Messire Léon et je pense qu’elle se doute de quelque chose. Je suis désolée mais vous me connaissez, je suis incapable de mentir et bien que j'essaie de cacher mes sentiments, elle a probablement remarqué chez moi un changement d'attitude.

Messire Léon devança Ronan en disant

- Au nom du ciel Lucie, si tu as raison, tu n’es plus en sécurité, désormais même la journée tu restes soit avec moi soit avec Messire Ronan ou le Seigneur d'Evans en permanence. Il est hors de question que tu te retrouves seule avec elle, si Amélie, cette renégate, se sent piégée, cela la rend encore plus dangereuse…

(A suivre …)

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