Marie Et Alain : La Rencontre

Marie est une femme qui approche la cinquantaine. Depuis quelques temps, elle s’ennuie chez elle.
Les s sont partis, ils vivent leur vie. Son mari qui a 65 ans, ne veut pas prendre sa retraite, elle pense qu’il a peur de se retrouver seul avec elle. Il faut dire, qu’à part pour les vacances ils n’ont jamais vécu ensemble. Lui est souvent parti pour son travail. Elle était à la maison pour élever et s’occuper des s. Cette situation lui convenait parfaitement, il a toujours bien gagné sa vie, elle n’a jamais manqué de rien, il a toujours été attentif à son bien-être.
Il a su la rendre heureuse à tout niveau.

Elle sourit en repensant aux we qu’ils faisaient, quand ils étaient jeunes.
Comme son mari voyageait beaucoup pour son travail, il cumulait des points, qui lui donnaient droit à des week-end gratuits dans les Sofitel (minimum 4 étoiles). Ils laissaient les s aux beaux-parents et hop Cannes et la mer. Souvent, cela se passait vers la fin de l’hiver, quand il faisait encore froid dans leur région et déjà chaud sur la côte.
Ce matin, tout en regardant par la baie vitrée, elle regarde leur gazon, les arbres fruitiers la piscine. Tout est encore endormi c’est le début du printemps. Elle s’allonge, sur le canapé, ferme les yeux, défait les boutons de son jean et commence à se caresser par dessous sa culotte. Cela lui arrive de plus en plus souvent d'avoir des envies. Elle se questionne sur cette attitude nouvelle qui revient à son âge alors qu’effectivement jeune, elle était déjà très sensuelle.
Elle repense à un soir, où habillée d’une robe moulante très courte, son mari lui demanda dans l’ascenseur qui les emmenait au restaurant panoramique de l’hôtel, d’enlever sa culotte. Elle l’avait fait. Et c'est entièrement nue sous sa robe, qui ne cachait presque rien de son anatomie, qu'elle était entrée dans le restaurant, sous les regards des hommes présents. Elle s’était mise à mouiller comme une folle, imaginant qu’elle se faisait baiser, allongée sur une table, sous le regard de son mari.

Ce fantasme est de nouveau présent, surtout depuis que les s sont partis et qu'elle se retrouve oisive.
Alors, avec deux doigts dans la chatte, titillant son point G, elle se donne du plaisir et une nouvelle fois jouit en solitaire. Après quelques minutes où elle récupère, elle se lève, se prépare pour aller au village faire quelques courses.

Marie habite à la lisière d’un petit village, où tout le monde se connaît, et se parle. En arrivant à la supérette, elle croise un monsieur d’environ 55 ans, qui lui sourit avec un large sourire, et, en la dévisageant, la laisse passer en lui tenant la porte.

A l’intérieur elle se retrouve seule avec la commerçante.

Marie : Bonjour.
La commerçante : Bonjour, eh bien vous avez fait de l’effet au nouveau
Marie (rougissante), ne dites pas ça, avec l’allure que j’ai, (faisant mine de se recoiffer) même pas coiffée, ni maquillée. Il a dû avoir peur. Mais qui c’est ?
La commerçante : C’est votre nouveau voisin, il a racheté la maison vide depuis l’année dernière,juste à côté de chez vous, au bout de votre jardin.
Marie : Ah bon ! Nous avions bien vu qu’il y avait des visites, mais nous ne pensions pas que ça irait aussi vite.
La commerçante (avec un petit sourire coquin) : Vous ne pourrez plus vous promener nue dans votre jardin.
Marie (rentrant dans son jeu, et se dirigeant vers la sortie) : Mince alors, je n’y avais pas pensé.
Au revoir.
Sur le chemin du retour, Marie voit venir vers elle le nouveau voisin.
Alain : Bonjour madame, je suis le nouveau propriétaire de la grande maison, au bout du chemin là-bas, et hier, j’ai coupé une branche pourrie, je pensais, qu’elle allait tomber chez moi, en fait elle est tombée chez les voisins. N’ayant vu personne, vous pouvez peut-être me dire quand ils vont revenir, que je puisse faire leur connaissance, et surtout ramasser ma branche.
Marie (avec un grand sourire) : Bonjour, je suis votre voisine, rassurez-vous votre branche ne nous a pas dérangé.

Alain (lui tendant la main) : Enchanté voisine moi c’est Alain.
Marie (toujours souriante et lui prenant la main) : Enchanté voisin moi c’est Marie
Alain (lui tenant toujours la main) : Eh bien si j’avais su que ma voisine était aussi charmante, j’aurais déménagé plus vite.
Marie (retirant sa main et souriant) : Vous êtes un flatteur, (puis changeant de conversation), pour votre branche qui doit être lourde nous allons attendre mon mari.
Alain : Ah il y a un monsieur Marie.
Marie : Il s’appelle Paul, il travaille beaucoup, nous sommes lundi, je vous propose de venir boire l’apéritif, samedi midi, avec madame Alain.
Alain : II n’y a pas de madame Alain.
Marie (un peu gênée) eh bien venez seul.
Ils se quittent sur un sourire. Le reste de la semaine passe lentement. Il pense souvent à sa voisine, qu’il a trouvée bien attirante, alors que sa tenue décontractée, ne la mettait pas en valeur.
Elle, n'était pas dupe des compliments. Mais elle est quand même heureuse de les entendre, parfois il est vrai elle a des envies de sexe. Mais elle n’est pas morte de faim, et elle a ses doigts, et elle a aussi Paul, même si ce n’était plus comme avant.

Plusieurs fois ils se sont croisés, Marie et Alain, de loin, ou de près, à chaque fois, il la regardait avec intensité et la complimentait.
Elle avait prévenu Paul, qu’elle avait invité leur nouveau voisin, Alain, à venir samedi midi prendre l’apéritif, et qu’il aurait besoin de lui pour enlever une branche tombée au fond du jardin.
Il a dit oui sans plus.
Samedi matin, il fait beau, c’est le printemps, marie a prévu de recevoir Alain sur la terrasse chauffée par le soleil. Elle s’est pouponnée, maquillage léger qui fait ressortir la couleur de ses yeux. Elle porte une robe en jean moulante, qui fait ressortir sa poitrine (90d), maintenue par un soutien-gorge, à balconnets. Elle se regarde dans une glace : 164 cm, 55 kg, un corps de femme mure mais bien entretenu, avec une poitrine assez forte.
Elle pense pouvoir encore plaire.
11h30 tout est prêt, Alain, arrive avec un bouquet de fleurs des champs, il fait la bise à son hôtesse en lui disant doucement à l’oreille :
Alain : Vous êtes vraiment très désirable.
Elle n’a pas le temps de répondre, Paul arrivant, elle fait les présentations.
Tout le monde s’installe dans les fauteuils autour de la table basse du salon de jardin. La conversation s’engage sur les s, le travail, les voyages. Marie a remarqué, que malgré une tenue exemplaire de sa part, Alain avait du mal à regarder son mari. Il ne la quittait pas des yeux.
Paul (regardant sa montre) : Tiens Marie, il est presque 13h, si nous invitions Alain à déjeuner, il doit bien y avoir une part pour lui.
Marie (surprise) : Oui, oui bien sûr mais il n’y a pas de pain.
Alain (se levant à son tour) : Non ne vous dérangez pas, je vais rentrer chez moi.
Paul (le retenant par le bras) : Non, je vais aller au village en chercher, c’est à 5 minutes et en passant je prendrai le courrier. J’attends une lettre urgente.

Et il part, en leur criant de mettre la table en attendant son retour.

Marie (se levant et commençant à débarrasser la table) : Quand il a une idée derrière la tête celui-là !
Et elle se dirige vers la maison, en demandant à Alain de bien vouloir apporter ce qu’il reste sur la table. Quand ce dernier arrive dans la cuisine, il pose les verres sur la table, regarde
Marie de dos, baissée en avant entrain de ranger dans un placard bas. C’est au moment où il rentre, qu’elle pense à la situation nouvelle qu'elle est en train de vivre. Elle sent son regard sur ses fesses. Elle va se redresser quand elle sent une main qui se pose derrière son genou, pour remonter lentement sous la robe. Elle se relève prestement, et essaie de s’échapper.
Mais Alain ne la lâche pas, il se colle contre elle. Sa main qui est restée sous la robe, lui caresse l’entre jambe.
Marie (affolée le repoussant vainement) : Alain arrêtez, vous êtes fou, Paul peut revenir d’un instant à l’autre
Alain (le visage près du sien) : Tu m’excites tellement, laisse-moi voir ton corps, donne-moi un baiser.

Et il pose ses lèvres sur les siennes. Elle ferme la bouche, veut se dégager, mais il lui tient la tête avec une main, pendant que l’autre fait sauter les pressions qui maintenaient la robe fermée. Puis il s’écarte d’un coup brusque, tirant sur un côté et vêtement s’ouvre, et dévoile le magnifique corps, de sa voisine.
Elle est figée, ne bouge plus, offerte au regard de cet homme qu’elle connaît à peine. Il profite du moment de surprise, de la dame, pour lui prendre la main, et la poser sur la bosse que fait son sexe.
Alain (appuyant la main) : Tu sens dans quel état tu me mets ?
Marie (toujours sans réaction) : Oui désolée.
Alain (l’attirant contre lui) : Tu ne peux pas me laisser comme ça.
Marie : Mais Paul va revenir bientôt.
Alain (qui avait pris soin de regarder l’heure) : Il est parti il y a 3 minutes il nous en reste 7. Et dans l’état où je suis, si tu es bonne ça ne va pas durer longtemps.
Il appuie sur ses épaules fermement, elle ne résiste pas. Elle se retrouve face à un sexe (qu’Alain avait libéré), pas très grand 15 cm de long mais large, épais d’un diamètre d'environ 5cm.
Alain (devant son hésitation) : Allez vas-y, tu ne meures d’envie.
Et il lui pose sur les lèvres. C’est le déclic pour marie, elle enfourne la bite, l’avale à fond, revient, bouge. Sa langue tourne autour du gland qu’elle a décalotté. Sa langue descend le long de la tige, jusqu’aux testicules, bien rondes. Elle remonte sur le gland qu'elle aspire, serre entre ses lèvres. Avec sa main droite, elle le prend à la base et le branle. Elle a mis sa main gauche dans sa culotte et se masturbe fortement.
Alain : Je vais bientôt jouir
Marie : (sans lâcher sa proie) : Ch’est che sue tu voulais !

Dans un sursaut, Alain empoigne la tête de sa nouvelle future maîtresse, et s’enfonce au plus profond pour jouir à grands jets de foutre chaud.
Marie suffoque presque, et s’étouffe à moitié, avalant et recrachant le trop plein de sperme qui lui coule des lèvres. Il se retire, l’aide à se relever. Ils se font face.

Marie : Salaud tu aurais pu prévenir.
Alain : Merci mais va te refaire une beauté ton maquillage a coulé et tu as du sperme sur le menton.

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