Notre Premier Plan À Trois

A quoi pense t’elle? Nous sommes dans la voiture depuis vingt minutes et pas un mot. Moi non plus d’ailleurs. Nous sommes invités ce soir chez Laurent, un homme que l’on connaît maintenant depuis deux mois. Nous l’avons rencontré par le biais d’un site de rencontres libertine. Au début, j’avais demandé à Sophie que l’on visionne ce genre de site, par curiosité et pour s’amuser ensemble. Sans nous inscrire véritablement, nous avions visité deux, trois fois un site, dont on avait entendu la pub sur une radio, dans une émission consacrée au sexe. Mais on restait vraiment, que des visiteurs sur ce site.
Un week-end ou on était que tous les deux, sans nos filles, on c’est amusé à se prendre en photos. Des photos plus ou moins habillé et plus ou moins sexy. Je dirais même, de moins en moins habillé et de plus en plus sexy. Mais ce fut une séance photos très excitante. Bien entendu, après cette séance qui nous avait bien excité, nous avons fait l’amour et ce fut fantastique. Mais ces photos ne sont pas restées rangées dans un coin de notre pc. Ces photos qui étaient jolies et sensuelles, nous les avons de nouveau regardé un soir tranquillement dans notre lit. Et je peux vous affirmer que de voir Sophie en photos m’a énormément excité. Ma femme est très jolie, à un corps sexy et sait se mettre en valeur, dans ces tenues vestimentaires. Mais là, ces photos mon tout de suite fait bander. Il n’y avait rien de hard, que du sensuelle. Elle était en sous vêtements ou bien nue. Elle jouait avec les draps, laissant entrevoir tantôt sa poitrine, tantôt ses belles fesses, tantôt son bas ventre. Elle était sur un lit, à genoux ou à quatre pattes, ou bien allongée sur le dos ou sur le ventre. On voyait bien qu’elle s’était amusée, qu’elle avait jouée avec l’objectif, qu’elle s’était complètement lâchée sans complexe, quand on avait pris ces photos. Aucune photos obsède, aucun gros plan. On aurait dit des photos prises par un professionnel, pour un magasine de charme.

Même Sophie se trouvait jolie et sexy sur ces photos.
Et ce soir là, Sophie a acceptée de poster une annonce avec quelques unes de ces photos, sur le site de libertinage ou nous allions de temps en temps. C’était juste pour voir les retombées et les avis des membres. Notre annonce fut assez simple, ne sachant pas trop quoi écrire :
Bonjour à tous, nous sommes un couple marié, ne pratiquant pas le libertinage. Nous sommes inscrit sur ce site depuis quelques temps et nous souhaitons passer le cap de la présentation. Nous sommes ici par simple curiosité. Nous ne recherchons rien de précis ni de particulier et de ce fait, nous ne répondrons pas ment à vos demandes.
Nous avons complété notre fiche avec un questionnaire pour nous décrire. Des photos de nous deux, (car bien sûr, il y en avait de moi),étaient jointe à l’annonce . On avait tout de même pris le soin de flouter nos visages.
Voilà, nous étions inscrit sur ce site et bien entendu, nous avons eu des commentaires. Très souvent, c’était des hommes seuls qui louaient les atouts de Sophie ou bien qui me félicitaient d’avoir une très jolie femme. Quelquefois, des hommes un peu plus direct, se proposaient de venir s’occuper de Sophie ou de nous deux. On a eu également une femme lesbienne qui voulais rencontrer Sophie et mêmes deux couples qui souhaitaient nous rencontrer pour faire connaissance et plus si affinités comme ils le disaient. Aucun commentaire en tous les cas était vulgaire. Nous avons répondu à quelques messages pour remercier certaines personnes et ça en restait là. Sauf pour Laurent qui nous avait demandé s’il pouvait rester en contact avec nous et il a commencé à dialoguer avec nous.
Sa fiche de description était simple. Divorcé et célibataire, un , quarante cinq ans, un mètre soixante quinze, yeux marron, brun, sportif, non fumeur, il se disait prêt à répondre à toutes propositions ou scénarios, dans le respect de chacun. Ces photos étaient très simple, sans montrer ses parties intimes, contrairement à la plupart des fiches d’homme seul.
Et Sophie, le trouvait plutôt bel homme. Nous avons donc conversé par SMS avec lui et avons accepté, au bout de plusieurs semaines, sa proposition de nous rencontrer, pour boire un verre dans un café, afin de mieux faire connaissance.
Nous nous sommes donc rencontré dans un bar. Nous avons passé un très bon après-midi et avons apprécié le personnage. Nous avons continué à dialoguer régulièrement par SMS avec lui et il nous proposa, au bout de quelques semaines, une invitation à dîner, un samedi soir au resto. Une nouvelle fois, ce fut une soirée et un moment très agréable. On appréciait de plus en plus l’homme qu’il était. Simple, sérieux, aimable, ne se prenant pas la tête, blagueur. Il avait beaucoup de qualités. En tous les cas, on ne voyait pas de mauvais côté. Nous avons continué de dialoguer par SMS et nous l’avons-nous aussi, invité à manger au resto. Comme les précédentes rencontre, nous avons passé un très bon moment. Durant ce repas, nous avons parlé de tout et de rien, de choses sérieuses et moins sérieuses et nous avons pas mal plaisanté. De plus en plus, aidé par le rosé, les blagues tournaient autour du sexe. Et par cette bonne ambiance et cette décontraction, au moment de se dire au revoir, Laurent nous a proposé de venir dîner chez lui la prochaine fois, pour passer une soirée beaucoup plus privée et tranquille.
Sachant de quel site on le connaissait, on se doutait bien, ma femme et moi, ce que soirée privée et tranquille voulait dire. Je lui ai répondu qu’il fallait qu’on en parle avec Sophie, qu’on y réfléchisse tranquillement et qu’on lui donnerait une réponse plus tard. Au retour, dans la voiture, on ne s’est pas parlé avec Sophie. Je l’ai laissé dans ses pensées et elle m’a laissé dans les miennes. C’est une fois dans notre lit, enlacé l’un contre l’autre qu’elle m’a demandé :
« -Tu penses à quoi ?
-Rien.
- ment que tu penses à quelque chose, surtout après l’invitation de Laurent. »
En fait, je ne suis pas du genre à dire tout ce que je pense.
Je garde beaucoup de choses pour moi. Ou alors, je retourne les questions, ce qui énerve souvent ma femme. Comme maintenant :
« - Et toi, tu penses à quoi ?
-Ah non, pas cette fois. Tu ne vas pas me retourner la question.
-Et bien, tu me connais. Tu connais aussi mes fantasmes. Et te faire l’amour avec un autre homme en fait partie. Maintenant, le fait d’avoir entrouvert cette porte, me fait un peu peur bien sûr. Mais Laurent est plutôt sympa et je pense que si on dit oui à son invitation, il acceptera nos conditions, les barrières que l’on pourrait mettre en place et tout arrêter, si on lui demande d’arrêter. Bref, je pense qu’il accepterait sans problème d’être juste un sextoy humain.
-Ça serait quoi tes conditions et tes barrières ?
-Bah, je ne sais pas moi… Déjà, que tu sois d’accord d’avoir deux hommes pour toi…
-… Si on le fait, c’est que je suis d’accord. Ce n’est pas ça la question. Je voudrais connaître tes conditions et tes barrières.
-Ok, bah pour les conditions, je pense qu’il faudrait les définir ensemble…
-… Oui je me doute. Mais je veux connaître les tiennes.
-Je pense qu’il devra accepter de tout arrêter si toi ou moi, on lui dit stop. Il devra être très respectueux envers toi, doux et attentif à ton plaisir avant de penser au sien. Et je pense aussi, même s’il est très sympa et que l’on s’entend bien, à la fin de ce rendez-vous, on mettra un terme à nos rencontres et SMS. Il ne faudra plus le revoir. Voilà ce qui me vient à l’idée là maintenant. Mais j’aurais peut-être et toi aussi, d’autres conditions qui pourront se rajouter.
-Ok, et tes barrières ?
-Là, je pense que c’est surtout toi qui va les donner. Mais il devra rester soft, pas d’insultes, pas de brutalité… Voilà quoi.
-Ok.
-Et toi alors ?
-Je ne sais pas encore. Pour les barrières, il faut que j’y réfléchisse. Mais tes conditions me paraissent pas mal.
-Tu es d’accord pour aller chez lui ?
-Je n’ai pas dit ça.
Je n’en sais rien en fait. Je me doutais bien qu’en acceptant de le rencontrer la première fois, on allait en arriver là. Mais maintenant, ça fait bizarre et ça me fait peur.
-Moi aussi ça me fait peur et en même temps, ça m’attire vraiment. Mais je ne veux pas te forcer.
-J’y réfléchis. Mais si je dis non, je ne veux pas que tu m’en veuilles.
-Bah non. C’est toi qui décide. Je te laisse y réfléchir.
-Fais-moi l’amour maintenant mon chéri. »
Si moi, j’étais déjà en érection par la conversation que l’on venait d’avoir et par l’idée de faire ce plan à trois, Sophie était déjà toute mouillée quand j’ai commencé à la caresser. Elle aussi, l’idée l’avait excitée. En tous les cas, nous avons fait l’amour ce soir-là et il y avait quelque chose de différent. J’ai eu l’impression que l’on était plus proche…
Le lendemain, nous n’avons pas parlé de ce rendez-vous. Le surlendemain non plus d’ailleurs. Ce n’est qu’au troisième jour, que Sophie s’est remis à m’en parler.
« -Alors mon chéri, tu as réfléchi au rendez-vous de Laurent?
-Bien sûr que j’y ai réfléchi.
-Et ?
-Tu sais ce que je pense. Tu connais mes fantasmes. Donc, tu sais ce que j’ai envie. Mais c’est surtout à toi de décider. C’est toi qui est réticente.
-Je ne suis pas réticente. Ça me fait peur. Et en même temps, j’ai envie de te faire plaisir.
-Il faut que ça te fasse plaisir à toi, pour que l’on puisse passer un bon moment. Il faut être sûr de nous. Il faut que tu sois sûr de toi.
-Oui, je sais… J’ai bien envie d’essayer car à chaque fois que j’y pense, je ressens une excitation monter en moi.
-Je te laisse encore réfléchir, on n’est pas pressé.
-Non, c’est bon. Tu lui parles des conditions que l’on a parlé l’autre jour. S’il n’est pas d’accord, on n’y va pas.
-Ok… Tu as d’autres conditions ?
-À part celles que tu as dit l’autre jour, je n’en vois pas d’autre. Mais je veux beaucoup d’d'attention.
-Et pour les barrières ? Les interdits ?
-Je ne veux pas qu’il me prenne pour une actrice de film porno. Il portera un préservatif. S’il décide de le retirer pour jouir, il ne jouira pas sur mon visage, ma bouche ou mes parties intimes. Pas de mots crus ou d’insultes. Si je dis non à quelque chose, c’est non. Il n’insiste pas. Et bien sûr, il ne prend aucune photo et ne film pas.
-Ok, je lui dirais tout ça. »
Ce soir-là, lorsque avec Sophie on a eu Laurent par SMS, on lui a dit que l’on acceptait son invitation. On lui a rappelé que c’était une première pour nous et que l’on ne serait pas ment très à l’aise. Il nous a dit qu’il ferait tout pour détendre l’atmosphère. On lui a également parlé des conditions que l’on souhaitait mettre en place. Il était d’accord avec tout, mais il a essayé de nous faire changer d’avis sur le fait de mettre un terme à nos rencontres et SMS . Je lui ai dit que c’était ainsi et que l’on ne changerait pas d’avis. Il a finalement accepté. On a défini du rendez-vous pour le dernier week-end du mois ce qui nous laissait onze jours avant cette soirée.
Et donc voilà, on est le dernier week-end du mois, vingt minutes que l’on est en voiture et pas un mot. Beaucoup d’appréhension pour elle et pour moi. Je dirais que c’est normal après dix huit ans de mariage et vingt trois de vie commune.
À 19h12, nous arrivons devant chez Laurent. Je gare la voiture et demande à Sophie si ça va. Elle me répond que oui, qu’elle est un peu anxieuse, mais que ça va aller. On se dirige vers la porte d’entrée et Sophie se rend compte que je la regarde.
« -Qu’est-ce qu’il y a ?
-Rien, je te regarde. C’est tout.
-Ta petite femme te plaît ?
-Oui, énormément. Tu es magnifique.
-Merci mon chéri. »
En effet, Sophie est très en beauté ce soir. Elle est allée chez le coiffeur cet après-midi, c’est fait faire des mèches, coupée légèrement les cheveux et coiffée. Elle a enfilée sa petite robe noire qui lui arrive à mi-cuisses, des petites chaussures à talons et c'est maquillée légèrement. Et puis, à quarante trois ans et deux s, Sophie a toujours un corps de rêve, une poitrine bien ferme et une paire de fesses à craquer. Un corps qui donne envie à beaucoup d’hommes.
Juste avant de sonner, je la prends dans mes bras, lui fais un bisou et lui dis :
« -Ma chérie, lâche-toi ce soir. Profite et amuse-toi un maximum. Laurent est très sympa et te plaît pas mal. Ça va rendre ce rendez-vous plus agréable.
-Oui, sûrement.
-Je t’aime ma chérie.
-Moi aussi je t’aime. »
Je sonne. Laurent nous ouvre la porte. Comme à chaque fois que l’on s’est vu, il est habillé très classe. Un pantalon de costume noir, une chemise blanche et des chaussures en cuir noir. Comme à son habitude, sa coupe de cheveux est impeccable et il est rasé de près. Il nous reçoit avec un grand sourire et nous invite à entrer. Sa maison est plutôt bien entretenu et meublée avec goût pour un homme célibataire. Il nous installe au salon et nous propose un mojito. Des biscuits pour l’apéritif et des amuse-gueules sont servis avec. Laurent complimente Sophie, lui dit qu’il la trouve très belle et que sa nouvelle coiffure lui va très bien. Notre début de soirée se passe bien, la conversation est agréable, on passe un bon moment. Après un deuxième verre, Laurent nous invite à passer à table. Les mojito nous ont chauffés un peu et manger va nous faire du bien. Mais l’alcool aidant, on se sent beaucoup plus à l’aise. Laurent nous a concocté un très bon repas. Il nous explique qu’il adore cuisiner. Nous continuons de parler de tout et de rien, de plaisanter et de rigoler. Le repas étant terminé, il nous invite à repasser au salon pour nous servir le café. Il nous y accompagne et en profite pour prendre Sophie par la taille. Il s’éclipse ensuite en cuisine pour préparer le café. Sophie s’est installée sur le canapé et moi, en face d’elle sur un fauteuil. On se regarde, on se sourit. Je lui redis que je la trouve très belle. Elle me répond par un je t’aime fort mon chéri. Laurent revient avec le café, fait le service et s’assoit à côté de Sophie. La conversation reprend et il en profite pour poser une main sur la cuisse de ma femme. Au début, sa main est immobile mais très vite, elle se met en mouvement avec des petits aller et retour très lent du genou à la limite de sa robe. Je regarde ma femme, elle me regarde. Je lui lance un sourire qu’elle me rend. Cette mains qui se balade doucement sur sa cuisse, me fait tout de même un pincement au cœur. Ça me fait un effet très bizarre ou la jalousie se mêle à l’excitation. Le café se boit en silence comme si cette mains baladeuse nous avait fait perdre nos langues. Je finis mon café, pose la tasse sur la petite table, me lève et vais m’asseoir à côté de Sophie. J’embrasse sa joue, pousse ses cheveux vers l’arrière, lui embrasse le lobe de l’oreille, puis descend mes lèvres sur son cou. Je sais qu’elle aime les bisous dans le cou. Je m’aperçois que Laurent en fait autant de son côté, tout en continuant les caresses sur sa cuisse. Ma main s’est posé sur l’autre cuisse et elle, à poser les siennes sur nos cuisses mais elles restent immobile pour le moment. On continue chacun de notre côté, les caresses sur ses cuisses et les bisous dans le cou. Sa respiration s’est légèrement accélérée. De mon côté, une érection commence à bien me gêner dans mon pantalon. Je décide à ce moment, de prendre la main de Sophie et de me lever en l’entraînant avec moi. Elle se retrouve face à moi, on s’enlace et s’embrasse langoureusement. Laurent s’est levé aussi et c'est placer derrière Sophie. Il lui repousse les cheveux sur le côté et l’embrasse sur la nuque. Il pose ensuite ses mains sur les hanches de Sophie et colle son corps sur celui de ma femme. Elle doit ment sentir son sexe contre ses fesses. Ses mains ne restent pas plantées sur les hanches de Sophie, mais glissent vers l’avant pour se poser sur son ventre puis remontent pour caresser sa poitrine. Une grosse pointe de jalousie cette fois, fais battre mon cœur à cent à l’heure et me pousserait presque à tout arrêter, mais une énorme excitation m’incite à continuer. Sophie se retrouve donc entre Laurent derrière elle, qui colle son corps au sien, qui lui caresse le ventre et la poitrine, tout en lui faisant des bisous sur la nuque et le cou et moi, devant elle, lui caressant le haut des cuisses et l’embrassant régulièrement. Sophie à une main qui voyage entre mon dos et mes fesses et l’autre, posée sur la cuisse de Laurent. On ressent à sa respiration, que son excitation est en train de monter. Je descends mes mains le long de ses cuisses jusqu’à la limite de sa robe, l’att et commence à la relever doucement. Ses cuisses se dénudent petit à petit. J’arrive au niveau de ses fesses et continue l’ascension, laissant apparaître son shorty noir, puis lentement son ventre, son nombril et son soutien-gorge noir assorti au shorty. Elle lève les bras pour m’aider à lui ôter sa robe, se retrouvant ainsi, en sous-vêtements et chaussures à talon entre nous deux. Laurent la complimente en lui disant qu’elle est sublime. Elle le remercie en ayant les joues qui rougissent. Elle doit vraiment lui faire de l’effet car j’aperçois une belle bosse dans son pantalon au niveau de l’entre jambes.
Moi, de mon côté, j’ai une érection très dur coincée dans mon caleçon qui me gêne énormément. Laurent, a commencé à défaire les boutons de sa chemise et la laisse tomber au sol. Comme il nous l’avait dit dans une conversation, j'ai la preuve qu’il fait de la natation, car large d’épaule il a un corps taillé en V avec des pectoraux et des abdos bien dessinés. J’ai une pointe de jalousie devant ce corps musclé car j’aimerais bien avoir le même. Pas le temps de dire ouf, qu’il ôte son pantalon et ses chaussures pour se retrouver en boxer. Et la bosse que j’apercevais à travers son pantalon, se dessine beaucoup mieux sur le boxer et il a l’air d’être bien gâté par la nature.
Étant le seul complètement habillé, je décide de faire tomber la chemise et le pantalon, me retrouvant ainsi, moi aussi en boxer. Laurent qui est toujours derrière Sophie, lui glisse des bisous sur son dos dénudé en s’asseyant sur le canapé. Ses mains se baladent et caresse la peau douce de ma femme. Ses bras, son dos, son ventre, ses cuisses, toutes les parties du son corps sont caressé. Pour ma part, je suis face à elle et là regarde dans les yeux. Mes mains aussi se promène sur son corps tout chaud. Je vois dans son regard qu’elle apprécie les caresses de ces quatre mains et les bisous sur son dos. Je sens son excitation monter. Je glisse une main entre ses cuisses et ressent la chaleur et l’humidité de son sexe même à travers son shorty. Ce contact à travers le tissu lui fait lâcher un râle de plaisir. Les bisous de Laurent sont plutôt orientés sur ses hanches et le bas de son dos maintenant. J’embrasse Sophie tendrement, glisse mes mains au niveau de l’agrafe de son soutien-gorge et le décroche. Je la regarde et fais glisser les bretelles le long de ses bras découvrant ainsi, sa jolie poitrine, ses bouts de seins pointant de désir. Laurent attire Sophie vers lui et tout en la retenant par les hanches, il l’a fait s’asseoir sur lui. Ses bras entourent le corps de ma femme et caresse son ventre. Sophie penche la tête sur le côté et il l’embrasse dans le cou. Il remonte ses mains lentement et saisis les seins de Sophie. Il les prend à pleines mains et les malaxe en douceur, tout en continuant de l’embrasser dans le cou. Sophie saisit mon boxer et le fait tomber à mes pieds, libérant ainsi ma verge tendu à son maximum. Quelle drôle d’impression d’être là, à poil debout devant ma femme assise en shorty sur un homme en boxer qui lui caresse la poitrine. Mais cette drôle d’impression disparaît lorsque Sophie saisit mon sexe à pleine bouche. Je laisse échapper un souffle de plaisir tellement c’est bon. Je pense à ce moment-là, que Sophie a décidée de se lâcher complètement car c’est la première fois qu’elle prend mon sexe en entier dans sa bouche. Elle le ressort jusqu’au gland et le reprend entier dans la bouche. Quelques aller et retour encore comme ça puis finalement, elle recrache mon sexe. Laurent l’a incité à se remettre debout, l’obligeant à arrêter ce qu’elle avait si bien commencée. Je l’enlace et l’embrasse langoureusement. Laurent, toujours assis derrière elle, fait glisser son shorty le long de ses jambes, dévoilant ainsi une belle paire de fesses au niveau de ses yeux. Ses mains remontent le long de ses jambes, jusqu’à ses fesses. Il en profite pour déposer des baisers sur ce fessier doux et ferme. Des petits soupirs de plaisir s’échappe de la bouche de Sophie. Je glisse un doigt sur son clitoris tout mouillé. Un frisson lui parcours tout le corps. Je l’incite à s’asseoir à côté de Laurent, je me mets à genoux entre ses cuisses. J’ai une vue imprenable sur sa petite chatte fraîchement rasée qui brille d’humidité tellement elle est trempée. Je dépose un premier bisou sur son bas-ventre, puis sur son sexe. Elle tressaute sous la caresse de mes lèvres. Je donne un tout petit coup de langue sur son clitoris, nouveau sursaut comme si elle recevait un coup de jus. Nouveau coup de langue et nouveau sursaut. J’adore lui faire ça. Un troisième coup de langue et un troisième sursaut. Elle essaie avec sa main d’attirer ma tête dans son entrejambe pour que je lui fasse un cunnilingus. Mais je résiste et lui redonne juste un nouveau petit coup de langue sur le clitoris et de nouveau, elle sursaute et gémit de plaisir. Je l’incite à se coucher sur le canapé. J’ai toujours ma tête entre ses cuisses et elle, vient de poser la sienne sur celles de Laurent. Nouveau coup de langue, mais sur sa vulve maintenant. Hummm, c’est délicieux tellement elle mouille. Tout son corps est tendu de désir. Je décide d’arrêter son supplice de lui donner juste des petits coups de langue pour entamer un véritable cunnilingus. Elle pose d’ailleurs une main derrière ma tête pour m’éviter de stopper cette caresse buccale. Elle gémit de plus en plus. Je lève les yeux pour la regarder. Laurent la caresse sur le ventre et la poitrine. La deuxième main de Sophie se promène doucement sur la bosse du boxer de Laurent. De nouveau, j’ai une sensation très bizarre où se mêle jalousie et excitation. Je la regarde caresser ce sexe à travers le tissu du boxer, tout en continuant mon cunnilingus. Je ne quitte pas cette scène des yeux et au bout d’un moment, Laurent fini par baisser son boxer, dévoilant ainsi une bite et une paire de couilles énorme par rapport à moi. Sitôt le boxer baissé au niveau des cuisses, Sophie saisit le sexe de Laurent dans sa main et lève la tête vers ce membre pour le regarder. Elle rapproche sa bouche du gland pour lui faire un petit bisou, puis sort sa langue et le lèche doucement. Elle finit par le prendre dans sa bouche en pratiquant une légère aspiration. Elle commence également à le masturber doucement. Je continue de lui lécher la chatte, tout en gardant mes yeux levés vers la fellation faite à Laurent. Les gémissements de Laurent, ce mêlent aux gémissements de Sophie, étouffés par le sexe qu’elle a dans la bouche. Cette situation doit beaucoup l’exciter car elle mouille beaucoup plus que d’habitude, ce qui rend ce cunnilingus encore plus agréable. Au bout de quelques minutes, Sophie recrache le sexe de Laurent et jouit en se tordant et se crispant, essayant de me repousser pour que j’arrête la caresse buccale. Mais je me suis bien accroché et je continue de lui lécher à grands coups de langue, son clitoris et sa chatte, l’entraînant dans une jouissance forte et prolongée. J’aime ce moment où c’est tellement puissant, qu’elle fait tout pour me repousser et que au contraire, je fais tout pour continuer. Mais ça y est, c’est fini. L’orgasme est passé, ma chérie retrouve ses esprits et redescend sur terre après être montée au septième ciel. J’adore la voir passer dans cet état, où elle perd pied et ne contrôle plus rien. Dommage que ça dure si peu longtemps. Je continue quelques petits bisous sur ses cuisses et sur son bas-ventre. Laurent lui, repousse légèrement la tête de Sophie pour se mettre debout, fini d’enlever son boxer qui était baissé qu’au niveau des mollets et vient se placer à genoux, à côté de moi. Sophie est toujours allongée sur le canapé. Laurent commence à lui embrasser la poitrine et le ventre. Ses mains se baladent sur la peau douce du corps de ma femme. De nouveau, Sophie à la respiration qui s’accélère. Il me regarde et me demande s’il peut venir à ma place. Je me lève et vais embrasser Sophie pendant que Laurent, prends ma place entre ses cuisses et les embrasse aussitôt, faisant gémir ma belle. Il pose ses lèvres sur le sexe féminin trempé d’excitation, qui frémit sous la caresse impudique. Il darde sa langue vers la fente et la glisse entre les parois de la vulve, léchant avec vigueur, le liquide vaginal qui s’écoule. Avec Sophie, on ne s’embrasse plus. Elle ne peut plus tellement elle gémit et se cambre sous la caresse buccale de Laurent. Je la regarde prendre du plaisir et regarde Laurent pratiquer ce cunnilingus. Il remonte vers le clitoris, le prend entre ses lèvres et le suce comme un bonbon. Cette fois, Sophie qui se trémoussait jusque-là, à de brusques soubresauts. Elle projette son bassin pour repousser la rencontre de la bouche qui fouille son intimité. Laurent, sans lui laisser le temps de se reprendre, saisi les deux cuisses dans ses bras puissants tout en pompant le bouton sensible qu’il tient serré dans sa bouche. Sophie déchaînée dans sa gestuelle pour le repousser, crie sa jouissance dans un orgasme foudroyant. Elle est magnifique à voir et je suis content de la voir profiter ainsi.
Son orgasme redescend et elle retrouve, de nouveau ses esprits. Laurent n’ayant plus lieu de l’emprisonner de ses bras, en profite pour enfiler un préservatif qu’il a sorti de je ne sais où. Une fois enfilé, il se redresse, promène son gland entre les lèvres bien lubrifiées de la chatte et d’un seul coup, enfonce son dard au plus profond de son vagin. Sophie pousse un cri de surprise et de pur plaisir. Il reste là, une dizaine de secondes sans bouger, le sexe complètement enfoncé dans l'intimité de Sophie, avant d'entamer un lent va et vient. Sophie s’empare de mon sexe et l'attire vers son visage. Elle l’engouffre tout entier dans sa bouche pour mon plus grand plaisir. Je lâche un râle, tellement c’est bon. Elle entame des va-et-vient en me pompant le gland bien gonflé. Elle a du mal à se concentrer sur la tâche et s’arrête régulièrement à cause des coups de butoir du sexe de Laurent. Il lui prend les jambes, les relèvent et les coincent derrière ses épaules. Jambes en l’air, la pénétration paraît encore plus profonde. Sophie gémit de plus en plus, mais continue de me sucer en prenant soin d’avaler mon sexe en entier dans sa bouche. Les va-et-vient de Laurent s’accélèrent, ses couilles tapant sur les fesses de Sophie. Elle est cette fois obligée de stopper la fellation, car ce n’est plus des gémissements qu’elle fait mais bien des cris. Elle continue malgré tout de me masturber. Laurent se retire d’un coup et introduit deux doigts dans la chatte trempée. Il entame un vigoureux va et vient en maintenant les jambes de Sophie en l’air. Il la masturbe vraiment rapidement et des sécrétions vaginale giclent beaucoup lorsqu’un orgasme la saisie de plein fouet, ce qui la fait crier de plus belle et la lance dans des soubresauts impressionnant. Il profite de ce moment où Sophie est montée au septième ciel pour retirer ses doigts et introduire sa grosse bite toute entière dans sa chatte. N’y tenant plus, Sophie rejouit aussitôt. Laurent vient d’offrir deux orgasmes à Sophie en moins d’une minute. Elle paraît aux anges, mais également épuisée. Lui, au contraire, paraît inépuisable. Les allers-retours sur toute la longueur de sa bite, pilonne le sexe de Sophie qui mouille abondamment. Ces cris de plaisir sont tellement fort qu’on doit l’entendre de dehors. Elle ne me masturbe plus maintenant, elle a juste sa main serrée sur ma tige et c’est tant mieux, car la voir prendre tout ce plaisir et jouir ainsi, me ferait éjaculer trop vite. Elle n’est plus elle. Elle s’abandonne aux plaisirs qu’elle reçoit et Laurent continue d’aller et venir en elle, changeant régulièrement la cadence durant facilement vingt bonnes minutes. Il finit par se retirer et enfouit sa tête entre les cuisses de Sophie en donnant de gros coups de langue sur toute la surface du sexe féminin, déclenchant ainsi de nouveaux sursauts, signe d'un nouvel orgasme. Il incite ensuite Sophie à descendre du canapé pour la placer à quatre pattes par terre, sur le tapis moelleux. Je me place à genoux derrière elle et invite mon sexe à rentrer dans ce minou tout chaud et très humide pour la prendre en levrette. Aussitôt, ses gémissements de plaisir reprennent, signe que moi aussi je lui fais du bien. Je place mes mains sur ses hanches et entame un va-et-vient très lent pour commencer. Laurent vient s’asseoir jambes écartées et préservatif enlevé sur le canapé devant Sophie, espérant ainsi recevoir une gâterie. Elle lui saisit la bite et commence par le masturber. Au bout d’une minute en gros, elle engloutit le gland dans sa bouche tout en continuant la masturbation. Ses gémissements sont à présent étouffés par cette queue. J’ai une vue imprenable sur la scène, ça m’excite énormément et me fait bouillir le bas-ventre. Il est donc impossible pour moi, d’accélérer la cadence de la pénétration, sous peine de jouir trop rapidement. Je me contente donc pour le moment, de lui faire l’amour tendrement et lentement, faisant des pauses en me calant au fond de son sexe très régulièrement, promenant mes mains sur son corps. Malgré mes pauses régulières pour ne pas jouir trop vite, je peine à me retenir car Sophie ondule son bassin, ce qui amplifie mon plaisir. Les ralles et gémissements de Sophie sont toujours étouffés par le gland qu’elle s’applique à pomper, pendant qu’elle masturbe la queue d’une main et masse les couilles de l’autre. Laurent a vraiment l’air d’apprécier ce que ma femme lui fait et souffle de plus en plus fort. Je ne quitte pas ce spectacle des yeux. C’était un fantasme pour moi, mais je n’imaginais pas prendre autant de plaisir à voir ma femme faire l’amour avec un autre homme. J’ai toujours cette pointe de jalousie au fond de moi, mais l’excitation est beaucoup plus forte.
Laurent att les cheveux de Sophie et les tirent sans violence en arrière, l’obligeant à arrêter la fellation qu’elle lui faisait. Il lui tend un préservatif, toujours sorti de je ne sais où et lui fait signe de lui enfiler. Sophie ouvre le paquet, positionne la capote sur le bout du gland et commence à le dérouler le long de la verge. Une fois le préservatif en place, elle s’occupe de lécher les couilles, de les aspirer pour les gober tout en ayant repris de le masturber. Il prend au bout de quelques instants, le visage de Sophie entre ses mains et l'attire vers son visage, l’obligeant à se relever et ainsi, m’obligeant à arrêter de faire l’amour à ma femme. Il l'attire jusqu’à pouvoir l’embrasser. Leurs deux langue se mêlent dans un baiser fougueux. Il pose ses mains sur les fesses de Sophie et la pousse à venir sur lui. Elle est maintenant posée sur lui, une jambe de chaque côté du corps masculin, sa poitrine est collée au torse de Laurent et ils continuent de s’embrasser langoureusement. Il prend sa bite dressée dans sa main et l'oriente pour pénétrer l’intimité de Sophie qui gémit de satisfaction en s’empalant sur le pieu. Elle reste là sans bouger, pour profiter quelques instants de cette bite qui lui remplit le vagin, avant de commencer un mouvement du bassin. Laurent a posé ses mains sous les fesses de Sophie pour pouvoir orchestrer le rythme de la pénétration à sa guise, en la faisant accélérer ou ralentir. Je suis là, derrière eux à les regarder baiser sur le canapé, et leur position me donne envie de découvrir et de faire découvrir un Sophie, le plaisir d’une double pénétration. Je ne sais pas du tout si elle est d’accord pour essayer, mais je ne me vois pas lui demander maintenant. Elle est dans un tel état de jouissance que je me dis qu’il faut tenter. Je me mets donc à genoux juste derrière eux. Je pose mes mains sur les fesses de Sophie et les écarte légèrement, pour découvrir le petit œillet. Laurent a dû comprendre mes intentions et fait ralentir les mouvements de va-et-vient. Je commence tout doucement à lui caresser la rondelle avec un doigt. Je ne sais pas si Sophie a compris mon manège, mais pour le moment, elle a l’air d’apprécier la caresse. Laurent se retire du vagin que je vois complètement trempé. J’y passe mes doigts pour recueillir la cyprine qui coule abondamment et l’étale sur son anus. Je rapproche ma bouche pour donner quelques petits coups de langue sur la rondelle, afin de l’enduire en plus, de salive. Je récupère encore du liquide vaginal avec mes doigts et l’étale biens sur son anus. Laurent a repris possession du vagin de Sophie, son sexe bien rentré à fond, mais reste immobile pour le moment. Sophie se tortille un peu, elle aimerait bien que les mouvements reprennent. Moi, j’introduis facilement un doigt dans son petit trou que j’ai pris soin de bien lubrifier. Je le sors et le réintroduit aussi facilement. Sophie gémit toujours mais je ne sais pas si c’est de plaisir, de gêne ou de douleur. En tous les cas, elle me laisse faire et doit bien se douter de la suite. J’introduis un deuxième doigts et les remuent doucement. Toujours des gémissements, un peu plus sonore d’ailleurs, mais elle ne me repousse toujours pas. Je pense donc qu’elle est d’accord et prête à essayer d’avoir deux sexes en elle. Elle sait aussi que si elle me dit stop, j’arrêterais tout de suite. Des légers va et vient avec mes doigts, lui prépare gentiment l’entrée étroite de son anus. Je retire mes doigts et crache de la salive sur ma main que j’étale sur ma queue bien raide pour l’humidifier. Je me remet debout derrière Sophie et positionne mon gland sur ça petite rondelle, applique une pression assez forte pour le faire pénétrer en l’attrapant par les hanches. Sophie ouvre la bouche sans qu’aucun son n’en sorte. Elle grimace également. J’ai juste rentré le gland pour le moment, pour la laisser s’habi doucement à cette double pénétration. Je reprends la progression, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que mon ventre soit contre ses fesses. Sophie est totalement envahi par deux sexes dans ses deux orifices les plus intimes. Laurent recommence ses va-et-vient, les râles de Sophie reprennent. Mes mains solidement fixé sur ses hanches, je commence moi aussi une série de va-et-vient en synchro avec lui. Elle ne grimace plus maintenant, ou plutôt elle grimace d’un double plaisir inconnu d’elle jusqu’à ce jour. Elle crie comme jamais elle a criée. Quatre mains sur son corps, deux hommes qui la caresse, qui la pénètre, qui lui donne du plaisir. Nos va-et-vient sont rapides. J’utilise toute la longueur de ma queue, faisant sortir quasiment toute la hampe de son anus, ne laissant que mon gland à l’intérieur et la pénètre à fond, jusqu’à ce que mes couilles claquent sur sa chatte. C’est un moment super agréable et je sens déjà mon sperme bouillir dans mon bas-ventre. Je me retire complètement et me renfonce d’un coup, sur toute ma longueur. Sophie perd le contrôle de son corps et jouit bruyamment de cette double sollicitation. Je ressors de nouveau complètement et renforce mon dard dans l’anus dilaté. Finalement, je me cale au fond et déverse des jets de sperme dans l’intestin de ma femme, dans un râle de plaisir incroyable. Je reste quelques secondes sans bouger, bien ancré dans le derrière de ma belle, sentant les allé et venu de Laurent de l’autre côté. Je me retire et vais m’asseoir à côté d’eux sur le canapé, regrettant d’avoir déjà jouit. Mais Laurent glisse ses mains sous les fesses de Sophie et se lève en la soulevant avec lui. Elle s’accroche à son cou dans un cri de surprise. Ils sont toujours imbriqués l’un dans l’autre. Il se tourne vers le canapé et repose Sophie sur le dos, lui soulève les jambes et reprend les va-et-vient sur toute la longueur de sa tige. La longue queue rentre et sort, du gland jusqu’aux couilles qui claquent sur les fesses à une cadence incroyable. Toujours assis à côté, je pose une main sur le bas-ventre de Sophie et commence à jouer du bout de l’index, avec son clitoris. Elle gémit de plus en plus, se contracte. Elle s' apprête à jouir de nouveau. J’ajoute un deuxième doigt à la caresse. Après quelques secondes, un orgasme terrible terrasse Sophie pendant que Laurent lui emprisonne les mollets et les maintient bien dans l’air, sans ralentir la cadence et que moi, je continu de jouer avec son clitoris. Elle crie son plaisir, essaie de se dégager mais rien à faire. Les bras puissants de Laurent l’en empêche et l’oblige à profiter de son orgasme puissant. La cyprine coule abondamment de son vagin. Petit à petit, elle retrouve ses esprits, l’orgasme est passé. Laurent lui repose les jambes. Elle paraît à bout de force. La respiration de Laurent s’accélère de plus en plus. Je retire ma main de son clitoris. Il finit par sortir son sexe du vagin, retire son préservatif et se masturbe au-dessus de ma femme. Il respire de plus en plus fort, il va lâcher prise. Son corps se raidit et ralle son plaisir lorsqu’il jouit sur Sophie. Plusieurs jet puissant et abondant de sperme épais s’abattent sur le ventre et la poitrine de ma femme. Après un dernier soupir de plaisir, Laurent s’assoit de l’autre côté de Sophie pour reprendre ses esprits, lui aussi. On reste tous les trois assis sur le canapé, épuisés et silencieux pendant quelques minutes. C’est Laurent qui se lève le premier en nous disant qu’il revient de suite. De retour parmi nous, il a récupéré un paquet de mouchoirs en papier et il s’applique à essuyer le sperme qu’il a semé sur la poitrine et le ventre de Sophie. Il nous indique qu’il a une chambre d’amis, équipée d’une salle d’eau pour prendre une douche et nous invite à rester dormir chez lui vu l’heure tardive et l’alcool que l’on a consommé. Proposition très appréciable que l’on accepte volontiers. Il nous conduit à la chambre, et nous demande par la même occasion s’il n’y aurait pas moyen de se revoir par la suite. C’est Sophie qui lui dit non, lui expliquant qu’elle a passée un très agréable moment, mais qu'elle ne souhaite pas renouveler, du moins, avec la même personne cette expérience, mais que si l’on se revoyait, ont seraient tenté de recommencer. Il nous dit que c’est dommage et accepte sans insister. Il nous invite à faire comme chez nous, nous souhaite une très bonne nuit et nous laisse dans la chambre d’amis. Une fois douché et couché, Sophie me dit :
« - J’ai passée une très bonne soirée mais je suis fatiguée. Si tu veux, on reparlera de tout ça demain. »
On s’embrasse pour se souhaiter une bonne nuit, s’enlace l’un contre l’autre. Elles m’embrasse et me dis :
« - Merci mon chéri, c’était vraiment très agréable. J’espère que tu as autant apprécié que moi. Je t’aime.
-Oui, c’était trop bon. Content que ça t’ai plu. Merci de m’avoir fait vivre cette expérience. Je t’aime ma chérie. »



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