Collection Les Chiennes. Tout Ça Pour Ça (7/8)

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

- Petite pute, tu voulais voir Radia ta grande sœur, la voilà, j’espère que tu vas être plus docile maintenant.
- Nouzha, que fais-tu là !

C’est ainsi que je retrouve ma petite sœur devenue jeune femme depuis que je me suis enfuie de chez mon père quand je refusais le mariage avec un vieux de 44 ans.
Quand le ripou de Jean-Pierre qui l’a interceptée dans ses recherches pour me retrouver, lui libère les poignets de sa paire de menottes, elle essaie de lui arracher les yeux.
Elle le loupe, mais pas Magda la responsable de notre bordel qui nous expédie toutes les deux sur un chantier.
Nous avons passé une première journée à nous faire prendre par de nombreux hommes.
Je voudrais aller voir Nouzha, mais je suis trop fatiguée alors dodo.

- Aller les filles assez dormis, il va falloir y retourner, venez à la douche pendant que je vous installe le petit déjeuner.

L’homme qui vient de nous réveiller est l’homme au chronomètre.
Nouzha a du mal à se lever, habituée à tapiner et recevoir des bites, je viens vers elle et je la prends dans mes bras.

Avec Olga et Dalia, les plaisirs lesbiens me sont bien connus, nous caresser les seins c’est monnaie courante.
Mais là quand je passe mon bras sous le sien pour la soulever, c’est celui de ma sœur que je sens sous mes doigts.
Je suis gênée, mais cette gêne disparaît quand nous sortons toujours nues pour aller dans le bungalow des douches.
Il fait un beau soleil, un homme assis sur un tonneau métallique retourné nous regarde, il lit.
Certainement l’un de nos bourreaux qui surveille que nous sommes sages dans la cabane où nous sommes enfermées.

Dans la douche, l’eau est tiède, même froide c’est divin.
J’assieds Nouzha au sol, ses jambes sont trop faibles.
Je me place au-dessous de la pomme de douche et je fais ce que j’avais fait lors de mon premier chantier.


Je pisse.
Je pisse et je pisse encore.
Hier et cette nuit ma fonction urinaire a dû être bloquée, mais là les vannes s’ouvrent.
À mes pieds, ma sœur fait pareille, nous nous regardons et un grand éclat de rire nous traverse.

Je me savonne, je la savonne, qui m’aurait dit, il y a déjà des mois que je mettrais mes doigts dans la craquette de ma sœur pour bien enlever tout le sperme qui la tapisse.
La porte s’ouvre, Chronomètre entre.

- Allez les filles le café est servi avec des tartines et après chacune sur votre lit.

Un instant j’ai peur qu’elle ne réclame du thé, j’ai appris à la connaître mais tout se passe bien.

- Au suivant.
- Au suivant.

Combien de fois celui que j’ai surnommé Chronomètre prononce ces deux mots, peu importe.
Ce que je sais, alors que j’aurais bien pris une douche, c’est les tressautements de la voiture nous ramenant chez nous que je ressens.
La tôle est douce, car je sais que nos deux jours de calvaire sont finis.
Ce sont des doigts qui me caressent la chatte qui me réveille.
Nouzha aurait-elle moins de scrupule que moi ?

- Comment vas-tu, ils vous ont ramené, Dalia s’occupe de ta sœur.

Ouf, c’est Olga, elles ont dû me laver car je me sens propre.
Une nouvelle fois j’ai dû ramasser un max, même l’eau sur mon corps m’a laissé indifférente.
Mince Nouzha, je dis, « je » alors que j’aurais dû dire « nous ».
Elle est sur un des lits vides qu’elle aurait pu occuper si elle avait écouté mon conseil de se taire au lieu de sauter au collet de ce pourri de Jean-Pierre.

Deux jours après Magda nous demande de nous préparer comme les autres.
Deux jours où les choses évoluent en plusieurs points.
Je donne des cours de Français du mieux que je peux à Nouzha.
Dalia lui donne des cours de léchage de chatte, elle est très douée.
La nuit dernière, c’est elle qui a rejoint Dalia, elles m’ont même réveillé par leurs gémissements.

Je découvre que ma jeune sœur est plus active que passive.

Elle a bien changé en peu de temps, c’est elle qui vient dans la salle de maquillage pour se préparer à monter au bar recevoir les clients.
Elle choisit un peignoir écru, sa toison ressort sous ce petit voile.

- Demain matin je te rase, j’aime les femmes épilées intégralement.

C’est Dalia qui lui dit ça, en faisant glisser sa main dans le pan du peignoir.
Les jeunes femmes se regardent et s’embrassent sous les yeux de Magda qui est venue nous chercher.

Je suis un peu jalouse, j’adorais la materner, l’élève dépasse le maître si tant est que je sois un maître.
À l’étage, il reste une épreuve, le premier client.
Bingo, elle tire le gros lot, un doublé, deux mecs qui doivent en ce moment la prendre en double pénétration.
Au chantier, elle s’est fait enculer une seule fois, son anus sait recevoir des bites.
Le temps passe, il me semble entendre « au suivant » mais au bordel, pas de temps minimum ou maximum.
La seule chose qui nous est imposée c’est la satisfaction des clients.
Elle revient, ça se gâte.

- Lola sert nous une boutanche avec quatre coupes, la nouvelle même si elle baragouine le Français, a su nous satisfaire.
- Merci, pas d’alcool.

Bien sûr, Nouzha est musulmane comme moi, mais j’ai compris que notre religion doit passer au second plan dans cet endroit où nous sommes là pour satisfaire aux besoins des hommes qui nous achètent comme ils achèteraient un morceau de viande.

- Nouzha, les chantiers !

Elle me regarde, et elle est intelligente, comprenant ces deux mots.
Elle prend la coupe et trempe ses lèvres dedans.
Cette première soirée se passe sans plus de problème.

Les semaines passent, Nouzha parle de mieux en mieux français.
Olga et Viviane la Belge vont faire un tour sur les chantiers.
Contrairement à nous, Olga nous revient fatiguée mais pas massacrée, une véritable ogresse du sexe avec sa carrure de déménageur.

Ce samedi, quand nous arrivons dans la chambrée, un lit est occupé.
Une jolie blonde, très jeune, aussi jeune que ma sœur, semble revenir d’une ou deux journées à manger de la bite africaine sur un chantier.

- Laissez là, je m’en occupe.

Nouzha me montre une nouvelle facette de son tempérament, elle défie Dalia en voulant dominer cette jeune fille blanche comme un cachet d’aspirine.
Nous passons aux douches, nous pouvons nous laver les chattes deux par deux.
Certains soirs, pardon matins, le bordel fermant à une heure, il y a des tensions, quand les clients ont été nombreux.
Il est courant que nous nous lavions mutuellement suivant nos affinités.
Olga et moi, c’est très souvent que nous commençons notre nuit.
Ma copine est une ogresse insatiable, c’est le cas ce matin où elle tient personnellement à me laver l’intérieur de mon vagin que dix mecs ont tenu à défoncer depuis hier au soir.
Ma bi-sexualité se fait jour lorsque je jouis entraînant la réprobation de mes autres congénères.

- Ta gueule Radia, jouie en silence, on dort, merde !

Comme on le voit bonne ambiance, mais comme je veux que ma maîtresse soit aussi heureuse que moi, je la fiste alors qu’elle s’accroche au mur pour éviter de glisser.
Le fist, j’y arrive avec elle, nous avons découvert ça il y a un mois alors que nous jouions sur son lit.
Elle a essayé avec moi, je suis trop étroite, elle réussit quatre doigts, le poignet refuse de passer.
Mais avec quatre doigts j’adore.
Il est très rare que je jouisse avec mes clients, mais ça arrive.
Olga jouit souvent avec les grosses bites, moi ce serait plutôt les petites qui me font de l’effet, mais bon un orgasme reste un orgasme.

Je vois arriver Nouzha chercher une serviette, elle va nettoyer sa petite protégée.
J’espère que lorsqu’elle l’aura remise sur pied, elle me la prêtera, c’est un vrai bonbon.
Tiens un Chamallow blanc, je suis sûre que sa petite craquette doit fondre sous la langue.

Mais bon ce soir je me contente de ma polonaise.
J’ignore qu’elle sera mon avenir, pardon notre avenir à Nouzha et à moi, vivons l’instant présent même si lorsque j’ai quitté mon père et son mariage , j’étais loin de penser tout ça pour ça.
Je suis jeune, l’avenir sera peut-être radieux pour moi, là encore pour nous.
Je me vois bien dans quelque temps avec deux ou trois s.
Avec un garçon et une fille nous ressemblant, fidèle à une seule bite dans une grande maison au soleil…

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