Histoires De Candaulisme (5)

INTRODUCTIONS

Martine bronzait nue dans son jardin lorsqu'elle entendit un bruit bizarre venant de son mur. Stupéfaite, elle vit apparaitre son jeune voisin qui escaladait l'enceinte pour sauter à pieds joints à quelques mètres de son bain de soleil. Elle cria, serra les cuisses, masqua ses seins avec ses bras et s'exclama :
- Mais qu'est ce que tu fous ici ? Qu'est-ce qui te prends ?
- Excuse-moi Martine mais ma mère m'a enfermé par erreur et je voudrais sortir.
- Tu aurais pu au moins téléphoner. Allez, fiche le camp d'ici, je vais t'ouvrir.
Et le jeune homme s'éclipsa.

Martine connaissait bien Dimitri, qu'elle avait vu grandir tout au long de ses années de voisinage avec les M. Désormais âgé de 22 ans, il était devenu un beau gaillard alors qu'elle allait maintenant vers ses 60 ans, à son grand désespoir. Néanmoins, il continuait à cultiver son corps, resté aussi mince que celui d'une jeune fille et intégralement bronzé. Philippe, son mari, était fier de son épouse et l'encourageait à se mettre en valeur par des tenues légères. Il lui rendait hommage de temps à autre, moins souvent qu'autrefois et surtout plus brièvement, engendrant une petite frustration chez son épouse dont la libido était restée intacte. D'avoir été vue nue par son jeune voisin l'avait troublée. Lorsqu'elle raconta les faits à Philippe, celui-ci, loin de s'en indigner, s'en amusa :
- Ne te plains pas, il aurait pu te sauter en passant.
- Comment tu peux dire ça !
- Ben quoi. Tu dis toujours que si tu devais me tromper, ce ne serait pas avec un type de notre âge mais avec un jeunot. Tu en as un à côté de chez toi.
- A t'entendre, on dirait que tu le souhaiterais presque.
- Cela ne me gênerait pas tant que ça si c'était en ma présence. Et surtout si tu y prenais plaisir. Il faut être réaliste : je ne suis plus aussi performant sexuellement qu'avant alors que toi, tu as toujours autant d'appétit.

Je veux d'abord ton bonheur.
- Tu es bien mignon mais Dimitri se fout pas mal d'une sexa comme moi.
- Une sexa sexy ? Pas si sûr. Les jeunes aiment souvent les femmes expérimentées. J'en sais quelque chose moi-même. J'ai eu des maîtresses mûres avant de te connaitre et ça m'a vraiment formé. Tu n'as jamais eu à t'en plaindre.
- C'est vrai, ma foi. Mais bon, Dimitri... Allez, changeons de sujet. Qu'est-ce que tu veux manger ce soir ?

*******
L'intrusion du jeune homme et la réaction de son mari avaient passablement troublé Martine. Elle dormit mal cette nuit là. Le hasard fit qu'elle croisa son jeune voisin dès le lendemain dans la rue. D'emblée, il s'excusa :
- Je suis désolé pour hier, je ne savais pas que tu étais toute nue.
- Pas grave. N'en parlons plus.
- Mais dis-donc, quel corps tu as ! Beaucoup de mes copines voudraient avoir le tien.
- C'est gentil, Dimitri.
- Philippe a bien de la chance.
- Je ne suis pas sûre qu'il en profite assez.
- Il ne te fait pas assez souvent l'amour ?
- Pas autant que je le voudrais, si tu veux tout savoir, petit coquin.
- Tu n'as jamais envisagé d'aller voir ailleurs ?
- Je suis une femme fidèle. Enfin, en principe...
- Je vois ce que tu veux dire. Tu sais que j'aime bien les femmes mûres ?
- C'est une proposition ?
- Non, un principe.
- Petit filou. Tu as bien changé, tiens. Allez, bisou, à la prochaine.

*******
Quelques jours plus tard, Philippe proposait aux voisins et à leur fils de venir goûter à un barbecue concocté par ses soins. Vêtue d'une robe ultra légère lui arrivant à mi-cuisses, sans soutien-gorge, Martine tranchait avec la tenue très sage de Monique, sa voisine. La soirée se prolongea et les parents de Dimitri s'éclipsèrent, laissant leur fils seul avec le couple invitant. L'alcool aidant, les esprits s'étaient singulièrement échauffés. Philippe s'éclipsa, laissant Martine seule avec Dimitri.
Une tension érotique régnait entre les deux protagonistes. Martine avait compris que Dimitri voulait la baiser et celui-ci devinait que celle-ci n'y était pas fondamentalement hostile. Restait un hic : Philippe. Il était clair que s'il n'avait pas été présent, tous les deux n'auraient guère tardé à s'emboiter. Ils en étaient donc réduits à des sous-entendus, des regards brûlants, des gestes éloquents telle Martine écartant les cuisses à chaque croisement de jambes dans son fauteuil, espérant qu'il s'apercevrait qu'elle ne portait plus de slip depuis qu'elle s'était échappée dans les toilettes au départ des parents de Dimitri.

C'est alors que Philippe apparut. Il était entièrement nu. Stupéfaits, les deux protagonistes entendirent :
- Allez, venez au salon. Vous avez envie de baiser ensemble et moi, j'ai envie de vous voir et de participer.
Et de prendre Martine par la main et de la conduire vers le canapé. Philippe était en semi érection, visiblement excité par la situation. Dimitri s'assit à côté de sa voisine et, encouragés par Philippe, ils s'embrassèrent. Très vite, Martine fut nue à son tour et se pencha sur le short du jeune homme pour libérer son dard déjà tendu et l'emboucha. La fellation, c'était son truc, à Martine. Dimitri comprit tout de suite qu'il avait affaire à une suceuse hors pair. Il remplit sa bouche à tel point que Martine dut écarter les maxillaires au maximum, impressionnée par le volume du pénis dont elle percevait déjà la fermeté. Puis elle bascula sur le dos et s'offrit au cunnilingus. Elle avait besoin d'être bien humidifiée malgré son excitation croissante. Elle se cabra en gémissant sous l'effet du léchage passionné du jeune homme. Un premier orgasme la fouetta. Alors, Philippe tendit à Dimitri un préservatif :
- Baise-la maintenant, elle est à point pour toi.

Le jeune homme ne se fit pas prier. Son pénis était devenu un véritable gourdin et il dut pénétrer Martine avec précaution pour qu'elle puisse en prendre la mesure.
Quand il fut totalement en elle, il la laboura d'abord lentement puis creusa de plus en plus profond et il sut, à la pression qu'elle lui mettait sur les fesses, qu'elle prenait son pied. Elle le lui signifia d'ailleurs crûment, célébrant sa virilité et l'invitant à ne pas mollir. A côté, Philippe se masturbait frénétiquement, hypnotisé à la fois par le travail de la bite, sortant presque totalement pour s'enfoncer ensuite jusqu'à la garde, et par la jubilation de Martine illustrée par les mouvements de ses hanches, de son cul, de ses mains et de ses pieds. Moins le jeune homme la ménageait, comme s'il voulait la transpercer, plus elle bramait de plaisir, un brame venu du fond de ses entrailles qui bouleversait Philippe. Ce qui le surprit le plus, c'est quand Dimitri, lorsqu'il la prit en levrette, se tint immobile et droit, laissant Martine faire tout le boulot. Et quel boulot ! Elle allait chercher la bite à grands coups de cul, haletante et grimaçante, faisant ainsi transparaitre son énorme envie de pénis. Philippe en était tout chamboulé.

La différence avec lui était patente. Le jeune homme était endurant, retenant son sperme sans difficulté malgré les roulements de croupe enthousiastes de Martine. Ce qui frappa aussi Philippe, c'était qu'elle cherchait à observer son amant. Tantôt elle captait son regard, tantôt elle regardait sa bite la fouiller, comme pour vérifier que c'était bien elle qui la faisait autant jouir. Plus elle baisait et plus elle devenait cochonne, n'hésitant plus à mettre un doigt dans l'anus de son jeune amant, une première pour lui, ce qui accentua encore ses rafales. Philippe, subjugué, tendit alors sa queue à Martine pour qu'elle le suce et expulse son sperme qui ne demandait qu'à sortir. Elle en avala l'essentiel et connut un énième orgasme qui cette fois l'anéantit. Dimitri comprit qu'il était temps qu'il s'abandonne aussi et après l'avoir pliée en deux, les mains sur ses creux poplités, il plongea une dernière fois dans ses entrailles pour lui arracher un nouveau brame et remplir copieusement sa capote.
Il était en nage quand il se retira.

*******
Cet épisode dans la vie du couple lui donna longuement à penser. Quand fut arrivé le temps du retour au calme, Martine se demanda ce qui lui était passé par la tête. Elle avait fait l'amour avec le fils des voisins, à peine sorti de l'adolescence, et le pire est qu'elle y avait pris un plaisir inouï. Non seulement parce qu'elle avait pleinement profité du jeune corps tonique et infatigable de Dimitri (quelle bite, mon dieu, quelle bite...) mais en plus, Philippe y avait pris plaisir aussi en les regardant. Ce n'était pas le moindre enseignement de cette soirée torride. Lorsqu'elle le questionna, il ne se déroba pas :
- Oui chérie, j'ai aimé te voir faire l'amour avec ce garçon. Je me suis vu plus jeune en lui. Et j'ai vu ta jouissance dans ton visage. Comme si c'était moi qui te la donnais.
- Mais... tu n'es donc pas jaloux.
- Pas du tout. Je sais bien que tu ne me quitteras pas pour lui. J'espère même que vous allez recommencer.
- Vraiment ? Tu serais d'accord ?
- Si vous le voulez, bien sûr. Mais toujours en ma présence, hein ?
Martine se le tint pour dit. Son mari était cocu, mais pas tant que ça. Drôle de situation. En tout cas, l'essentiel était qu'elle pouvait à nouveau faire l'amour avec Dimitri. Mais cette fois, pas besoin de barbecue. Un simple SMS ferait l'affaire...
(A suivre)

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