Prends-Moi, Je Suis Tienne.

Cela fait maintenant quelques temps que je n'ai plus eu l'occasion de publier un récit, mais j'espère bien me rattr avec une série d'histoires qui me sont arrivées dans un passé plus ou moins lointain.

Cette histoire concerne mon amant Pierre, encore une fois, et s'est déroulée il y a presque une année au mois de janvier passé.

Pierre devait s'absenter pour son travail pendant deux semaines. Nous nous sommes promis chasteté pendant cette durée, mais dès son retour je comptais bien profiter de lui.

J'eu l'idée de me mettre en scène, suite à une vidéo que j'ai visionnée sur un site pornographique. Cela m'arrive en effet, principalement pour trouver des idées, mais j'avoue dér de temps en temps aussi... sourire.

Mon idée fut la suivante : j'allais m'attacher au lit, avec menottes et bracelets en cuir, habillée de sous-vêtements en dentelle, attendant son arrivée. Pour pimenter l'expérience j'eus également l'idée de m'infliger une privation sensorielle, à savoir la vue, l'odorat ainsi que l'ouïe. Me resterait le goût, mais surtout le toucher. Je me suis procurée les affaires nécessaires pendant son absence, puis vint enfin le samedi de son retour. Pierre m'envoya un texto et je lui répondis :

- "Viens chez moi ce soir à 19h, entre directement, je laisserai ouvert. Ne sois pas en retard."

Je passai l'après-midi à m'occuper de moi, me faisant belle en prévision de notre rencontre. Taillage de mon pubis en forme de petit triangle, puis douche pendant laquelle je résistai à l'envie de me faire jouir avec le jet du pommeau dirigé sur mon clitoris, puis finalement maquillage. J'optai pour un rouge à lèvres écarlate, mais hésitai sur le maquillage des yeux puisqu'un masque intégral en latex me recouvrirait la majeure partie du visage. Je décidai finalement de faire comme d'habitude, et nous verrions bien pour le reste.

Je sortis les affaires et les étalai sur le lit, après avoir déverrouillé la porte.

Une simple mouvement de la poignée l'ouvrirait.

Pour commencer, j'attachai un côté des menottes à chaque coin, laissant l'autre côté ouvert. Puis me mis des bas en résille noire auto-adhérents, puis je me vêtis d'une brassière en dentelle noir, épousant mes seins et me serrant quelque peu au niveau du torse. Les bonnets avaient un trou au niveau du téton, permettant à celui-ci de pointer à travers de la dentelle.
J'étais déjà bien excitée, et je n'osais imaginer mon état plus tard dans la soirée.

Je me mis la culotte en dentelle noire également, mais je n'étais pas tout à fait satisfaite. Puis je me souvins d'une culotte plus ancienne, ouverte à l'entrejambe, que je ne portais plus car désormais trop petite pour moi. Pour l'occasion elle serait néanmoins parfaite, puis-qu’après l'avoir enfilée il me fût possible, en écartant le tissu, de faire ressortir les lèvres de ma chatte par la fente.

Je mis ensuite les bracelets en cuir en place autour de mes chevilles et de mes poignets. Un dernier contrôle pour m'assurer de tout avoir à disposition, et je mis des escarpins à talon aiguille aux pieds, avant de l'allonger sur le dos sur le lit.

J'ai accroché un petit mot avec cette inscription à ma brassière : "Je suis tienne, fais de moi ce qu'il te plaît.", et j'y ai fixé la clef des menottes.

J'attachai les menottes aux boucles de mes chevilles. Avant de mettre en place le masque, je portai des boules Quiès aux oreilles, puis je déroulai le masque sur ma tête. Celui-ci recouvrait entièrement ma tête, mis à part la bouche pour me permettre de respirer. Puis j'accrochai mon poignet gauche à sa menotte. J'eus un moment d'hésitation avant de faire de même avec mon poignet droit. Qu'adviendrait-il si Pierre, pour une quelconque raison, aurait un empêchement ?

Avant de trop cogiter, j'attrapai la menotte de ma main, et positionna la boucle de la menotte sur la bouche du bracelet de cuir.
Puis j'appuyai pour le refermer.


J'étais désormais prisonnière volontaire, attachée à mon lit, à la merci de Pierre. Je retins ma respiration et j'entendis mon cœur battre. Je tirai les jambes et les bras à moi, mais il m'étais bel et bien impossible de m'en sortir par mes propres moyens.

Je ne sais pas combien de temps je suis restée ainsi, puisque j'ai perdu la notion du temps. Me suis-je assoupie un court instant, ou alors pendant de plus longues minutes ? Je ne le sais.

L'air était immobile, mes sens ne captant aucun signe extérieur. Puis je ressentis comme un petit courant d'air fugace, mais il mourut rapidement. Je ressentis tout de même une présence, invisible à mes yeux. Mon cœur se mit à battre de plus en plus fort, ma respiration se fit plus rapide. Puis je sentis, cette fois avec plus d'insistance, un nouveau courant d'air, ainsi qu'un imperceptible mouvement du matelas, comme si une personne le tâtait.

Tout mon corps brûlait de désir, ma chatte réclamait jouissance, et c'est alors que sentis un contact sur le côté de mon mollet.
Un doigt, une main, une langue peut-être ? Ce contact remonta plus haut le long de ma jambe, et en atteignant ma peau à la limite du bas j'eus la confirmation qu'il s'agissait d'une langue. Elle continua son chemin pour atteindre mes lèvres, dépassant de la dentelle. J'eus comme un choc électrique, tant le plaisir fût intense.

La langue parcourut mes lèvres de haut en bas, avant de se frayer un chemin à la commissure de ma chatte en feu. Je voulais être prise, pénétrée, baisée, et tout de suite ! La langue continua son léchage pendant encore un moment, puis elle se retira. Je sentis à ce moment un autre contact contre mes jambes, plus lourd, et j'en déduis que Pierre se couchait sur moi pour enfin me délivrer de cette jouissance.

En effet, je sentis un gland frotter contre mes lèvres, avant de me pénétrer d'un coup, jusqu'à buter au fond de mon intimité. Puis la queue ressortit entièrement, avant de replonger, de ressortir, de replonger.
Je crus défaillir tant le plaisir me fût intense.
Des mouvements de va-et-vient de plus en plus rapides me pénétrèrent, ne manquant pas de me toucher le fond de ma chatte à chaque coup.

Et je n'en pus plus. L'orgasme me prit d'une manière fulgurante, et je poussai un cri rauque de plaisir, alors que cette queue continuait à me prendre, avant de m'inonder ma grotte de son sperme, de son foutre, de son jus, vague après vague, saccade après saccade, et je me lâchai complètement. Mon corps fut envahi de spasmes, agitant mes jambes, mes bras ainsi que mon corps autant que mes attaches le permettaient. Nous somme restés pendant de longs moments ainsi, j'aurais voulu le prendre dans mes bras, mais cela m'était impossible.

Puis la queue se retira de moi, laissant un vide que je perçus comme béant. J'ai senti que nous allions nous mettre en position du 69, et sa queue vint contre les lèvres de ma bouche. Je gobai son sexe afin d'en recueillir le maximum de sécrétions intimes, son sperme mélangé à ma mouille me combla de joie.

Puis il s'est levé, me laissant toujours attachée à mon lit, dans cette position indécente de putain tout juste bonne à être remplie de sperme. Je repris quelque peu mes esprits, puis il me pénétra de nouveau. Nous avons de nouveau joui, puis encore une
fois. Je ne pourrais dire combien de temps à duré cette séance avant qu'il ne me délivre de mes attaches. Je retirai doucement mon masque, et je le vis enfin de mes yeux. J'attirai immédiatement Pierre contre moi, pour l'embrasser passionnément, avant de lui refaire l'amour, beaucoup plus tendrement et conventionnellement cette fois.

Nous avons ensuite convenu d'inverser les rôles pour un prochain rendez-vous sexuel chez moi, mais ce sera (peut-être...sourire) pour un prochaine récit.

Je ne sais pas quand mon récit serai publié, mais je vous souhaite des très bonnes fêtes de fin d'année.
Bises, Karen.

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