Manon En Enfer 9

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

DE SALOPE A PROSTITUEE 9

Le lendemain Manon arrive en avance à l'hôtel, elle demande le passe à la réception et gagne la chambre dans laquelle elle s'affaire mais ne touche pas à la caméra miniature qu'elle découvre sur un cadre.
Elle se déshabille puis attend allongée sur le lit.
Un peu plus tard on frappe à la porte, en tenue d'Adam elle va ouvrir.
Le DRH entre dans la chambre sans la saluer.

<<allez la putain, dépêches toi, mon temps est précieux>>.
Manon ne perds pas de temps et commence à le déshabiller posant délicatement les vêtements sur une chaise pour ne pas trop les froisser.
Au fur et à mesure qu'elle dénude une partie du corps boudiné de l'homme elle lèche et embrasse les parties qu'elle met à nu.
<<tu es vraiment une grosse putain, tu ne recule devant rien>>.
<<monsieur vous avez exigé de moi que je devienne une prostituée à mon corps défendant, j'essaie de faire ce métier du mieux possible pour vous satisfaire>>.
<<c'est bien la putain tu as compris que tu n'es pas de taille à lutter contre moi et que la rebellion est inutile>>.
<<oui monsieur j'ai bien compris>>.
Pendant la discussion Manon à genoux n'a pas cessée de caresser le ventre très bedonnant, les cuisses et le sexe gros mais pas trop long du DRH.
D'avoir cette femme à sa merci le fait bien bander sans que Manon n'aie besoin de s'activer.

Mettant ses mains dans le dos elle lèche le ventre puis les cuisses de l'homme avant de s'attaquer au pénis qu'elle embrasse puis lèche consciencieusement.
D'un mouvement brusque de la tête elle enfonce la queue entièrement dans sa bouche, son nez vient buter au milieu des poils contre le pubis du DRH.
Elle commence à sucer avec des aller-retour lents en observant du regard les réactions de l'homme puis elle accélère les va-et-vient de sa bouche sur le pénis.


Rapidement les mains du DRH se posent sur ses épaules et ses ongles pénètrent de plus en plus dans la chair, son corps se tend.
Sa queue tressaute dans la bouche de Manon pendant que de puissants jets de sperme frappent le fond de sa gorge, le liquide est abondant et elle a des difficultés pour avaler sans s'.
Après avoir avalé le sperme elle continue à sucer le membre pour qu'il conserve son érection.

<<s'il vous plait monsieur, allongez vous sur le lit>>.
Le DRH obéit sans répondre.
Manon se met à califourchon sur lui et s'aidant d'une main introduit la queue dans son intimité, dans cette position sa grosse bedaine est moins gênante.
Puis s'aidant des muscles de ses cuisses son corps se soulève et descend en rythme pour faire coulisser la verge dans son ventre tout en caressant le ventre de l'homme qui subit inerte et coi.
Elle s'active un petit moment avant de sentir la queue grossir encore en elle puis être prise de tremblements pendant que du sperme coule dans sa chatte.
Elle continue à donner des coups de reins mais la verge rétrécit.
Manon soulève ses fesses pour faire sortir la queue de sa chatte puis se positionne à genoux à côté de son partenaire.
Indifférente au liquide qui sort de son vagin, coule sur ses cuisses et tache les draps Manon se penche sur la verge molle pour la lécher longuement, elle en fait autant sur les cuisses et les testicules pour éliminer le sperme qui s'y est déposé.
Le DRH reste toujours sans réactions attendant la suite.

Manon caresse la verge puis commence à la masturber doucement et au bout d'un moment c'est une masturbation vigoureuse qu'elle fait.
Elle est soulagée quand enfin le membre grossit de nouveau, elle accentue encore les mouvements de sa main.
Elle abandonne la masturbation pour faire pénétrer entièrement le pénis dans sa bouche et pratiquer une fellation avec des aller-retour rapides de ses lèvres sur le membre.

Jugeant que le résultat est satisfaisant elle arrête de sucer et se place de nouveau à califourchon accroupie au dessus de l'homme les jambes de chaque côté de son corps.
tenant la queue dans une main elle la place contre son anus et laisse descendre son corps, avec le poids de celui-ci le membre s'enfonce lentement dans son cul jusqu'à y disparaître complètement.
<<vous aimez monsieur>>.
<<parler n'est pas indispensable, contentes toi de faire ton travail de prostituée de la société>>.
Manon ne s'offusque pas des paroles que vient de sortir le DRH car pour elle c'est un rustre qu'elle doit supporter pour ne pas mettre en péril la situation professionnelle de son mari.
Manon imprime des mouvements verticaux à son corps pour faire aller-venir la verge en elle, ses coups de reins sont de plus en plus rapides.
L'homme ne l'aide pas, la seule chose qu'il fait c'est s'agripper à elle quand le plaisir qu'il ressent est fort ou quand il jouit.
Elle doit donner des coups de reins pendant un bon moment avant que le corps du DRH ne se tende et qu'elle ne sente la queue tressauter dans son cul pendant qu'il se vide de son sperme.
Elle n'a pas le temps de se relever qu'un ordre claque.
<<maintenant la putain, tu va nettoyer toutes les cochonneries que tu a mises sur loi et que je sois aussi propre qu'en arrivant>>.
<<oui monsieur>>.

Marion se relève et gagne la salle de bain.
Elle mouille une serviette et revient dans la chambre.
Elle place une serviette sèche sous les fesses du DRH puis lave sa queue, ses testicules, son ventre et ses cuisses puis les essuie.
Satisfait l'homme se relève et se rhabille.
<<tu as bien travaillé, tu es une bonne putain. je ne regrette pas de te faire participer à la prospérité de la société en te prostituant>>.
<<vous avez raison monsieur d'avoir fait de moi une prostituée et je vous en remercie>>.

<<c'est bien tu as compris qu'il est inutile de se rebeller avec moi>>.
<<oui monsieur et c'est normal que tout le monde m'appelle "la putain" car ce nom est justifié après ce que vous avez fait de moi>>.
<<tu t'es bien radoucie>>.
<<je ne veux pas que vous mettiez votre menace à exécution, mon mari à besoin de ce travail pour nous nourrir car moi je ne gagne rien, vous me faites travailler gratuitement pour vous et sans vouloir vous vexer vous êtes mon proxénète>>.
<<ça c'est ton analyse, que je sois ton proxénète c'est évident mais contentes toi de faire ce qu'on te demande sans réfléchir. Une prostituée ne se pose pas de question concernant son souteneur, elle fait ce qu'il faut pour qu'il soit satisfait>>.
<<mais je voudrais savoir si je suis la prostituée de la société ou la votre>>.
<<Tu te prostitues pour le bien de la société mais tu es ma putain car même si c'est le directeur commercial qui t'envoie au turbin c'est moi qui commande et qui te tiens>>.
<<j'avais compris monsieur mais merci de l'avoir précisé>>.
<<alors n'oublies jamais, tu offres ton cul à nos clients sans te rebeller ou ton mari va pointer au chômage, c'est clair>>.
Manon ne répond pas.
<<sur ce je te quitte, j'ai un rendez-vous. Moi j'ai un vrai travail, je ne suis pas une putain qui s'amuse avec son cul>>.

Le DRH se dirige vers la porte.
<<au revoir monsieur>>.
<<pour information, ton mari ne risquaît rien, il n'était pas sur la liste de personnes à licencier. A cause de ton initiative malheureuse j'ai profité de la situation . Marvin a bien fait de me prévenir tout de suite quand il a compris à quoi rimait ton manège>>.
<<dans ce cas je peux cesser immédiatement de me prosti pour vous>>.
<<trop tard la putain je ne te lâcherais, tu m'es trop utile et je ne trouverais pas une autre prostituée qui travaille comme toi.
Et si tu arrêtes je vire immédiatement ton mari pour faute professionnelle>>.
Elle ne répond pas pendant qu'il sort de la chambre.
Manon va se laver dans la salle de bain et se rhabille puis quitte l'hôtel elle aussi tout en sachant qu'elle doit y revenir à 14 heures dans l'après-midi, puis à 19 heures en soirée pour donner du plaisir à des clients de la société, mais elle ne sait pas combien ils seront.

Quelques jours plus tard Manon reçoit un appel de Bernard le directeur commercial.
<<la putain j'ai besoin de toi demain, tu vas venir avec moi voir un client important>>.
<<oui monsieur à quelle heure>>.
<<nous partons à 8 heures de l'entreprise, tu m'attendras sur le parking à côté de ma voiture>>.
<<bien monsieur, pour ma tenue je ne peux pas m'habiller comme une putain pour faire le trajet>>.
<<tu vas te conformer à ce que je vais te suggérer comme vêtements mais au dessus tu mettras quelque chose de sage>>.
<<oui monsieur, je vous écoute>>.
Manon enregistre ce que Bernard souhaite qu'elle porte et pense que c'est beaucoup trop osé mais elle sait qu'elle doit laisser de côté son amour-propre et sa pudeur.

De bonne heure elle se maquille et choisit ses vêtements: pas de soutien-gorge, un chemisier blanc presque transparent, pas de culotte mais une jupe rouge courte et ajustée, des chaussures rouges à talons hauts ainsi qu'un sac à main assorti.
Par dessus elle enfile une veste longue Blanche qui la rend présentable.
Elle se rend sur le parking et attend patiemment que le directeur commercial qui est bien en retard se présente et l'invite à monter dans sa voiture.
Elle doit enlever sa veste pour que Bernard inspecte sa tenue puis retrousser sa jupe pour avoir le cul à l'air.
En route il lui fait des recommandations et ne comprend pas qu'elle garde son sac à main à côté d'elle, elle ne va pas révéler qu'il y a une mini caméra qui filme et enregistre les sons.

Dans une ville Bernard s'arrête à côté d'un hôtel.
<<Attends moi là, je n'en ai pas pour longtemps>>.
Il prend un objet dans la boîte à gants, sort de l'auto et entre dans l'hôtel, il ne revient qu'après un bon quart d'heure
Il redémarre et roule jusqu'à la périphérie de la petite ville puis s'arrête sur un parking dans une zone artisanale.
A pieds il se dirigent vers un bâtiment ou une société s'est installée récemment.
Bernard et Manon se présentent à l'accueil et le directeur commercial demande la personne qu'ils doivent voir.
L'hôtesse les précède dans les couloirs et frappe à une porte puis attend qu'on lui dise d'entrer.
<<monsieur Jean les personnes qui ont rendez-vous sont arrivées>>.
<<faites les entrer>>.
l'hôtesse regagne son poste pendant que Bernard pénètre dans le bureau suivi de Manon.
Les deux hommes se serrent la main et échangent des amabilités.
<<qui est la charmante femme qui vous accompagne>>.
<<personne d'intéressant, ne faites pas attention à elle, c'est la putain dont je vous ai parlé il y a quelques temps. Vous pourrez l'utiliser comme vous voudrez cet après-midi>>.
<<comment vous vous appelez>>.
Gênée Manon répond:
<<la putain>>.
Jean la regarde bouche bée.
C'est Bernard qui répond pour elle:
<<oui c'est comme-ça qu'elle se fait appeler, elle semble avoir oublié son prénom de baptême. Tutoiez la, elle préfère ça et de toutes façons on ne vouvoie jamais les prostituées>>.
<<bien mettez vous à l'aise et asseyez vous>>.
Manon se conforme aux instructions qu'elle a reçues.
Elle retire sa veste longue et après avoir déplacé sa chaise pour être dans le champ de vision de leur hôte elle s'assoit en veillant à bien retrousser sa jupe courte puis elle garde les cuisse écartées.
Comme Manon a bien fait les choses rapidement Jean remarque la poitrine qui apparaît à travers le corsage rendu transparent par le soleil qui donne dans la pièce, le sexe nu à la faible toison de Manon est bien exposé à sa vue.
Jean est décontenancé et a du mal à soutenir la conversation avec Julien.
<<ne faites pas attention à la putain, elle n'a aucune pudeur et aime bien s'exhiber>>.
<<je vois ça>>.
Pour Manon l'amour-propre est maintenant un lointain souvenir, elle essaie de penser à autre chose car suivre la conversation des hommes avec leurs arguments techniques ce n'est pas pour elle.
Evidemment vu comment Manon empêche Jean de se concentrer, Bernard finit par obtenir sans mal le contrat avantageux qu'il espérait.

C'est l'heure du repas, en voiture ils gagnent le centre ville.
Les trois convives s'installent dans le coin le plus sombre du restaurant choisi pour ce critère vu la tenue scandaleuse de Manon qui passe son temps à surmonter sa honte depuis le matin.
Elle a du retirer sa veste, s'assoir en retroussant sa jupe à une place permettant aux deux hommes de lui peloter les cuisses et le sexe sans problème, ce qu'il ne font sans se gêner.
Avec sa position le serveur profite lui aussi de la vue sur ses cuisses et de toutes façons les seins sont visibles à travers le tissu du corsage.
Même pendant le repas elle compte pour quantité négligeable et se contente de manger et boire ce qu'on lui apporte car c'est Bernard qui décide des plats pour elle.
La conversation est principalement axée sur elle: elle est bien foutue, n'a pas ni pudeur ni amour propre, on peut lui demander ou lui faire ce qu'on veut, oui elle aime tout, oui elle fait des pipes et aime se faire enculer, etc.
quand on lui parle ou lui pose des questions elle se contente d'acquiescer ou de donner des précisions sur ce qu'elle fait aux hommes.

Le repas terminé ils quittent le restaurant.
<<la putain je vais voir un autre client, tu suis monsieur Jean et tu te montres très gentille avec lui, que je ne l'entende pas se plaindre quand je vais revenir te chercher>>.
<<comme d'habitude vous pouvez compter sur moi, je vais faire ce qu'il faut pour satisfaire monsieur Jean>>.
L'hôtel ou Bernard s'est rendu ce matin se trouve de l'autre côté de la rue, c'est là que Manon suit Jean.
Après avoir récupéré une clé jean se dirige vers un couloir et regarde les numéros sur les portes.
<<c'est là>>.
Il ouvre la porte et entre dans la chambre, Manon le suit et ferme la porte.

Elle ne perd pas de temps et rapidement retire ses vêtements devant Jean qui reste à la regarder.
Elle tourne sur elle-même et prend quelques poses.
<<ça vous convient monsieur, pas trop déçu>>.
<<tu es bien faite, tu as un beau corps>>.
<<c'est normal pour une putain, je dois plaire aux hommes à qui on me demande de donner du plaisir>>.
<<tu es une drôle de femme toi>>.
<<non monsieur juste une putain qui est la prostituée de la société de monsieur Julien>>.

Manon s'approche de Jean et commence à le déshabiller lentement.
Comme d'habitude elle embrasse et lèche les parties de son corps qu'elle met à nu: le torse puis le ventre.
Elle en arrive au pantalon qu'elle dégrafe et laisse tomber sur les chevilles de Jean puis elle baisse le caleçon avec ses deux mains tout en embrassant et léchant ses cuisses puis son sexe déjà bien érigé.
Elle l'aide à lever les jambes et le débarrasse des vêtements devenus gênants.

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