La Vie De Tarek - 02

Chapitre 2 : L’heure des adieux brisée par un nouveau secret

Mohamed a toujours été pour moi un modèle de perfection et un exemple auquel je voudrais ressembler. Parce qu’il a beau faire sa petite racaille de cité pour se faire respecter et ne pas avoir trop d’emmerdes, il n’en reste pas moins brillant et intelligent. Il a une culture très importante et de belles valeurs. Il a tendance à beaucoup les cacher pour ne pas se faire rejeter par le quartier et je sais que je fais exactement la même chose. C’est pour cette raison que j’ai pris la discussion avant de m’endormir très au sérieuse en sachant qu’il ne blaguait pas. Il a toujours eu un rôle protecteur envers moi et je sais que je n’ai rien à craindre de lui et des autres car il me protégera toujours. Il en a encore fait preuve lorsqu’il m’a dépucelé où il est allé par plusieurs étapes en laissant de côté son envie personnelle.

Plusieurs mois sont passés depuis cet acte significatif dans ma vie. Comme il l’avait prédit, nous n’avons jamais reparlé de cette soirée et nous agissons comme si elle n’avait jamais existé. Pour ma part, j’y repense encore très souvent et me branle en imaginant pouvoir recommencer. Mais cela ne restait que du fantasme et je sais que rien n’est envisageable aujourd’hui. Je sais aussi que tant que je n’ai pas de nouvelles expériences, je resterai fixé à celle-ci. En effet, je n’ai jamais recouché avec quelqu’un depuis. D’un côté je suis encore bien jeune et ce n’est pas un problème et d’un autre côté, j’ai beaucoup de mal à trouver quelqu’un sans être mis à découvert.

Mohamed venait de m’appeler pour me demander d’aller chez lui ce soir. Je suis donc en route en imaginant déjà une soirée posée à ne rien faire. Mais je suis loin de me douter de ce qui arrive. En rentrant, Momo me fait m’asseoir et semble avoir mauvaise mine. Il se tait un peu et laisse un sourire s’échapper sans trop lui laisser de l’espace sur son beau visage.



« Bon Tarek, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t’annoncer. Elles sont les deux liées donc je ne te fais pas choisir et enchaine direct. J’ai trouvé du taf stable… Mais c’est pas à Lyon… Je pars à Bordeaux… »

Je le regarde un peu ahuri et imagine une seconde ma vie sans lui à mes côtés. Je tente de réprimer ma tristesse mais c’est compliqué à dissimuler.

« Je sais ça te fais de la peine mais tu sais une occas’ comme ça je peux pas refuser. Puis c’est un bon job et les potos du quartier auraient pas compris comment j’aurais eu un tel poste alors que je joue à l’abruti avec eux. Je veux une nouvelle vie plus en lien avec ce que je suis et j’en ai assez chié ici pour vouloir me barrer. En plus t’as 19 ans maintenant donc tu peux te gérer seul avec mon frère. Et mes potos veilleront sur toi ! »

« Mais Momo je vais devenir quoi sans toi ? Je suis tellement heureux pour toi mais je ne sais pas comment je vais faire sans mon frère de cœur. Tu es tout pour moi… »

On discute encore une bonne heure et plus le temps passe, mieux je vais. Mais cette boule de tristesse reste en moi et je n’arrive pas à l’enlever malgré tout. En particulier lorsqu’il m’annonce qu’il part demain.

« Quoi ? Tu te fous de ma gueule ??? Tu pars demain et tu me préviens que maintenant ? T’es un connard putain !!! »

« Je sais c’est pas cool mais j’ai mes raisons. J’ai longtemps réfléchi à quand et comment te l’annoncer car je savais que ça allait être dur pour toi et aussi beaucoup pour moi car tu es une des personnes les plus importantes pour moi. Et le dire maintenant me permet de pouvoir partir sans te recroiser et te voir triste. C’est égoïste je sais… Mais cette soirée est consacrée pour toi et je veux qu’on ne fasse une soirée que tous les deux pour profiter de nos derniers instants. »

Il avait toujours les mots pour me calmer et dans le fond je le comprends tellement en me disant que ça serait moins dur que de le revoir encore en sachant son départ proche.
J’apprécie son geste de passer sa dernière soirée avec moi alors qu’il aurait pu la passer avec tous ses potes. On décide alors de rester à son appart et de se mater un film. On discute néanmoins tout le long pour parler de l’avenir comme du présent. La discussion se porte sur le sexe et il enchaine sans détour.

« Au fait, tu as couché avec un autre gars depuis notre nuit ? »

« Non… A vrai dire je suis encore jeune donc pas pressé et j’ai du mal à le vouloir car j’ai peur que ça soit moins bien que ma première fois avec toi… »

« Elle le sera ment vu que c’était avec moi ! * rires * Mais en vrai tu as le temps fréro et te prends pas la tête ça arrivera un jour. »

« Tu as déjà repensé à cette nuit-là toi ? Ou bien elle s’est perdue au milieu de toutes tes baises ? »

« J’aimerais te dire que non mais ça serait mentir. J’y repense souvent… Parfois en me maudissant parce qu’on a eu un acte ueux et que tu es trop jeune et parfois en me disant que c’était bien car ça me changeait de mes plans. »

« Ça va si ça reste entre nous t’as pas à te morfondre… Tu sais, pour ton départ, on pourrait recommencer histoire de se dire au revoir. Et en plus j’aurai l’assurance que ma deuxième fois ne me gâchera pas mon plaisir de la première fois. »

« Arrête Tarek, on en a parlé ce soir-là et c’est mort ! »

On termine cette discussion avec un peu d’amertume de ma part mais je ne tente rien car je ne veux pas gâcher cette dernière soirée. On change donc de sujet et on rigole bien tout en mangeant et en buvant. Ça fait bien une heure qu’on rigole comme ça quand un verre se renverse sur moi, me mouillant de la tête au pied. Je râle un peu et l’enfume mais au fond ce n’est pas trop de sa faute non plus. Il me dit alors de me déshabiller pour lancer une machine et avoir les habits propres pour demain.

Je commence donc à me déshabiller en enlevant mon tee-shirt et mon jogging face à lui.
Je ne pense à rien d’autre que de me débarrasser de ces fringues pleines d’alcool jusqu’à ce que je voie le regard de Mohamed. Il me matait sans concession et pour se récupérer de ça, il me dit qu’il aime bien mon nouveau collier et me demande où je l’ai acheté. Je feins de lui répondre sans avoir vu et éviter le malaise. Je continue alors en enlevant mon jogging et pivote un peu sur la droite pour qu’il voit mon profil et mon beau cul bombé. Je jette un coup d’œil et le vois à moitié se caresser le jogging. Je me relève alors et m’approche de lui. Il a un geste de retrait mais se trouve vite bloqué par le mur.

« Arrête de faire comme si tu voulais pas, tu me mates sans discrétion ! Une dernière fois et on en parle plus ! En plus tu m’as réservé ta dernière soirée donc intérieurement tu voulais un moment privilégié. Le voilà ton moment ! »

Sur mes mots, je l’embrasse tendrement en entrainant ma main vers son paquet. Elle est rejointe par sa main qui fait pression sur la mienne pour bien que je sente sa queue. Puis il dirige une main derrière ma tête et l’autre sur mes fesses. Je le caresse de partout et sens en moi l’excitation monter. Sans trop prévenir je me retire de ses lèvres pulpeuses et me met à genoux. Je suis en boxer et lui encore tout habillé. Son jogging est tendu par sa queue qui pousse et je relève la tête pour le regarder. Il est heureux et dans son regard un petit vice.

« Je veux que tu me baises comme tu baises tes mecs… Bon avec un peu plus de limite quand même ! »

« T’es sûr ? Tu m’excites de ouf et je ne sais pas si je suis capable de refaire comme la dernière fois donc ça me va ! Allez vas-y bouffe ma queue ! »

Avec ses mains, il me presse contre sa queue à travers le jogging. Je lèche son jogging en épousant les formes de son membre bien dur. Je bave tellement qu’il en est tout mouillé. Je commence alors à baisser son jogging avec son boxer en bas des chevilles quand il me stoppe.

« T’as cru que je me foutais à poil avec mes plans toi ? C’est juste en bas des fesses pour me permettre de te baiser et c’est tout ! »

« Ça va Momo c’est plus agréable sans ! On est pas obligé de faire… »

« Ta gueule et ouvre ta bouche pour bouffer ma queue ! »

Il me claque la joue et m’enfonce alors son membre dans bouche.
Il n’y va pas de main morte et me baise la bouche avec sa belle queue. Je bave de partout et cherche à contrôler comme je peux avec mes mains. Il finit par la sortir pour me biffler avec et venir m’embrasser rapidement. Il me la remet bien et tente des gorges profondes. Je ne suis pas encore très expérimenté donc je ne peux pas lui faire plaisir de ce côté. Il s’arrête vite et semble en avoir assez de se faire sucer. Il empoigne mon collier et me remonte à sa hauteur à la force de son bras. Ça me fait mal au cou mais je me laisser faire, absorbé par son regard de braise.

« J’ai rien dis la première fois mais tu m’as l’air de bien vouloir kiffer la queue, surtout la mienne. Et moi ce type de mec je les baise bien comme il faut pour les remercier. Et toi je vais te faire une fleur, tu vas avoir le droit de te faire baiser avec ton boxer encore en place. »

Il me retourne alors et me bascule sur son canapé à quatre pattes. Il vient derrière moi et me fesse comme il faut pour me faire gémir. Je cambre un max et je le sens cracher sur mon cul. Il commence alors à me bouffer le boxer en salivant bien dessus. Au bout de quelque minutes, je le vois appuyer fortement comme s’il essayait de me doigter à travers le boxer. Il recommence plusieurs fois et d’un coup je sens quelque chose céder. Il a réussi à faire un trou dedans et avec deux doigts il vient écarter le trou pour avoir accès à mon cul.

« Ah nous y voilà enfin ! Comme je te retrouve ! Tu vas voir je vais bien te baiser et tu vas aimer ma queue te caresser l’intérieur. »

Il parle à mon cul et me le commente ensuite en ajoutant toujours des mots bien salaces mais excitants. Il commence alors à véritablement me bouffer le cul me rendant aux anges. Il y insère rapidement un doigt et l’entrée se fait plus facilement car je me doigte par moment quand l’envie se fait ressentir. Il le remarque et apprécie le geste en me claquant les fesses. Au bout d’un certain moment la tension devient trop palpable et je le sens se placer derrière moi.

« Et la capote ? »

« Je baise sans capote quand c’est un bon coup, histoire que je puisses me vider bien profond à la fin. »

Pas trop rassuré vu le baiseur que c’est, je n’ai pas trop le temps de réagir que sa queue est déjà en moi. Et vu la décharge électrique, j’en oublie vite l’importance. J’aime tellement sa queue que je regrette déjà de devoir le voir partir. Il accélère en moi sans trop de marge de progression. Il me fait gémir au point qu’il vienne me bloquer la bouche pour pas réveiller tout le voisinage. Je sens son membre entrer et sortir avec vigueur et son souffle chaud dans mon dos. Il vient me susurrer des mots salaces à l’oreille et soudain me tire le collier en arrière me faisant suffoquer. Ça le fait kiffer et on sent son expérience quand il le relâche juste avant l’évanouissement, histoire que je plane un peu sans pouvoir trop crier ou être inerte. C’est à ce moment-là qu’il vient me bloquer les bras dans mon dos et s’écrase sur moi en me défonçant le cul comme il faut. Je sens la vitesse de l’action et à quel point il me déchire le cul mais je suis dans un état où je ne peux pas crier donc j’encaisse et cambre encore plus pour bien sentir sa queue.

Il kiffe ce moment et se retire pour éviter de se finir trop vite. Il vient s’asseoir sur le canapé et me porte de façon à ce qu’il ait accès à mon cul. Il commence alors à me bouffer le cul comme un animal et moi, face à sa queue, commence à le sucer avec avidité. Lorsque ça devient trop dur à supporter pour lui, il me claque la tête fortement pour que j’arrête de sucer.

Il finit par me mettre au sol et sans interlude, me prendre sur la table basse. On est dans notre monde et je me fais bien baiser comme il faut. Je le sens arriver au bout et mettre ses dernières forces dans son combat. Au même moment j’ouvre les yeux et vois dans le reflet de la télévision la porte d’entrée se refermer et 2 personnes entrer. J’ai un mouvement de recul mais c’est pour mieux me refaire baiser derrière.

« Ah tu veux t’enculer sur ma queue comme si t’en avais pas assez ? Allez vas-y tiens je t’offre un beau final cousin !! »

Mohamed a pris ça pour une provoc et accélère comme pas possible dans mon cul sans ménagement. Il est allongé de tout son poids sur moi, la main sur la bouche et me mets des coups de reins de Dieu ! Soudain il s’enfonce de toutes ses forces et m’écrase contre la table dans un râle bien grave. Je sens en moi son jus se déverser. C’est chaud et agréable et j’en oublie avoir vu deux personnes entrer. Il continue de tasser son jus encore quelques secondes mais un bruit derrière nous nous ramène à la réalité.

Mohamed se retourne en même temps que moi et on se retrouve face à Moundir et un de ses potes qui nous regardent avec des airs ahuris et choqué. Ils ne bougent presque pas et leurs bouches restent ouvertes.

« Euh… Moundir… Qu’est-ce tu fous là ! Tu sais pas sonner bordel ! J’avais dis que personne n’avait le droit de venir ce soir ! Vous êtes là depuis quand ? »

« Euh…. Trop longtemps ! Tu baises notre cousin depuis quand bordel ? Et toi depuis quand t’es une pute à jus ? »

« Parle pas de Tarek comme ça !! On a juste dérapé c’est tout ! Mais hors de question que vous le disiez à qui que ce soit ! Ça doit rester secret okey ? »

« Ça je sais pas si on en sera capable ! A moins qu’on puisse participer ! »

« T’as cru toi ! … Bon te connaissant je sais que tu balanceras tout dans la nuit si je t’écoute pas… Mais c’est pas à moi d’en décider, c’est à Tarek… »

« Moi ça me dérange pas, je suis encore excité… Et si ça peut faire tenir le secret ! Par contre, je veux pas que Mohamed soit là pendant… »

« Ah non il va rester là et te regarder sur empaler sur ma queue et celle de Kaleb. »

Kaleb est un black pas trop degueu non plus même s’il n’égale pas la beauté de mes cousins. Ils s’approchent les deux de moi et commence à me renifler et m’embrasser le corps. Mes lèvres croisent enfin celle de mon cousin, celles que je rêvais de toucher le jour où il s’est branlé à mes côtés. Ils n’ont pas l’air de vouloir trop trainer car Kaleb, derrière moi jusqu’alors, sort sa queue bien dure et l’enfonce sans préavis. Elle semble bien droite et plutôt longue même si ce n’est pas l’épaisseur de Mohamed. Il me lime bien profond, aidé par le jus de mon cousin.

Il me fait cambrer et Moundir se met assis sur le canapé pour venir se faire sucer. Kaleb derrière moi continue de me baiser pendant que Mohamed sur l’autre bout du canapé nous mate avec sa queue de nouveau dure. Mes cousins sont vraiment des obsédés.

« Bon je vais pas te baiser cousin car je suis pas comme mon frère. Par contre tu vas bien me sucer la teub et je vais te juter sur ta belle gueule. Je vais me vider comme je me l’imaginais quand on s’était branler ensemble l’année passée. »

Moundir vient de m’annoncer que durant sa branle solo pour éjaculer au plus vite, il était en train de penser à moi. Ça m’excite d’autant plus et je le suce avec plus d’avidité. Je prends sa belle queue, certes plus petit que celle de son frère, mais toute aussi bien formée. Il tente des gorges profondes qui, cette fois, sont mieux réussies et, pendant que la queue de mon cousin était au fond de ma bouche, je sens Kaleb se décharger en moi, me procurant une nouvelle vague de chaleur au fond de moi. Il se retire et vient s’asseoir sur le canapé.
Après avoir prévenu à l’aide de phrases bien salaces, Moundir se vide sur mon visage, me tapissant la gueule de son foutre. Vu la quantité, il semble avoir pas mal de réserve. Dans l’excitation de la scène, Mohamed se sent monter et se lève vite pour venir se vider à son tour sur moi. Il a certes moins de réserve mais se défend plutôt bien pour une deuxième éjaculation.

« Bon allez on s’est bien amusé alors on dira rien ! T’as de la chance que j’ai plus de règles que mon frère sinon je t’aurais défoncé toute la semaine ! Allez viens Kaleb on se tire ! »

Sur ce, ils remettent leurs joggings en place et se barrent de l’appartement. Mohamed est confus et s’excuse à mille reprises en jurant qu’il se vengera de son frère. Il vient me prendre dans ses bras et se retrouve confronté à ma queue toujours dure dans mon boxer car pas vidée. Il se recule et s’excuse à nouveau pour ce manque d’observation. Il se baisse alors et fait tomber mon boxer par terre, libérant enfin ma queue. Il fait alors un geste totalement inattendu car il commence à me sucer avec passion. Il semble s’y connaitre car il s’applique bien et ajoute à ça un ou deux doigts qu’il insère dans mon cul. Je ne tarde pas alors à éjaculer dans sa bouche. Il avale tout et remonte m’embrasser.

Comme l’année passée, je m’endors dans ses bras après une longue discussion sur son départ et sur le secret qui nous lie maintenant et qui est en danger maintenant que Moundir et Kaleb sont dans la confidence. Il me rassure comme il peut et me promet qu’il aura toujours une place pour m’accueillir à Bordeaux si je veux partir un jour.

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