Journées De Travail 2...

Aujourd’hui journée importante : au vu de l’activité croissante de l’entreprise, mon patron a décidé de recruter un commercial/chargé d’affaires. Yves ne s’occuperait plus que des devis et des commandes.
Direct je me mets à penser que je ne pourrais plus retourner sur les chantiers ! c’est dommage c’était plutôt amusant.
En regardant le cv de ce nouvel arrivant, j’essaie de me l’imaginer. La petite photo dans le coin en haut à droite me laisse penser qu’il ne semble pas super « accueillant » et semble froid et dur ! après tout c’est une photo ! on ne peut pas juger sur une image ! certains sont plus photogénique que d’autres ! je vois qu’il a aussi 46 ans ! divorcé et 2 s. Il semble avoir un parcours professionnel solide dans le métier, donc je pense que ce Samuel fera très bien l’affaire pour notre petite entreprise. Bon tant pis moi qui pensait trouver un jeune de mon âge pour avoir un peu d’affinité ! je ne parle pas de sexe bien sûr ! lol, mais bon ! c’est quand même plus sympa d’avoir des collègues d’environ le même âge !
Les deux semaines suivantes passèrent extrêmement vite avec une charge de travail assez conséquente ! tellement conséquente qu’avec mon conjoint, niveau câlins en semaine c’est plutôt mort ! lui comme moi tombons comme des mouches une fois allongé dans notre canapé le soir devant la Télévision (en plus monsieur n’est pas du soir !) et pour ne rien arranger en ce moment nos week-ends sont compliqués avec pas mal d’amis à aller voir, de la famille qui viennent nous voir, bref nous sommes overbookés !
Ils nous tardaient à tous les trois que Samuel commence !
Le jour J tant attendu arriva : on était lundi matin, (petite parenthèse au fait pour me décrire : je suis brune cheveux longs, souvent attachés en queue de cheval, petite frange, les yeux marrons, lunettes, 1m55 et 48Kg. Je fais un petit 85b (d’où les soutien-gorges push up) et en pantalon je suis assez fier de faire un T34 !) ma tenue du jour est somme toute fois classique : escarpins noir (talons 8cm), socquettes résilles noir, jean slim, petit haut ample sans manche légèrement décolleté blanc avec un p’tit gilet ouvert couleur crème.


Samuel était déjà présent à mon arrivé et mon patron nous fit les présentations :
- Gwen voici Samuel et Samuel je te présente Gwen qui est notre assistante collaboratrice.
- Bonjour monsieur, vous allez bien ?
- Monsieur ! mademoiselle est très polie ! je vais très bien dit-il en me souriant et en me regardant de la tête aux pieds ! vous pouvez m’appeler Samuel et je pense qu’on peut se tutoyer ! non ? ce sera beaucoup mieux !
- Euh oui oui mais c’est vrai que j’ai toujours du mal avec le tutoiement, mais bon avec le temps je pense que ça va venir 😊
Une fois les présentations faites et un bon café pris à parler de choses et d’autres, nous commençâmes à travailler. Monsieur Samuel a dû passer la matinée avec moi pour que je lui explique et lui montre nos dossiers en cours. Cette demi-journée passa extrêmement vite !
Midi30 : pause déjeuner. Mon patron me proposa qu’on mange tous ensemble ce midi pour faire plus ample connaissance, mais devant faire mes courses hebdomadaires ce jour, je refusai. Je pris juste un sandwich à la boulangerie d’a coté (qui a d’ailleurs un charmant jeune homme comme apprenti ! mdr). Je repensais à ma matinée passée avec Samuel et puis finalement, je trouvais qu’il ne correspondait pas à l’idée que je me faisais ! il a quasiment la cinquantaine certes, mais plutôt charmant. Il possède quand même un p’tit coté mystérieux que je n’arrive pas à définir ; il semble très cool, gentil, serviable, souriant, déconneur, puis d’un autre côté, par moment lorsqu’il est très sérieux il semble un peu froid voir autoritaire !
14h : reprise du boulot ! je laisse Samuel donc commencer à prendre ses marques dans son bureau et manque pas de lui rappeler que s’il a un souci ou une question, je suis là pour y répondre. L’après midi passe…. J’ai beaucoup de mal à me concentrer, je ne sais pas si c’est le fait que la routine du boulot change avec un nouvel arrivant !? allez savoir ! la pause-café de 16h pour tout le monde nous permet de faire plus ample connaissance surtout avec les blagues douteuses qu’on connait de Yves ! qui semble avoir trouver un bon public en la personne de Samuel.
Ils semblent sur la même longueur d’onde ces deux-là !
Le soir je ne manque pas de raconter la première journée avec le nouveau collègue à mon chéri.
- Eh ben il doit être content de travailler avec une nana bonne comme toi ! dit-il en rigolant.
- Pfff t’es con !
- Bah quoi ? moi je préférais travailler avec une nana plutôt qu’avec un mec ! c’est plus motivant !
- Mouais ! et ça change quoi ! le boulot est le même !
- Oui mais le matin il aura hâte d’être au bureau pour te mater le derrière ou le décolleté !
- Pfff t’es vraiment un pervers ! tu penses vraiment qu’à ça !
- Non ! je suis juste un homme et à mon avis à ton bureau, je suis sûr qu’ils matent !
- N’importe quoi. Bref !
- Tu verras bien ! tu constateras que j’ai raison !

Le soir passa, en pensant un peu à tout ça j’avoue. S’ils me matent c’est peut-être qu’effectivement je ne suis pas si mal que ça ! faut que je fasse attention alors à comment je m’habille ! il ne faudrait pas que j’aie une tache sur mon pantalon ! Le lendemain matin j’arrive au bureau (tenue du jour : bottes noires, legging noir, tunique qui arrive mi-cuisse un peu moulante qui met bien en valeur ma silhouette avec mon décolleté push up). Je sers à la main à tout le monde, ils sont à la machine à café, alors j’en prends un avec eux. Et donc on discute et déconne, je ne peux m’empêcher de repenser à ce que disait mon chéri, et du coup je me demande s’ils me matent, qui me materait le plus ? a qui je peux le plus plaire ? être la seule femme avec trois hommes ! ah le pouvoir de séduction ! finalement moi qui suis si timide et réservée ; qui cherche plus à disparaitre qu’à me montrer ; je suis plutôt flattée si c’est le cas et plutôt fière ! de quoi me donner le baume au cœur pour la journée !
Les journées passent (quelques semaines) tout comme mes tenues féminines (mais sans être vulgaire ni trop sexy) et je me rends compte que c’est Samuel qui semble le plus attiré par ma personne ou du moins mon physique ! c’est vrai qu’en même temps c’est avec lui que je passe le plus de temps pour coordonner les chantiers.
Il semble avoir le même humour que Yves et donc ça tourne souvent autour du sexe et j’avoue que ça me fait rire ! (J’ai l’habitude avec mon chéri). Et il lui arrive qu’il me dise d’arrêter de faire des allusions ainsi ! alors qu’au final c’est lui qui cherche ! on est plutôt taquin l’un envers l’autre et quand un est au calme à travailler, l’autre n’est jamais très loin pour lancer un petit pic !
Je ne manque pas de lui demander :
- Tu étais pareil avec ton assistante à ton ancien taf ?
- Non ! mais c’est toi aussi qui réponds du tact au tac donc, ça va ment plus loin dans le délire avec toi !
- Eh ho je n’y peux rien-moi si vous les mecs vous ne pensez qu’à ça !
- (Il rigole) Ah ma petite Gwen ! tu vas finir par en avoir marre de bosser avec des hommes !
- Non non. Je préfère travailler avec des hommes plutôt que des femmes. Je ne m’entends que très rarement avec les femmes.
- Bon ! c’est bon à savoir alors ! dit-il en me dévisageant. Tiens pour en revenir à quelque chose de plus sérieux : je dois aller voir le chantier Tuffaut puis les clients M. et Mme Baldy. Ça te dit de venir ?
- Oui oui pas de soucis, je verrais ainsi ou en sont les travaux chez M. Tuffaut.
- Ah oui tu y es déjà aller ?
- Oui avec Yves. Il y avait l’électricien et le plombier là-bas.
- Ah oui ? bah ils y sont encore, il finisse cette semaine. La dernière partie qu’il restait.
- Ah ok. Et du coup tu y vas quand ?
- Demain.
Bon ok, juste qu’il ne faut pas que j’oublie des affaires de rechange pour aller sur le chantier.
- Ah oui ? tu te change pour aller sur les chantiers ?
- Oui car en talons et jupe sur un chantier ce n’est pas très professionnel !
- (Il rigole). Ok

La journée passe et il me dit en fin de journée que finalement il y a de grande chance que ce soit vendredi.
Jeudi matin :
J’arrive au boulot (en bottes noir à talons qui arrive au niveau des genoux, jean slim foncé, petit pull moulant et petite veste cuir) et dit bonjour aux gars.
Direct Samuel me dit :
- N’enlèves pas ta veste, on va direct filer au chantier et voir M. et Mme Baldy, ce matin après ton café.
- Ah bon ? mais je croyais que c’était vendredi ?
- Oui mais finalement, c’est aujourd’hui, M. Baldy m’a dit qu’il ne pouvait pas vendredi.
- Bon ok mais je n’ai pas pris d’affaire de rechange ni de chaussures de sécu !
- Oh pas grave ne t’inquiète pas, Yves m’a dit que ce n’était pas nécessaire et regardes moi ! je n’en porte pas non plus !
- Oui mais bon t’es pas en bottes non plus à talons !
- Oui c’est sûr que je ne suis pas féminine, du tout même ! contrairement à toi ! dit-il rigolant et en allant chercher ses affaires dans son bureau pour éviter mon regard.
Je souris et suis vraiment flattée du compliment.
Nous préparons nos affaires et il me propose de monter avec lui dans sa voiture. Ok pas de soucis pour moi ! j’y vois un avantage de ne pas conduire et de ne pas utiliser ma voiture ! moi qui en plus ai horreur de conduire quand il y a qqn que je ne connais pas à mes côtés !
- Wow super belle ta voiture ! Mercedes classe C ! Monsieur ne se refuse rien !
- Ah !? tu t’y connais en voiture ?
- Oui un peu avec mon copain qui est fan de bagnoles, du coup je m’y intéresse un peu aussi !
- T’es douée alors !?
- Oui plutôt douée. Lui dis-je en souriant. Oula mais elle est hyper propre ! il faut que j’enlève mes bottes pour rentrer dedans ?
- Non Gwen, gardes les ; me dit-il.
- Non mais je rigolais.
- Pas moi !
- C’est un ordre ? demandais-je en rigolant ?
- Oui mademoiselle !
- Bien monsieur répondis je en rigolant.
A peine fini ma phrase ; de suite j’eu une pensée à propos de mon copain qui m’avait dit : le fait de dire « oui monsieur » ou « bien monsieur » pouvait avoir la connotation de soumission et donc de provoquer une petite réaction dans le pantalon des hommes dominant ! je n’y ai jamais cru, mais je ne sais pas pourquoi j’y ai pensé direct !
Bref, et nous partîmes voir les clients Baldy. Durant le trajet, je ne pus empêcher de repenser à ce qu’il m’avait dit tout à l’heure au café. Il me trouve très féminine, ça veut dire quoi ? qu’il me trouve belle ? canon et bonne ? comme dit mon copain ? je suis contente de le penser si c’est le cas ! ça me rend plutôt de très bonne humeur et souriante, avenante même je dirais ! et tout à l’heure aussi en montant dans la voiture ! était-il vraiment sérieux en me disant que c’était vraiment un ordre ? « Monsieur » semblerait-il dominateur ?! j’espère qu’il n’imagine pas trop de chose à mon sujet car je pourrais être une proie pour lui avec mon coté manque de confiance et timide !
Je plonge dans mes pensées durant le trajet jusqu’à en arrivé à penser à mes livres de 50 nuances de Grey. C’est vrai qu’il y a qq points de similitude…. Lui plutôt homme charmant, très gentil, mais également mystérieux avec son coté dominant ! et moi la « la petite fille » en manque de confiance et timide…… je réalisai que je commençais à avoir cette boule au ventre…. Que m’arrive-t-il ?! ça ne m’était pas arrivé depuis bien longtemps ce genre de sensation…. Je crois que je suis troublée…. Très troublée…d’être ici dans cette voiture haut de gamme avec un homme mur dominant…. Suis-je dans son piège ? à sa merci ? j’ai peur, mais je n’arrive pas à définir cette peur. Ais je peur de lui au final ou peur d’aimer cette sensation perdue…. Non au fond de moi je sais : j’aime cette sensation, j’aime cette situation…
Heureusement pour moi, nous arrivons chez les clients ! ouf ! il faut que je pense à autre chose, que je reprenne mes esprits !
Nous discutons avec les clients de leur projet. Ils veulent aménager leur sous-sol qui n’en ai pas vraiment un. Disons que leurs pièces de vies se situent à l’étage et qu’avec l’âge (ils sont jeunes retraités mais préfère prévoir tant qu’ils ont les moyens) il devient compliqué pour eux de vivre en haut. Nous faisons le tour et voyons la possibilité de réalisation. Nous discutons beaucoup avec eux afin de comprendre au mieux leurs besoin et leurs souhaits. Le rendez vous est pris pour une prochaine visite afin d’effec un relevé de l’habitation.
Nous retournons à la voiture et partons en direction du chantier Tuffaut. Nous discutons un peu de ces nouveaux clients et de leur projet. Mais je recommence à repenser à nouveau à tout à l’heure…. Encore cette boule au ventre qui revient……
Je me rends compte que finalement je ne suis pas aussi à l’aise quand je suis seule avec lui que quand je suis au bureau avec les autres gars. Je ne sais pas trop pourquoi. J’ai un peu peur…. J’ai l’impression de faire une bêtise alors qu’il ne se passe rien ! je ne comprends pas. Juste le fait d’être avec cet homme, seule, dans sa voiture de luxe…. Je suis totalement hors de ma zone de confort, je me sens tellement vulnérable…. Il ne me dit rien pourtant durant le trajet, mais ce silence pèse lourd… comme une impression que c’est lui qui décidait de ce silence, de son emprise sur moi. Du coup je l’imagine…. Il doit être dominateur dans ses rapports avec les femmes, il doit aimer maitriser la relation… il doit aimer attacher sa partenaire, lui bander les yeux, jouer à l’effleurer sur tout son corps parcourant centimètre par centimètre ; en s’attardant à certains endroit…. Comme mon ventre…. L’intérieur de mes cuisses…. Ma nuque…. Sentir son souffle chaud dans mon cou…. Puis d’un coup le sentir me mordre au même endroit…. Hmmmmm oui… oh mais merde, je délire ! je m’imagine avec mon collègue ! il faut que j’arrête ; que je reprenne mes esprits. Oh j’ai mal au ventre. Il faut que je parle ! mais je n’y arrive pas, je ne sais pas du tout quoi dire….
- Ah c’est ici ! nous y sommes, dit-il.
- Oui monsieur (oups !)
- Monsieur ?
- Désolé j’avais la tête ailleurs ! euh allons y Samuel.
- Oui mademoiselle !
Il me répond avec un grand sourire comme s’il avait deviné tout ce que j’avais pensé !
J’entre en premier connaissant les lieux.
- Bonjour messieurs ! je vous présente Samuel qui est nouveau dans la société. Enfin ça fait maintenant 2 mois, mais vous ne l’aviez pas encore rencontré. C’est lui qui remplace Yves désormais sur les chantiers.
Ils font les présentations et discute un peu.
- Alors messieurs, du coup vous avez quasiment terminé là non ?
L’électricien :
- Oui oui ça devrait être fini pour demain soir.
- Ensuite on va chez ….
- Chez M. et Mme Carteaux. Si j’ai bien vu le planning répond Samuel.
- Oui c’est ça.
Durant leur conversation, je les regarde. Effectivement Samuel semble bien dirigé les gens.
Mais ça n’empêche pas les deux compères de me zieuter en même temps. Je leur souris bien évidement. Eh oui si on veut qu’ils bossent encore pour nous vu qu’ils font du bon boulot, autant être gentille avec eux. Je demande au plombier s’il a fini du coup avec la vasque de la salle de bains vu les quelques petits détails assez pointilleux que souhaitait le client.
- Oui bien sûr ! venez voir !
- Je vous suis !
J’allais donc avec lui dans la salle de bains, très petite certes, mais bien agencé et bien décoré dans un esprit zen, au couleur et matériaux bois bambou avec des petites touches de vert anis.
Je me suis accroupi pour bien voir les finitions sous la vasque. Le plombier a coté de moi. Je constate que le boulot est en effet bien fait. Mais je constate surtout que je suis au niveau de son entrejambe !
Samuel arrive…. Alors Gwen ?
- Euh oui ?
Il me fait un grand sourire, et je deviens vite rouge de honte !
- Oui elle regardait les détails. Tout semble bon.
- C’est vrai Gwen ? tout est bon ?
- Euh oui oui.
Je me relève, surement un peu trop vite ! je me retrouve à tanguer et à me retenir à l’ouvrier, à moitié dans ses bras ! la honte !
- Pardons, je me suis relevé trop vite.
Nous sortons de la pièce.
- Tu as chaud Gwen ?
- Un peu mais ça va !
- Enlèves ta veste, je ne voudrais pas que tu fasses un malaise !
- Non non ça va aller !
- Enlèves la ! dit-il sur un ton un peu plus autoritaire.
Du coup j’exécute son ordre ! et il me prend ma veste. Le plombier rigole et je lui souris.
Nous continuons le tour du chantier. Je constate du coin de l’œil en prenant de notes que les deux ouvriers ne manquent pas de me mater. Je reprends confiance en moi et joue un peu le jeu. Je les laisse faire… après tout ils ne font rien de méchant ! d’ailleurs qu’est ce qu’ils regardent le plus ? ma poitrine moulée dans mon pull ? mon p’tit cul dans mon jean moulant? Ah les coquins !
La fin de la réunion approche, je leur demande de me confirmer par téléphone que le chantier sera bien fini pour demain soir pour que je puisse prévenir le gars du nettoyage qu’il peut intervenir. Il me prévient alors qu’ils n’ont que le numéro de Yves.
- Bah Samuel vous pouvez donner votre numéro puisque c’est à vous qu’ils auront à faire ?!
- Non Gwen, c’est mon perso. Et je ne veux surtout pas l’utiliser à mon travail. Je n’ai pas encore reçu mon téléphone pro.
- Ah oui c’est vrai que le patron voulait attendre la fin de la période d’essai pour vous en donner un.
- Bon ben appelez au siège alors ?!
- Où vous nous donnez votre numéro ?
- Mais c’est mon perso aussi !
- Pas grave, c’est juste pour vous confirmer. Juste un p’tit sms c’est tout ! je ne vais pas vous embêtez, ne vous inquiétez pas me réponds le plombier.
- Bon ok ! 06 .. .. .. ..
Je constate en disant mon numéro au plombier que l’électricien avait pris le temps de le noté également ! je ne dis rien. Après tout on verra bien !

Nous quittons le chantier avec Samuel, il me tend ma veste.
- Oh tu peux continuer de la porter lui dis-je en rigolant !
- Non mademoiselle ! je ne suis pas votre serviteur !
- Ok très bien ! monsieur est susceptible ?
- Pas du tout !
Nous montons dans sa berline. Et repartons en direction de l’agence…. 30mn de voiture…. Au bout de 2mn déjà un premier sms. Je rigole !
- Qui a-t-il Gwen ?
- C’est le plombier qui m’envoie un sms !
- Et que dit-il ?
- Oh rien d’important.
- Lis le moi s’il te plait.
- Non mais rien d’important.
- Allez s’il te plait, lis-le-moi.
- Il dit : je préfèrerai que ce soit vous Gwen qui suivez les chantiers plutôt que Samuel.
- Tu m’étonnes qu’il doive préférer que ce soit toi !
- Pourquoi ça ?
- Eh bien tu es une femme ! très femme ! très féminine ! c’est ment plus plaisant que de travailler avec un homme !
- Mouais !
- Toi par exemple tu préfères travailler avec des hommes ou avec des femmes ?
- Moi ce n’est pas pareil, je n’aime pas être avec des filles. J’ai toujours été plus à l’aise d’être avec des hommes.
- Ah tu vois ! c’est pareil !
- Admettons….

Le trajet se déroula assez rapidement. Je repensais à ce qu’il venait de me dire. Si tous les hommes avec qui je travaille sont heureux de travailler avec moi, c’est que je suis douée pour mon boulot ou pour mon physique ? les deux de toute façon me donnait le sourire. Surtout que même Samuel pour le coup était content de bosser avec moi. C’est vrai que moi aussi j’aime travailler avec lui. On s’entend super bien et en plus il est plutôt charmant… très charmant même !
Arrivé au bureau, le patron et Yves étaient sur le point de partir.
- Alors ? ça s’est bien passé ?
- Oui oui ! impeccable.
- Bon, très bien ! à demain !
- A demain Yves. Bonne soirée patron !
- Tu ne rentres pas Gwen ? me lance Samuel.
- Non je préfère noter avant de partir tout ce qu’on a vu aujourd’hui au propre pour être sûre de ne rien oublier.
- Ah oui ! bonne idée. Je vais faire de même !
Nous commençons à recopier nos notes chacun de notre côté, chacun dans son bureau. Puis je le vois venir s’installer à côté de moi.
- Tu fais quoi ?
- Eh bien je viens à coté de toi. Pour voir si tu ne fais pas de fautes ! dit-il en rigolant !
- Mais je ne fais jamais de fautes moi monsieur contrairement à vous !
- Ah oui tu crois ça ?! mademoiselle pense être infaillible ?!
- Oui monsieur ! parfaitement
Pour rigoler il me donne une petite tape sur l’épaule.
- Aye ! eh oh !
- Alors tu n’es pas infaillible !
- Non mais c’est sûr que là !
Et je réplique en lui donnant une tape sur la cuisse.
- Même pas mal !
- Ah oui ? et là ?
Et j’essai de le taper à nouveau mais il me saisit le poignet.
- Eh oh ce n’est pas du jeu, tu es plus fort que moi.
J’essai de me débattre mais je n’arrive pas à me défaire, il me saisi l’autre poignet et me sourit.
- Alors comment tu vas faire ?
J’essayais en vain. Il me rapprochait de lui petit à petit, j’étais presque dans ces bras. J’en étais essoufflée à me débattre pour rien au final ! j’étais à sa merci.
Puis il me regarda sérieusement.je le fixai également dans les yeux… on était à quelques centimètres l’un de l’autre.
Il me déposa un baiser sur la bouche.
-Samuel, je ne peux pas.
- Chut. Bien sûr que si tu peux.
Et il m’embrassa à nouveau. Je n’opposais aucune résistance. Je me laissais faire. Puis je senti sa langue entrer dans ma bouche. Il trouva la mienne et nous nous sommes mis à nous embrasser doucement, nos langues tournaient entre elles. Humm il me faisait un bien fou ! j’étais coincée dans son piège, à sa merci et j’aimais ce sentiment.
Il relâcha mes poignets et posa ses mains sur mes hanches. J’en profitais pour mettre une main dans son dos et l’autre dans sa nuque. On s’embrassait avec beaucoup d’envie, le ballet de nos langues commençait à me rendre toute chose…. Ses mains commençaient à parcourir mon corps ; je sentais une main douce passé sous mon pull pour venir caresser mon dos nu ; son autre main venant parcourir mes fesses tout en les caressant et en les massant légèrement. Son petit massage de mon fessier faisait que j’étais collé à lui. Je sentais au niveau de mon bas ventre sa virilité dure et tendu. Hmmm il bandait….
Il attrapa mon pull de chaque coté pour me le hotter. J’étais en soutien-gorge devant lui. Il le contempla un instant.
- Il est magnifique. Tu as très bon gout en lingerie. Tu dois adorer la lingerie pour porter ce genre de dessous tous les jours.
-Merci.
Il m’embrassa à nouveau en me caressant par-dessus mon soutien-gorge.sa main droite était en train de se frayer un chemin entre mon pantalon et ma fesse. Etant serrée dans mon pantalon, il recula d’un pas pour déboutonner mon pantalon. Il baissa ma braguette et fit descendre mon pantalon au niveau de mes bottes.
- Enlèves tes bottes et ton pantalon Gwen.
Je le fis sans rien dire ! j’étais hypnotisée par la situation. Je lui obéis et me retrouve en shorty et soutien-gorge devant lui. Lui en profitait pour défaire sa ceinture et commença à baisser son boxer. Un beau boxer blanc qui laissait paraitre une trace humide sur le côté gauche. J’apercevais petit à petit son sexe. Lorsqu’il se releva après l’avoir baisser au niveau des genoux, je pu voir son sexe en entier. Un beau membre raide qui semblait bien doux et un gland… je n’avais jamais vu un sexe d’homme pareil. C’était donc ça une bite circoncise ? me dis-je. Elle était belle et donnait envie d’y gouter. Mais il me plaqua contre le bureau, j’avais les fesses sur mon bureau, il m’embrassa à nouveau avec fougue tout en me caressant par-dessus mon shorty. Je sentais que j’étais toute humide, et il ne tarda pas à me le faire remarquer.
- Humm Gwen, tu es déjà trempée. Tu m’excite.
Je ne dis rien et l’embrassais à nouveau. Je me suis surprise à lui saisir le membre. Humm il est doux, très dur, et chaud. Je commençais de doux et lents va et vient. Première fois que je branlais un homme avec un sexe circoncis. Je pouvais sentir l’importance de son gland quand je le branlai : ma main venait en butée contre.
Lui en profitait pour écarter mon shorty et me caresser. Je sentais son majeur passé sur mon petit bouton… jouer avec en le massant… faisant de petits mouvements circulaires. Il alternait en descendant un peu plus bas. Il me pénétra d’un doigt. C’était trempé, je le sentais avec l’aisance qu’il avait de me pénétrer. Puis il s’arrêta et sorti un préservatif de sa poche.
- J’en ai toujours sur moi.
Je souris et le regardais la mettre. Une fois mise, il leva ma cuisse gauche pour mettre ma jambe sur le bureau ; il s’approcha, tenait sa bite dans sa main et fit quelques mouvements sur mon sexe en se frottant pour bien l’humidifier. Puis il entra en moi. Je gémis tellement c’était bon ! j’en avais trop envie. Il commença par de petit va et vient, lents mais y alla assez profondément. Il me tenait par les hanches, moi j’avais mes coudes sur le bureau, en arrière. Il commençait à y aller un peu plus franchement. Je sentais son sexe entrer et sortir. Que c’était bon. Tout en me pénétrant, il me massait le clito de sa main droite. Hmmm il était doué. Quel bon coup je me disait ! il y avait longtemps que je n’avais pas été aussi excitée ! même si avec mon copain c’est très souvent le pied ! là c’était différent, la situation était bien différente de par les lieux, et l’homme ! j’étais en train de réaliser un fantasme : être baisée sur mon bureau de travail.
Il continua ses mouvements de bassin assez fort tout en me caressant avec son pouce. Je ne fis pas longtemps à venir et je jouis dans un grand déferlement de gémissements. Putain que c’était bon ! je tremblais de partout !
Il me sourit et me tendit son pouce. Je le léchais et le suçais comme pour lui remercier de m’avoir fait jouir à ce point. Pendant que je lui suçais son pouce en jouant avec ma langue autour, il continuait à me prendre de plus en plus fort. Je le regardais dans les yeux avec envie, je voulais qu’il jouisse fort.
- Oh tu m’excite Gwen ! hmmm oui je sens que ça vient oui. Oui. Oui !!!!!!!!! ahah
Il se crispa le temps de la jouissance puis se relâcha. Il me souria.
- Tu es top Gwen. Qu’est-ce que c’était bon !
- Merci.
J’étais partagé dans mes sentiments par ce qui venait de se passer. J’avais honte. Mais il me rappela :
- Il ne s’est rien passé. On en parle plus. Promis. Ok ? on oublie cet égarement ?!
- Oui oui. Je suis désolée.
- Moi aussi. Ça restera entre nous.
Nous nous rhabillâmes puis nous nous sommes quittés en se promettant de ne plus en parler…
Ce qui semble assez facile à dire…. Comment allais-je réagir demain en le voyant ? comment oublier ce qui venait se passer sur mon bureau ! là où je suis assise tous les jours ?! et mon copain ? que lui dire ? est ce que je dois lui en parler ? lui en parler qu’à moitié ? tout un tas de question auquel il faudra que je trouve des réponses……
A suivre……

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