Invitation

-- ATTENTION HISTOIRE POUR LECTEURS AVERTIS --

Je ne me doutais pas de ce qui allait m'arriver.
Phil m'avait dit que son patron nous invitait à dîner chez lui. Son patron avait été séduit par ma gentillesse lors du repas de Noël de l'entreprise. Il souhaitait mieux nous connaître, c'est pourquoi il voulait nous recevoir en privé. Phil espérait une promotion et m'avait fait plein de recommandations. De toute façon, j'étais flattée d'avoir fait bonne impression, son patron était un homme charmant, alors j'ai accepté volontiers.
Phil m'avait offert une petite robe noire pour l'occasion, me disant que je méritais un cadeau pour être si gentille. La robe était faite d'une matière moulante qui étreignait mon buste, montrant clairement mes tétons qui poussaient contre le tissu. Lorsqu'il m'a demandé de ne rien mettre dessous, ni soutien-gorge ni culotte, je n'ai pas protesté car je savais qu'il prenait du plaisir à dévoiler mes formes. Il s'amusait de mon petit côté coquine.
C'est en montant les marches du perron, chez son patron, qu'il s'est tourné vers moi pour sortir un collier ras du cou équipé d'un anneau.
"J'exige que tu portes ça", dit-il en l'ajustant étroitement autour de mon cou avec l'anneau devant. Je le regardais, ne sachant pas trop quoi penser, sans rien dire. "Je suis en compétition pour une importante promotion, je dois lui en mettre plein la vue, alors j'ai besoin que tu fasses tout ce que je te demande ce soir, d'accord? Je promets que tu ne le regretteras pas."
Un sentiment étrange, mélange d'anxiété et de fascination, bruissait dans mon ventre lorsqu'il attacha une laisse à l'anneau. La laisse était factice, mais c'est sa symbolique qui échauffait mon imagination. Nous n'étions ensemble que depuis peu, mais le sexe avec Phil était incroyable, bien au-delà de tout ce que j'avais connu auparavant. Je lui avais accordé ma confiance et il avait pris un ascendant sur moi. Il me dominait dans les jeux du sexe, j'étais son jouet et j'aimais ça.

Je ne voulais pas le perdre. Je savais que cette promotion était importante pour lui et je ne voulais pas être la cause d'un possible échec.
J'ai ravalé mes craintes et mon appréhension, lui faisant un léger signe de tête en guise d'acquiescement. Il sourit et me conduisit le long du corridor menant à la porte d'entrée, me tenant en laisse comme une vulgaire chienne.
Son patron, un bel homme aux cheveux grisonnants et aux traits finement ciselés, répondit à la sonnette avec un grand sourire.
"Entrez" dit-il en ouvrant grand la porte et en s'effaçant pour nous laisser passer.
Phil m'a précédé, me tenant en laisse, mes talons claquaient sur le marbre blanc froid. Un grand lustre en cristal était suspendu au-dessus de l'entrée et un énorme escalier de marbre menait à l'étage. Une grande fougère occupait un recoin avec un porte-manteau en fer forgé à côté.
Le patron nous a dirigé vers le salon où un feu crépitait dans une colossale cheminée en pierre. Deux canapés en cuir marron chocolat se faisaient face, séparés par une table basse noire sur un tapis rouge foncé. Trois verres et une carafe en cristal remplie d'un liquide brunâtre étaient posés sur la table basse.
Frileuse, j'aurais aimé me blottir le plus près possible de la cheminée, mais d'être tenue en laisse limitait mon autonomie. J'ai été obligée de m'asseoir à l'endroit que le patron m'a désigné. Cette pensée m'a fait vibrer.
"C'est un plaisir de vous revoir, Violette" dit le patron en versant la boisson. "Je suis si heureux que vous ayez accepté mon invitation."
J'ai tenté un petit sourire , ne sachant pas exactement quelle attitude prendre. "Je suis heureuse d'avoir été invitée" dis-je, espérant avoir trouvé les mots justes.
Le patron s'installa face à moi. "J'espère que vous apprécierez ce scotch. J'ai rapporté cette bouteille des Highlands l'an dernier."
Le scotch était un peu trop raide à mon goût, j'aurais préféré un truc plus sirupeux, mais l’alcool m'aidait à me détendre les nerfs.
J'ai pris une petite gorgée, appréciant la brûlure de l'alcool me coulant dans la gorge. Phil m'a regardé du coin de l'œil, l'air un peu incertain. Je lui fis un large sourire que j'espérais rassurant.
Les hommes ont parlé de leurs affaires, me laissant sur la touche. J'ai continué à siroter doucement mon scotch jusqu'à ce qu'il brûle dans mon estomac et crée un engourdissement chaud dans tout mon corps.
J'étais pleinement consciente d'être tenue en laisse tout le temps. Phil la maintenait, tirant dessus constamment alors qu'il faisait de grands gestes en discutant. Je me suis sentie dominée, une sensation plus forte que d'habitude. Je me suis sentie esclave, sous son emprise, assise là simplement pour être regardée. Mes tétons durcissaient contre le fin tissu de ma robe. Le patron lorgnait mes formes sans vergogne, son regard s'attardant sur mes tétons érigés. Alors j'ai fait ce que toute bonne salope ferait, je me suis redressée, tirant mes épaules en arrière, gonflant ma poitrine, pour que le mâle en face de moi puisse profiter du spectacle.
Le patron a rempli les verres avant qu'ils se soient vidés. Ils ont continué à parler affaires.
Avec le deuxième verre, j'ai commencé à me sentir bien. Toutes mes appréhensions et mes craintes ont disparues. Je regardais danser les flammes, hypnotisée. Les voix masculines faisaient un lointain bruit de fond. Je me suis sentie réchauffée et confiante. Je sentais la chaleur envahir mon ventre.
Une légère traction sur la laisse attira mon attention sur Phil. Je me suis tournée vers lui. Il m'a fait un petit sourire. Un frisson me parcourut l'échine. Qu'importe la manière, je comprenais que le moment était venu.
"Lève-toi!" me dit Phil.
J'obéis en me levant lentement, un peu ankylosée par l'alcool.
Phil se leva à côté de moi et caressa mes épaules tandis que le patron nous observait avec un immense intérêt. Lentement, Phil a fait glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules jusqu'à ce qu'elle s'étale à mes pieds.

Je me tenais nue devant eux, l'air frais enlaçant mes tétons, les faisant durcir encore plus. J'étais totalement nue maintenant, les yeux du patron caressaient mon corps dans les moindres détails. Il semblait apprécier ce qu'il voyait. Je me suis sentie rougir. Mon instinct me dictait de me couvrir, mais les vapeurs d'alcool, combiné à ma connaissance partielle de la raison de ma présence en ce lieu, j'ai gardé mes mains le long du corps.
Les yeux du patron continuaient de me fouiller. La moiteur s'accumulait dans ma chatte.
Phil murmura quelque chose dans mon oreille que je ne compris pas pendant qu'il glissait ses mains le long de mes bras puis de mon torse, frôlant chaque téton durci du revers de la main, ce qui provoqua en moi une vague de désir. Il mit ses mains sous chaque sein en coupe, les pressant, comme pour montrer à son patron leur maturité. Il a ensuite pincé chaque mamelon, en le tordant jusqu'à ce que je me tortille, envoyant des vagues de chaleur dans ma chatte. Il a attrapé mon cul avec une main alors qu'il continuait à pincer un mamelon avec l'autre.
Il m'excitait encore plus et il le savait. La main sur mon cul a glissé jusqu'à mon clitoris, vérifiant l'humidité de ma chatte. Je savais que j'étais trempée. J'étais gênée, humiliée, mais plus excitée que jamais.
Le patron a fait le tour de la table basse pour venir à côté de moi. Je retins mon souffle pendant qu'il saisissait mon autre téton pour le tordre. Je convulsais. Ses mains étaient plus rugueuses et plus puissantes que celles de Phil. Il lâcha mon téton, malaxant mon sein de sa grosse main, avant de revenir agacer mon téton. Il le pinçait, l'étirait, le tordait, étudiant les réactions de mon corps.
Phil a continué de jouer avec mon corps, une main sur ma chatte, l'autre sur mon sein. Il pétrissait mes chairs tendres, tandis que son patron aspirait mon sein dans sa bouche pour me r délicieusement. Il suçait et mordillait mon mamelon, me faisant me tortiller de plaisir.
Phil tira plusieurs coups secs sur ma laisse pour me faire comprendre de me tenir et de mieux me comporter, mais je ne contrôlais plus les réactions de mon corps.
Vague après vague, le plaisir palpitait en moi pendant que le patron continuait de me sucer et de me caresser les seins. Deux doigts épais ont pénétré ma chatte ruisselante, me faisant haleter et gémir.
Emportée par les vagues de jouissance, pantelante, j'ai exprimé à haute voix le plaisir qui me submergeait.
"Bonne fille" murmura Phil à mon oreille en saisissant ma tignasse à pleine main et en tirant ma tête en arrière, m'obligeant à me cambrer et à m'ouvrir aux doigts qui m'envahissaient.
La succion mouillée et la traction sur mes tétons maintenant sensibles continuaient tandis que ses doigts épais martyrisaient ma chatte sur un rythme implacable. Un orgasme me traversa et je criais, mes jus inondant les doigts qui me fouillaient.
"Vous ne mentiez pas en disant qu'elle était très réceptive" a déclaré le patron à l'attention de Phil, la voix basse et rauque, en continuant à maltraiter ma chatte comme s'il essayait d'en faire sortir la dernière goutte.
Un autre orgasme commençait à se former au fond de mon ventre lorsque ses doigts ont disparu de ma chatte. On m'a poussée, face en avant sur l'assise du canapé, le cul en l'air. Une main m'a giflé le cul, m'arrachant un gémissement. Une autre claque a suivi. Je me suis mordu les lèvres pour me taire, sachant que c'était ce qu'ils espéraient.
Ses gros doigts glissèrent facilement dans ma chatte baveuse, mais cette fois par derrière. Il vrillait en poussant. En mélangeant pénétration et rotation, il créait un mouvement de balancier que mes hanches n'ont pas tardé à suivre.
Phil s'est agenouillé devant moi sur le canapé, son sexe à la main. Il a glissé sa main sous mon menton afin de relever mon visage face à sa queue. Il m'a souri. J'ai ouvert la bouche pour laisser pénétrer sa queue. Il l'a enfoncée profondément, jusqu'à ce qu'il touche ma glotte. Il se retira un instant avant de replonger plus profond.
Sa main emmêlée dans mes cheveux me tirait la tête en arrière pour plonger encore plus loin sa queue dans ma gorge. Une énorme bite s'enfonçait dans ma chatte mouillée, me remplissant toute en dilatant ma petite chatte. J'essayais de reprendre mon souffle sous l'invasion soudaine, mais le sexe enfoncé dans ma bouche m'en empêcha.
Le chibre est ressorti de ma chatte avant de replonger, m'obligeant à prendre la bite de Phil encore plus profondément dans ma gorge. Ils m'ont baisée des deux côtés, leur rythme était inégal, créant le chaos dans mon esprit quand j'essayais de suivre le rythme.
Mon corps et mon esprit étaient submergés par les sensations. Un incendie brûlait au fond de mon ventre. Le chibre dans mon vagin me martelait inlassablement, heurtant le fond, poussant le sexe de Phil plus profondément dans ma gorge. Ils empoignaient mes seins, les pressant comme des fruits mûrs, tordant et tirant les tétons. En outre, je recevais des claques sur le cul.
La vague de désir me submergea en sentant la moiteur accumulée au fond de ma chatte m'inonder et ma vulve se resserrer sur la bite qui l'envahissait. La main crispée dans mes cheveux me maintint la bouche en place sur sa bite lorsque j'entendis le patron crier: "Je jouis!" avant de se caler au fond de mon vagin, giclant son foutre profondément en moi. Je me resserrais autour de son manche, le retenant en moi, vidant chaque goutte, comme la bonne salope que je suis devenue, avant qu'il ne s'échappe.
Phil m'a prévenue avant de déverser son sperme dans ma gorge. J'ai tout pris, avalant tout ce qu'il me donnait. Le patron me pétrissait fermement les fesses. Phil sortit de ma bouche, me laissant disponible. Je me suis effondrée sur le canapé, totalement épuisée malgré mon corps bruissant d'émotion, désirant exulter encore.
"Devons-nous la terminer?" demanda le patron en glissant facilement deux doigts dans ma chatte distendue.
"Bien sûr, pourquoi pas?" Dit Phil. "Elle l'a bien gagné."
Le patron a plongé ses doigts épais dans ma chatte, en a ajouté un troisième, me masturbant, taquinant mon clitoris avec son pouce, nourrissant ma sensualité, poussant au plus profond de ma vulve, jusqu'à ce qu'une boule d'énergie éclate en moi. Je poussais un cri rauque tandis que je crachais mes jus hors de moi.
Je me suis effondrée sur le canapé, l'esprit vide, immobile. J'entendis le patron rire en sortant ses doigts hors de moi, essuyant l'excès de jus sur mes fesses.
"C'est une bonne petite chienne" a déclaré le patron en me flattant les fesses. "Nous pouvons faire d'elle notre baise régulière. Je pense qu'elle ira loin dans mon entreprise."

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