Mère Et Fille Soumises Au Même Maître Chapitre 10 : En Attendant Emma (3)

Fort heureusement, il m'a laissé récupérer un bon moment.
Une fois que j'ai été remise de toutes mes émotions, il m'a dit:
— Tu peux recevoir ma main dans ta chatte, c'est un point acquis. Maintenant, on va passer à ton cul. Mais nous allons procéder autrement. Pour commencer, mets toi à genoux sur ton lit.
En bonne soumise que j'étais devenue, je lui ai obéi immédiatement. Il a continué :
— Avant de te mettre ma main, je vais t'enculer avec ma bite. Je sais que tu adores ça et moi aussi, ce sera toujours ça de fait pour te préparer. Allez, ouvre tes fesses avec tes mains.
Là encore, je me suis dépêchée de présenter mon petit trou, prêt à le recevoir, dans une position dont j'aurais rougi il y avait à peine plus d'un mois. Mais cela m'importait peu, il allait me sodomiser !
Ça n'a pas tardé et je me suis retrouvée très vite « emmanchée jusqu'aux couilles », comme il me le disait toujours. Il a posé ses mains sur mes hanches et il m'a fait décrire des mouvements en forme de huit. Je sentais très bien son immensité qui me remplissait et j'ai commencé à lui « téter la bite avec mon cul » ainsi qu'il a qualifié l'action de mon anus autour de sa bite.
Il devait avoir une grosse envie et comme la mienne était identique, il n'a pas fignolé : à grands coups de hanches, il a pénétré mon rectum - je devrais d'ailleurs écrire plutôt qu'il a défoncé mon rectum de toutes ses forces jusqu'à ce que sa liqueur vienne arroser mon intérieur, me plongeant comme à chaque fois dans un état proche de l'extase.
J'ai eu envie de me masturber et je lui ai signalé ; il m'a autorisé à le faire, ce qui a contribué à mon bonheur. En même temps, avec ma langue et mes lèvres, j'ai nettoyé son instrument qu'il a enfoncé dans ma bouche. Il m'a appris :
— Bon, maintenant, ma main dans ton cul.
Je m'attendais à souffrir beaucoup mais, curieusement, sa main entière est passée en douceur « comme une lettre à la poste » ainsi qu'il me l'a indiqué.

Pour la première fois de ma vie, j'avais sa main droite entièrement nichée dans mon cul.
Comme il l'avait fait pour ma chatte, il a fermé son poing et m'a donné des grands coups à l'intérieur. J'étais étonnée que ça rentre aussi bien, mais il est vrai que j'avais l'habitude de recevoir sa bite et que ça avait aidé certainement à cette pénétration hors norme. J'ai même commencé à jouir.
Il s'en est rendu compte et il m'a dit :
— Et maintenant, Élodie, la totale.
Il a arraché - je ne vois pas d'autre terme pour décrire le mouvement que j'ai ressenti à ce moment - sa main de mon cul, a pris la bouteille d'huile d'olive qui était restée sur le lit, s'en est enduit les deux mains et il a guidé chacune de ses mains vers mes trous, la droite vers ma chatte et la gauche vers mon cul qu'il venait d'ouvrir.
J'ai été très troublée lorsque je me suis rendu compte, par la disposition de ses doigts en face de mes orifices, que j'allais ressentir encore la double pénétration dont lui et son ami Kevin m'avaient gratifiée.
Ce fut tout à fait ça, même s'il a un peu peiné à faire entre ses deux mains dans mes deux trous. Une fois qu'elles ont été installées en moi, j'ai cru devenir folle : il en enfonçait une tandis qu'il retirait l'autre ou au contraire il faisait le même mouvement de pénétration puis de retrait, ma chatte coulait en abondance, jusqu'au moment où, bien enfoncé en moi, il a entrepris de se frotter les deux mains l'une contre l'autre, comme s'il se les lavait de chaque côté du petit morceau de chair qui les séparait. Mes sensations étaient indescriptibles : je gigotais malgré moi en faisant de vrais bonds de cabri, je hurlais comme une folle et surtout j'émettais en abondance toutes les liqueurs d'amour qui pouvaient sortir de mon corps.
Au bout d'un moment, totalement épuisée, ouverte comme jamais de toute part, je me suis laissée tomber sur mon lit et je me suis endormie.
Lorsque je suis revenue à moi, il m'a appris en souriant :
- C'est parfait, Élodie, à partir de maintenant, jusqu'au retour d'Emma, tes trous seront pénétrés de cette façon ! Mais je vais quand même te mettre ma bite entre deux.

J'ai souri. Il ne me voyait pas mon visage, puisque j'avais la tête appuyée sur mes avant-bras mais il s'en est douté. Il a d'ailleurs ajouté :
— Ne te réjouis pas trop, c'est parce que je suis bon ! Si je n'arrosais pas tes intérieurs tous les jours en attendant le retour de ta fille, tu ferais une crise de manque.

A partir de cet instant, ça a été effectivement de la folie jusqu'au retour de ma petite Emma.
Les journées se déroulaient à peu près de la même manière : petit déjeuner de salope pour moi, avec le mélange de nos deux urines, défécation sous ses yeux, nettoyage approfondi de mon rectum, puis premier double fist de la journée.
Ensuite, il se couchait et j'allais au travail. Certes, j'étais moins efficace qu'à l'habitude, mais après tout j'étais la patronne et personne ne me disait quoi que ce soit. Le midi, comme je n'avais pas le temps de rentrer, j'allais dans mes WC, je me mettais nue, ce qui m'était d'autant plus facile que, sur ses ordres, je ne portais aucun dessous sauf des bas autofixants puis je me masturbais jusqu'à jouissance. L'après-midi, je faisais mon travail puis je rentrais chez moi.
À partir de ce moment, je me mettais nue et j'allais le retrouver dans ma chambre.
Je me mettais en levrette sur mon lit et j'avais droit au second double fist de ma journée, qui me laissait souvent pantelante.
Après, il variait les plaisirs, comme il m'avait appris : tantôt il était allongé sur le lit et je devais m'autoenculer puis sauter sur sa bite et le faire éjaculer dans mon rectum, tantôt je devais lui présenter mes deux trous ouverts, dans une position totalement obscène, en tenant mes chevilles dans les mains pour bien « dégager l'horizon » selon lui, parfois encore je suçais sa bite jusqu'à ce qu'il remplisse ma bouche de sa crème que j'avalais avec beaucoup de plaisir.
Nous terminions toujours par une visite dans la chambre d'Emma. Il me faisait mettre en levrette sur le lit de ma petite et il me baisait la chatte jusqu'à ce qu'il éjacule en moi.
Après, quel que soit mon état d'émotion, je devais frotter l'ouverture de ma chatte sur l'oreille de ma fille pour qu'elle soit bien imprégnée dès son retour, comme il le souhaitait ; parfois, il ouvrait lui-même ma vulve pour que « ça sorte bien ».
De plus en plus, il me parlait du retour d'Emma et de son dépucelage « en fanfare ».
Inutile de dire que lorsque nous sommes partis la chercher son retour de Londres, j'étais dans un état indescriptible. Il s'en est rendu compte puisqu'il m'a proposé de conduire ma voiture. J'ai accepté immédiatement.
(à suivre)
[Remarque importante]
Ça récit est authentique, il relate les aventures de soumises d'une mère, Élodie et de sa fille Emma.
La charte du site HDS (histoires-de-sexe.com)interdisant les relations ueuses (parents / s), même entre personnes majeures, ce récit s'interrompt ici, au retour d'Emma. Merci à tous ses lecteurs de leur compréhension.
Si toutefois vous souhaitez connaître la suite, il vous suffit de me l'indiquer à cette adresse : maitre-guy@hotmail.fr.

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