Olivier 01 Au Sauna

OLIVIER 01
AU SAUNA

Allez c'est parti pour une petite série, un sauna, une rencontre ... Huit épisodes.


J'aime bien passer au sauna de temps en temps, surtout en hiver, il y fait chaud, on peut se retrouver à poil, j'en connais un qui a une piscine … On peut aussi y faire des rencontres, à poil en hiver un peu comme en été à la plage …

Il y a une sorte de labyrinthe avec plein de cabine ou on peut se détendre, se reposer, ou mieux encore, si on a rencontré quelqu'un , on peut se faire un câlin. Enfin je vous dis tout ça mais enfin vous connaissez !

Je sortais de la piscine, j'étais parfaitement détendu et je bandais à moitié, je n'avais pas bandé depuis quelques semaines aussi, je ne vous raconte pas, il ne fallait pas grand chose pour que ma queue réagisse et se manifeste. Je n'essayais pas vraiment de me retenir, je me laissais aller je n'avais par remarqué un mec qui ne me lâchait pas des yeux depuis un moment, je restais là un moment assis sur le bord de la piscine, les pieds dans l'eau.

Je finissais par faire attention à lui. Il était de l'autre côté de la piscine, il avait les jambes refermé, comme s'il dissimulait quelques chose, il devait bandé lui aussi mais ne voulait pas que ça se voit, moi je m'en moquais. À cette idée ma queue se redressait, il le remarquait et son regard devenait encore plus insistant.

Un voyeur ? Dans un sauna ou les mecs viennent s’exhiber à poil ! Un voyeur qui vient mater des exhibitionnistes, mais c'est ridicule. J'écartais bien mes cuisses et le laissais regarder, là je bandais bien ferme.

Comme je vous l'avais dit je n'avais pas bandé depuis huit semaines, je n'avais pas éjaculé non plus. J'avais porté non stop un dispositif de chasteté pendant deux mois. Au départ, guidé par la curiosité ou une recherche de nouvelles sensations, c'était devenu une addiction et régulièrement j'enfilais mon dispositif et ne m’autorisais alors que le plaisir anal.

Bon de toutes façons je n'ai jamais réussi à me faire éjaculer de cette manière. Ce qui ne veut pas dire que je n'y prends pas de plaisir …

Mais ce week-end je m'autorisais tout, et j'avais comme l'impression que j'allais lui péter le cul à ce petit gars. Cette idée me faisais bander de plus belle.

Je lui faisais un sourire et le saluait de la main.

Il me répondait par un geste timide de la main également.

Je lui faisais alors signe de me rejoindre, il se laissait glisser dans l'eau et nageait vers moi. Je ne pouvais pas voir s'il bandait ni comment il était foutu. Il avait une bonne tête, les cheveux mi-court frisés. Un corps assez mince mais pas trop musclé, de jolies fesses …

Il s'arrêtait juste devant moi, il regardait ma bite qui était bien droite et bien raide maintenant.

Moi : Salut !
Lui : Salut !
Moi : Moi c'est Charly !
Lui : Olivier …
Moi : Tu restes dans l'eau ?

D'un geste de la main je l'invitait à venir s'asseoir à côté de moi sur le bord de la piscine. D'un mouvement rapide il sortait de l'eau et s'installait juste à côté de moi, il semblait éviter de me toucher … Timide ? …

Il gardait ses mains sur son sexe et continuait à fixer ma queue.

Moi : Fais voir !

Je lui écartait la main, il bandait en effet, pas trop mal monté le petit gars, pas énorme non, loin de là mais loin d'être ridicule. Un peu plus petit que moi il me semble.

Voyant cela, il en profitait pour prendre ma queue dans sa main, il me masturbait doucement. Pas pour me faire jouir, juste pour tâter.

Olivier : Pfiu ! Elle est grosse !

J'ai jamais eu l'impression que j'avais une grosse queue, je ne suis pas ridicule mais je ne suis pas non plus d'un gros gabarit. En longueur je suis tout à fait dans la moyenne, pas plus. Bon c'est vrai que en largeur … C'est une autre affaire.

C'est pour ça que le dispositif de chasteté, c'est moi qui l'ai fait.
Je trouvais des dispositif qui avaient la longueur voulue sans difficulté mais pour la largeur pas vraiment.

L'entrée de la cage fait quarante millimètres de diamètre et l'intérieur de la cage est plus large et là j'en ai pas trouvé. C'est bizarre car pour le cock-ring on en trouve qui dépassent les cinquante millimètre. Cinquante deux pour être exacte, c'est ce que je porte.

Il continuait à me tripoter, il était passé à mes couilles qui semblaient lui plaire également. Moins de cinquante millimètres, elles ne passeraient pas dans le cock-ring. Ouai peut être que finalement j'ai une grosse queue mais pour moi une grosse queue ça veut dire autre chose …

Olivier : J'ai un gode !
Moi : Cool !
Olivier : On peut aller s'amuser dans une cabine.

Je me levais, passais ma serviette autour de mes reins, lui faisait signe de la tête. Il hésitait, c'est vrai qu'il bandait. Remarquez je bandais aussi mais moi je m'en moquais. Ça ne me dérangeait pas de me montrer comme ça. Finalement je mettais ma serviette sur mon épaule.

Ça le faisait rire, il me suivait. Arrivé à l'entrée du labyrinthe …

Olivier : Attend moi là je reviens.

Il revenait quelques instants plus tard avec une sacoche. On se trouvait une cabine, on s'y enfermait et il ouvrait sa sacoche.

Olivier : Regarde, tu en penses quoi ?

L'objet était de belle taille, cylindrique arrondi aux deux extrémités, ça avait l'air amusant, je le prenais dans la main. C'était un saucisson ! Vous savez ces saucissons à l'aïl qu'on trouve dans n'importe quel rayon charcuterie libre service. Il avait soigneusement retiré les deux agrafes qui referment l'emballage aux extrémités et avec plusieurs couche de latex dessus, ça avait l'air parfaitement fonctionnel. Fonctionnel mais de bonne taille.

Ça me faisait rire.

Moi : Au moins toi tu as l'esprit pratique !

Il me répondait par un sourire.
Il avait attrapé dans le distributeur plusieurs préservatifs qu'il enfilait rapidement autour du saucisson. Il y déposait une bonne dose de gel lubrifiant puis.

Olivier : Je te montre ! … tu as une belle queue, j'aime bien.

Il se laissait distraire mais prenait position tout de même, à genoux. Il prenait quelques grandes inspirations puis posait le '' gode '' face à son cul. Il semblait avoir du mal à tenir son saucisson aussi je l'aidais.

Tout était en place, je le voyais prendre de grande respirations, en même temps il poussait son cul contre le saucisson. Ça résistait, il respirait fort. Il insistait encore un moment, il faisait des grimaces. Il faut reconnaître que l'objet choisi avait une belle taille, il n'était pas trop dur, un peu souple mais restait suffisamment ferme, je comprenais qu'il ait du mal à se l'enfiler.

Il insistait de nouveau, mais là il poussait plus fort. Il avait l'air décidé. Là j'ai bien eu l'impression que ça rentrait et à voir sa tête ça devait rentrer en effet. Enfin un tout petit peu. Il poussait un gémissement et se relevait, il faisait une grimace à faire peur, il se relevait. Son souffle était fort, et je devinais que son cœur battait fort lui aussi. Je passais une main sur son torse et je me disait qu'on ne s'était même pas touché, pas encore... Je lui caressais le torse, je sentais son cœur.

Il avait une petite musculation très sympathique, je me mettais à genoux devant lui, dans la même position, j'en profitais pour le caresser et pour l'embrasser. Il laissait tomber le saucisson et me branlait avec un peu plus d'ardeur que plus tôt près de la piscine. J'en faisais de même.

On se caressait, on s'embrassait. D'habitude on commence par ça mais ce soir là on avait fait le contraire. On finissait tout de même par y arriver. On passait un long moment de tendresse. Quand on se séparait je m'éloignait un peu de lui, toujours à genoux, je me penchais en arrière et les jambes bien repliées je lui offrais ma queue à sucer.


Il se penchait vers moi et prenait ma queue dans sa bouche. Il me suçait avec douceur, beaucoup de douceur. Rapidement il avalait ma queue sur toute sa longueur, en même temps il me massait les couilles et me caressait le corps.

Il s'attardait longuement sur mes fesses et avec ses doigts bien lubrifiés il me massait l'anus, il y glissait un doigt, puis deux. J'aime beaucoup ce genre de situation. Je le laissais faire, je m'appuyais sur mes coudes et le laissais faire sans intervenir. Je sentais le plaisir monter, mon cœur battait plus fort, mon souffle devenait plus intense.

Je me retirais, avec la main j'écartais sa tête. Je ne voulais pas jouir si vite. Ça faisait déjà un moment qu'on était là mais je n'étais pas pressé. A cet instant j'ai bien failli éjaculer. Je reprenais mon souffle. J'attrapais le saucisson.

Moi : On y retourne ?
Olivier : On y retourne !

Il changeait les préservatifs, les lubrifiait à mort et reprenait position. Il prenait des grandes bouffées d'air, comme pour une apnée puis le regard bien décidé il s'appuyait fermement, contre son '' gode '', d'une main je le retenais et je l'ai bien senti, il est entré.

Il est entré mais il est ressorti aussitôt. Olivier à poussé un cri et s'est dégagé aussitôt.

Olivier : Ça fait un mal de chien ce truc, j'ai vu trop large. Non je ne pourrais pas !

Il s'était laissé retombé sur le côté, replié sur lui même, une main sur le cul. Je le regardais avec un sourire amusé.

Olivier : Et ça te fait rire !
Moi : Bein ouai !
Olivier : Je voudrais t'y voir !
Moi : Bein ouai !

Je continuais à rigoler, il se remettais.

Moi : Mais d'abord, je vais t'enculer !
Olivier : Tu peux y aller, je suis chaud.

Il se mettait à quatre pattes devant moi. Sans faire de manières, je prenais position, enfilait un préservatif, le lubrifiais et sans prévenir je lui enfonçais ma queue dans le cul.

Il a couiné. Mais c'est vrai qu'il était chaud et il n'a pas couiné bien fort. Au niveau longueur comme je le disais je suis dans la moyenne. C'est uniquement au niveau largeur. Au repos je fais tout de même mes cinq bon centimètres, remarquez j'en fais pas beaucoup plus en érection. De large je veux dire ...

Je poussait bien fort ma bite bien au fond de son cul et j'écrasais mon bassin contre ses fesses, ensuite je continuais à pousser de toutes mes forces. Il gémissait mais me laissait faire. Je me penchais sur lui et le serrait bien fort dans mes bras.

Je commençais à faire des mouvement d'avant en arrière avec mon bassin, doucement au début puis plus fermement, plus fortement, plus vite. De plus en plus en plus vite, de plus en plus violent. Il semblait apprécier et gémissait de plaisir. J'avais pensé que j'allais éjaculer rapidement, très rapidement, en quelques instants seulement mais ça durait. Je ne lâchais rien, Olivier Gémissait de plaisir. Je le sentais trembler entre mes bras. Je lui caressais la queue, il jutais abondamment, il jouissait.

Je continuais à le limer encore un long moment avant d'éjaculer, avant de jouir. Je vous jure que c'était mémorable, j'avais passé huit semaines dans la plus totale abstinence mais quand je lâchais mon jus, j'ai pris un pied comme jamais. Là c'est moi qui ai gémi de plaisir, là c'est moi qui ai tremblé. J'ai éjaculé plusieurs fois et je ne débandais pas. Je restais encore un moment dans son cul avant de me retirer.

On s'est ensuite laissé tombé sur le tapis de sol. Il me regardait.

Olivier : J'aime bien ta queue, tu es un bon coup toi.

Je me contentais de lui sourire. On ne bougeait plus pendant un long moment.

Quand je me relevais, je ramassais le '' gode ''.

Moi : Bon on y retourne !
Olivier : Non ! Non c'est bon pour moi, j'ai ma dose …

Sans me préoccuper de ce qu'il disait, je retirais les préservatifs et en enfilait plusieurs autres sur le saucisson. Olivier me regardait incrédule en faisant non de la tête. J'étais à genoux les jambes bien écartées. Je lubrifiais bien à fond le saucisson. Emballé comme ça il était bien lisse, lubrifié comme ça il glissait bien. Je me lubrifiais bien le cul et prenais position.

Le saucisson appuyé sur le sol, l'autre extrémité contre mon anus.

Olivier me regardait l'air étonné, il regardait mes yeux puis le gode. Je respirais bien à fond comme il l'avait fait peu avant. Doucement mais fermement je poussais.

Depuis huit semaines je n'avait pas touché à ma queue mais je m'étais entraîné avec des godes et des plugs. Je sentais mon anus se dilaté, s'ouvrir doucement. C'était intense, là je comprenais mieux pourquoi il n'avait pas réussi , le saucisson était de grosse taille et il était moins facile de se l'enfiler que je ne le pensais au début.

Il entrait, doucement mais sûrement. Olivier semblait totalement fasciné par ce qu'il voyait. D’où il était il pouvait parfaitement voir sa saucisse s'enfoncer dans mon cul. Il glissait la main, comme pour s'assurer qu'il ne rêvait pas. Je le laissais faire et c'est lui qui tenait le saucisson. Je continuais à m'appuyer, le saucisson continuait à s'enfoncer. C'était divin. J'adore sentir mon anus se dilater comme ça. Je venais de jouir mais j'en voulais plus !

J'avais prévu de remettre le dispositif de chasteté dès mon retour à la maison. Je l'avais emmené avec moi, il était dans la voiture au cas ou. Je ne m'en sépare jamais, si je ne le porte pas il n'est jamais bien loin. De plus je m'étais lancé un défi … Pas de masturbation de la quéquette … Et ça en permanence et définitivement. Si je devais prendre du plaisir avec ma queue, éjaculer par exemple, je devais soit y parvenir en ma taquinant le cul soit faire appel à quelqu'un. Seul, je me l'interdisais. Mais là je n'étais pas seul et j'en voulais encore.

Sa main touchaient mes fesses, il la passait sous le saucisson et continuait à pousser. Là je ne faisais plus rien, je le laissais faire. Il appuyais et quelques instants plus tard je sentais mon cul se refermer, je me sentais rempli comme jamais. J'ai un plug de la même largeur que cette '' saucisse '' mais il n'était pas aussi long.

Je respirais fort, je pense même qu'à ce moment j'ai du glousser, pourtant je ne suis pas une poule … Je me relevais, Olivier n'en revenais pas. C'était particulier, c'était bon, terriblement bon . Je ressentais une étrange sensation au niveau de ma queue. Je la sentais dure, bien dure mais pas en érection. Ma queue retombait, mais quand j'appuyais dessus je la sentais dure, au moins autant qu'en érection mais pas plus grosse qu'au repos.

Je m'appuyais contre le mur, les jambes écartées.

Moi : On s'amuse ?
Olivier : Oui ! Quoi ! Euh !
Moi : Je vais le laisser ressortir, tu le rattrapes et tu me l'enfonce de nouveau.

Ça semblait l'amuser et il faisait ce que je lui demandais.

Lentement je sentais de nouveau mon anus se dilater, je sentais sa main contre mes fesses, il retenait le saucisson. C'était absolument génial, un massage d'une extrême douceur sur mon anus, une dilatation intense comme j'aime. Quand le saucisson allait sortir de mon cul Olivier l'enfonçait sans ménagement.

On continuait ce jeux pendant un long moment, je respirait de plus en plus fort, je tremblais de plaisir et pour finir je jouissais comme jamais ( bon je sais c'est ce que j'ai déjà dit mais je vous jure, c'était vraiment le pied ). D'habitude c'est moi qui enfonce le gode, c'est moi qui contrôle le plaisir que je me donne. Là je ne contrôlais plus rien, c'était mieux, bien mieux !

Je me dégageais dans un mouvement qui m'échappait. Je jutais de nouveau, cette fois je jutais je n'éjaculais pas. Je me retournais face à Olivier. Il avait le gode dans la main. Je me laissais tomber sur les fesses. Olivier retirait les préservatifs.

Olivier : Respect mec.

On est revenu aux douches. On s'est lavé tous les deux l'un l'autre puis on a bu un verre au bar ( un jus de fruit ) .

Il m'a proposé de passer la nuit chez lui. J'ai accepté ! On y arrivait vers trois heures du matin, j'avais fait de la route, j'habite à plus de cent kilomètres. J'en avais pris plein le cul. Je me sentais bien, je gardais une sorte de grosse molle, pas trop grosse mais bien molle. Je me sentais bien. Il se blottissait contre moi, je recommençais à bander mais n'y prêtais aucune attention.

Juste avant de s'endormir il me glissait à l'oreille : '' Demain c'est moi qui t'encule ''. Je souriais à cette idée et ma queue manifestait son approbation.

N'hésitez surtout pas à me laisser une commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast

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