Séance De Jardinage

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais il m’arrive parfois d’avoir une furieuse envie de baiser!

Je ne parle pas du désir subtil qui monte peu à peu au contact de l’être aimé ou même d’un inconnu… Je parle de l’envie bestiale et irrépressible de baiser… L’envie d’être prise sauvagement… L’envie se sentir le souffle viril d’un homme dans ma nuque… L’envie de sentir ses mains et son sexe prendre possession de chaque parcelle de mon corps… L’envie enfin de sentir son sperme gicler et inonder mon ventre…

Ce matin, je me suis justement réveillée avec cette envie précise.

Comme souvent, mon petit mari s’est absenté pour un séminaire, probablement en compagnie d’une secrétaire ou d’une jeune stagiaire en quête de promotion…

Je quitte mes draps l’esprit encore embrumée par mes pensées lubriques, je laisse tomber ma chemise de nuit à mes pieds et me dirige nue vers la salle de bain… Après vingt bonnes minutes dans les vapeurs d’eau chaude, ni mes doigts, ni le jet puissant du pommeau de douche sur ma vulve en feux n’arrivent à assouvir mon envie.

Ce qui me faut c’est un mec bien outillé et capable de me démonter comme il faut sans lire le mode d’emplois.

De guerre lasse, je quitte la salle de bain avec mon envie inassouvie et décide d’aller me détendre au bord de la piscine et de parfaire mon bronzage. J’’enfile un “bikini string” et me dirige lascivement vers la terrasse quand la sonnette retentit.

Deux hommes attendent devant la grille d’entrée. Je vais leur ouvrir en réalisant que nous somme vendredi, le jour où les paysagistes viennent s’occuper du jardin! Ces hommes sont envoyés par le ciel… Le vieux jardinier de la semaine passée a avantageusement été remplacé par un costaud d’une trentaine d’années, accompagné d’un grand jeune homme, tous deux torses nus dans leurs salopettes de travail.

Visiblement sous le charme, les deux hommes restent un moment sans voix en considérant ma plastique à peine voilée par les trois bouts de tissus de mon maillot de bain.

Les présentations faites, je les laisse entrer avec leurs outils et les précède en les gratifiant de mon plus beau déhanché…

Quelques instants plus tard, installée sur mon transat, j’observe mes deux jardiniers du coin de l’œil tout en enduisant mes seins de crème solaire. Ces derniers font semblent de tailler le même buisson depuis dix bonnes minutes pour ne rien manquer du spectacle!

Il est trop tard pour leur demander de me recouvrir de crème…Je veux dire, de crème solaire. Je dois trouver une autre idée pour les attirer dans mes filets. Une guêpe qui tourne autour de moi me donne la solution… Je me redresse et pousse un cri suraigu en agitant mes bras dans le vide. En moins d’un battement de cils, les deux vaillants jardiniers accourent près de moi pour me porter secours.

Retranchée sur ma chaise longue, je tends mon pied vers eux en sanglotant: “Une guêpe…. Une guêpe vient de me piquer…”.

Le plus âgé s’accroupit devant moi et prend délicatement mon pied dans ses grandes mains pour l’ausculter: “Où ça? Je ne vois rien…”. Les yeux pleins de larmes, je me penche pour lui montrer mon gros orteil: “Là… vite… Il faut aspirer le venin!”. Un peu hésitant, il porte mon pied à sa bouche et suce mon gros orteil le regard vissé sur mes seins dégoulinants de crème.

Je remue mes orteils et les glisse innocemment dans sa bouche en poussant des petits soupirs d’aise: “Vous êtes vraiment très doué… Vous faites des merveilles avec votre bouche…”.

Il faut dire que j’ai de très jolis pieds qui font toujours leur petit effet sur la gente masculine… et parfois même féminine. Ils font partie intégrante de mon arsenal de séduction et je n’hésite jamais à les utiliser quand la situation l’exige.

Mon sauveur suce machinalement mes doigts de pieds puis rougit peu à peu en réalisant l’érotisme de la situation. Une monstrueuse bosse se forme lentement sous sa salopette… Je retire mon pieds mouillé de salive de sa bouche et le dirige lentement entre ses jambes jusqu’au contact de son sexe.
Je palpe l’énorme boudin de chair avec mes orteils à travers le tissu et lui demande de ma voix ingénue: “On dirait que vous vous êtes aussi fait piquer… Laissez-moi regarder… “.

Un peu décontenancé, mon jardinier en érection reste figé un instant avant de comprendre que c’est le bon moment pour me sortir sa queue. Le plus jeune, qui juste là était resté près de moi pour me réconforter, lui est déjà en train de me caresser les seins tout en cherchant mon approbation du regard…

L’homme se redresse et déboutonne en hâte sa salopette qui tombe sur ses genoux, dévoilant une belle queue massive en pleine érection. Je lui fais signe de s’approcher tout en réalisant qu’il est entièrement nu dans sa combinaison de travail. J’att sa queue et m’empresse de la prendre dans ma bouche. Elle est si grosse que j’ai de la peine à avaler son gland…

Le jeune homme, lui, a abandonné mes seins pour explorer ma vulve… Agenouillé au pied du transat, il écarte négligemment mes jambes et enfile ses doigts dans ma chatte déjà trempée d’excitation. Il est bien plus expérimenté que je l’imaginai. Il trouve instantanément mon point G et se met à le masser vigoureusement tout frottant mon clitoris de l’autre main.

Alors que je m’efforce de ne pas jouir trop vite sous les doigts du jeune homme, l’aîné a finalement laissé ses scrupules de côté… Il tient maintenant ma tête dans ses grandes mains et me baise la bouche sans le moindre ménagement. Son gland qui s’enfonce peu à peu dans ma gorge m’étouffe à moitié et fait couler ma bave jusque sur mes seins.

Une boule de chaleur explose dans mon ventre. Les mains expertes du jeune homme ont fini par avoir raison de moi. Parcourue de spasmes, je jouis dans un long gémissement étouffé par la queue enfoncée dans ma gorge… Sourire aux lèvres, le jeune homme me regarde me tortiller de plaisir sur mon transat tout en continuant d’agiter frénétiquement ses doigts dans ma mouille.

Alors que je suis encore perdue dans mon orgasme, les deux comparses devisent déjà sur la distribution de rôles pour le prochain acte… Le plus âgé qui semble être le chef, commande au plus jeune de s’asseoir derrière moi et de me tenir les jambes en l’air pour pouvoir me prendre dans la position de l’enclume…

En moins de temps qu’il faut pour le dire, je me retrouve adossée dans les bras du jeune homme, les pieds maintenus par-dessus tête et la croupe entièrement offerte… Son collègue enjambe le transat, pointe sa queue encore dégoulinante de ma salive sur ma chatte et s’enfonce d’un coup en poussant un “Han” de bûcheron.


Je laisse échapper un cri rauque tellement la sensation est intense. Son sexe massif étire ma chatte comme un gant et envahis entièrement mon ventre. Je sens déjà un nouvel orgasme monter en moi. Il agrippe les bords du transat des deux mains et commence à me pilonner sauvagement sous les encouragements du jeune homme…

Pendant que le premier défonce ma chatte et fait gicler ma mouille à un rythme infernal tout en dégoulinant de sueur sur moi, le deuxième entreprend de lécher mes doigts de pieds et de les recouvrir de bave… C’en est trop… Je m’abandonne totalement aux mains des deux jardiniers et me laisse submerger par un nouvel orgasme.

Mon cœur bat à toute allure et mes oreilles se mettent à bourdonner. Je jouis en laissant échapper un long gémissement saccadé par les puissants coups de bite du jardinier… Le plus jeune, qui me maintient toujours les jambes en l’air, s’exclame à voix haute comme si je ne pouvais pas l’entendre: “Oh putain c’est trop bon… Elle n’arrête pas de jouir cette cochonne! Allez, laisse-moi ta place… C’est mon tour de la baiser…”.

Alors que je suis toujours en train de jouir recroquevillée sur mon transat, les deux hommes se relèvent pour échanger leurs places… Le plus âgé s’installe derrière moi et, sans autre forme de procès, me soulève par la taille pour m’empaler sur sa queue… Je tente de prendre appuis pour freiner son ardeur mais son gland étire déjà mon anus et s’enfonce lentement dans mon cul.

Je suis comme dans un état second… Sa queue qui envahit maintenant entièrement mon cul me procure la sensation d’être remplie au-delà de ce que je pensais possible. L’homme reste immobile et tente de retarder son orgasme en jurant entre ses dents: “Merde… Merde… Merde…”

Tremblant d’excitation, le plus jeune se place devant moi, écarte mes jambes et s’enfonce à son tour dans ma chatte. Il fait à peine quelques allers-retours et s’immobilise en me regardant avec une expression de plaisir mêlée de douleur… Il est déjà en train de jouir.
Je sens son sperme chaud gicler en saccades et inonder ma chatte… L’autre sous moi jouit à son tour comme dans une réaction en chaîne. Il se cambre et me soulève en se vidant au fond de mon cul en continuant de jurer: “Oooh… Meeerde…”.

Je suis aux anges ! J’ondule un moment pour prolonger la jouissance de mes deux jardiniers puis je demande au plus jeune: “Viens par ici… j’ai envie de goûter ton jus sur ta queue”. Le garçon ne se fait pas prier. Il sort sa queue dégoulinante de sperme et l’enfourne dans ma bouche grande ouverte.

Pendant que je m’applique à téter le gland du plus jeune, son collège sous moi commence à remuer lentement sa queue dans son sperme. Mon excitation est à son comble. La caresse du soleil sur ma peau, l’odeur virile des jardiniers et le goût du sperme dans ma bouche me font tourner la tête: “Baisez-moi encore… Aller bande de lopettes… Défoncez-moi comme une chienne!”

Je n’ai pas besoin d’en dire plus. Le jeune homme replie mes jambes sur mon torse et s’enfonce à nouveau dans ma chatte. Sa queue, comme celle de son comparse, est redevenue dure comme du bois.

A compter de ce moment, je vais me faire défoncer dans les règles et mon envie de sexe va être comblée au-delà de mes espérances… Les queues des deux jardiniers me pilonnent à un rythme infernal et font mousser leur sperme qui finit par déborder de mon cul et de ma chatte comme de l’écume.

Je vais enchaîner les orgasmes en gémissant de concert avec les couinements de mon transat pendant plus d’une heure. En choisissant ce modèle, mon mari n’avait sans doute pas imaginé qu’il supporterait de poids de deux jardiniers en train de défoncer sa femme!

Pour finir, le plus âgé a jouit une nouvelle fois dans mon cul et le plus jeune s’est retiré juste à temps pour se vider sur mon visage… Sur ce, ils sont retournés s’occuper de mon jardin et moi, épuisée, je suis montée dans ma chambre, dégoulinante de sperme et je me suis écroulée sur mon lit sans même prendre la peine de me laver…

Quand je me suis réveillée, encore toute collante, mes jardiniers étaient partis. Je ne vous surprendrai pas en vous disant que j’ai appelé l’entreprise de jardinage pour m’assurer qu’elle m’envoie la même équipe dès le lendemain!

Bons baisers, Geneviève.

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