La Chambre D'Hôtes - 1Ère Partie

C'est une première histoire que je vais vous raconter ici...

Non pas ma première histoire, mais la première que j'écris. J'ai voulu l'écrire car elle m'a apporté tant de plaisir qu'il me semblait bon de le partager avec vous, qui que vous soyez.
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Après un an de célibat, j'avais décidé de ne plus attendre l'être aimé pour m'offrir des vacances. A quoi bon continuer les rendez-vous ratés, croire aux promesses non tenues d’amants déjà oubliés et fonder un espoir de vie à deux imminente pour se projeter au soleil. Non, cette année, je n’attends pas.
Pas peur de l’inconnu et de la solitude, je décide de m’orienter vers les chambres d’hôtes. Il y aura bien quelqu’un pour discuter si j’en éprouve le besoin autour d’un café bien chaud. Je partirai à l’automne, quand tout le monde sera au travail, ça rend les vacances meilleures selon moi. Au fil de mes recherches, je trouve finalement une charmante maison, entourée de forêt. Vous savez, ce genre de maison qui semble vous dire que la seule chose dont vous avez besoin, est de vous lover dans un plaid face à son feu de cheminée. Le prix est correct. Il y a 4 chambres dont une dédiée au propriétaire, un certain Raphaël. J’envoie un e-mail au directeur de ma section pour poser mes congés. C’est validé. Au tour de Raphaël, heureux propriétaire, de recevoir un e-mail de ma part pour réserver 5 nuits dans sa demeure.

- Egla, sérieusement, tu ne vas pas partir toute seule ! Et si ce type est un malade, et s’il t’arrive quoi que ce soit. Tu réalises ce que tu fais ! Viens avec moi en vacances l’été prochain et part chez William pour l’automne.

Je vous présente ma meilleure amie, Olivia. Elle considère toujours que je prends le mauvais chemin et que son devoir est de me ramener sur terre. William, c’est mon ex fiancé devenu un ami. Selon elle, c’est lui le bon chemin pour moi.

- Ecoute Oliv’, c’est réservé je viens de recevoir un e-mail.

Tu as toutes les coordonnées, donc si il y a le moindre problème tu sais où je me trouve. J’en ai besoin de ses vacances, mon boss est infernal. Je vais lire et faire de longues balades, c’est comme un retour à la terre.


Les semaines passent, j’attends fermement le moment de partir, les journées sont longues.
J-2, je prépare ma valise, passe chez l’esthéticienne, qui sait, un charmant jeune homme se trouvera peut-être dans la chambre d’à côté. J’envoie un dernier mail à Raphaël en lui rappelant l’horaire d’arriver de mon train à Bordeaux.

Jour J, je suis prête, enfin ! Après quelques heures interminables de voyage, j’arrive à destination. Je quitte le train en n’ayant aucune idée de ce à quoi ressemble Raphaël, sa photo sur le site de location était vraiment de mauvaise qualité. Il aurait donc pu être n’importe lequel de ces messieurs. Le beau brun à gauche ? Le blondinet à l’air sympathique à droite ? J’aperçois une pancarte avec mon prénom, je lève les yeux et le découvre.
1m90 environ, quarante ans passés, brun, massif, bedonnant, barbu, un jean vieux comme la guerre, une chemise à la bucheronne. Le voilà ce Raphaël.

Je dissipe vite ma déception et lui offre mon plus joli sourire.

- Egla ? Bonjour je suis Raphaël, bienvenue dans le Sud-Ouest !
- Bonjour Raphaël, merci ! Je suis tellement heureuse ! La maison est pleine ?
- Non, il n’y a que vous les trois premières nuits, 3 autres personnes arrivent vendredi.
- Parfait, je vais pouvoir me ressourcer. Nous sommes loin ?
- Une heure tout au plus, ça doit vous paraître long. Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à quelqu’un d’aussi jeune. J’ai mal jugé votre prénom sûrement.
- Ah, ça m’arrive souvent ! C’est un vieux prénom. Mais je ne suis pas si jeune, je vais avoir 33 ans dans quelques jours.

La route est passée très vite, nous avons parlé de tout, de sa maison acquise après son divorce il y a 6 ans, je lui ai même raconté mon histoire avec William.
Je parle toujours trop vite. Une fois arrivés, il me propose de m’installer dans ma chambre et de dîner. Et quelle chambre ! A la fois douce et naturelle, elle est un véritable cocon pour qui souhaite se ressourcer. J’ai déjà hâte d’aller me coucher. Le dîner se passe à merveille, la conversation est toujours aussi fluide.

- Mais dites-moi Raphaël, vous allez avoir du mal à trouver une femme ici ! Vous êtes vraiment isolé !
- Parce que, chère Egla, vous pensez que c’est plus simple à Paris ? Il avait le regard rieur. Ma naïveté semblait l’étonner. Je n’ai nulle envie de refaire ma vie, je suis bien ici, seul avec mes hôtes.
Sa grosse voix m’impressionnait, caverneuse et profonde.
- Vous avez raison. Bon, je vais allez me coucher. La chambre semble délicieuse et me tend les bras. Jusqu’à quelle heure servez-vous le petit déjeuner ?
- 9h30, passez une belle nuit. Ma chambre est au bout du couloir si vous avez le moindre besoin. Ne vous inquiétez pas des bruits, il y a des loups dans les environs mais il y a peu de chance qu’ils attaquent une parisienne !

Je me retrouvai là, dans mon lit douillet. Heureuse. Quel drôle de personnage ce Raphaël me dis-je. Ce physique immense et peu avenant cachait un être très intéressant, ancré dans sa terre, presque d’un autre temps. Il est certes un peu rustre mais je me sens à l’aise et heureuse à l’idée du séjour qui m’attend.

8h, me voilà réveillée. Quelle nuit formidable, j’ai dormi comme un bébé. Mon énergie perdue dans les interminables couloirs du métro revient à moi. Je bien heureuse de la retrouver, j’ai prévu une promenade dans les environs aujourd’hui. Il y a un monastère du 15ème siècle à visiter à 10km. Je décide de rester en tenue de nuit pour aller prendre mon petit déjeuner. Il n’y a personne à part Raphaël et moi.

C’est donc affublée d’un tee-shirt extra large et d’un short rose relativement court, les cheveux en bataille et totalement démaquillée que je descends.
Il est là, assis dans un large fauteuil, à lire le journal posé sur son abdomen proéminant.

- Bien dormi Egla ? dit-il de sa grosse voix encore plus impressionnante que la veille.

Bonne nouvelle ! Il ne semble pas juger ma tenue, ni mes rondeurs d’ailleurs.

- Oh oui ! Il y a bien longtemps que je ne me suis pas sentie aussi reposée. Je compte visiter le monastère aujourd’hui, vous le connaissez j’imagine.
- Oui très bien, mon frère y est moine. C’est une belle visite mais les religieux m’emmerdent.
- Ah, au moins c’est clair ! Oh, la table est magnifique Raphaël, merci !

Il y avait là tout ce dont je rêvais. Croissants, pains au chocolat, café, fruits… Byzance ! Je m’assoie et Raphaël me sert mon café. Son regard reste bloqué sur ma poitrine, je réalise alors que mon tee-shirt baille et laisse apparaître une partie de l’un de mes seins. Gênée, je remonte ma manche et fait mine de n’avoir rien remarqué. Il fait de même.

La matinée passe, ma visite est très enrichissante. Pour autant, je ne peux m’empêcher de repenser à ce regard. J’ai réalisé alors que Raphaël est aussi un homme, avec des désirs. Comment avais-je pu l’oublier. Oui cet ours reste un homme. Cela arrive, il n’a pas été irrespectueux, juste curieux. Je décide de ne plus y repenser, sexualiser cet homme me gêne.

Je rentre vers 16h, les jambes en compote. Il est là, à réparer une vieille machine. Il est plein de poussière et ses vêtements sont encore plus démodés que d’habitude. Je lui fais un grand sourire et file sous la douche.

Je décide de lire au calme de ma chambre. Mes pensées divaguent. Je me demande si Raphaël a une activité sexuelle, il a l’air vigoureux. Je me demande à quoi ressemble son pénis. Cette idée me dégoûte quelque peu.

« Egla, reprend toi, me dis-je, tu es vraiment en manque pour imaginer la bite de n’importe qui ma pauvre ! »

- Egla, veux-tu dîner ?

Ah, apparemment on se tutoie maintenant.
Ça me va, ça libère la parole.

- Je descends !

Le dîner se passe à merveille, Raphaël me raconte ses souvenirs d’enfance dans ce paysage fabuleux. Ses petites amies, son mariage…

- Comment se fait-il que tu n’aies pas de copain toi ? Tu es très mignonne !
- Oh merci. Et bien, je n’arrive pas trouver chaussure à mon pied comme disent les gens de ton âge. Je n’ai pas non plus une grande confiance en moi, j’ai quelque kilos en trop, je ne sais pas. Un jour viendra !
- Tu es magnifique, quelqu’un le verra bien un jour. Je vais me coucher moi, il faut que je prépare l’arrivée des invités à venir, je vais avoir une longue journée.
- Je vais faire de même, bonne nuit !

Il me fit la bise, je sentis mes seins contre son torse bombé, légèrement appuyés. J’en eu des frissons. Etait-ce du dégoût ? Il faut dire qu’il n’était pas des plus attirants, pourtant, il dégageait un charme sauvage. Troublée, je retournai dans ma chambre. Après un bref coup de téléphone à Olivia pour attester que ma vie était sauve, j’allai me coucher.

J’étais excitée. Je sentis une contraction dans mon bas ventre en pensant à cet au revoir. Mes seins étaient tendus depuis. Mes tétons serrés et gonflés. Je passais ma main sur ma poitrine, elle était si sensible. Cela faisait bien longtemps que cela ne m’étais pas arrivé.

Au réveil, cette excitation était toujours là. Moins présente mais omniprésente. Je décidai de descendre avec la nuisette que j’avais réservé à un éventuel beau mâle qui viendrait dans la chambre d’à côté. Avais-je envie d’éveiller le trouble chez l’ours qui me logeait ? Que m’arrive-t-il ? Pensais-je. Après une brève réflexion, oui, je décidai que je voulais l’exciter, je voulais qu’il veuille mon corps. Je voulais qu’il me désire au point de se toucher en pensant à moi dans sa chambre de mâle solitaire. Ça le changera des pornos des 80’s me dis-je. Quant à moi cela faisait bien longtemps qu’un homme n’avait pas éprouvé de désir pour moi. Cela me plaisait.

Je descendais donc. Il était là, toujours à lire le journal. Je fixai ses mains, de grandes mains, travailleuses, épaisses, poilues. Impressionnantes.

- Les nouvelles sont bonnes ?
- Pas vraiment.

Il reposa le journal, son regard fut immédiatement attiré par ma tenue.

Je m’approchai de lui pour lui faire la bise, il regarda mon décolleté. Ma nuisette dévoilait bien plus que ma tenue de la veille. A nouveau, mes seins étaient délicatement posés près de son torse. J’ai senti à sa réaction qu’il était perturbé par la jeunesse de mon corps. J’avais gagné.

Quelques regards coupables plus tard, Raphaël partit faire des courses et me déposa au village en même temps. J’avais quelques visites à faire. C’est à ce moment que j’ai réalisé que je n’avais pas vraiment gagné. Si j’avais fait monter la tension sexuelle chez lui, il en était de même chez moi. Je voulais qu’il me prenne mais cette idée me dégoutait autant qu’elle rendait mes pensées obscènes. Je devais penser à autre chose, un peu de shopping souvenir allait m’aider pensais-je.

Vers 18h, Raphaël passa me récupérer.

- Alors cette journée ?
- Parfaite mais j’ai tellement marché en deux jours que j’en ai mal aux jambes, et toi ?
- J’ai fait tout ce que j’avais à faire. J’ai ce qu’il te faut pour tes jambes, tu pourras cavaler à nouveau demain.

Après une douche, je retrouvai Raphaël au salon. J’avais mis une jupe et un petit haut qu’Olivia m’avait prêté.

- Alors ces jambes ?
- Elles souffrent !
- Si tu me le permets, je peux te masser avec une crème que j’ai créée, elle est 100% naturelle.

J’avais tellement mal aux jambes que j’acceptais volontiers.

Il s’assit à côté de moi, son corps massif était à quelques centimètres de moi. Il sentait le bois. Il me fit signe de lui donner ma jambe droite, la posa sur ses genoux et commençait à la masser. Ses mains fermes et rocailleuses sur ma jambe me faisaient frémir. Je devais me contrôler. « Il est plus vieux que toi, c’est pas ton genre et il sent l’ermite » me dis-je intérieurement.

- Egla, excuse-moi, je te respecte mais je reste un homme, est-ce que tu peux poser un coussin sur tes cuisses, j’ai peur de ne pas pouvoir me contrôler.

L’excitation remonta en moi comme un boulet de canon. Je ne pouvais plus la contrôler. Il me voulait.

- Pardon, je comprends dis-je en mettant un cousin sur mes cuisses pour les cacher.

Pour l’exciter davantage, je gémis lorsqu’il se mit à ma gauche et pris mon autre jambe pour me prodiguer le même massage.

- Ça ne va pas m’aider non plus, ça, Egla.

Je ris bêtement. Quelle idiote me dis-je. Je n’ai plus l’âge de rire bêtement. Assume tes désirs, pensais-je.

- J’enlève le coussin Raphaël, j’ai trop chaud.

Il ne dit rien.

J’écartai un peu plus ma jambe, il pouvait bien voir mes cuisses à présent. Son regard sans équivoque m’assura de son désir. Il remonta son massage un peu plus haut vers mon genou. Je gémis doucement en le regardant. Ses pupilles se dilatèrent. Il était à moi.

- J’ai mal aux cuisses aussi, tu crois que tu peux me masser là aussi ?

Il me regarda, et sans un mot remonta jusqu’au milieu de ma cuisse. Je gémis à nouveau et écartai encore un peu plus mes cuisses, de façon plus sensuelle cette fois. Il devait deviner ma culotte à présent. J’entendis sa respiration s’accélérer. Je me mis à caresser son bras épais en le regardant fixement.

- C’est dangereux Egla. Je ne vais pas pouvoir me contrôler bien longtemps.
- Ne te contrôle pas alors !

Je sentis à son regard que le gentil ours allait devenir de plus en plus sauvage et directif. J’allais me laisser faire. Son massage devint plus intense.

Je relevai mon buste et descendis un peu mon décolleté. Il lâcha ma jambe et s’approcha de moi, il commença doucement à caresser mon dos tout en regardant ma poitrine.

- J’en ai envie, tu peux y aller.

Il commença à caresser mon dos plus fermement, je sentais sa respiration sur le haut de mes seins, son regard était fixe, obsédé. Il se pencha en embrassa la naissance de mes seins, mon corps tout entier frémit. D’un geste plus direct il baissa mon tee-shirt et mon soutien-gorge et fis sortir un sein. Je sentis l’air sur cette peau nue et réalisai que Raphaël venait de découvrir une partie de ma poitrine et qu’il était en train de prendre mon téton en bouche. Je me sentis dans un tourbillon.

Je le repoussai doucement et enlevai mon tee-shirt et mon soutien-gorge. Ses yeux étaient grands ouverts, je commençai à caresser ma poitrine avec douceur pour attiser sa fougue.

- J’adore tes seins, je vais te les bouffer.

Ces mots, directs et brutaux, résonnèrent en moi et me donnaient des frissons. Je n’eus pas le temps de répondre. Il se jeta sur moi, comme une bête. Enfin il avait lâché les armes, j’allais découvrir son côté sauvage.

Allongés sur le canapé, je sentis le tissu épais de sa chemise sur mes tétons pendant qu’il m’embrassait dans le cou. Son ventre creusait le mien. Mes cuisses étaient serrées et les siennes les entouraient. Il enveloppa l’un de mes seins d’une main ferme, un frisson parcouru tout mon corps. Il commença à le malaxer avec fermeté, agrippant mon téton entre deux doigts pour m’électriser encore plus. Avec sa bouche il commença à lécher l’autre sein, sa bouche engloutit tout ce qu’elle pouvait. Il mordilla mes tétons avec une voluptueuse fureur. Il devait sentir mon cœur battre à tout rompre. Il commença à émettre des râles de plaisir. Le mien décupla. Mes mains parcouraient son dos sans que j’y prête attention.

A présent je voulais sentir sa peau. Je pris sa mâchoire pour la ramener vers ma bouche et je l’embrassai tout en déboutonnant sa chemise. Ses baisers étaient doux, excités, sa barbe piquait doucement ma peau. Il embrassa tout mon visage, puis lécha mes seins à nouveau. Il ne voulait pas les quitter. Je le fis se redresser et finis par enlever sa chemise.

Je découvris son torse velu de poils bruns, un torse gras et son ventre arrondi. Ce corps qui aurait pu me laisser indifférente en d’autres occasions, ce soir-là, me rendait folle d’excitation. Je voulais qu’il me possède. Je caressai son torse, comme pour ralentir l’action du moment. Je pensai alors à Olivia, que penserait-elle ? Je n’eus pas le loisir de poursuivre cette pensée.

Il se pencha et embrassa mon ventre, mes seins étaient si fermes que lorsqu’il les attrapait à nouveau, je cru que j’allais pouvoir jouir ainsi. Je voulais aller plus loin, je voulais sa ferveur sur tout mon corps. Je décidai de retirer ma jupe.

- T’es vraiment chaude toi. Je vais te manger ma coquine.
- J’attends que ça ! Parle-moi encore !

J’étais en totale accord avec mes envies et j’osais le guider vers elles. J’écartais mes cuisses, son regard dévora ma culotte noire, dernier rempart de ma pudeur. Il se mit entre mes cuisses et commençait à bouger son corps contre le mien. La sensation de sa peau rêche contre la mienne me fit émettre un premier cri de plaisir.

Il se releva d’un coup, s’assit et me fit signe de m’assoir sur ses genoux.

- Pas avant que tu retires ton pantalon ! dis-je.
- Soit patiente, viens là que je m’occupe de ta petite chatte.

Mes jambes tremblaient.

Une fois assise, il fit basculer le haut de mon corps vers la droite, sur les coussins sur le canapé, seul mon bassin restait sur ses genoux, mes jambes basculant de l’autre côté. Il attrapa une de mes jambes et l’écarta doucement. Il m’indiqua de poser l’autre sur le sol. Je sentis le bas de mon ventre tressaillir, je voulais qu’il enlève ma culotte pour libérer la tension de ma vulve que je sentais trempée. Il commença par caresser mon ventre, cette position me laissait totalement offerte, il le savait. Je fis de petits mouvements du bassin pour lui indiquer que j’attendais ses mains. Il contourna ma chatte à plusieurs reprises, mon corps convulsait à chaque passage manqué. Soudain, il descendit deux doigts le long de ma vulve toujours couverte de ma culotte. Je criai. Ses doigts remontèrent. La pression était légère, idéale. Il poursuivit son mouvement à la fois libérateur et frustrant.

Jusque-là, j’avais la sensation de maîtriser son excitation, à présent c’était moi qui étais à sa merci.

Après plusieurs caresses sur ma culotte, par petits cercles ou en va et vient délicats, il me dit de me mettre debout. J’exécutai sa demande, gênée d’être ainsi presque nue devant lui.

Il se leva, prit fermement mes deux seins entre ses mains, il commença alors à toucher mes fesses rebondies. Je sentis ma vulve gonflée s’humidifier davantage. Quel plaisir. Il me fit signe de monter à l’étage.

- Va au fond du couloir, c’est là que je vais te posséder, te faire jouir comme jamais, tu vas me sentir ma petite salope. Fallait pas m’exciter !

Décidément, il parle vraiment comme un vieux, me dis-je, mais j’aimais ça et n’attendais pas d’autre langage de lui à ce moment. J’avançai tremblante et ouvris la porte qui se présentait à moi. C’était sa chambre. Il alluma la lumière et me poussa tranquillement vers son lit. Le lit était énorme, je sentis la raideur des vieux draps blancs en lin sur ma peau. Il s’avança, je vis ses épaules rondes et poilues et son torse affublé de petits seins de graisse avancer vers moi. Il m’allongea et retira ma culotte. Je gémis à nouveau. Mes cuisses étaient restées fermées. Il posa ses mains sur mes genoux et les écarta doucement. Je sentis l’air frais sur ma vulve, réalisant que mon intimité était exposée. Je sentis mes grandes lèvres s’écarter, puis les petites à mesure qu’il ouvrait mes cuisses.

Il s’approcha, je sentis son souffle sur ma vulve devenue si sensible que cette douce brise m’apportait déjà du plaisir. Je relevais la tête, étonnée de ne pas sentir d’assaut de ses doigts ou de sa langue. Il était là, allongé, le visage à quelques centimètres de ma chatte, il l’observait sans bouger. Je me sentis plus offerte que jamais. Je sentis alors deux doigts pincer doucement et écarter mes grandes lèvres, mon bassin se cambra sous la surprise, puis deux doigts prendre ma petite lèvre de droite pour la déposer délicatement sur le côté. Ce fut ensuite le tour de ma petite lèvre de gauche, il la pinça délicatement et la disposa sur l’autre côté ouvrant ainsi ma vulve au maximum. Mon clitoris gonflé se découvrit légèrement. J’émis des râles de plaisir. Il m’observait comme personne ne l’avait fait avant, son souffle continuait d’irriguer mes sensations. Il scrutait les moindres détails de ma petite chatte. Il appuya ensuite légèrement deux doigts sur le haut de ma vulve, mon clitoris sortit de son capuchon. J’émis un souffle si puissant que mes poumons se vidaient de leur air. Je me demandais comment j’allais pouvoir physiquement résister à son toucher alors que j’étais déjà au bord de l’explosion. Il écarta légèrement le bas de ma vulve pour observer l’entrée de mon vagin.

Après cette étrange observation, il alla au bout du lit, s’assit dos contre le mur et me fit signe de venir m’assoir entre ses cuisses ouvertes. Une fois assise, son ventre contre mon dos, il écarta à nouveau mes cuisses et pris mes bras pour les passer derrière son cou, j’avançai mon bassin, j’étais totalement offerte. Deux doigts descendirent le long de mon ventre et vinrent toucher mon clitoris, je fis un bond et criai. Il émit un râle puissant, comme un grognement. Il commença à effec de petit cercle autour de mon clitoris. La délivrance. Il récupéra ma cyprine près de mon vagin et remonta le long de ma vulve avec deux doigts. Le plaisir fut si intense. Il poursuivit ses petits cercles incluant mon clitoris. Il fouilla ma vulve, jouant avec ses doigts sans jamais me pénétrer. Parfois deux, parfois trois, puis un seul doigt jouant avec mon clitoris à présent totalement sortit de sa coquille. Il s’occupait toujours de l’un ou l’autre de mes seins avec son autre main. Des vagues de chaleur envahissaient mon corps. J’ouvris encore plus mes jambes pour lui signifier que ses caresses étaient délicieuses.

Il attrapa la totalité de ma vulve avec sa main puis, lâchant l’étreinte, bougea ses doigts au cœur de mon plaisir. Il embrassait en même temps mon cou, sa barbe rayant ma peau. Ma vulve était à présent terriblement gonflée de plaisir, trempée de cyprine. Il accéléra le mouvement. Mon clitoris passait de gauche à droite sous ses doigts, de plus en plus vite. Il continua sa chorégraphie en effectuant des mouvements circulaires, plus fort encore, mon clitoris semblait en plein tsunami.

- Je vais jouir, je vais jouir !

Il s’arrêta. Je me retournai et le regardai, j’avais compris. Pas tout de suite. La vulve en feu, me démangeant d’un orgasme si proche, je défis sa ceinture. Sa respiration s’accéléra à nouveau. Je passai ma main sur son pantalon où une bosse ne laissait pas place au doute. J’ouvris sa braguette et descendis son pantalon. Je voulais sa bite, j’en avais mal au ventre de désir. Son pantalon glissait découvrant des cuisses et des jambes poilues, puissantes de muscles. Il portait un boxer bleu nuit. Je commençai à caresser à l’endroit de la bosse formée par l’objet de ma convoitise. Il écarta les cuisses doucement.
- A toi d’être possédé maintenant !

Il sourit et se mordit les lèvres. J’embrassai son boxer tout en me mettant à quatre pattes, la croupe cambrée, pour qu’il ait une vision de mes fesses et de mes seins. Je devinai une bite bien proportionnée que je caressais délicatement sur le tissu. Lui aussi allait patienter peu. Au bout de quelques minutes, n’en pouvant plus, je fis sortir la bête. Une belle bite, pas trop grande mais épaisse avec des testicules volumineuses. Je caressai ses cuisses, doucement, en le regardant fixement. Il était là, offert, la verge levée, attendant que j’apaise son désir. Je poursuivis mes caresses en utilisant mes seins qui parcouraient son corps, jusqu’à ses jambes. Mon regard lui montrait toute la folie de mon désir, il se mordait les lèvres si fort. Je pris sa verge en main, il grogna de plaisir. Je descendis plus bas et commençai à lécher ses testicules, à les mettre dans ma bouche petit à petit, donnant de petits coups de langue. Puis je léchais sa verge chaude de bas en haut d’un grand coup de langue, je voulais posséder son membre bien dur. Elle avait bon goût, le goût du sexe, le goût du mâle. Je regardai alors son gland, rouge violacé, épais, volumineux et crachant de petites gouttes de liquide. Je le mis dans ma bouche et jouai avec ma langue en faisant de petits cercles tout autour, parfois doucement, parfois plus fermement. Je m’appliquais à sucer son gland, à l’aspirer, à le relâcher doucement, j’avais faim de lui. Ma main s’aventura vers son ventre poilu, je caressai la toison tout en commençant des mouvements de va et vient avec ma bouche sur sa bite, lèvres serrée. Mon autre main caressait doucement ses testicules velus, jouant avec mes ongles, tout doucement. D’un coup, je glissai mes deux mains entre le matelas et ses fesses, je les tenais bien en main tout en continuant le va et vient de ma bouche, de plus en plus profond, pour lui montrer qu’à cet instant, j’étais le maître de ses sensations. Il émit des cris rauques, comme une bête.

- Arrête, arrête, je vais jouir.

Je n’eu pas le temps de réfléchir que je me retrouvai sur le dos, ses mains écartant mes cuisses.

- Je vais te bouffer

Il inséra sa tête entre mes cuisses ouvertes, son dos velu dévoilait toute sa musculature. Il embrassa délicatement mon clitoris qui sortit immédiatement de sa caverne pour retourner vers le plaisir. Puis il donna un grand coup de langue de l’entrée de mon vagin jusqu’en haut de ma vulve, ouvrant mes petites lèvres. Il fit ensuite de petits cercles avec sa langue et fouilla chaque millimètre de peau que contenait mon pubis. Il mordilla mes petites lèvres puis aspira mon clitoris dans sa bouche. Il exerçait une succion maîtrisée mêlant pression et passion. Je criai et ouvris mes cuisses au maximum de leur capacité.

- Ecarte ta chatte, écarte bien, montre-moi tout.

J’ouvris ma vulve au maximum avec deux de mes doigts pour lui laisser tout le loisir de l’explorer.

Il aspira à nouveau mon clitoris, enroulant sa langue tout autour. Mon plaisir était infini. Il me léchait comme un chien lape son eau. Il aspirait, relâchait, recommençait encore puis ajouta ses doigts sur le peu d’espace libre que ma vulve offrait encore. Il caressait de haut en bas tout en faisait tourbillonner mon clito autour de sa langue. Il releva mes cuisses avec fermeté.

- Ecarte je te dis ! Ecarte moi cette chatte !

J’étais haletante, au bord de l’évanouissement. J’ouvris mon intimité encore plus, comme jamais. Il utilisa alors 2 doigts et malaxa toute la partie supérieure de ma vulve, mon clitoris inclus.

- Encore, encore, encore, encore
- Ecarte, écarte bien, donne-là moi ta chatte

Il accéléra le mouvement, ajoutant plus de pression. Je ne voyais que le mouvement de sa tête et son regard fixé sur mon entre-jambe. Mon corps se contorsionna, quel tourbillon, ma tête tournait. Il émit des râles de plus en plus profond, il continua encore, plus fort, plus vite, mon clitoris gonfla sous une première vague. Puis une deuxième arriva, mes muscles se tendirent à mesure qu’il battait la cadence. Puis la délivrance, une vague immense, chaude et douce emplit mon corps. L’orgasme. J’hurlais. Il lâcha prise, mon corps se relâcha. Il toucha mes seins, d’une sensibilité extrême, j’avais la sensation d’être hors de mon corps. Il me bascula sur le côté, il toucha mes fesses, les écartant légèrement. Je ne pouvais plus bouger. Je croisai son regard, un regard sauvage.

D’un geste vif il ouvrit à nouveau mes cuisses, il y glissa son corps volumineux. J’accueillie son corps contre le mien. Je voulais qu’il me prenne, qu’il me chevauche. Je voulais sentir l’assaut de sa puissance.

- T’es prête ?

Je lui fis signe que oui, tout en me demandant si mon corps allait supporter tant de plaisir. Il s’avança, toucha l’entrée de mon vagin avec deux doigts, écarta mes cuisses puis amena sa verge. Je sentis son gland d’abord, qui écartait mes chairs pour faire place au reste de son membre. Son torse s’appuyait sur le mien, mes seins s’écrasaient, mes bras enveloppaient son dos et atteignirent ses fesses. Je fis pression sur ses reins pour lui commander de me pénétrer. Il donna alors un coup de rein bestial. Mon vagin s’ouvrit et je sentis sa verge me remplir. Une verge dure, puissante. Une vague de plaisir m’envahit, des pieds à la tête. Il était en moi. Il grogna fort dans mon oreille, comme à bout de souffle. Il commença les va et vient, offrant à mon corps des moments de plaisir intense. Sa bite s’enfonçait en moi, ressortait, puis revenait à nouveau. Je sentais tous ses muscles se raidir.

Il releva mes cuisses, releva son torse, j’étais ouverte, offerte. Il poursuivit sa pénétration, plus lentement cette fois, appréciant chaque millimètre de ce mouvement. Il se pencha et m’embrassa vigoureusement mélangeant sa langue à la mienne. Il repoussa encore mes cuisses vers ma poitrine et, tout en me pénétrant lentement, caressa doucement mon anus avec un doigt. Je criais pour lui faire comprendre que j’aimais ça. Il continua plus intensément. Ses râles devenaient de plus en plus présents. Il ajouta un autre doigt, les deux massaient mon anus délicatement pendant que sa bite continuait de me pénétrer. L’interdit souvent dicté me fit frissonnée, je n’avais plus d’autre limite que mon plaisir. Au diable la société et sa morale de bonne conduite, seul mon désir importait. Les deux doigts pénétrèrent en moi de quelques centimètres à leur tour, mon anus s’ouvrait. Il allait aussi me prendre le cul. Cette double pénétration me faisait suffoquer de plaisir. En une fraction de seconde, il lâcha mon cul et mes cuisses, se mit en appui sur ses avant-bras et se mit à me pénétrer avec une grande puissance, une puissance militaire. Le missionnaire portait si bien son nom. Sa voix devenait plus forte, il émettait des râles profonds et ténébreux. Je crispai mon vagin pour intensifier son plaisir, il accéléra me donnant d’énormes coups de rein. J’entendais les claquements de son bassin contre le mien, il devenait rouge, trempée, comme possédé. La mise en mouvement brutale et ferme de toute cette musculature m’enveloppa dans le plaisir. Mon vagin me faisait découvrir des sensations nouvelles, inégalées. C’est à ce moment qu’il se figea, dans un dernier coup de rein puissant, les yeux révulsés. Il venait de jouir.

Il resta en moi quelques secondes, plongeant ses yeux dans les miens. Je réalisai que mes mains étaient toujours fermement agrippées à la peau de son dos. Je relâchai mon étreinte et sentis sa verge ramollie quitter mon vagin.

Il s’écarta et s’allongea à côté de moi. Nous restâmes ainsi sans parler quelques minutes, le temps de retrouver du souffle. J’écartais les cuisses pour sentir son sperme couler le long de mes fesses. Je lui fis signe de regarder. Il sembla apprécier et m’embrassa à pleine bouche.

- Tu n’as pas joui ?
- Avec tes doigts oui, mais jamais avec pénétration. Ça ne marche pas comme ça chez moi.
- Attends…

Il m’assit à nouveau entre ses cuisses, vivement, et passa trois doigts sur ma vulve. Ses doigts rêches m’ont immédiatement fait chavirer, ma tête était posée sur son épaule. Il plaqua ses doigts sur mon clitoris et secoua de gauche à droite, de plus en plus vite, de plus en plus fort.

- Allez, vas-y, donne moi ton plaisir, vas-y

Je criais de plaisir. Mes sensations se décuplaient, comment était-ce possible ? Son mouvement devint mécanique et puissant. Gauche, droite, gauche, droite. Mon clitoris éprouvé m’offrit une déferlante de plaisir. Je jouis intensément en moins d’une minute.

Je m’allongeai, toujours offerte, le corps endolori, vidé de toute énergie. Il regarda les contractions post-orgasmiques de ma vulve comme s’il contemplait son chef d’œuvre. Le sperme continuait à couler. Il s’allongea contre moi.

- J’en avais tellement envie. T’es sûre que ça va ? dit-il.
- J’en avais très envie aussi. Et toi ça va ?
- Tu m’as vidé. J’adore ta chatte, j’adore son goût, je pourrais te lécher des heures.
- Je ne dirais pas non, j’ai pris énormément de plaisir. J’en tremble encore.
- Je vais m’endormir, je suis épuisé.

Je me retournai, il se colla à moi. Je sentis son membre devenu mou et encore humide entre mes fesses. Je m’endormis sans penser au lendemain, il faut dire que pour une fois, cela me faisait du bien de ne pas anticiper les conséquences de chacune de mes actions. Ma seule envie à présent était de récupérer de ces heures de douce débauche.


Dire qu’il me restait encore 2 nuits…

A suivre…











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