55 - Si Ali Et Anissa La Femme De Mabrouk :

55 - Si Ali et Anissa la femme de Mabrouk :
Mabrouk est un marchand de tissus qui achetait sa marchandise en quantité à Oran et la vendait dans son magasin situé dans sa ville, disons M’dina. Il travaille avec un jeune cousin auquel il avait confié le magasin car Mabrouk était souvent absent, couvrant chaque semaine les différents souks de la région, pour compléter ses besoins. Il n’était pas très riche et avait beaucoup emprunté à un ami Si Ali, lui-même grand marchand de tissus avec deux grands magasins à M’dina et un troisième à Oran. Les deux amis habitaient le même quartier, leurs maisons étant presque voisines. Mabrouk, 30 ans, marié et sans , arrivait difficilement à régler ses dettes avec Si Ali, mais ce dernier, un homme de 50 ans, patientait chaque fois d’une semaine ou deux les échéances.
Un jour, lors d’une fête nationale, tout le monde était en spectacle dans la rue. Si Ali et sa famille ainsi que Mabrouk et sa femme étaient le long de l’avenue, admirant les festivités. Le hasard voulut que Si Ali soit juste derrière Anissa la jeune femme, 25ans, de Mabrouk. Sans le vouloir, et dans la bousculade générale, Si Ali accrocha le derrière d’Anissa qui se retourna. Comme il s’excusait, elle reconnut si Ali, alors elle lui sourit gentiment. Si Ali fut frappé de la beauté de la femme. C’est alors qu’il détailla Anissa. Il remarqua son derrière qui collait au vêtement, et se rappelant son contact, il eu un petit choc. Un moment plus tard, il ne put s’empêcher, cette fois ci volontairement, de profiter de la foule, pour se coller encore au cul de la femme. Mais cette fois, il resta collé un long moment sans que Anissa ne se retourne et n’essai de se reculer. Il ressentait le contact du cul d’Anissa avec son zob tellement précis qu’il avait l’impression qu’il n’y avait aucun vêtement son zob et la large terma. Ils restèrent un bon moment ainsi. Ali sentit son bas ventre se chauffer et son zob commença à bander au point que son pantalon se gonfla et poussa sa gandoura vers l’avant.

Anissa ne pouvait que ressentir ce pieu qui provoquait son derrière.
Ali pensait que la femme allait se dérober mais elle resta collée à son contact. Alors Ali poussa encore plus son bas ventre en avant et son zob contre le cul d’Anissa. Comme il avait compris que la femme de son ami aimait ce contact, il tortilla un peu son bas ventre pour se frotter à la terma d’Anissa et lui faire mieux ressentir son zob, puis il s’arrêta et attendit sa réaction. Quelques secondes suffirent et Anissa répondit à son appel. Elle tortilla elle aussi son derrière contre le zob de Si Ali. Ainsi, ils se sont compris. La femme acceptait le zob du monsieur contre sa terma et s’y frottait. Alors Si Ali se décolla d’Anissa et recula pour se placer un peu en arrière de la foule. Aussitôt Anissa se retourna et le chercha des yeux. Quant elle le vit, il lui fit un geste de la main, pour le rejoindre. Elle recula alors pour se détacher de la foule. Ali s’éloigna de la zone pour aller le plus loin possible et il changea même de trottoir pour aller de l’autre coté de la rue, aussi encombrée. Et Anissa le suivit.
Alors, Si Ali se positionna au milieu de la foule et poussa Anissa devant lui pour se coller exactement derrière elle. Il mit une main sur l’épaule d’Anissa pour que les gens pensent que c’était normalement sa femme et ne pas s’étonner qu’il soit collé à son derrière. Avec son autre main, il alla caresser les hanches d’Anissa à travers les vêtements, il constata que la femme ne portait pas de slip. Il avait donc directement la consistance douce de la chair d’Anissa et cela lui gonfla le zob. Alors, il colla encore plus son bas ventre et son zob sur le cul de la femme. Il bandait à fond et ses petits mouvements de frottements sur la terma de la femme l’ont tellement excités qu’au bout d’un quart d’heure à ce rythme, il éjacula dans son pantalon. Heureusement qu’il avait sa gandourah par-dessus.
Il murmura à Anissa, dans l’oreille, pour l’appâter, qu’il venait d’éjaculer contre sa terma, et elle eut un petit rire discret d’excitation.
Il ajouta qu’il avait encore envie d’elle et de sa chatte et qu’il voulait la niquer en urgence. Elle était d’accord, alors il lui dit de se préparer pour ce soir car il va trouver une solution, coute que coute. Puis ils revinrent dans leur zone première de leur quartier. Mabrouk, le mari cocu, qui cherchait sa femme depuis un bon moment, accouru vers elle, tout soulagé de l’avoir retrouvée. Comme la foule se dispersait, ils retournèrent aussi chez eux. Ali, retourna lui aussi chez lui et discrètement, il alla à la salle de bain pour se nettoyer et changer de pantalon. Sa famille nombreuse ne s’était rendu compte de rien, vu la pagaille qu’il y avait toujours chez lui à cause des gosses. Puis il réfléchit un moment pour baiser Anissa ce soir, et il trouva la solution.
Aussitôt, il sortit de chez lui et se dirigea vers la maison de Mabrouk. Celui-ci, avec d’autres voisins, discutaient de la fête dans la rue. Ali les informa que les autorités vont organiser une fête en soirée, avec musiques, chanteurs et feux d’artifices dans une place publique. Ali proposa à Mabrouk de mette sa femme avec sa famille à lui pour plus de sécurité et Mabrouk accepta avec plaisir. Donc, le soir, les deux familles et même les voisins se dirigèrent vers la place ou la fête battait son plein. Il y avait foule, hommes, femmes et s et ça bougeait de partout. Quant tout le monde fut plus ou moins occupés des spectacles, Si Ali, se faufila discrètement vers le coté des femmes, et réussi à attirer l’attention d’Anissa.
Quant elle le vit, il lui fit un signe discret pour le rejoindre sans que les autres s’en aperçoivent. Elle profita du tapage général et des mouvements de la foule pour se retirer discrètement et rejoignit Si Ali un peu plus loin et à l’écart de la foule. Immédiatement, Ali prit Anissa par la main comme si c’était sa femme, devant les gens qui pouvait les voir, et l’amena vers son véhicule qu’il avait garé un peu plus loin dans l’obscurité. Elle était un peu inquiète, mais il la rassura en lui affirmant qu’il a un bon plan, alors elle monta avec lui.
Puis il démarra et dix minutes plus tard, il était devant l’un de ses deux magasins en ville. Il descendit de la voiture, ouvrit son magasin dans l’obscurité et attira la femme à l’intérieur. Puis il ferma son magasin. Il enlaça aussitôt la femme et l’embrassa avec fougue et lui caressa le corps par devant et par derrière, puis il l’attira vers le fond du magasin. Il étala par terre quelques cartons et les couvrit d’un large drap. Puis, fébrilement, il ôta sa gandoura et son pantalon, offrant ainsi son gros zob gonflé de désir au regard ébloui d’Anissa. Elle même, rapidement, elle ôta son hijab et sa robe. Alors Si Ali vit qu’elle était nue par-dessous, sans slip et sans soutien. Elle s’était préparée à l’action, alors Si Ali l’aida à s’allonger sur le drap. Il lui donna son zob à lécher et à sucer un instant, puis, ne pouvant plus attendre, il se mit entre les cuisses de la femme et avec sa main, il poussa son zob dans la chatte d’Anissa.
Elle était chaude et excitée et coulait de désir. Elle cria lors de la pénétration brutale du zob dans ses entrailles et commença à gémir et souffler de plaisir. Lui aussi, commençait à haleter bruyamment et donnait des coups de reins violents chaque fois qu’il enfonçait son zob. Il criait un « aaahhh » de plaisir à chaque enfoncement. Leur séance durant un quart d’heure ou plus et quant le plaisir arriva, Si Ali sortit son zob mais Anissa serra ses cuisses sur les reins de l’homme en l’invitant à éjaculer dans sa chatte. Si Ali, n’attendait que cela et il accéléra ses coups de reins jusqu’au moment ou son plaisir arriva et il explosa quatre ou cinq jets de sperme chaud dans les entrailles de Anissa. Ils crièrent tous les deux en phase à chaque éjaculation. Anissa avait déjà eu deux orgasmes avant l’éjaculation de Si Ali et la troisième arriva au terminus. Si Ali s’aplatit sur la poitrine d’Anissa, épuisé et heureux. Et la femme ferma ses yeux, presque totalement évanouie de jouissances. Ils restèrent un long moment ainsi, puis Si Ali sortit son zob, assez affaibli.

Il s’étendit à coté de a femme qui ouvrit ses yeux. Puis, il s’appuya sur un coude et se tournant vers Anissa, il s’étonna de la facilité avec laquelle elle l’avait accepté sa drague et sa baise. Elle lui expliqua d’abord que son mari avait des problèmes de sexe depuis plus de six mois et malgré les soins des médecins, il n’arrivait plus à bander. Ensuite, comme elle était femme à aimer le sexe, elle avait cherché avec qui assouvir son plaisir car sa chatte ne pouvait plus rester à jeun de zob, et elle l’avait remarqué depuis longtemps. Elle avait donc cherché l’occasion. Elle lui avoua que c’était elle qui s’était placée devant lui dans la foule et provoqué les contacts de son cul sur son zob. Elle avoua aussi qu’elle était sans slip, comme ce soir, pour faire sentir à son zob, durant ses contacts, la chair de sa terma, presque en direct. Donc c’était elle qui l’avait draguée et elle était contente car elle a eu beaucoup de plaisir ce soir. Son zob a été très à la hauteur de ses désirs et sa chatte a eu ses orgasmes comme elle n’en avait plus eu depuis longtemps. Elle savait qu’il serait discret et elle était contente qu’il aide son mari dans ses dettes. Il l’a rassura sur ce point et comme son zob recommençait à bander, elle s’accroupit sur le sol pour se vider la chatte, empoigna le zob de Si Ali, le goba dans sa bouche, le lécha et le suça un moment tout en le nettoyant, le réchauffant et le branlant avec vigueur et même passion. Oui, elle aima tout de suite ce gros zob nettement plus long, plus épais et plus puissant que celui de son mari, même quant Mabrouk avait toute sa santé. Après quelques minutes de cet agréable traitement, le gros zob se regonfla complètement. Alors, elle se mit à quatre pattes et lui tournant le dos, elle souleva son derrière et offrit à Si Ali son cul et sa chatte.
Si Ali, plongea sur elle, se mit à genoux derrière elle et plongea son gros zob dans la chatte de Anissa. Et ils commencèrent une deuxième séance de baise acharnée et bruyante pendant encre plus d’un quart d’heure. Cette fois ci, Anissa eu deux orgasmes encore plus agités, plus mouillés et plus bruyants que tout à l’heure. Enfin, dans un hurlement de jouissances, Si Ali déversa son sperme par trois grands jets puissants dans la chatte d’Anissa. Puis il se retira. Ensuite ils se reposèrent et Anissa se vida du sperme de sa chatte. Ensuite, elle lui demanda si elle avait déjà essayé une sodomie qu’il lui expliqua. Et comme elle répondait par la négative, que son mari, avait déjà des difficultés avec sa chatte, alors pour son cul, c’était impossible, mais elle en avait envie si Ali était capable de ne pas lui faire mal. SI Ali lui expliqua qu’il fallait qu’ils soient dans de bonnes conditions et que ce sera pour leur prochaine rencontre. Ils discutèrent sur ce point et à la question de Si Ali, elle lui avoua qu’elle allait au bain chaque mardi de neuf à seize heures. Alors Si Ali eut une idée. Il lui demanda de changer sa date et d’aller dorénavant au bain chaque vendredi, car ce jour là, les magasins de Si Ali sont fermés.
Elle viendra le voir dans son magasin à neuf heures, ils feront l’amour jusqu’à treize heures, puis elle ira au bain jusqu’à seize heures pour se laver à fond. Mais Anissa changea de programme. Elle lui dit qu’elle ira d’abord au bain pour ne laver et se raser à fond jusqu’à midi, puis il viendra la prendre, toute belle et parfumée, pour l’amener dans son magasin et la baiser et sodomiser à fond jusqu’à seize ou même dix sept heures. Pour son mari et sa maison, il n’y a aucun problème. Elle veut retourner chez elle avec du sperme dans sa chatte et son cul et l’odeur de l’homme sur son corps. Peut-être que cela réveillera le zob de son mari la nuit dans leur conjugal.
Ce programme a été suivi par les deux amants et le premier vendredi, après le bain, Si Ali l’amena dans un de ses magasins, dans lequel il avait installé au fond un lit escamotable et ils firent l’amour pendant quatre heures. C’est alors, que Si Ali, après deux baises de la chatte et deux éjaculations, ils décidèrent d’une sodomie. Et petit à petit, en s’aidant d’une pommade qu’il avait apportée et de son sperme, Si Ali ouvrit doucement mais facilement l’anus d’Anissa pour laisser la route à son gros zob. Il la dépucela du cul avec douceur et multiple applications de pommade et sperme. Et quant son zob arriva à glisser deux ou trois fois, lentement, doucement, dans le cul d’Anissa, c’est elle qui demanda à Si Ali d’y aller plus fort. Alors, il fonça et défonça le jeune cul d’Anissa pendant presque une demi-heure. Il sortit son zob plusieurs fois et l’enfonça de nouveau jusqu’à ce que l’anus d’Anissa devienne souple et nettement entrouvert comme une petite bouche affamée. Alors, ils se firent entièrement plaisir et leur sodomie devint acharnée et bruyante de jouissances. Après cette première sodomie, Si Ali lui mit encore de la pommade apaisante.
Puis ils eurent une séance de baise de la chatte par devant, mais Si Ali n’arriva pas jusqu’à l’éjaculation, il permit simplement à Anissa d’avoir deux orgasmes. Ensuite, comme il n’était que seize heure, Anissa demande une seconde sodomie. Si Ali, se mit derrière elle malgré que son zob ne fût pas au maximum. Il le frottait dans le sillon des fesses de la femme et lui pelottait les hanches. Ces mouvements et le beau spectacle du cul d’Anissa et de son anus qui palpitait doucement, excitèrent le zob de Si Ali qui se gonfla aussitôt au maximum. Alors, il l’enfonça dans le cul de la femme et la sodomisa avec des coups de reins accélérés et puissants. Anissa commençait vraiment à jouir de la sodomie et le cria à Si Ali pendant leurs ébats, ce qui amplifia le désir de l’homme. Il comprit qu’il avait réussi à faire vraiment jouir Anissa de la terma. Il accéléra ses coups, sortait son zob puis l’enfonçait, il défonçait chaque fois l’anus qui devenait de plus en plus élastique et s’ouvrait de plus en plus largement. Enfin, le sperme arriva et Si Ali éjacula dans le cul d’Anissa pour la seconde fois.
Ensuite, ils se reposèrent un peu puis se rhabillèrent. Puis Si Ali amena Anissa pas très loin de leur quartier et elle finit la route chez elle, à pieds. Ils se fixèrent rendez vous pour le vendredi prochain mais Anissa, affamée, demanda à Si Ali de réfléchir à une solution intermédiaire durant la semaine. Sa chatte et son cul ne pourront pas rester à jeun durant toute la semaine. Elle lui demanda de voir si elle pouvait le voir chaque soir pour baiser un peu, sinon tous des deux soirs. Elle a gouté le gros zob de Si Ali et ne peut plus s’en séparer. Elle aurait souhaité qu’il soit son mari pour en profiter chaque nuit. Et pourquoi pas, se dit-elle ! Elle peut passer des nuits entières avec le zob de Si Ali dans sa chatte et dans sa terma, en éloignant son mari. Elle le dit à Si Ali pour qu’il trouve une solution d’éloigner Mabrouk pour quelques nuits. Deux jours plus tard, Si Ali avait beaucoup de marchandise à faire contrôler dans son magasin d’Oran et au port. Alors il arriva à convaincre Mabrouk d’accompagner son employé et d’aller passer les trois ou quatre jours à Oran. Mabrouk, endetté avec Si Ali, n’était pas en mesure de refuser et ne soupçonnait rien. Alors, il partit et ce soir là, à 19h, Si Ali rejoignit Anissa chez elle pour passer toute la nuit avec elle.
Elle reçut la nouvelle avec enthousiasme et se jeta au cou de Si Ali dès qu’il pénétra la porte d’entrée. Elle était en robe du soir et rien en dessous. Si Ali la serra contre lui, contre son bas ventre dont le zob, à la bonne nouvelle, était déjà, bandé et gonflé de désir. Il lui remontait la robe par derrière et lui pelottait la chair de ses hanches et de ses fesses et envoya ses doigts farfouiller du coté de l’anus d’Anissa. Elle était déjà dans les cieux, excitée à fond. Alors elle lui ôta la gandoura, dégrafa sa ceinture et descendit son pantalon sur ses genoux. Comme si Ali ne portait jamais de slip, son zob bondit en l’air et pointait presque à la verticale, affamé de sexe féminin. Il serra plus fort la femme et son zob se planta contre le bas ventre et la chatte d’Anissa. Elle leva une jambe et Si Ali la souleva un peu, puis son zob trouva facilement le chemin de la chatte. Déjà affolés de désirs, le zob et la chatte se joignirent et Si Ali s’enfonça en violence dans les entrailles de ma femelle affamée. Si Ali retourna Anissa et la plaqua contre le mur à coté de la porte et commença ses vas et viens puissants avec des hans bruyants. Anissa, dès la brutale pénétration du zob dans sa chatte hurla de désir et son premier orgasme explosa sa mouille qui dégoulinait sur ses cuisses et sur le sol.
Ils baisèrent ainsi pendant dix ou quinze minutes et Si Ali arriva rapidement au top, tellement, la situation l’avait excité. Il accéléra son pilonnage et amena Anissa à un second orgasme aussi mouillé et bruyant que le premier. Puis, soudainement, son zob explosa dans la chatte par quatre forts jets de sperme, ponctués chacun par un violent coup de rein et un « han » bruyant du fond de la gorge. Puis, il resta dans la chatte et Anissa abaissa sa jambe, elle était pratiquement évanouie et si Ali ne l’avait pas soutenu par les hanches tout le long de la baise, elle serait écroulée sur le sol. Ensuite, Si Ali se détacha et Anissa ouvrit les yeux. Elle était heureuse et satisfaite, alors, elle mit ses bras autour du cou de Si Ali et lui donna un long baiser sur la bouche. Si Ali accepta ce long baiser et la langue d’Anissa qui lui farfouillait la sienne recommençait à l’exciter. Au point que son zob recommençait à se redresser, heureusement que la robe d’Anissa était tombée et avait recouvert le corps de la femme, sinon il aurait remis son zob dans la chatte de la femme. Anissa remarqua le zob qui bandait de nouveau et comme elle n’était femme à refuser le plaisir sexuel, elle prit la main de Si Ali et entraina son amant vers la chambre à coucher. Si Ali se débarrassa de son pantalon et du reste de ses vêtements en route, et elle de sa robe. Arrivés dans la chambre, ils étaient totalement nus et cela les excitait encore plus. La terma d’Anissa qui se balançait devant Si Ali l’affola au point que dès le lit, il poussa Anissa à se coucher sur le ventre et il monta sur son cul. Il se frotta le bas ventre plusieurs fois dans le cul de la femme et son zob s’incrusta dans le sillon des fesses. Anissa redressa son derrière au point d’avoir la face et les seins sur le lit et sa terma bien offerte à Si Ali. Il hurla de désir et prit son zob à la main et brutalement, il l’enfonça dans l’anus légèrement entrouvert d’Anissa. Et il poussa avec violence. Son ventre claqua sur les fesses de la femme qui hurla de désir. Puis, tenant fortement les hanches de la femme, Si Ali commença danse de l’amour, de la sodomie et de la jouissance. Depuis leurs premières expériences de sodomies dans le magasin, Si Ali et Anissa ont adoré ce genre de contacts sexuels.
Certes, ils aimaient baiser par la chatte et plusieurs fois à la suite, mais lorsqu’ils pratiquent la sodomie, ils se sont rendu compte qu’elles leur procurent plus de jouissances. Même avec la sodomie, Anissa obtient des orgasmes violents. Et pour Si Ali, baiser la terma, bien large et blanche devant ses yeux, avec cet anus qu’il ouvre avec jouissance, le spectacle de son zob qui s’enfonce progressivement dans le cul, jusqu’aux couilles, lui procure un supplément de plaisir, plus qu’avec la chatte. Après un bon quart d’heure de sodomie, avec ses « sloop, sloop » mouillés ces bruits de sussions que fait la terma avec les vas et viens accélérés du zob dans le cul, Si Ali éjacula enfin, plusieurs fois son sperme chaud et visqueux dans les entrailles d’Anissa. Ensuite, ils se reposèrent un moment. Puis, ils allèrent se nettoyer dans la salle de bain et se caressèrent comme s’ils étaient de nouveaux mariés. Puis, Anissa alla préparer leur diner dans la cuisine. Si Ali, nu sous sa gandoura s’installa au salon devant la télé pour passer le temps avant la nuit de noces qu’ils attendaient tous les deux. Un moment, Anissa vint le voir au salon, et comme il cherchait des chaines porno sans trouver, c’est elle qui arriva à les avoir, elle en avait l’habitude, lui pas. Le film chaud à la télé commença à les exciter, alors elle s’assoit sur les genoux de Si Ali. Elle ressentit tout de suite son zob bandé et lourd qui provoquait sa chatte et son cul. Et lui, le zob échauffé, ressentait la douceur de la chatte molle et mouillée et la folle rondeur des fesses. Il devinait l’anus qui palpitait et la chatte qui coulait de désir. Mais, ils eurent le courage de s’arrêter et il repoussa vers la cuisine.
Il préfère se retenir pour la nuit qui va être chaudement sexuelle. Elle courut vers la cuisine et lui montra du doigt sa gandoura qui faisait un grand chapiteau par devant à cause du zob gonflé. Une bosse monstrueuse et excitante qui la faisait rire aux éclats en pénétrant la cuisine. Elle devinait ce gros zob bandé, ses grosses veines gonflées du désir sexuel et ses couilles pleines de jus masculin, tous prêts pour elle, pour sa chatte mouillée, pour sa terma palpitante. Attendre encore une heure ou deux et sa fête recommencera sur le large lit de l’infidélité excitante, affolante et jouissante. Anissa considère que les plaisirs qu’elle a déjà eu dans le magasin et ce soir dans sa maison sont tout à fait légitimes pour sa chatte et sa terma sevrés d’amour depuis des mois et c’est de la faute de son mari et du destin. Elle va jusqu’à penser qu’il était possible que Mabrouk, son mari lui donnerait raison de satisfaire ses désirs sexuels, ainsi, discrètement et avec Si Ali, entre amis. On verra cela plus tard, pour l’instant, elle doit profiter de ses nuits de noces avec le gros zob si puissant de Si Ali et de ses audaces par devant et par derrière, une douce et agréable pensée qui lui fait frissonner tout le corps.
Je vous raconterais une autre fois leur première nuit de noces. Et c’est ainsi que Si Ali et Anissa trouvèrent le moyen, à plusieurs reprises d’éloigner le mari Mabrouk plusieurs nuits de chez lui afin de leur permettre de baiser à leur aise, mieux que mari et femme dans le lit de Mabrouk, hélas affaibli du sexe.

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