Une Fille Du Quartier. Paris Xiiième

C’était début d’été et elle regardait les gars sur le trottoir en bas de l’immeuble. Par deux par trois ils filaient vers la tente bâchée de beige dressée sur la place de la mairie.
Tente rectangulaire longue et vibrante de l’orchestre Pedro Riviera et ses Pirates...

Elle regardait les gars les filles qui se pressaient en ce sam’di soir convergeant vers le bal.
Bal de quartier, bal de rencontres en début de l’été.
Soir fin juin clair de soleil pas couché. Douceur de l’été commençant. Journée longue de nuit qui tarde à tomber.

Elle avait tout juste pris sa douche. Sous-vêtements à la panière linge sale, humides des transpirations de la semaine. Soutif blanc et culotte haute. Elle avait lavé ses cheveux et les avait enveloppés d’une serviette en vue de les sécher plus tard, au Calor soufflant. Elle avait repassé sa robe, pour, bien que chez elle, l’enfiler à nouveau et ne pas rester nue. Sa robe comme chemise de nuit comme vêtement d’intérieur, juste pour couvrir son corps par pudeur vis à vis de la maison. Enfin pudeur de jeune fille vis à vis des quelques meubles de son petit appart tandis qu’elle vaquait entre salon cuisine et chambre...
Pudeur de convenance de fille de quartier.

Elle se sentait bien sous cette robe légère, les seins à peine couverts par le fin coton et les cuisses ouvertes aux souffles de l’air. L’air du soir était chaud et elle en sentait la douce caresse sur sa touffe sur son intimité.
Elle était chez elle. A son grand balcon.

De là elle entendait les airs dansants qui venaient de la tente beige, lumineuse de l’intérieur comme une opalescence de lampe géante, parallépipède rectangle.
De son balcon elle suivait des yeux les groupes de jeunes qui suivaient le cours se dirigeant vers la caisse du bal, guérite éclairée de guirlande d’ampoules de toutes couleurs.

Son ventre était bien. Douceur du soir, bonheur de farniente de samedi veille d’un dimanche sans projet d’amis à retrouver sans obligation de cousins de parents à visiter.

De Liberté, de nonchalance. Ouvert à opportunités. Son ventre, son soi profond se laissait aller à décontraction zen de bien-être de fille qui s’ouvre à l’air du temps.

Elle n’avait pas dîné et n’envisageait pas de le faire. Elle se sentait légère en ce soir de bientôt l’été.

Les groupes sur l’avenue convergeaient vers le Barnum et on voyait bien qu’ils allaient, tous, participer de la fête avec l’orchestre de Pedro Riviera. Musette mais aussi saxo, Johnny et Charles Trenet, Capri c’est fini et You’r sixteen.

Elle a pensé mes cheveux seront fous flous et encore tout humides, j’y vais quand même ainsi et ainsi elle est descendue, juste sa clef et un billet de 50€ dans la poche minuscule en ourlet de la robe.

A la caisse, la fille préposée lui a souri. Vous êtes seule, amie ? Pour les filles seules l’entrée est offerte, gratuite, bienvenue à Toi. C’était une petite brune au grand visage avenant, chaleureuse et elle a touché la main de la fille comme connivence.

Sous la tente c’était canicule. L’orchestre sur une estrade tout au fond. De l’autre côté, tout au bout, la buvette, assaillie des mecs assoiffés qui se pressaient les uns aux autres pour une bière un Coca un Schweppes dans de grands verres plastique aux armes de Paris XIIIème, blason du quartier, un peu poulbot un peu chinois.
Sur l’estrade les musiciens encadrés de baffles noirs se déchaînaient derrière les micros sur pieds télescopiques. Les projecteurs multicolores les inondaient de lumières et de chaleur.
Quatre clodettes en body minimalistes se déhanchaient en premier plan exhibant des vulves moulées de maille métallique brillante bleue rouge jaune et verte. Chacune sa couleur mais toutes le même profil profondément fendu par devant.

Elle pensait, et moi qui suis toute nue sous ma robe d’été ... et elle se sentait bien, en unisson de cette ambiance au milieu de tous ces gens jeunes du quartier.

Contre les murs de toile avaient été dressées des tables avec des bancs sur lesquels s’entassaient gars et filles mêlés.
Devant l’orchestre, sur toute la largeur, les couples s’adonnaient à la danse.

Pour l’heure c’était un paso doble, un peu ringard, et l’on voyait bien que les gars boudaient. Il y avait même quelques filles qui dansaient entre elles...

Elle regardait l’assistance, un peu timide, et pensait, trouverai-je un cavalier pour mener mes pas ? Qui choisir parmi tous ces garçons tous ces hommes ?
Ou plutôt lequel me choisira ? Devrai-je accepter les invitations et me soumettre ? Comment cela se passe-t-il dans ces bals ? Les filles ont-elles libre arbitre ?

Doit-on ici rester avec le garçon qui vous a invité en début de soirée ou bien peut-on changer à la fin du morceau afin d’en essayer plusieurs ? Elle craignait, si elle alternait les cavaliers ou même si elle passait de l’un à l’autre d’avoir vite réputation de cœur d’artichaut de fille facile.
D’un autre côté enchaîner les danses avec le même gars toute la soirée la cataloguerait vite fille casée et plus personne ne s’intéresserait à elle. Ça, elle ne le voulait pas. Absolument pas.

Elle était debout près de la piste et regardait l’orchestre. Et aussi un peu à la dérobée un beau gars qu’elle avait déjà aperçu dans le quartier, à la boulangerie s’acheter des croissants un dimanche matin. Elle avait pensé, un gars qui achète 2 croissants le dimanche ne vit pas en famille sinon il en aurait acheté plus et aussi un pain. Il n’est pas non plus en couple car alors il en aurait pris quatre, deux croissants un dimanche matin c’est ration normale pour un mec solide et jeune comme lui surtout s’il a passé la nuit avec une copine.

Cette affaire de croissants du dimanche matin est chose classique. Souvent la fille qui est restée de la veille avec un garçon et qui se réveille à côté du mâle encore endormi s’habille silencieusement à la sauvette pour aller quérir à la plus proche boulangerie des croissants, façon élégante de marquer sa reconnaissance pour les satisfactions prodiguées.
Et alors quatre croissants plus une brioche à tête ronde sont manifestement ration minimale du gars pour tant d’endurance toute la nuit durant.

Tout ça pour dire que cette fille matait avec tendresse mais discrètement un jeune et qu’elle n’aurait pas repoussé une invitation de sa part à danser.

Mais l’invite attendue n’est pas venue.

Faut dire qu’après le paso, Pedro Riviera avait entamé un chacha suranné d’une ringardise absolue.
Le gars a levé les yeux et la fille a fondu dans ces yeux-là. Ils ont marché l’un vers l’autre et le garçon a dit viens, on va boire un Coca. Il l’a crochée à la taille de main préhensile. La taille était fine et la main a goûté cette finesse.

La fille, elle, a pensé, va-t-il remarquer que je n’ai sous ma robe rien de rien rien que ma peau nue de nue sans culotte sans dessous ni quoi que ce soit d’autre que moi ?

Mais le garçon n’avait pas d’arrières pensées de tripotage. Il avait simplement empaumé la taille de la fille en toute amitié et n’avait rien vu que de très naturel à cette taille fine de fille simplement nue de peau élastique sous le tissu fin de sa robe d’été.

A la buvette les gars se pressaient au comptoir. Ils jouaient des coudes pour s’immiscer. Elle, s’est incrustée habilement au premier rang. Il était derrière elle et son bassin épousait parfaitement les fesses de sa partenaire. Elle sentait s’exprimer contre, tout contre elle, sa tendresse grandissante, maintenant dure et impérative contre son coccyx. Trop haute pour être vraiment indécente mais néanmoins intrusive, trop intrusive pour être bien honnête.

Quand elle s’est retournée, un verre dans chaque main, heureuse d’avoir conquis le droit de boire pour eux deux, la saillie du garçon s’est plantée tout naturellement au haut de son ventre, au nombril, et elle a souri en toute simplicité innocente.

Ils sont allés à une table s’assoir sur un banc pour boire leur bière et leur soda.
Elle avait la main qui démangeait d’empaumer le paquet mais elle s’est retenue, fille sage... quant à lui, il matait les petits seins pommelant le tablier de la robe et de même se retenait d’y porter caresse.

Strangers in the night de Sinatra, chanté joué par les Pirates de Pedro Riviera les a fait se lever et s’embrasser serrés en slow langoureux non prémédité.
La fille dans ses bras était parfaitement nue sous son coton léger et, lui, bandait comme taureau de Camargue en saillie printanière.

Pirates de Pedro Riviera et Flibustier de Paris XIIIème ... sacré programme.

Les mains du flibustier parcouraient aventureuses aventurières les bras, les épaules, le dos de sa partenaire. Laquelle ronronnait de contentement. Le thorax restait néanmoins en retrait et il ne savait pas s’il devait ou non balayer ces seins juvéniles des deux paumes pour en faire saillir les tétons ou bien s’il était plus convenable de simplement serrer ce buste contre le sien en amitié fraternelle. Probablement avec le même effet érectile.
La fille, elle, se laissait aller au plaisir des caresses et pensait, ce cavalier-là a des mains bien douces et je suis bien aise dans ses bras.

La chaleur sous cette tente était lourde et les corps des jeunes gens se liquéfiaient. On était plus du tout dans la notion de moiteur mais bien plutôt dans celle de ruissellement.

Pour un slow cela convenait encore mais quand Pedro Riviera et ses Pirates ont attaqué la série de rock, l’assemblée dansant les morceaux endiablés était en nage, exsudant les bières précédemment ingurgitées à la buvette.

Le flibustier tenait son rang et n’avait pas lâché sa partenaire laquelle avait trempé la petite robe d’été aux aisselles au poitrail aux fesses. La vie était belle et le cœur de la fille était grand ouvert aux bonheurs de passage.

Ils s’accordaient bien dans le rythme et les passes s’enchaînaient les unes aux autres élégantes de leur accord. Au dernier pas de Rock around the clock il posa genou à terre pour la faire tourner, trois fois quatre fois sans fin et finalement la prendre dans ses bras et biser sa bouche comme point final à l’épopée frénétique de be-bop.

Retour à la table et présentation de deux trois copains rieurs assis derrière leur chope. Mecs sympas, comme lui. Il l’a laissée s’assoir avec eux pour aller quérir des boissons pour tous, au comptoir.
Elle était trempée de chaleur et de danse. Poitrail collé au coton de la robe dessinant ses seins encore pointus des efforts de rock. Et ses fesses sur le banc de bois qu’elle sentait ruisselantes et elle était bien aise que personne ne voit cela.
Bière blonde pour tout le monde. Elle a bu la bière avec les autres, heureuse de se désaltérer. Elle riait aussi du partage.
Son ventre fondait et coulait entre ses cuisses mais elle ne pensait pas sexe mais seulement amitié rencontre.

Les deux copains ont voulu tour à tour la faire danser et elle a dansé. Les morceaux rapides surtout mais aussi les slows langoureux blottie entre les bras des garçons, son corps moite et chaud emballé collé au tissu fin de sa petite robe mouillée.

Les gars étaient mecs bien et ne l’ont pas tripotée. Mais, elle, n’a pas eu cette retenue. Elle se frottait aux paquets avec indécence l’esprit chaviré par sa nudité ignorée des garçons mais qui la taraudait. La fine étoffe et juste sa touffe et la saillie puissante du gars contre elle faisaient dégouliner ses intimités.

Elle savait la chute et n’osait l’imaginer.

Ils n’ont pas parlé et elle les a amenés chez elle vu qu’elle habitait juste à côté. Pas un mot dans l’escalier jusqu’à son étage. Pas un mot non plus pas un rire quand elle a sorti sa clef du petit ourlé en forme de poche.

Ils ont laissé les deux fiancés prendre leur douche ensemble puis filer main dans la main dans la chambre.
Eux ont visité le frigo et squatté des bouteilles de San Pellegrino, eau qui pique, pour les boire assis sur le balcon, les yeux dans les rares étoiles du ciel parisien, entre deux tours géantes du treizième.

La porte de la chambre était restée entre-ouverte. Elle a longuement chanté son bonheur. Puis le gars est venu rejoindre ses copains.
Juste il a dit, elle n’est pas rassasiée et moi je suis vidé.

La fille a passé la tête, sa nudité vaguement cachée par une serviette. Elle a dit, après tout ce qu’il m’a mis, je repasse à la douche. Elle a ajouté à l’adresse des deux gars, et vous vous devriez y passer aussi au lieu de mater les étoiles parisiennes en rien faisant.

En sortant de la douche, elle tenait un gars à chaque main pour les mener à sa chambrette. On voyait bien que si le Bon Dieu lui avait donné deux bras et deux mains, c’était pour la bonne cause.
En traversant le salon elle souriait à la vue du copain assoupi sur le canapé en slip teeshirt. Elle a dit, il a beaucoup donné. Puis elle a fermé la porte en rigolant, faut pas le réveiller, il a réellement besoin de récupérer.

La chambre était obscure, la couette traînait sur le plancher. Le lit était un king size. On voyait que cette fille savait vivre.
Ils étaient allongés tous trois, la fille entre eux.
L’un des deux l’avait prise dans ses bras et la câlinait tendrement, une main par en dessous serrant la taille, l’autre main à parcourir son thorax en effleurant doucement les petits seins de gamine. Ces petits seins qu’il avait pratiqués toute la soirée au bal moulés par le coton mouillé de la robe. Il avait pensé, cette soirée bal de quartier vaut largement les nuits teeshirt mouillé du Tyf.

Et là sous ses paumes, les tétons se dressaient sur des cupules molles et gonflées. Et la fille ronronnait comme bergère dans sa chaumière. La fille dans ses bras avait peau lisse et douce. Elle sentait les odeurs de douche, de savons. Il imaginait sans la voir sa frimousse encadrée de cheveux fous qu’il avait vue sauter danser et rire au rythme de l’orchestre de Pedro Riviera.
Pour l’heure la fille était contre lui et avait saisi sa pine d’une main et empaumé ses roupes de l’autre. Elle avait dégagé le gland en poussant bas le prépuce et frottait de sa touffe sur la peau sensible. Sa touffe était frisée et douce comme toison d’agneau.
Elle a dit en murmure à son oreille, si tu viens maintenant je te prendrai dans ma bouche. Ainsi tu seras en suivant moins précoce et plus endurant.

C’était son idée de boire l’eau de vie à la source et d’un rapide va et vient sur la hampe en tirant fort les peaux, le nez de la bite plongé dans le soyeux, elle a déclenché l’orgasme, se pliant rapidement pour emboucher le gland avant la première giclée.

Lèvres serrées dans le sillon coronarien, elle flattait de la langue le frein et aspirait en cadence synchrone les pulsions de foutre fluide. Quand la période s’est allongée et que la tige eût retrouvé sa flaccidité normale, elle a fini d’avaler, se rinçant les dents d’une langue de gourmet.

Elle revenue dans ses bras et l’a embrassé. Elle a dit, vois comme c’est bon le goût d’un garçon.

Et puis elle s’est retournée, histoire de voir à qui étaient les mains chaudes sur ses fesses qui prétendaient les empaumer, les circonscrire et les serrer.

Elle aimait beaucoup les caresses sur les fesses, le bas du dos, les reins, la taille. Aussi a-t-elle posé un petit baiser chaste sur la bouche de l’autre garçon en lui glissant à l’oreille, va continue tu es sur la bonne voie n’hésite en rien j’aime ça. Elle est revenue au premier et a enfourné sa tête au creux de son épaule, bouche un peu bavante de l’hommage qu’elle venait de recevoir, tandis qu’elle cambrait les reins en relevant le bassin afin d’offrir à son autre partenaire accès à ses profondeurs musquées.

Le premier la serrait dans ses bras en toute tendresse et amitié, comblé qu’il était de son épanchement, lors qu’elle ouvrait ses fesses et son fondement au second, recroquevillé au bas du lit la bouche baveuse, lèvres collées à son petit trou et langue hardie en visite très intime.

Elle se sentait bien et trouvait parfaitement normal que l’un s’apaise dans ses bras lors que l’autre s’activait entre ses fesses.

Le plaisir montait sur le périnée et dans les plis du sphincter anal. Elle poussait pour décontracter le muscle annulaire. Le garçon écartait puissamment les fesses pour l’ouvrir plus largement. Elle-même forçait la cambrure de ses reins pour mieux venir à la rencontre de cette langue dure longue et intrusive.

Le moment était venu et le cul s’est ouvert. La bite qui attendait à l’affût s’est présentée et a été gobée de longue aspiration jusqu’à la garde jusqu’au pubis.

La tête de la bite pensait, la porte étroite est moins facile d’accès mais, en contre-partie, il n’y a de ce côté-ci aucune limite contre quoi buter.
Ici, c’est porte ouverte à exploration profonde d’abysses sans limite.

Quand elle a senti que tout y était et qu’il n’y avait plus le moindre tronçon complémentaire à espérer, la fille s’est calmée. Son sphincter s’est doucement refermé emprisonnant la bite du visiteur en la tenant très fort serrée à la base de la hampe.

Elle savait cette fille qu’il n’était pas nécessaire de pratiquer des mouvements de lutinage et que, sans attendre, l’orgasme du garçon allait survenir, noyant ses intérieurs de chaude liqueur qui apporterait aisance dans l’enculage.

Aussitôt dit aussitôt fait. Comme gel lubrifiant, les coulées de sperme chaud nappaient l’ampoule rectale, donnant tendre accueil à la bite en visite.

Le garçon, chaud de la soirée au bal de quartier, n’a pas eu d’épisode réfractaire et, long et raide dans le fourreau étroit, a entamé une pompe profonde, gland gonflé turgescent, s’extrayant à chaque fois et se reimmiscant aussitôt dans le gluant visqueux du trou du cul qui pète.

La fille chantait mélopée et psalmodie, la frimousse enfouie au creux de l’épaule de l’un tandis qu’elle se faisait ramoner le fondement comme par alésoir par l’autre.

L’orgasme a jailli de sa gorge d’abord puis dans son cul ensuite. Orgasme tumultueux qui malmenait la tige du garçon, serrant la hampe au plus gros, côté pubis, mais aussi le gland tout au fond.
Puis elle est restée apaisée quelques minutes, embrassant le garçon qu’elle avait dans les bras lieu d’être reconnaissante à son copain derrière, lequel avait fait tout le boulot.
Faut dire qu’il était tard dans la nuit.

Le gars s’extirpant a filé à la douche sans demander son reste.
Vu qu’il n’a pas trouvé de canapé libre dans l’appart, il est revenu au lit conjugal en espérant que la fille serait calmée et qu’il pourrait un peu dormir.

Effectivement, elle avait l’air calmée et ronronnait comme chatte en boule dans les bras du copain. Mais ce que l’on ne voyait pas vu qu’il faisait tout noir dans la chambre, c’est qu’elle tenait la bite du dit copain dans sa main comme un bébé tient un hochet.

Le gars, tout propre de sa douche, s’est glissé contre eux pour contacter sa peau un peu humide à leurs peaux chaudes et s’endormir avec eux. Elle ne dormait pas tout à fait et il a senti sa main s’emparer aussi de sa bite à lui et la garder par devers elle fort serrée.

Cette fille aimait à garder auprès d’elle ce qui lui apportait félicité et le gars était bien content d’avoir été artisan de son épanouissement.

Probablement a-t-elle été prise d’un rêve érotique, toujours est-il, qu’au beau milieu de la nuit, elle s’est mise à convulser en malaxant ardemment les deux bitos. Et elle chantait...

Le premier gars savait qu’il était redevable et n’a pas hésité à se porter volontaire. Son outil avait bien réagi à la sollicitation et pris volume, longueur et dureté requise. Il a basculé pour la prendre à la missionnaire. Elle a croché ses talons aux hanches du garçon et lui a ouvert son cœur en profonde tendresse.

Les palpitations de son ventre étaient trompettes de Jericho de bon accueil et elle était toute surprise d’observer que les contractions de sa paume sur la hampe de l’un étaient synchrones des pulsations des muscles de son périnée autour de la tige de l’autre.

Le gars, encore en plein rêve d’ascension du Tourmalet à vélo, se déchaînait entre les cuisses de la belle, pédalant en danseuse en espérant atteindre, au bout de son effort, le sommet. Enfin, le col.
Bien entendu, vu qu’il avait été préparé et totalement vidé préalablement, le sommet était de l’ordre de l’innaccessible. Il s’était engagé dans un marathon sans fin qui ne pourrait aboutir même au bout de la nuit...

Effectivement, quand sur le canapé du salon l’autre gars s’est éveillé, il entendait à travers la porte close le limage stakanoviste qui semblait ne pouvoir aboutir.
Il a enfilé dessus son slip teeshirt pantalon et godasses et est allé quérir chez le plus proche boulanger les croissants en quantité requise pour requinquer la fine équipe.


Heureusement, on était dimanche.

Les flibustiers du treizième sabrent d’estoc et de taille jusqu’à mâtines sans désemparer et souvent à gland moucheté pour mieux durer.


En entrant dans la chambre, pour apporter petit déjeuner au lit, il a trouvé les trois artistes, couette tirée sous les mentons, têtes à touche sur l’oreiller unique, sourire aux lèvres à l’idée du bon café et des croissants pour tous.
Et les deux mains de la fille sur les bites des garçons. Cela on le savait mais on ne le voyait pas.

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