Le Peintre Et Sa Muse Chapitre 16

Le peintre et sa muse
Chapitre 16
La suite des deux peintres

Aziz dépose Annie sur le carrelage de la cuisine, le froid sous ses pieds la ramène à la réalité, celle d’être nue dans sa propre maison, à la merci de deux hommes qui semblent décidés à r d’elle.
Aziz : Tu nous prépares à bouffer, tu viens nous servir et nous, nous allons nous servir de toi.
Après la préparation d’un repas froid, Annie le met sur un plateau et elle se rend au salon pour servir cela à ses deux suborneurs, mais que faire sinon que, pour l’instant, se plier à leurs exigences.
Pedro : Ah enfin, pose ça sur la table et viens t’asseoir entre nous deux !
Il y a juste assez de place sur le canapé pour trois personnes et comme Pedro compte pour un et demi, Annie se retrouve coincée et serrée entre les deux hommes.
Et tandis que d’une main ils prennent chacun un sandwich, de l’autre ils prennent chacun une main d’Annie pour la poser sur leur sexe déjà à demi bandé.
Alors Annie entreprend une lente masturbation qui finit de dresser les deux membres chauds entre ses doigts.

Les sandwichs terminés, Aziz et Pedro prennent chacun une jambe d’Annie et la posent sur leurs propres jambes, écartant ainsi la belle Annie, et rendant ainsi complètement accessible la vulve d’Annie.
Le fait de s’occuper de deux beaux sexes, Annie sent frémir ses lèvres et couler son nectar. Les deux hommes lui caressent les seins, étirant les tétons ultra sensibles, Annie s’entend gémir de plaisir tellement c’est bon et elle a un nouvel orgasme quand Aziz lui suce un téton et le mordille même. Elle sent alors la grosse main de Pedro se poser sur sa fleur, et un doigt s’enfoncer entre ses chairs brûlantes de désir, décuplant son plaisir et inondant la grosse main qui la fouille.

Annie : Prenez moi je veux vos queues !

Alors Aziz se lève, prend de nouveau Annie dans ses bras et il prend la direction de la chambre.

Tout en montant les escaliers, suivi de Pedro qui continue la masturbation entreprise par Annie, Aziz la traite de petite salope, lui disant qu’il va la fourrer à fond avec sa grosse queue.

Arrivés dans la chambre, Aziz la met à genoux sur le lit et oblige Annie à bien cambrer ses reins. Il monte sur le lit, la vulve d’Annie a conservé le souvenir du passage de ces deux gros pénis dans son vagin mais à la pensée que cela va se renouveler, Annie se sent brûlante de désir.

Oublié Bernard son compagnon, oublié François son amant, seuls ne comptent plus que ces deux peintres qui vont lui donner à nouveau ce plaisir qu’elle attend depuis le départ de François,lui qui a décuplé chez elle les plaisirs du sexe, sous toutes les formes du moins le pense-t-elle. Mais pour l’instant Aziz se positionne derrière elle pour bien la prendre en levrette, et il frotte son gland tout le long de la fente en fusion, enduisant son sexe à la cyprine qui coule en abondance de la grotte de chair.
Pedro profite de cet instant d'extase de cette femelle, entièrement à leur disposition, pour s'asseoir sur les oreillers et prendre la tête d'Annie et lui passer son pénis sur le visage.
Annie est à un point de non-retour, il lui faut du sexe et encore du sexe, alors ouvrant grande la bouche afin de gober le gros champignon violet que lui offre Pedro, c'est le moment que choisit Aziz pour lui projeter son sexe dans le vagin et venir en butée sur la matrice et de ce fait
propulser le gros sexe de Pedro au fond de sa gorge au point d'amener Annie à deux doigts d'.
Heureusement Pedro ne pense qu’à une chose, se faire sucer le sexe et jouir au fond de la gorge de leur petite soumise. Tenant la tête d’Annie, il recule de la gorge pour ne laisser que son gros gland au bord des lèvres qu’il écarte sérieusement, Annie peut enfin reprendre sa respiration,
juste avant de recevoir à nouveau un gland au fond de la gorge et un autre au fond de son ventre comme si les deux hommes voulaient que leurs sexes se rencontrent au milieu du corps d’Annie.

Et puis les deux hommes synchronisent leurs mouvements afin qu’Annie puisse sentir à quel point ils la possèdent, Annie se sent comme un simple objet de plaisir, un trou dans lequel les hommes
se complaisent, et elle les aide en mouillant l’un avec son plaisir et l’autre avec sa salive.
Aziz, bien à l’étroit dans la caverne d’Annie qui lui déverse un jus brûlant sur le gland et sur ses grosses bourses, est prêt maintenant à exploser. Les deux hommes grognent comme des bêtes en rut, avides de se déverser chacun dans son trou.
Annie se recule afin de s’empaler à fond sur le mandrin qui la fouille, tandis qu’elle aspire le gland de Pedro tout en faisant tourner sa langue autour du turgescent bonbon.
Pedro : Suce bien ma belle salope tu vas me vider les couilles !!!!!!! oh ! oui, tiens, boit bien tout mon jus !!!!!!!! .
Et Pedro déverse plusieurs giclées de sperme bien épais dans le gorge d’Annie qui doit déglutir rapidement au risque de s’ de nouveau, puis elle nettoie le sexe de Pedro qui lentement se ramollit. Mais Aziz se charge de lui rappeler qu’il est en train de la ramoner sur une cadence
infernale, se retirant de sa grotte en n’y laissant que son gros gland qui lui racle les parois et il s’enfonce de nouveau jusqu’à buter sur l’utérus,
déclenchant des vagues de plaisir courant dans tout le corps d’Annie. Elle hurle son orgasme, ou plutôt ses orgasmes car chaque pénétration a pour résultat un véritable raz de marée dans tout son corps.
Et puis dans un dernier orgasme encore plus puissant provoqué par l’éjaculation Aziz qui continue de la pilonner entre deux giclées, faisant entrer sa semence jusque dans la matrice d’Annie, qui s’écroule d’épuisement sur le lit. Elle perd connaissance comme la première fois le plaisir et l’émotion ont pris le dessus.
Plus tard Annie se réveille, la chambre est éclairée par un rayon de lune et elle est toujours nue. Quelqu’un ronfle à ses cotés, en passant lentement sa main dans son dos elle touche un gourdin de chair à demi bandé, un éclair de lucidité lui traverse l’esprit, mon dieu elle se souvient : elle se souvient de Lisendro qu’elle a sucé comme une morte de faim, savourant son sperme juvénile et néanmoins agréable et copieux, elle se souvient aussi de la grosse queue de Pedro qu’elle a aussi apprécié, raide, épaisse, qui lui a fouillé le sexe et la bouche, la régalant de sperme elle aussi.

Mais là, dans sa main, c’est le sexe d’Aziz qu’elle tient, ce sexe qui lui a fait tant de bien au point de s’évanouir dans l’orgasme, que dis-je, dans les orgasmes.
Alors elle se colle un peu plus de dos sur l’homme à ses côtés, elle glisse le sexe d’Aziz entre ses fesses et elle frotte lentement son sillon sur le gland qu’elle sent grossir, et qui pour l’instant lui caresse son petit trou qui a échappé à la convoitise des trois hommes. Mais Annie voudrait bien que le gland touche ses chairs encore sensibles des accouplements de la soirée.
La hampe s’allonge, Annie est à l’écoute du changement de respiration d’Aziz mais elle est aussi à l’écoute de son corps qui réclame une vigoureuse pénétration. De nouveau elle ressent l’envie d’avoir le ventre plein, sentir cette chair distendre son intimité le fouiller jusqu’au cœur se fondre sur ce sexe qui lui a fait tant de bien, au point d’oublier compagnon et amant pour profiter pleinement d’un accouplement qui à peu de chance de se renouveler plus tard, alors autant en profiter et laisser son corps exulter.
Le gros bourgeon est maintenant en contact avec ses babines humides, il écarte délicieusement les lèvres tandis que maintenant la hampe se frotte entre ses fesses ; puis au changement du rythme de la respiration d’Aziz, Annie sait maintenant qu’il est réveillé, ce qui se confirme quand la tige gorgée de sang coulisse lentement dans son entre cuisses, et puis soudain Aziz le retourne sur le ventre et lui soulève le bassin pour la positionner dans le bon angle
Aziz : Tu veux encore de la bite ? je vais t’en donner !
Annie : Oui baise moi défonce moi la chatte !
Alors d’un seul coup de rein Aziz la pénètre jusqu’à l’utérus dilatant les chairs au maximum, remplissant Annie comme jamais elle ne l’a été, elle est bouche grande ouverte gémissant son plaisir, en bavant sur l’oreiller.
Aziz la tient par les hanches ayant refermé ses grosses mains sur elle afin d’imprimer le rythme au corps d’Annie, lui ne bouche pas il se sert d’Annie comme un vulgaire masturbateur, brûlant et dégoulinant de cyprine
et Annie ajoute ses propres mouvements pour s’empaler un peu plus sur ce gros sexe qui la fouille généreusement.

Se retrouver empaler sur Aziz et dans l’obscurité de la chambre, ajoute la touche supplémentaire au plaisir d’Annie qui l’exprime par ses cris de chatte comblée par son matou.

Mais soudain Annie est submergée par un orgasme dévastateur, elle est comme foudroyée sur le lit, les vagues se succèdent tel le flux et le reflux de cette vague érotique partant des ses seins tendus au point d’en être douloureux, pour s’échouer sur sa grotte barattée par la grosse tige infatigable d’Aziz en passant par son bouton d’amour qu’elle ne peut se retenir de caresser.
Annie s’écroule sur le lit, Aziz la suit dans son mouvement, toujours planté dans la vulve qui palpite expulsant son plaisir sur ses bourses velues.
Annie noyée dans son plaisir comme sur une autre planète ne sent même pas Aziz qui lui décharge sa semence au fond du ventre.

Quelques heures plus tard c’est le soleil à travers les rideaux qu réveille Annie, elle se sent comme broyée elle a l’impression d’être passée dans une machine à laver.
Son entre cuisses est trempé, le drap colle sous ses fesses et sa vulve est ultra sensible, elle décide de se lever et d’aller prendre une bonne douche pour se remettre les idées en place après cet
après midi torride et la nuit plus que mouvementée qu’elle vient de passer.
En passant dans le couloir elle entend du bruit dans la chambre d’amis elle pousse la porte prudemment craignant de trouver Pedro ou Lissendro, mais non derrière la porte c’est Aziz qui vient de finir le peu de travail qui restait à faire et il est en train de ranger le matériel, il est nu
ses vêtements sont encore au rez-de-chaussée il ne laisse pas le temps à Annie
de s’échapper ; il la prend à bras le corps puis il a reprend sous les cuisses et il l’empale sur sa grosse queue, et une dernière fois il fait subir à Annie un accouplement hors normes pour elle, dilatant à nouveau les chairs ultra sensibilisées, mais rapidement la cyprine aidant la douleur fait place à quelque chose de diffus mais qui monte lentement du fond du ventre d’Annie qui
n’est pas encore du plaisir mais qui n’est déjà plus douloureux.
Et quand Aziz aspire entre ses lèvres un des tétons dardé, Annie se déchaîne elle s’agite sans retenue sur le mandrin qui la rempli qui lui échauffe les muqueuses et tape furieusement la matrice à la recherche d’un ultime plaisir elle veut à nouveau jouir, sentir la semence du mâle inonder son
ventre, entrer dans sa matrice afin qu’elle garde plus longtemps le jus brûlant.
L’agitation forcenée d’Annie entraîne le plaisir du peintre, qui se déverse copieusement dans le vagin qui sous la jouissance de la femelle est en train de lui extraire le maximum de semence, et tous les deux sont en nage, et enfin le pénis perd de sa vigueur et dans un flop sort du vagin comme
on débouche une bouteille le mélange de leur plaisir coule sur le plancher de la chambre, Aziz repose Annie qui après un long baiser, gagne la salle de bain pour prendre un bon bain chaud plutôt qu’une douche.
Quand au bout d’un moment Annie sort de la salle de bain après avoir passé un peignoir, la maison est silencieuse, elle repasse par les chambres de leurs exploits mais personne, arrivée dans la cuisine elle trouve sur la table les clés de la maison avec un petit papier avec un numéro de téléphone signé Aziz.
Alors elle se dit aujourd’hui journée repos.

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