Mon Enculeur Du Dimanche

Les toilettes des jardins publics sont souvent des lieux de rendez-vous pour des baises furtives, mais c’est délicat car des familles viennent profiter du parc aux beaux jours. Le meilleur moment c’est le dimanche à l’ouverture du parc, il n’y a que des joggeurs. J’aimais aller dans ce parc, je n’étais plus à Paris, les dimanches matins à l’ouverture, je cherchais des coins discrets pour me mettre à nu, cachant mes vêtements sous un buisson et me baladant sans aucune protection au risque de me faire surprendre.
L’été, à six heures trente, l’heure d’ouverture il fait grand jour, j’en ai profité pour faire des photos. Je me suis collé à une vénus nue, je me suis allongé contre une statue d’un beau mâle couché à la queue sobrement dessinée. Et je faisais aussi la tournée des pissotières en quête d’une quéquette généreuse. J’en ai sucé tout un lot… En principe quand je m’inclinais vers l’objet de mon désir, je dévoilais toujours mes fesses pour signifier que j’étais prêt à recevoir cet engin dans mon intimité pour celui qui désirait aller plus loin.
Un jour, un arabe était en train d’astiquer son poireau en attente d’un voisin suceur. Je me suis placé à côté de lui et j’ai porté un regard plein de convoitises sur son sexe. Il me l’a offert sans difficultés et j’ai commencé a déguster ce sucre d’orge espérant récolter le suc en fin de pompage, les fesses naturellement dévoilées. Ses mains ont commencé l’exploration et j’ai compris qu’il voulait aller plus loin, je me suis donc offert sans retenue. Mais lui prudent, avant de plonger son stylo dans mon encrier, s’est mis à l’inspecter, écartant mes fesses, il voulait sans doute vérifier que mon canal était propre. Me préparant toujours à une éventuelle intrusion dans mon fond intérieur, j’ai toujours pris soin de bien le nettoyer pour offrir le plus grand confort à celui qui veut prendre place. Satisfait du résultat, il a placé son bout à l’entrée de mon anus et s’est enfoncé bien profond.

Moi plié en deux dans les pissotières, la tête tournée vers l’extérieur pour parer à toute intrusion inopinée au moment où nous faisions notre petite affaire. Il m’a payé en liquide déposé au fond de mes entrailles et s’en est allé sans autre forme de procès.
Le dimanche suivant, vers la même heure et au même endroit, j’étais présent et lui aussi. C’est devenu alors un rituel dominical, et à peine arrivé, mon froque baissé, il s’introduisait directement dans mon canal. Je n’avais même pas besoin de le sucer, il arrivait raide du désir de me posséder. Combien de dimanches cela a-t-il duré ? je ne m’en souviens pas, même par temps de pluie ou de froid, il était là.
Une fois, j’étais là à l’attendre, un quidam s’est présenté et a sorti son engin l’exposant sans vergogne à mon regard, je me suis penché et ai commencé ma succion, ses mains exploraient déjà mon arrière train me laissant entendre qu’il ne serait pas contre pour un arrimage intime. C’est à ce moment qu’est arrivé mon arabe, nous nous sommes aussitôt redressés comme si nous étions des pisseurs ordinaires.
Quand j’ai reconnu mon enculeur, je me suis aussitôt penché vers la queue du premier venu exposant mes fesses à nu à l’arrivant qui n’a pas hésité une seconde à me perforer ma rondelle pendant que je suçais son vis-à-vis. C’était la toute première fois où je me faisais prendre des deux côtés en même temps, quelle jouissance d’être l’objet de plaisir de deux inconnus qui le resteront pour moi (inconnus naturellement). Une fois qu’il a jouit à l’intérieur de moi, je me suis aussitôt retourné et j’ai présenté mon trou à la première queue arrivée et qui n’avait pas encore donné son jus. J’ai été donc enculé par cette queue qui a joui en moi. Deux spermes ont tapissé mes entrailles à la suite, j’étais aux anges. Mais j’aurai aussi aimé avoir l’un dans le cul et l’autre dans la bouche en rêvant que ces deux extraits de corps étrangers se rejoignent et deviennent un peu de moi. Être nourris de semence intime…

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