Corinne Et Son Crédo (Sur L'Érotisme)

Corinne aimait beaucoup sa nièce Mathilde, qui le lui rendait bien. Agée de 20 ans, cette dernière voyait dans sa tante tout juste quinquagénaire une sorte de phare, tant par sa capacité de conserver un physique irréprochable que par sa liberté d'esprit et de ton. Sur ces plans, sa mère lui apparaissait moins convaincante et c'est pourquoi elle préférait s'épancher auprès de Corinne laquelle, mère de deux garçons, trouvait avec Mathilde la fille qu'elle n'avait pas eue. Au fil des ans, leur conversation était devenue intime. La nièce, qui ressemblait de plus en plus à sa tante avec son corps longiligne et ses cheveux blonds tombant sur ses épaules, au point qu'on pouvait les confondre, lui racontait ses expériences sexuelles et sentimentales et lui demandait parfois conseil. En retour, Corinne n'hésitait pas à évoquer son passé de libertine... et parfois même son présent, preuve de la confiance qu'elle lui accordait. C'était précisément l'objet de leur discussion ce jour là autour d'un thé lors d'une de leurs rencontres régulières.

- Dis-moi, tata, quelle est la différence entre une hypersexuelle et une nymphomane ?
- A ce que j'ai lu sur un site d'histoires érotiques, sous la plume d'une excellente auteure prénommée Olga, ce qui fait surtout la différence est la notion de plaisir. La nymphomane n'est jamais vraiment satisfaite, alors que l'hypersexuelle jouit facilement. Le suffixe "mane" de la nympho montre bien qu'il s'agit d'une sorte de pathologie alors que l'hypersexuelle est ce que les hommes appellent "une femme qui baise" et qui aime ça. Je schématise un peu, il faudrait développer mais tu n'as qu'a lire Olga et tu sauras tout sur le sujet, c'est une experte.
- Tu me rassures un peu. Certaines nanas trouvent que je suis nympho parce que je leur pique leur mec. Et moi, je peux te dire que je jouis, du moins quand le mec sait y faire, ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas.
- C'est vrai que les bons baiseurs ne sont pas si nombreux, hélas.

Quand on en trouve un, il faut le sucer jusqu'à la moelle...
- J'en conclus que tonton Christophe est un bon baiseur...
- Ah oui. Tu le sais, c'est un deuxième mariage, mon premier mari ne me faisait plus jouir, entre autres choses. Au contraire, Christophe me fait toujours grimper aux rideaux. Mais cela s'entretient. Nous voulons rester un couple libre. Nous avons des expériences chacun de notre côté pour ensuite mieux nous retrouver. C'est ce qui fait la différence avec les couples ordinaires, tes parents par exemple.
- Ah oui, je sais. J'ai l'impression qu'ils sombrent dans la routine et ça me désole. Mais dis-moi, le goût du sexe, il t'est venu comment ?
- Cela vient de loin. Figure-toi que j'avais douze ans quand j'ai été confrontée à mon premier acte sexuel. Par pour moi, heureusement mais pour les parents d'une copine qui me gardaient avec elle pendant les vacances. Ils habitaient à la campagne. Un jour, ma copine me dit : "tu as déjà vu la bête à deux dos ?" Je ne comprenais pas, tu penses, à douze ans... Elle m'entraine en haut de la grange dont une lucarne donnait en plein sur la fenêtre de la chambre de ses parents. C'était l'heure de la sieste et la fenêtre était ouverte, donnant sur le lit conjugal. Et là, que vois-je ? L'homme prenait la femme en levrette, de profil. Je voyais sa queue entrer et sortir et à entendre gémir la femme, je croyais qu'il la martyrisait avec ce monstrueux appendice venu de son bas-ventre. Moi qui n'avait vu que de tous petits zizis jusqu'à présent, j'étais effarée et je croyais que l'homme était en train de poignarder sa femme par le bas. Ma copine gloussait en voyant ma tête.

Mais soudain, la femme a tourné son visage vers la fenêtre et j'ai vu son expression. Elle rayonnait. Elle l'encourageait à continuer. Puis le couple s'est détaché et elle s'est mis à le chevaucher avec frénésie. Je voyais son cul remuer dans tous les sens, elle lui prenait même les couilles en glissant la main derrière elle.
C'était elle qui menait le bal et ça me fascinait. Elle ne subissait pas, au contraire. Puis ils ont encore changé de position et cette fois, c'est le cul de l'homme que je voyais, ses circonvolutions autour des jambes de sa femme nouées autour de son dos comme pour le maintenir. Puis l'homme s'est retiré et a éjaculé dans la bouche de sa femme qui s'est délectée de sa semence. J'étais abasourdie. Jamais je n'avais vu un couple aussi heureux, aussi jouisseur. Ma mère ne m'avait pas informée et j'étais totalement ignorante de l'acte sexuel. J'étais désormais parfaitement au courant. Et je n'ai eu plus qu'une idée en tête : faire la même chose un jour. J'ai longtemps gardé en mémoire le rictus de plaisir de la mère de ma copine en train de se faire saillir...
- Visiblement, ça ne gênait pas ta copine de voir ses parents faire l'amour.
- Non, elle dédramatisait totalement et je peux te dire qu'elle a été dépucelée bien avant moi. Le cul, c'était vraiment son truc. Moi, il a fallu que j'attende 17 ans. Avant, je me masturbais abondamment.

- Raconte-moi ton dépucelage.
- Oh, ce fut assez simple. Je sortais avec un garçon déjà majeur. Un jour, il m'a emmenée au bord d'une rivière pour se baigner. J'avais un corps déjà bien formé et un tout petit maillot de bain. J'avais une envie folle de connaitre "ça". J'ai vu qu'il bandait et je lui ai mis la main dans le slip. Il faisait très chaud ce jour là. Je l'ai attiré entre mes cuisses, je voulais enfin perdre mon pucelage et ce fut fait, assez maladroitement je dois dire. Miraculeusement, je n'ai pas été enceinte. Ma mère a fini par accepter de me donner la pilule. Mais j'avais envie d'une expérience plus satisfaisante. Et c'est comme ça que j'ai rencontré à 18 ans celui qui allait être mon premier mari.

Il avait quinze ans de plus que moi, de l'expérience et au début, il m'a vraiment fait jouir. J'ai su avec lui ce qu'était le plaisir sexuel. Il m'a fait un . Il était très fier de m'avoir à ses côtés, il me présentait à des tas de gens et fatalement, un jour, je l'ai trompé.
Une fois, deux fois, plusieurs fois, je n'avais jamais assez de bite, et on a fini par rompre. Christophe a été un de mes amants de l'époque et on a fini par se mettre ensemble. Il savait comment j'étais, une hypersexuelle, une "femme qui baise". Mais j'ai eu aussi un avec lui, je ne suis pas dépourvue de sentiments pour autant. Même si certains peuvent croire que je suis infidèle, ce qui n'est pas vrai puisque nous sommes infidèles... ensemble.
- Tu veux dire que vous êtes libertins.
- C'est ça. Et tant que nous sommes heureux comme ça, pourquoi ne pas continuer ?
- A ce sujet, tu sais que je sors actuellement avec Benoit. Mais je suis draguée par Djibril, un Sénégalais en fac avec moi, très beau, très attirant, et j'ai envie de coucher avec lui. Je n'ai jamais fait l'amour avec un Noir. Est-ce que tu as essayé, toi ?
- Bien sûr. Plusieurs fois même. Ce sont souvent de très bons amants, qu'ils soient Antillais ou Africains d'ailleurs. Ils sont souvent attentifs au plaisir de la femme et ils aiment les grandes blondes, ce qui m'a bien servi et doit te servir aussi. J'aime leur peau, leur corps et bien sûr leur bite... Ils sont en général très bien montés. Attention, je ne dis pas que je n'aime que les grosses queues. Une moyenne fait parfaitement l'affaire en général. Par contre, je reconnais que j'adore sucer les gros engins, en avoir plein la bouche, comme un bon bifteck. Pas comme les petites bites que j'aime moins. De ce côté là, si tu aimes les grands formats, tu ne seras pas déçue avec un Black. Du moins à ce que j'en sais.
- C'est le cas, je l'avoue. J'aime me sentir bien remplie. Donc, tu me donnes raison de baiser avec Djibril.
- Je n'ai pas à te donner raison, tu fais ce que tu as envie de faire. Moi, j'en suis à un stade où je n'ai même plus besoin de draguer. Un regard et ça suffit. Et le type, je lui mets la main dans le slip, comme tu l'as fait avec ton copain. J'adore ça d'ailleurs, mettre la main dans le slip... Cela fait partie de mes fantasmes.


- Tu en as beaucoup ?
- Oh oui ! Tiens, un truc que j'aime bien, c'est baiser avec des miroirs autour de moi. Voir l'homme sous toutes les coutures, me voir aussi jouir. Malheureusement, c'est rare de trouver des lieux comme ça, sauf dans ma chambre bien sûr. On en a même un au plafond. Tu verrais comme c'est jouissif de voir un dos et un cul d'homme en train de baiser.
- Il faudra que tu me la prêtes, ta chambre. Tantine, je vais te poser une autre question : que penses-tu de la sodomie ?
- J'aime bien mais il faut que ce soit bien fait et là encore, ce n'est pas toujours le cas. On entre moins facilement dans un petit trou du cul que dans une chatte, en tout cas chez moi. Mais une fois rentré, qu'est-ce que c'est bon ! Enfin, c'est mon avis, certaines femmes sont totalement rétives. Et toi ?
- Chaque fois, mes mecs veulent m'enculer, il parait que j'ai un cul de rêve mais ça n'a vraiment bien marché qu'une fois. Les autres fois, ça m'a fait trop mal.
- C'est toujours pareil, il faut que ce soit un expert qui te prépare bien. Rassure-toi, ça arrivera un jour. Alors, tu pourras même essayer la double pénétration vaginale-anale dans un trio. Personnellement, je suis fan.
- Autre question : es-tu bisexuelle ?
- Pas du tout. Je suis résolument hétéro. Mais je comprends qu'on soit attiré par les femmes car nous connaissons mieux ce qui nous donne du plaisir. Pour ma part, désolée mais j'aime être pénétrée et pas par un gode : par une vraie bite. J'aime le corps de l'homme.
- As-tu déjà participé à un gang bang ?
- Non, jamais et j'avoue que cela ne m'attire pas. Pour savourer, il ne faut pas trop de quantité. Pas plus de deux donc. C'est pourquoi j'aime beaucoup le trio mais aussi le quatuor. Cela permet des figures intéressantes. J'adore sucer tout en étant pénétrée. Mais dis-moi, je parle mais toi, tu en penses quoi, du gang bang ?
- Je n'ai jamais essayé mais ça me tente comme une simple expérience. Le problème, ce sont les mecs, je ne veux pas tomber sur n'importe qui. C'est comme les clubs échangistes. J'y suis allée une fois avec un pote. J'ai vu des gens intéressants mais aussi des gros beaufs. Impossible de baiser avec eux. Du coup, j'ai juste baisé avec mon pote dans un coin câlin en étant matée. Un peu décevant.
- Il faut savoir où on met les pieds. Et quand on y va. On a beaucoup fréquenté un club avec Christophe à une époque. C'était parfois très jouissif et c'est là que j'ai rencontré des Blacks, par exemple. J'adorais qu'on me mate et Christophe aussi. Mais ça s'est un peu dégradé avec le temps, la population a évolué et on n'y va plus.

- Autre question si tu le permets. Est-ce que tu parles quand tu fais l'amour ? Moi, on me le reproche parfois, certains mecs voudraient que je sois plus discrète alors que j'aime bien exprimer mon plaisir, même avec des mots crus.
- Moi aussi. Quand je tombe sur un bon baiseur, je le lui dis, je lui parle de sa bite et du bien qu'elle me fait. Je ne me contente pas de "oh, ah, oh oui, c'est bon" etc. Je lui dis qu'il est long, qu'il est dur, qu'il me fouille bien, que je le veux jusqu'aux couilles et qu'il me bourre la chatte etc...
- Tu lui dis ça, vraiment ?
- Mais oui et crois-moi, je ne suis pas perdante. C'est vrai que certains hommes n'aiment pas les bavardes mais quand ils aiment ça, ils sont stimulés. Ils ont vraiment l'impression d'être virils. Je suis même parfois très crue. Il m'arrive de demander à être enculée. Texto.
- Tu es une vraie salope, tantine...
- J'assume. Mais toi, tu dis quoi ?
- Oh, c'est plus classique. J'encourage. Parfois je menace, du genre "si tu ramollis, je te pourris", ce que je ne fais jamais mais ça marche aussi... Je crie beaucoup. Je suis une crieuse. Parfois, on me baillonne... C'est pour ça qu'on me trouve nympho.
- C'est aberrant. Les hommes ne comprennent pas, enfin certains, que les femmes, enfin certaines, ont un besoin vital de pénétration masculine. C'est à la fois physiologique et psychologique. Notre enthousiasme, dans ces cas là au moins, n'est pas feint. Une bite qui entre et sort de notre chatte en fusion, c'est du bonheur absolu. On se sent très femme. Très femelle. De la racine des cheveux aux orteils. Rien que d'y penser, tiens, je mouille. Et pourtant, j'ai plus de cinquante balais. Alors, à ton âge... Baiser, c'est la vie et quand il n'y a plus ça, c'est une demi vie.
- Je suis bien de ton avis. Une question encore : dans tes pratiques sexuelles, en intègres-tu des moins conventionnelles comme le sado-maso, l'uro, le fist et j'en oublie sûrement.
- Non, je suis très tradi de ce côté là. Mon crédo tient en trois points : 1- La bite, 2- La bite, 3- La bite. Encore que... Je suis très voyeuse. J'aime regarder les gens baiser, même sur des sites pornos, mais attention, des vrais gens, pas des acteurs et c'est ce que j'ai apprécié dans les saunas libertins ou les clubs échangistes. J'aime voir leur expression dans le plaisir, leurs initiatives, écouter leurs cris et leurs gémissements, et parfois in vivo, je les ai rejoints. Je suis un peu aussi exhib. L'été, je suis souvent à poil sous mes robes et je m'amuse à ce que certains hommes s'en aperçoivent même si je ne fais rien pour. Christophe joue très bien le jeu. Mais s'il me mate en train de baiser avec un autre que lui, j'en fais autant quand c'est lui qui est en action. Bon, pour être franche, cela n'arrive plus souvent, j'atteins un âge où je suis moins sollicitée quand même tandis que toi, avec ton physique, tu dois sacrément plaire.
- Je ne me plains pas, mais ne te diminues pas non plus. Ton physique à la Sandrine Kiberlain est encore très attrayant, je te rassure.
- Merci, c'est gentil, j'aime bien Sandrine Kiberlain, elle a encore un corps superbe et j'espère qu'elle en jouit autant que moi.
- C'est probable. Mais au fait, est-ce que tu aimes baiser à ciel ouvert ? Moi, j'adore ça, sentir les rayons du soleil sur mon dos et mes fesses pendant que je suis sur un homme. Et quand je suis dessous, regarder les arbres, le ciel, surtout quand il est étoilé. J'ai une vraie impression de retour à l'état naturel.
- C'est très juste. Bon, pour être franche, j'évite maintenant de baiser dans les bois, il y a trop de tiques et des risques d'attr la maladie de Lyme. Je préfère la plage, les dunes. Avec Christophe, on fréquente l'été une plage naturiste et on regarde un peu ce qui se passe. Dans la journée, ça se limite en général à quelques guili-guilis mais le soir, il y a des accouplements, homos ou hétéros. On se laisse gagner par l'ambiance. Je ne suis pas gênée par les voyeurs s'ils restent à distance. Au contraire, ça m'excite et Christophe aussi. Il est arrivé qu'on soit rejoint par un autre couple et qu'on finisse la soirée ensemble à notre domicile pour une partie à quatre. Mais surtout, j'adore me baigner à poil, sentir le soleil sur tout mon corps et ça me prépare toujours à une bonne partie de baise.
- Moi aussi, j'ai baisé sur une plage une fois mais je n'en ai pas gardé un bon souvenir car un voyeur nous a photographiés avec mon copain. Il lui a couru après et lui a fait effacer les photos mais ça nous a calmés.
- C'est vrai que ça devient compliqué. Peut-être qu'on a été photographiés nous aussi mais on ne s'en est jamais aperçus.
- Tu aimes tailler des pipes ?
- Bien sûr, quelle question !
- Moi, j'adore. J'ai l'impression de tenir l'homme à ma merci. J'aime le goût du sperme et je l'avale sans sourciller. Pas toi ?
- Seulement celui de Christophe. C'est une de ses privautés mais aussi mesure de précaution contre les MST. Autrement, je m'en barbouille les seins, le ventre, quand je suis tombée sur un gros éjaculateur. Le sperme, c'est la vie. Notre jus n'est pas aussi épais et c'est dommage, mais c'est comme ça, on n'y peut rien.
- Au fait, c'est quoi ton type d'homme, tantine ?
- Je n'en ai pas vraiment. Un homme me séduit d'abord par son regard, ses mains, sa façon de s'habiller (j'ai horreur du négligé). Qu'il soit blond ou brun ou roux, peu importe. Pareil pour la couleur de la peau. J'aime les hommes bien bâtis mais pas bodybuildés, ce sont des baiseurs épouvantables, trop narcissiques. Evidemment, je préfère les queues bien raides aux queues molles mais ça, on ne le sait vraiment qu'après et de toute façon, une queue molle peut devenir raide si on sait y faire. Et toi au fait ? Quel est ton type d'homme ?
- J'avoue que je suis très sensible au look. Je préfère le genre un peu rocker au genre intello. Mais je suis aussi assez sensible aux hommes mûrs pour peu qu'ils ne sentent pas la poussière. Ils savent y faire, les cochons, avec les femmes...
- C'est l'avantage de l'expérience. Bon, chérie, il va falloir que je regagne mes pénates. J'ai la culotte toute trempée à cause de cette discussion et il faut que je me change. J'ai même une sensation de vide entre les cuisses et il me faut la remplir au plus tôt. Je vais appeler Christophe pour savoir où il est et il a intérêt à être disponible. Sinon, tant pis pour lui, je plonge dans mon carnet d'adresse. Tu m'as mis le feu, coquine, avec ton interview.
- Confidence pour confidence, moi aussi. J'ose à peine me lever, j'ai peur d'avoir laissé une trace humide sur ma chaise. Il suffirait qu'un mec me drague ici et ce serait oui tout de suite. Même dans les WC. Veinarde, toi tu as un mari et mon mec est absent en ce moment. Je n'ai plus que mon gode.
- Si tu veux, on sort ce soir toutes les deux, je connais un bistrot où on danse et d'où on ressort en général accompagnée, ça te dit ?
- Oh oui tantine. Bon, pour une fois, c'est moi qui t'offre ton thé.
- Si tu veux. Allez, je te laisse et à ce soir. Bisous.

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