Escapade Hongroise

J’étais à Vienne depuis quelques jours.

En Autriche, pas en Isère ! Je ne fais pas les choses à moitié.

C’était pour le boulot, je travaillais sur le rachat d’une société autrichienne par un des clients du cabinet.

Mon contact à Vienne était une jeune avocate prénommée Bianca. On m’avait adjoint Bianca, parce qu’elle parlait parfaitement le français, et moi pas du tout l’allemand.

Avec Bianca, j’avais tiré le gros lot. Bianca était très pro, mais elle avait surtout pour elle une superbe plastique. Imaginez une blonde, grande, des seins plus que volumineux, une paire de fesses dans la même catégorie. Tout pour plaire, quoi. Mais, attention, je n’allais faire la moindre allusion, trop peur de faire capoter l’affaire. Sérieuse de chez sérieuse, appliquée, concentrée, professionnelle, jusqu’au bout des ongles … Faut dire l’affaire était importante pour le cabinet.

Par contre, je ne me gênais pas pour reluquer ses formes. Je vais même vous avouez que le premier soir seule dans ma chambre d’hôtel, dans mon bain, je me suis imaginée être en sa compagnie. Ma main s’est glissée sous l’eau entre mes jambes …

Mais seulement en rêve … Je me contentais de profiter des formes avenantes de Bianca au bureau. De plus, elle portait toujours des vêtements qui les mettaient en valeur ces fameuses formes : tailleurs, pantalons moulants petits pulls échancrés … Ah la la ! Les décolletées de Bianca !!!! Les cuisses de Bianca !!!! Tout pour ne pas arranger les choses !

En clair, je fantasmais comme une malade sur Bianca et sur son corps !

Après trois jours, nous avions bien avancé sur le dossier. Bianca m’annonça juste (avec son charmant petit accent germanique), au moment où j’allais rejoindre mon hôtel :

- Laetitia, nous avons presque terminé. Par contre, la société de notre client possède une filiale en Hongrie.
- En Hongrie ?
- Oui à Budapest, ça serait mieux que vous alliez là-bas.

Je vais prendre contact avec eux. Ils vous prépareront tous les dossiers. Budapest n’est pas si loin que ça de Vienne. Il y a 2 heures 30 de route. L’idéal serait qu’on vous réserve une nuit d’hôtel là-bas. Si vous partez demain matin Vous pourriez être de retour après-demain. Vous pouvez bien sûr faire l’aller-retour dans la journée, mais ça va être fatiguant. En plus Budapest est une jolie ville, vous pourrez faire un peu de tourisme.
- Bon, en effet c’est mieux que j’aille là-bas, je consulte les documents et j’inclus le tout au dossier final
- Je vous réserve une chambre dans un hôtel du centre-ville et une voiture pour demain matin
- Bon …
- Votre contact là-bas, s’appelle Piotr
- Piotr ? tout un programme !

Le lendemain matin, Bianca m’attend sur le parking de la société devant une Mercedes sombre.

- Mazette, ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère ! Une Mercedes ! Et pas une petite ! Rien que pour moi, me dis-je intérieurement.

Je m’installe sur le siège conducteur en cuir haut de gamme, Bianca ouvre la portière côté passager :

- Vous m’accompagnez Bianca ?
- Non Laetitia, je vais juste vous régler le GPS, c’est en allemand, j’entre votre destination et je change la langue …

Et voilà Bianca qui se met à quatre pattes sur le siège passager et qui commence à régler le GPS.

J’avais une vue, à la fois sur son décolleté qui laissait voir la dentelle de son soutien-gorge noir et sur ses fesses serrées dans sa jupe qui remontait haut sur ses cuisses. Un véritable appel au sexe, comment voulez-vous que je résiste moi ! Elle est folle de me montrer tout ça elle ! Je faisais des efforts de malade depuis mon arrivée à Vienne, et l’autre qui prend de poses complètement suggestives. J’avoue que j’ai serré fort le volant entre mes mains :

- Moi aussi j’ai très envie de te changer la langue ma petite Bianca, pensais-je

Ou bien encore :

- Ces superbes sièges en cuir sont surement très confortables à l’arrière, essayons les ma petite Bianca, là tout de suite sur ce parking ! et tant pis si des voyeurs nous regardent …

Mais je suis forte, très forte, je me suis e à regarder ailleurs … J’ai chaussé mes lunettes noires et j’ai regardé droit devant moi.


Après les dernières recommandations de Bianca, je me suis laissée guidée par le GPS vers l’auto-bahn, direction la frontière entre l’Autriche et la Hongrie.

Il faisait beau, après avoir cherché un peu, j’ai trouvé une station de radio qui passait de la musique internationale.

Après une heure de route, je suis arrivée au poste frontière. Côté autrichien, personne, côté hongrois, juste un douanier sur le bord de la route qui me fait signe d’avancer.

Me voilà en Hongrie …

Quelques kilomètres plus loin, un panneau m’annonce que la voie se rétrécie, on passe de deux voies à une seule. La circulation plutôt fluide n’est pas arrêtée par le rétrécissement. On avance juste au ralenti.

- Surement des travaux me dis-je

Mais non, des quilles sur la route forment une chicane, la circulation bascule de la voie de droite à la voie de gauche, et se rétrécie encore un peu. Les voiture on juste la largeur pour passer au ralenti.

De chaque côté de la route deux motards de la police se tiennent et observent attentivement les voiture qui passe devant eux. Leurs motos sont garées juste à côté.

En m’approchant, je m’aperçois que ce ne sont pas des motards, mais des motardes. Une brune et une blonde, coiffées avec des queues de cheval, les mains sur les hanches. Elles sont sexy avec leurs uniformes, chemise bleues clairs, cravates noires, pantalon bleus marine très serrés et bottes de cuir de moto. Au moment où je passe à leur niveau, la brune sur le côté gauche, me fait signe de la main de m’arrêter, puis de baisser ma vitre. Surement qu’elle veut voir ce qui se passe derrière les vitres teintées de la Mercedes.

Elle se penche vers la portière, jette un œil sur moi, puis sur le reste de l’habitacle de la voiture. Elle a l’air très jolie, malgré le fait que je ne vois pas ses yeux, cachés derrière les verres miroir de ses lunettes de soleil.

Elle me fait signe du menton d’avancer.
J’obtempère. Après quelques mètres, on repasse à deux voies, j’accélère et je m’éloigne de la chicane, non sans un dernier regard sur les deux policières dans mon rétroviseur. Enfin, sur les formes des deux policières plutôt, on va être honnête ! Moi les femmes en uniforme, c’est un peu mon péché mignon, depuis mon aventure avec une hôtesse de l’air, mais ça c’est une autre histoire. Peut-être qu’un jour, je vous la raconterai celle-là …

J’ai retrouvé mon rythme de croisière sur l’autoroute hongroise. L’intersection vers Budapest est à quelques kilomètres, lorsque j’aperçois dans mon rétroviseur les deux motardes derrière moi. Enfin, je suppose qu’il s’agit de mes deux motardes. La première moto me double et vient se placer devant la Mercedes. L’autre reste derrière. Il s’agit bien de mes deux motardes. Même si, elles ont mis leurs casques et leurs blousons de cuir, je reconnais, bien les formes féminines de mes policières.

Celle de devant me fait signe de la main de bifurquer vers la sortie suivante. Bon, qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai pourtant respecté scrupuleusement la vitesse ! J’ai mis mon clignotant quand il fallait ! Surement un contrôle ! Je suis immatriculée en Autriche, elles veulent voir mes papiers. Je ne parle pas un mot de hongrois, à peine allemand, ça va être pratique cette histoire !!

La motarde de tête me fait signe de la main de tourner à droite à l’intersection au bout de la voie de sortie, puis au carrefour suivant vers une petite route qui nous amène devant ce qui semble être un poste de police, qui surplombe l’autoroute.

Ce qui semble seulement ! Parce que ça semble désaffecté !

C’est quoi cette histoire ? Les deux motardes s’arrêtent sur le parking désert. Elles mettent la béquille de leurs motos, enjambent leurs engins et s’approchent de ma voiture. Je baisse la vitre. Elles enlèvent leurs casques en s’approchant, nonchalamment de moi.

La brune se penche et me dit, d’un ton sec (une main qui réajuste ses lunettes miroir, l’autre posée sur le revolver à sa ceinture) :

- Utlevél !
- Pardon ?
- Passport !!

Je fouille dans mon sac à main posé sur le siège passager, fébrilement.
Le ton employé par la policière et sa posture m’ont refroidit.

Je lui tends mon passeport, elle l’ouvre, le montre à sa copine, enfin à l’autre policière :

- Francia ?
- Euh, oui française …
- La ti tia épelle la blonde qui a maintenant mon passeport entre les mains
- Létisssia
- What ?
- Ça se prononce Lé ti ssia
- Létissia

Ce n’est pas gagné …

- Létissia Mareussac
- Euh, oui …
- Get out of the car, me fait la brune de son ton autoritaire.

je descende, quel temps perdu encore …

- Come on, me dit-elle en m’attirant par le bras et en m’attirant vers le bâtiment.

Me voilà en état d’arrestation ! J’ai rien fait, elles ne peuvent pas grand-chose, mais enfin, je ne vais pas faire la maligne, histoire de ne pas les énerver et de ne pas perdre trop de temps.

La blonde est passée devant. Je profite du spectacle de ses fesses qui se balancent, serrées dans son pantalon.

Arrivée devant la porte de ce qui ressemble à un poste de police de l’autoroute désaffecté, elle sort un trousseau de clé et ouvre la porte. La brune est toujours à côté de moi sur le perron. Des fois que je m’enfuis ! On ne sait jamais …

En effet, à l’intérieur c’est désert, un couloir vide nous entraine vers une pièce vide aussi, hormis un bureau, une chaise et un ordinateur. Les volets sont clos, pour éclairer, on a juste une ampoule qui pend du plafond. Hormis ce bureau, c’est vide, poussiéreux et triste.

La brune, s’installe sur la chaise derrière le bureau. Elle me fait signe de rester debout devant le bureau :

- De toute façon, où veux-tu que je m’asseye ma grande, il n’y a pas d’autre siège !

Oui, enfin ça, je me le dis intérieurement, on ne va pas faire la maligne. La brune n’a pas l’air de rigoler …

Elle allume l’ordinateur. Vu l’âge que semble avoir l’engin, ça va prendre une plombe rien que pour le démarrer !

La blonde s’est assise, une fesse sur le bord du bureau. Elle me regarde en souriant :

- Lé ti ssia Mareussac

- Euh, oui …

Elles vont me faire le coup de la gentille flic et de la méchante flic ? On n’est pas dans une série US, on est dans un poste de police de l’autoroute hongrois désaffecté.

Enfin, l’ordinateur semble avoir démarré dans un bruit de casserole. J’entends les doigts de la brune taper sur les touches du clavier, un coup plus sec sur ce qui doit être la touche « entrée » en fin de saisie. Elle regarde l’écran et dit à la blonde, une phrase en hongrois que je ne comprends pas du tout. La blonde rigole et approuve. La brune a repris sa saisie, toujours aussi nerveuse sur les touches.

La blonde s’est levée et approchée, elle tourne autour de moi et semble m’observer de haut en bas, comme si elle me soupesait. Elle est maintenant derrière moi. Je sens son regard sur mon postérieur.

- Qu’est-ce que c’est que ça ? me dis-je

D’un coup sec, elle me tire les bras derrière le dos, sert mes poignets l’un contre l’autre. Je sens quelque chose de métallique s’enrouler autour de mes poignets, puis un clac. Elle vient de ma passer ses menottes. Qu’est-ce qu’elles font ? Elles sont folles ! J’ai rien fait et me voilà en état d’arrestation !

C’est un peu plus qu’une arrestation ! La blonde se colle à moi, dans mon dos. Je sens sa tête contre mon épaule, sa joue contre ma joue. Mes mains menottées sont serrées entre mes reins et son ventre.

Même si je n’en mène pas large, ne sachant pas vraiment ce qui allait m’arriver, l’érotisme de la situation ne m’échappe pas.

Je sens le souffle chaud de la blonde contre ma joue, elle écarte mes cheveux et passe sa langue sur le lobe de mon oreille, puis le gobe et le suce, lobe et boucle d’oreille incluse.

Cette fois, je sens, que la situation commence à m’exciter sérieusement. Encore anxieuse, la situation n’étant pas complètement claires, je sens tout de même mon entrejambe s’humidifier légèrement.

Je ne sais pas trop quoi faire : protester pour la forme, mais attendre la suite ? Protester pour de vrai ? Me taire ?

La blonde me lèche maintenant le cou. Elle a écarté le haut de mon tailleur gris, et ses doigts cherchent les boutons de mon chemisier blanc. Elle trouve le premier, puis le deuxième, enfin le troisième, sa main glisse vers ma poitrine, empaume mon seins droit et le masse à travers mon soutien-gorge.

Ses doigts se glissent sous la dentelle du bonnet vers mon mamelon qui est maintenant tout dur. Elle le pince légèrement. Pas trop méchamment, mais suffisamment pour me tirer un petit gémissement. C’est autant la surprise que la douleur qui me fait crier :

- Chuuutttt, me fait-elle en posant un doigt sur mes lèvres

Sa langue court maintenant sur mon épaule, qu’elle a dénudée. Ses doigts sont partis à l’assaut des derniers boutons de mon chemisier. Elle les ouvre et découvre mon ventre. Elle le caresse, ce qui a l’effet immédiat de me donner la chair de poule. Toujours derrière moi, ses lèvres embrassent les miennes de biais, puis elle entre sa langue dans ma bouche. De côté, elle n’y arrive aps complètement, je sors donc la mienne pour aller à la rencontre de la sienne et lui faciliter la tâche.

Mes mains toujours menottées et prisonnières de nos deux corps, lui caressent tout de même le ventre, j’arrive même a glisser mes doigts vers la boucle de son ceinturon et même un peu plus bas.

Obnubilée par la blonde qui me pelote le ventre, puis maintenant le bas-ventre à travers ma jupe, tout en enroulant sa langue autour d la mienne, j’en ai oublié la brune. Je tourne le regard vers elle.

Elle est toujours derrière son bureau. Mais, elle s’est mise à l’aise. Elle a les deux pieds sur le plateau, le pantalon de moto baissé jusqu’au genou. Elle écarte les cuisses autant que son pantalon serré lui permet et se caresse l’entre-jambe, la main glissée dans un string en dentelles noires. Elle a desserré sa cravate, ouvert sa chemise bleue, et sorti un sein de son soutien-gorge. De son autre main, elle agasse son téton. Elle a des seins magnifiques, volumineux (mais ça je l’avais remarqué depuis que je l’avais vue au bord de la route), avec de grosses auréoles sombres qui tranchent avec sa peau pâle, et des tétons de taille plus que respectable.

La blonde entreprend de relever ma jupe sur mes cuisses, jusqu’à ma taille. Elle se baisse pour caresser mes cuisses autour du liseré de dentelle de mes bas auto-fixants, remonte sur ma peau à l’intérieur de mes cuisses, caresse mon sexe d’abord à travers le mince tissu de mon string, puis glisse un doigt, puis deux sous le dit mince tissu.

Cette fois, mes gémissements ne sont dus, ni à la surprise ni à la douleur. Un de ces doigts après avoir rapidement cherché, entre dans mon vagin. Elle me branle rapidement, enfonçant son doigt de plus en plus loin.

La brune fait le tour du bureau. Son pantalon serré milieu de ses cuisses, qu’a rejoint maintenant son string, l’empêche de faire des grands pas, elle glisse plus sur le sol, qu’elle ne marche. Elle vient se mettre devant le bureau et s’est appuyé sur le plateau pour se caresser fébrilement.

La blonde s’est décollée de moi, et est en train de baisser la fermeture éclair de ma jupe pour la faire tomber sur le sol. Elle fait maintenant glisser mon string sur mes cuisses, puis sur mes mollets. Je lève un pied puis l’autre, pour qu’elle m’enlève le sous-vêtement. Je suis maintenant presque nue. Il me reste mon chemisier et la veste de mon tailleur, ouverts. Impossible de me les enlever, puisque je suis toujours menottée, mais ils sont largement ouverts et mes épaules ont été dénudée. Il me reste aussi mes bas et mes escarpins. Le sol en carrelage étant d’une propreté douteuse, s’est aussi bien !

La brune dit quelque chose en hongrois à sa copine. La blonde rigole, se baisse, ramasse mon string et le lance à la brune qui l’att au vol.

Elle le porte à son nez et je l’entends fortement respirer et humer le tissu.

La brune se redresse mon string à la main. Elle est devant moi maintenant. Elle tient mon string des deux mains au niveau de son visage. Elle tire et écarte au maximum mon sous-vêtement. Elle va me le péter cette conne !

Elle s’approche encore de moi. La blonde s’est reculée. Elle passe mon string autour de ma gorge, fait le tour de mon cou et sert. C’était donc pour ça qu’elle l’a tendu à ce point-là.

Elle se retourne et s’éloigne vers une porte au fond de la pièce en me tirant par le string autour de ma gorge. Elle lance un ordre d’un ton sec. Un ordre du style « viens » ou suis moi », avec surement un mot du genre « conasse » ou « pétasse » à la fin, enfin un mot en asse, mais en hongrois !!!! je ne saurais pas vous en dire plus …

Je la suis, cassée en deux. Elle piétine toujours, plus qu’elle ne marche du fait du pantalon et du string baissé sur ses cuisses. J’ai le visage au niveau de son cul : joli spectacle, ma foi.

La blonde suit en rigolant.

La pièce, où elles m’entrainent est vide, hormis un lit à barreaux en ferraille avec un matelas sur le sommier et une petite commode bancale. Rien d’autre, les volets, sont aussi clos et la lumière blafarde de l’ampoule qui pend du plafond éclaire à peine la pièce. Ça sent le renfermé.

La blonde, ouvre la fenêtre, puis les volets, en disant un truc en hongrois du genre « au moins comme ça, on la voit mieux cette salope ». Ca fait marrer la brune. Moi l’humour hongrois me laisse de marbre, où peut être que je n’en saisie pas toute la finesse, va savoir !

La brune, qui doit être la plus gradée des deux, me lâche enfin et s’est assise sur le lit. Elle dit quelque chose à la blonde qui s’approche de moi, et m’ôte les menottes. Ouf, je masse mes poignets endoloris. Elle tire ma veste et mon chemisier vers le bas pour me dénuder le haut du corps. Elle retourne les manches et tire sur les poignets pour les faire sortir. Doucement ! C’est pas de la gnognotte, c’est du Balenciaga !

La brune me donne un nouvel ordre. Comme je ne comprends pas, elle désigne ses bottes. Bon, je dois lui enlever les bottes, d’accord. Je m’agenouille devant elle. Elle tend une de ses jambes, je tire sur la botte. Ca a du mal à venir, mais à force de tirer, elle sort. Même chose pour l’autre. Je comprends que je dois continuer. Je tire sur son pantalon de moto puis j’enlève son string. Pendant ce temps-là, elle a enlevé sa cravate et sa chemise. Elle n’a plus que son soutien-gorge. Je vais me faire le plaisir de la devancer et de passer mes mains dans son dos à la recherche de l’agrafe qui le tient. Je libère ses deux magnifiques seins. Elle est totalement nue devant moi. Ses seins, j’en ai déjà parlé, superbes. Son ventre est plat et son pubis est glabre.

Je me suis retournée pour voir ce que faisait la blonde. Elle s’est aussi mise nue. Sa poitrine est aussi très jolie, fièrement dressée. Son pubis, quant à lui est agrémenté d’un mince duvet blond. J’aime bien aussi !

La brune, prend mon visage, le tourne vers elle et m’embrasse, puis me glisse sa langue dans la bouche. La blonde s’est approchée de nous sur le côté et a sorti sa langue qui rejoint les nôtres. Nos trois langues se titillent. J’ai une main qui pétrit chacun de mes seins, surement que les deux mimines ont deux propriétaires différentes. Pour ma part, je flatte le cul de la blonde et de l’autre main, l’entre-jambe de la brune. Elle est toute mouillée la pimbêche !!

La brune s’écarte, et me dit une nouvelle phrase que je ne comprends toujours pas. Elle se lève et montre le sol du doigt. Je crois comprendre qu’il faut que je me mette à quatre pattes devant le lit. Je m’exécute. J‘avais bon ! C’est ce qu’elle voulait apparemment.

Me voici à quatre pattes devant la brune, devant moi. Je suis toute surprise, quand la blonde vient se mettre dans la même position que moi sa hanche contre la mienne.

La brune fait le tour, se positionne accroupie derrière nous et clac, une grande claque sur la fesse me surprend. Puis j’entends que la blonde serrée contre moi subit le même sort.

La fessée ! J’adore ça. Une fessée collective, encore meilleur. Les claques se succèdent, alternativement sur mon cul puis sur celui la blonde. Nos visages sont près l’un de l’autre, elle me sourit, puis sert les lèvres en poussant un petit « oooohhhh » quand c’est son tour de recevoir.

Après une quinzaine de claques chacune, la dernière plus accentuée, la brune se relève. La blonde aussi, je vois ses fesses toutes rouges. Les miennes doivent être dans le même état. La brune s’est mise de dos a posé ses mains sur le mur et a prononcé une nouvelle phrase en hongrois. Ses fesses ont tendues, les cuisses légèrement écartées.

La blonde se dirige vers elle et me fait signe de la suivre en passant devant moi.

Je comprends que ça ca être à nous, les deux blondes de fesser la brune.

Nous nous positionnons derrière elle et chacune sur une fesse nous frappons.

Manifestement, la brune prend son pied. Elle dit à nouveau un truc en hongrois et rajoute pour moi « more strong ». Plus fort ? OK ma puce, à ton service. Même si en général, je préfère recevoir que donner, ça ne me gêne pas de frapper plus fort le cul de la pimbêche, qui rosit, puis rougit sous l’effet de la fessée.

- It’s OK, dit la brune, mais cette fois de manière moins sèche.

Elle a son compte ?

Elle est toujours appuyée sur le mur, les fesses surement en feu. C’est vrai qu’avec sa copine, on n’y est pas allées de mains mortes.

La brune reprend son souffle, se redresse et se dirige vers le lit sur lequel elle s’allonge sur le dos, elle me fait signe de la rejoindre. Elle écarte ses cuisses et les relève. Je comprends bien où elle veut en venir. Elle veut que je lui lèche le minou.

Je m’accroupie entre ses cuisses, les écartent un peu plus et baisse ma bouche vers son pubis, Je l’embrasse d’abord, puis descend ma langue vers le bas, écarte légèrement ses lèvres avec deux doigt pour découvrir son clito, afin d’enrouler ma langue autour.

Elle dégouline littéralement, la fessée lui a fait un effet du tonnerre et l’a mise dans tous ses états.

Là, je me fais un petit plaisir et je traite la pimbêche de salope, avant de reposer ma langue sur ses lèvres intimes et de déguster l’entrée de son vagin, puis son œillet un peu plus bas. Je remonte et introduit le bout de ma langue dans son vagin ouvert tout en pressant son clito de mon pouce.

La blonde, que j’avais perdu de vue, vient s’est agenouillée derrière moi et a passer une main entre mes fesses et m’a mis deux doigts dans le vagin. Après m’avoir masturbée un moment, elle m’écarte et me fait comprendre qu’elle veut ma place pour lécher sa copine sa son tour.

Je laisse ma place avec regret et vais m’allonger sur le lit près de la brune. Ma langue parcours son ventre, puis remonte sur ses seins que je tête l’un après l’autre. Je remonte mon visage vers celui de la brune déformée par le plaisir. Je vais pour l’embrasser, mais elle me devance et lèche ma joue, le tour de ma bouche, puis mes lèvres, humides de sa cyprine. Faut dire que la belle brune est du genre grosse mouilleuse et j’en ai partout. Enfin elle glisse sa langue contre la mienne et nous nous embrassons.


Je la repousse, l’enjambe, m’accroupie au-dessus d’elle et pose mon sexe sur son visage. Je sens tout de suite sa langue fouler mon intimité.

La blonde, surement un peu frustrée de donner et de ne rien recevoir se redresse et me fait signe de m’allonger sur le matelas, elle dirige mon bassin vers le visage de la brune, qui reprend ses léchouillages aussitôt. La blonde s’allonge, visage sur l’entrejambe de la brune, et son sexe près de mon visage. Nous formons ainsi un cercle amoureux, ou peut-être était-ce un triangle, je ne me souviens plus trop. La brune s’occupe de moi, la blonde de sa copine et moi de la blonde.

La brune est la première à jouir. Elle a un orgasme bruyant, je la suis de près. La blonde entrée la dernière dans la danse, est plus longue à venir. Je lui glisse un doigt entre les fesses, pour accen mes coups de langue sur son vagin et sur son clito. Elle jouit à son tour, plus en gloussements qu’en cris comme sa copine brune.

Nous restons ainsi, sas bouger quelques secondes pour récupérer, repues de sexe toutes les trois.

La blonde se relève, la brune la suit, mais avant de se lever, elle me caresse les cheveux et dépose un baiser sur mon front !! Une pimbêche au cœur tendre !! On aura tout vu.

Elle se redresse, s’approche de sa copine et je me régale du spectacle de mes deux fliquettes cochonnes en train de s’embrasser tendrement dans les bras l’une de l’autre. A coup sûr, mes deux motardes sont vraiment amoureuses l’une de l’autre.

Après ce joli spectacle, la brune me dit à nouveau une phrase en hongrois, puis rajoute « come on ».

Je la suis, et nous dirigeons toutes les trois nues, vers le couloir, puis vers des lavabos, certes pas très nets, mais qui vont permettre de nous rafraichir un peu.

Je retourne chercher mes vêtements et mon sac à mains, avant de retourner vers les lavabos.

Une fois rafraichies toutes les trois et rhabillées, la brune me tend mon passeport et les clés de la Mercedes. Elles me raccompagnent à la voiture sur le parking. Je les embrasse toutes les deux à tour de rôle avant d’ouvrir la portière et d’entrer dans la voiture. Dans le rétroviseur, je les ai regardé toutes les deux debout près de leur motos. Quelle aventure !!

Une heure plus tard, j’étais à Budapest. Je suis allée voir Piotr, on a fait l’état des lieux, j’ai fait un peu de tourisme, j’ai reluqué un peu les filles, les hongroises sont très jolies !!! Et je suis retournée à Vienne retrouver Bianca. Au retour, en passant près de la bretelle amenant au local de mes deux copines, j’ai failli mettre mon clignotant, mais j’ai poursuivi mon chemin. Près de la frontière à l’endroit où était installée la chicane à l’aller, il n’y avait plus rien. En fait, j’ai eu la chance de passer le bon jour …

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