La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°1287)

Camélia au Château - (suite de l'épisode précédent N°1283) -

Puis Monsieur le Marquis reprit la parole et me dit :

- Viens-là, Ma chienne. Je suis fier de toi, tu as subi la sanction dignement. Et maintenant que cette punition est faite et que tu l’as subi avec réussite, Mon pardon est possible pour toi. Et donc implore-Moi de te pardonner, me dit-il d’un ton calme.

Je ne tardais pas de Lui implorer de bien vouloir me pardonner, agenouillée et avec humilité, buste droit, tête baissée, mains derrière le dos, cuisses le plus écartées possible en cette position :

- Maître, je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses et de me pardonner d’avoir souillé Votre si beau parquet ciré et historique. Je reconnais avoir, en cela, commis une faute qui méritait une sanction de Votre part. J’espère que Vous daignerez m’accorder Votre pardon car je peux Vous garantir que je ferai tout pour ne pas recommencer.
- J’accepte tes excuses et je te pardonne. Car je sais que tu as compris ta faute et que tu l’as expié avec humilité et reconnaissance.
- Ho, merci Maître, merci beaucoup, du fond de mon cœur et de mon âme. Me voila rassurée, disais-je en lui embrassant avec une profonde dévotion le bout de Ses doigts de Sa main tendue près de mon visage…

Puis, le Châtelain m’ordonna de me mettre en quadrupédie et s’assit dans l'un de Ses nombreux fauteuils en cuir face à moi. J’étais donc dans son bureau à quatre pattes, les sens en émoi à l’écoute de la moindre exigence, du moindre bruit ou geste de sa part et tellement heureuse d’être à Ses pieds. Il reprit la parole et me dit de Sa voix particulièrement charismatique qui m’excita assez fortement :

- Ne bouge plus, Ma salope, reste comme ça à quatre pattes, tête baissée regard rivé au sol comme la chienne que tu es, me dit-il d’un ton calme et empli d’autorité. Je veux ton dos pour pouvoir soulager mes jambes pendant que je prendrais le temps de me reposer dans mon fauteuil.

Ainsi tu vas Me servir de repose-pieds

Je sentis les jambes de Monsieur le Marquis se poser sur mon dos. Je l’entendis alors appuyer sur un bouton de son téléphone et j’ouïs donc la voix du Majordome lui répondre :

- Oui, Monsieur le Marquis, que puis-je faire pour vous ? dit le Majordome d’un ton empli d'un très profond respect.
- Walter, je veux me désaltérer. Ramener une bonne bouteille de Morgon AOC, dit-il d'un ton directif.
- Bien Monsieur le Marquis, tout de suite, répondit le Majordome.

Pendant cet instant de repos, Monsieur le Marquis profita du spectacle qui s’offrait devant lui. Il appréciait tout particulièrement la forme arrondie de mon fessier ainsi que la courbe de mes reins et la largeur de mes hanches. J’entendis alors des bruits de pas qui commencèrent à se rapprocher du bureau. Quand j’entendis quelqu’un frapper à la porte et Monsieur le Marquis briser le silence :

Entrez, dit le Châtelain d'un ton solennel.

Je vis les pieds de Walter qui entra dans le bureau du Noble et je compris qu’il était accompagné d'un plateau, où devait être déposée la bouteille de cet excellent Beaujolais et très certainement d’un verre à pied, qu'il posa sur le bureau. Monsieur le Marquis lui dit d’un ton jovial :

- Ah mon cher Walter, merci. Sert-Moi un verre et prend-en aussi un pour toi et assied-toi dans ce fauteuil que nous échangions un peu.
- Merci Monsieur le Marquis, répondît simplement le Majordome avec un sourire franc.

Pendant que Monsieur le Marquis et Walter dégustèrent leur verre, ils en profitèrent pour échanger sur la gestion du Cheptel des esclaves, faisant le tour des comportements de certains d’entre eux. Pendant cet échange qui paraissait les passionner, ils firent complètement abstraction de ma présence et ils m'ignoraient totalement comme la simple soumise que j’étais ou plus exactement comme si je n’étais qu’un simple meuble genre repose-pieds.
J’attendis donc avec patience les mollets du Noble appuyés sur mon dos et qu'Il daigne bien vouloir à nouveau s’occuper de moi ou m'accorder, ne serait-ce qu'une minute, de Sa noble attention. Je ne sais pas depuis combien de temps durait cette conversation et aussi que je servais de repose-pieds mais j’étais heureuse d’être aux pieds de Monsieur le Marquis. Même si j'avais un peu mal au dos, je peux aisément dire que l'excitation et le plaisir d’être à Ses pieds étaient bien plus forts que n’importe quelle douleur. Alors que j’avais toujours la tête baissée, je sentis les regards du Noble et de son Majordome qui me scrutèrent sous toutes les coutures profitant, de nouveau, du spectacle qui s’offrait devant eux qui devaient leur plaire à n’en point douter. Je devinais qu’ils échangèrent un sourire complice quand Monsieur le Marquis s’exclama :

- Mon cher Walter, je vois avec plaisir que cette chienne te plait et t’excite et je ne peux que m'en réjouir. En effet, je compte sur toi pour parfaire à son éducation et la dresser à l’art de la fellation comme tu as toujours su le faire précédemment avec mes autres chiennes. Tu as une liberté totale pour l’éduquer et tu sais ô combien je te fais confiance depuis le temps que tu es à mon service. Tu as une totale carte blanche.
- Ce sera un très grand plaisir pour moi, Monsieur le Marquis dit-il d’un air ravi. Bien, je dois vous laisser car beaucoup de tâches m’attendent. Je dois vérifier que mes consignes ont bien été respectées pour la préparation de la soirée de mercredi. Il faut que tout soit absolument parfait et que rien ne soit laissé au hasard.
- Ah Walter, heureusement que tu es là pour penser à tout pour la soirée sans quoi mes invités seraient ment déçus, ce que je ne peux me permettre… Bien je te laisse aller vaquer à tes occupations.
- Merci Monsieur le Marquis pour m’avoir accordé de partager un verre de votre si bon vin, répondit Walter en se levant et en faisant un signe tête montrant le très grand respect qu'il témoigne au Châtelain avant de s'éclipser.


Le Majordome quitta le bureau de Monsieur le Marquis en emportant le plateau avec la bouteille ainsi que les verres. Le Châtelain décida d’enlever Ses jambes de mon dos pour se relever et se dirigea vers Son bureau sans daigner m’accorder le moindre regard, ni la moindre parole. J’attendis donc à quatre pattes au milieu de la pièce alors que Monsieur le Marquis commença à regarder certains de Ses dossiers. Il continua à travailler en m’ignorant totalement pendant un long moment et je ne saurais définir depuis combien de temps j’étais dans cette position de quadrupédie. Au bout d’environ 1/2 heure peut-être, il daigna m’accorder un regard très intense qui émoustilla tous mes sens. Après m’avoir fixé intensément avec Son regard si bleu et si dominant, Monsieur le Marquis se décida enfin à quitter son bureau pour aller rejoindre un de ces somptueux fauteuils en cuir et s’assit confortablement dans celui-ci en face de moi. Le Noble prit le temps de savourer ce moment en me regardant avec un sourire et me dit avec une classe qui Lui était naturelle, innée :

- Viens à Mes pieds, salope, en te déplaçant à genoux et non pas à quatre pattes comme tu l'es en ce moment. Je tiens à te souligner que la position en bipède n’est pas autorisée en Ma demeure pour les chiennes comme toi sauf ordre contraire que l'on t’aura dit ou signifié au préalable. Bien, assez parlé Ma chienne, vient me rejoindre, Ma salope, à genoux, les bras et mains croisés derrière ton dos, jusqu'à Mon fauteuil. Essaie de M’exciter Ma salope en te déplaçant ainsi de manière séduisante et féline. Allez viens me rejoindre, je t’attends Ma chienne, dit-il de Sa voix si charismatique qui me faisait tant d'effet et me faisait frémir aussi bien que m’exciter en faisant couler de ma cyprine sur mes cuisses.

Je commençais donc à changer de position pour passer de quatre pattes à genoux dans le seul but de satisfaire Monsieur le Marquis. Je mis aussi les bras derrière le dos et commença donc ainsi à progresser dans la position exigée par le Maître.
Cette fois-ci, je dois bien l'avouer, ma démarche était bien moins dodelinante et plus sexy et excitante que précédemment qu’était la première fois où j’avais marché à genoux devant lui. Je profitais aussi de ce moment d'être à Ses pieds pour ressentir tout le bien-être intérieur que me provoquait le fait de Lui être soumise. C'est ainsi que je progressais à genoux sur Son parquet si impeccablement bien entretenu et chargé d’histoire. J’arrivais vers le fauteuil. En arrivant à Sa hauteur, j'attendis quelques longues minutes que Monsieur le Marquis daigne bien vouloir m’adresser la parole et briser le silence que Lui seul pouvait faire cesser, avant qu’Il ne fasse à nouveau attention à moi. Au bout d’un moment, le Châtelain me prit le menton dans Ses larges mains et me releva celui-ci. Puis plongeant Son regard profond bleu azur et Dominant dans le mien que j’avais toutes les peines du monde à soutenir, je dois bien le dire. Ensuite, Il décida enfin de briser ce silence qui me paraissait interminable pour me dire d’un ton clair et sans détour :

- Bien, Ma belle petite chienne, je suis fier de toi, tu as tenu sans faillir face aux épreuves que je t’ai imposées précédemment en ce jour. Même si tu en auras encore beaucoup d’autres à faire face avant de mériter de devenir la soumise parfaite que je veux que tu deviennes. Et crois-moi bien, qu'il y a du travail pour te faire devenir ce que je veux que tu sois. Je n’ai, en revanche, aucun doute sur ta soumission et dévotion envers Ma personne. Ainsi je sais donc que tu sauras les surmonter, comme tu as su le faire tout à l'heure et comme tu sauras le faire prochainement avec plus ou moins de facilité. Notre séance d'aujourd'hui est terminée, il va être bientôt temps pour toi de retrouver ta vie vanille mais avant tout je ne veux surtout pas que tu oublies où que tu sois, et quoique tu fasses, que tu m’appartiens, me dit-il de Sa voix si suave et charismatique. Je vais te raccompagner en quadrupède, tenue en laisse, comme la chienne que tu es, jusqu'à la grande porte de Mon Château. Mais si tu as des questions à Me poser avant que nous nous quittions, n’hésite pas, c'est le moment où jamais, je t’écoute...

Je me mis à réfléchir rapidement cherchant une question qui pourrait bien me tarauder l’esprit mais en vain. Je n’avais donc aucune interrogation à l’heure actuelle sur ma soumission et Sa Dominance ou sur ce début de relation que nous vivions. Après un bref silence et instant de réflexion, je regardais donc le Châtelain en faisant bien attention de ne pas croiser Son regard et je me permis de dire à Sa noble personne que je le remerciais pour Son initiative mais que pour le moment je n’avais aucune question à Lui poser ou qui me venait en tête. Monsieur le Marquis se mit à sourire très franchement. Après un bref instant de silence et d'inaction, le Noble reprit la parole et me dit d'un ton autoritaire :

- Bien, mets-toi à quatre pattes, Ma chienne, nous y allons, dit Monsieur le Marquis en tenant la laisse de Sa main droite et en tirant d'un coup sec pour me faire avancer et me faire adopter la position qu'il exigeait pour satisfaire Sa noble personne.

Je me hâtais de changer de position et d’adopter celle qu'Il voulait. Une fois la position adoptée, nous quittions le bureau de Monsieur le Marquis pour rejoindre le grand hall d’entrée de Sa vaste et illustre Demeure. Je pus donc observer bien que de manière très furtive, les escaliers capitonnés d’une épaisse moquette rouge ainsi que le sol entièrement carrelé en damiers noir et blanc du hall, ainsi quelques tableaux du Château toujours très impeccablement entretenus. Le Noble avançait de manière soutenue et tirait souvent voire très souvent sur la laisse qu’il tenait dans Sa main droite pour me faire avancer plus vite quand mon allure ne lui convenait pas ou qu'il jugeait celle-ci trop lente. Je me pressais donc ainsi dans mon évolution en quadrupédie dans le but d’adopter au mieux la démarche et le rythme qu'Il exigeait de Moi. Ainsi, nous arrivions près de la porte d'entrée du Château donnant sur le perron. Monsieur le Marquis appela Walter et en profita pour discuter encore des préparatifs de Sa soirée. Le Majordome en profita pour ouvrir la grande porte pour laisser passer le Noble et moi à Sa suite. Ils échangèrent un regard et sourire entendu. Puis une fois dehors devant les premières marches en pierres du haut du perron, Monsieur le Marquis lui dit :

- Walter, enlève la laisse de Ma chienne quand celle-ci m’aura dit au revoir….
- Oui Monsieur le Marquis, toi la chienne reste à quatre pattes et dit au revoir au Maître qui te soumet

J’allais parler pour exprimer un ‘au revoir’ quand je sentis une cuisante claque sur les fesses.

- Ici, e n’est pas comme ça qu’on dit au revoir au Maître. Tu dois Lui lécher les chaussures en étant prosternée. Et surtout ne rien dire. Ce rituel remplace les mots exprimant un au revoir mais aussi les remerciements qu’Il ait daigné s’occuper de toi….

Je me mets donc à Lui lécher longuement avec dévotion chaque chaussure, le cul à l’air et relevé. Je n’osais pas m’arrêter et je continuais sans cesser de passer ma langue sur le luxueux cuir, quand j’entendis le Majordome, au bout d’un long moment :

- Ca suffira… Aller, mets-toi debout.

Walter desserra la laisse et ôta le collier à mon cou. Il me dit simplement :

- La clé est sur le contact et tes habits sont sur le siège avant passager de ta voiture. Tu peux y aller.

Je dis donc un au revoir en silence par un simple signe de la main au Maître et à Walter puis me dirigeais vers ma voiture et me rhabillais. J'enclenchais donc le contact et démarrais tout doucement sur les graviers rouges de l’allée centrale. Puis en quelques secondes, je passais les grilles du Château pour rentrer chez moi …

(A suivre …)

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