Temps Partiel

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

Ceci est l'histoire choquante d'une femme au foyer qui se prostitue.
Ma carrière indécente de femme à la cuisse légère a probablement commencé lorsque j'ai réalisé ce que manigançait mon voisin.
J'ai pensé que c'était la solution à tous mes problèmes. Et une fois ma carrière lancée, eh bien, je n'ai plus pu m'arrêter.
Maintenant j'ai trop de succès dans mon travail, et je n'ose toujours pas informer mon mari de mes occupations vénales.
Je peux parler de mes problèmes, car je souffrais de frustration à cause d'un excès de temps libre.
Comme beaucoup de femmes au foyer, pendant les jours de semaine, quand mon mari partait travailler, et que les s allaient à l'école, je restais seule chez moi presque toute la journée, occupée par d'ingrates tâches ménagères, ou regardant des programmes insipides à la télévision, jusqu'à ce que tout ce petit monde revienne au foyer. Mon mariage et ma vie à la maison étaient confortables mais ennuyeux et, bien que mon mari ait un salaire correct, on ne vivait pas dans le luxe ou la prodigalité.
J'avais parlé à mon mari de reprendre un travail, même à temps partiel, car on aurait su quoi faire d'un peu d'argent supplémentaire.
J'ai essayé, mais j'ai vite découvert que ces emplois que je pouvais obtenir ne permettaient pas un salaire supérieur aux frais engendrés pour l'exercice de ce travail. Cette idée ne valait rien.
Ensuite, après 12 ans de vie commune, notre mariage avait évolué vers une routine, plus comme des colocataires que des amoureux.
Notre intérêt commun pour le sexe avait fondu comme neige au soleil, et même si j’avais tout le temps nécessaire pour satisfaire mes besoins avec ma collection de jouets, cela ne remplaçait pas vraiment la sensation que procure un homme passionné.
J'avais pris l'habitude, le matin, de rejoindre mes copines dans un bar du centre commercial et, les femmes étant des femmes, nous parlions de problèmes de femmes et de nos petites affaires.

Si les maris savaient! C'était toujours apaisant de bavarder et de rêvasser.
Une fois, je me suis laissée aller à prétendre que je me paierais volontiers un bel étalon pour m'envoyer en l'air.
Je suppose que c'est le moment où l'idée est née. Une femme a dit: "Pourquoi payerais-tu, c'est à eux de te payer?"
J'ai fait mine de plaisanter et j'ai ajouté avec désinvolture: "Faites-moi une liste de tous ceux qui veulent me payer pour ça!"
Une autre femme que je ne connaissais pas me regardait avec une grande intensité, et j'ai supposé que c'était de la désapprobation.
Lorsque nous avons décidé de partir, elle m'a retenue par le bras et m'a dit qu'elle voulait me parler confidentiellement.
"Faites-moi confiance" qu'elle m'a dit. Lorsque les autres eurent disparues, nous nous sommes assises et elle s'est présentée sous le nom de Cathy, puis elle m'a raconté son histoire.
Elle m'a dit qu'avant de se marier, pour payer ses études, elle travaillait dans un service d'escortes et que, parfois, elle améliorait sa rémunération, si le monsieur lui plaisait. Elle a dit cela d'une manière très simple et très réaliste, que c'était toujours elle qui décidait, seulement si le monsieur lui plaisait, et que son mari ignorait tout de cette activité.
Elle a ajouté que l'agence d'escortes était toujours à la recherche de candidates ayant ma classe et ma beauté..
Au début, je pensais qu'elle me faisait une sorte de blague et l'idée m'a d'abord choquée, mais ses explications détaillées ont éveillé ma curiosité. Cette occupation lucrative lui prenait peu de temps et lui permettait de se changer les idées.
Elle a persisté en me parlant de routine quotidienne, d'ennui et de frustration. Ce qu'elle me racontait me rappelait tellement ma propre situation qu'elle m'a convaincue de téléphoner à la directrice de cette agence d'escortes, une bonne personne.
Elle m'a dit: "Vas lui parler, c'est tout. Il n'y a pas de mal à parler!"
Elle m'a donné une carte de visite avec le nom et le numéro de téléphone de l'agence, et nous nous sommes séparées.

J'ai passé l'après-midi à ressasser mes doutes et mes craintes jusqu'à ce que, sur un coup de tête, j'ai téléphoné.
La femme qui m'a répondu m'a donné l'impression que ma demande n'avait rien d'extraordinaire et nous avons pris rendez-vous.
Le lendemain, dans la matinée, j'ai traversé la ville pour aller à l'adresse indiquée, dans un quartier commercial.
Le bâtiment était quelconque, mais les bureaux étaient meublés avec classe, confortables sans rien d'ostentatoire.
En accord avec cette impression, la femme elle-même était habillée avec goût, de façon classique, comme une femme d'affaires.
Je suppose qu'elle avait déjà pris sa décision quant à mes aptitudes avant même que nous ayons terminé les présentations.
Après la conversation téléphonique que nous avions eue la veille et peut-être la recommandation de Cathy, mon apparence suffisait à confirmer que je serais une recrue bienvenue dans l'agence.
Il n’y avait aucun doute sur ce que je devais fournir en tant que "service", ce que je pouvais proposer pour "divertir" et quel serait mon pourcentage. Son rôle dans le processus était celui d'une agence de réservation et des frais seraient prélevés sur ma "rétribution". Elle a souligné qu'il existait un processus de vérification strict de la clientèle et m'a assuré que son système comportait des garanties. J'étais favorablement impressionnée, mais j'ai dit qu'il me fallait un peu de temps pour réfléchir avant de prendre ma décision.
Je suppose que le destin a dû s’intéresser à mon dilemme car le lendemain, j’ai vu par la fenêtre une femme se tenir sur le seuil de la porte de mon voisin, sonnant sans recevoir de réponse.
Quelques minutes plus tard, ma curiosité a gagné et je suis sortie dans l'allée, faisant semblant de rentrer la poubelle au garage.
Après avoir sonné une fois de plus à sa porte, elle s'approcha de moi pour me demander si je savais où il se trouvait.
Je lui ai dit qu'il était probablement retardé et qu'elle pouvait attendre son retour chez moi.

Elle a accepté à contrecœur de lui accorder quelques minutes, mais mon café et ma tarte aux pommes l'ont convaincue de rester.
Quand je lui ai posé des questions sur sa relation avec mon voisin, elle est devenue un peu évasive.
Cependant, j'avais déjà deviné ce qui se passait réellement et j'ai utilisé des sous-entendus.
Je lui ai dit que souvent je voyais des jeunes femmes lui rendre visite et qu'elles ne me semblaient pas vendre des bibles!
Elle a ri, cela a brisé la glace et nous avons discuté comme deux amies. Mais elle n'a pas voulu me dire son nom ni où elle habitait.
L'ambiance a changé, elle m'a complimentée sur mon physique en disant que beaucoup de gars paieraient pour passer un moment avec moi. J'ai rigolé en disant qu'avant j’avais une vie sexuelle, mais que maintenant j'étais mariée.
Il semblerait qu'elle m'a soudainement perçue comme une opportunité d’affaires, car elle m'a assurée que beaucoup de ménagères délaissées utilisaient ce moyen pour joindre l'utile à l'agréable, avec un minimum de risques et un maximum de gains.
Elle jeta un coup d’œil circulaire. "Tu n'as pas l'air de manquer d'argent, mais peut-être d'un peu d'exaltation. Si ça t'intéresse, je peux te mettre en contact avec mon agence."
Elle me tendit une carte. C'était la même agence d'escortes que la veille. Le destin me prenait par la main.
Après son départ, j'ai composé le numéro de l'agence et j'ai donné mon accord.
La semaine suivante, mon mari étant absent pour affaires, j'ai appelé l'agence pour leur donner mes disponibilités.
On m'avait déjà expliqué la terminologie à utiliser chaque fois que des engagements étaient pris, et on m'a informé de l'horaire.
J'étais pétrifiée pour mon premier client, et le gars était aussi néophyte que moi. Il m'a avoué qu'il n'avait jamais rien fait de tel auparavant et nous avons passé l'heure comme deux adolescents découvrant ce qu'est le sexe.
Je soupçonnais l'agence de me l'avoir envoyé exprès, comme pour une sorte de test d'aptitude.

Pour moi, c’était génial, j’avais oublié à quel point c'était merveilleux d’avoir un homme émoustillé auprès de moi.
Je commençais à penser que j'avais perdu tout attrait sexuel. Mais voir sa bite se dresser en palpitant d'excitation pendant que je roulais le préservatif dessus avait dissipé cette idée. Ensuite, je me suis couchée sur mon lit et j'ai écarté mes cuisses.
Je ne me souviens pas du temps qu'il est resté, je me souviens juste du moment merveilleux passé avec un charmant jeune homme et du sentiment d'euphorie que j'ai ressenti après son départ en comptant l'argent que je venais de gagner en m'amusant.
Pendant que je rangeais la chambre en faisant disparaître toutes les preuves, je savais qu'en restant prudente et discrète, j'avais trouvé la solution à mes problèmes. J'ai vérifié mon emploi du temps, et celui de mon mari pour les prochaines semaines, puis j'ai appelé l'agence pour les informer de mes disponibilités.
Il ne m'a pas fallu longtemps avant de recevoir deux ou trois hommes par semaine. C'était plutôt facile et parfois même très agréable.
Je commençais à attendre le suivant avec la hâte de découvrir un nouveau pénis en érection et je m'émerveillais de la diversité.
Je ne me doutais pas qu'il pouvait y avoir autant de variantes de longueur, de grosseur, de forme, de couleur, et même les peine-à-jouir qu'il fallait câliner longtemps m'attendrissaient.
Par contre, je ressentais peu différence pendant l'acte. La sensation merveilleuse que me procurait une bite dans ma chatte éloignait une fois de plus la sécheresse dont j'avais souffert devant l'indifférence de mon mari.
Et c'était un plaisir supplémentaire de savoir qu'il n'en avait aucune idée.
Ma nouvelle activité me permettait de conserver l’image de la ménagère de banlieue.
Je continuais mes visites matinales au café pour blaguer avec les autres filles.
La fréquentation était variable, mais je voyais souvent Cathy, la fille qui m'avait parlé la première du service d'escorte.
Elle a dû remarquer une différence en moi car, lorsque nous nous sommes séparées, elle m'a retenue pour me demander si j'avais suivi ses conseils. Mon sourire lui a donné la réponse.
J'ai avoué que j'étais très satisfaite et que mon seul problème était dû à ma nouvelle richesse.
Comment expliquer cela à mon mari s'il venait à le découvrir.
Elle a ri m'a conseillé d'ouvrir un compte "discret" dans une autre banque.
Son "histoire" n'était pas très différente des autres femmes qui se livraient à la prostitution occasionnelle soit pour des raisons financières, soit pour se libérer du joug d'un homme trop indifférent. J'ai dit "amen" à tout cela.
Cathy était une femme séduisante dans la trentaine qui avait eu une vie sociale (sexuelle) active dans sa jeunesse.
Elle était très énergique et, diplôme en poche, le premier emploi qu'elle avait trouvé était celui d'assistante d'un homme très riche.
Cet homme étant célibataire, cela ne lui avait pas pris trop de temps pour le faire tomber dans ses filets.
Au vu de l'importante différence d'âge, c'était pour elle beaucoup plus un mariage d'affaire qu'un mariage d'amour.
Pour son mari, c'était une "potiche", elle se devait d'avoir une attitude convenable lorsqu'il l’exhibait comme un trophée lors de réunions professionnelles ou privées. Elle avait une vie oisive très confortable, son seul problème étant le désintérêt de son mari envers le "devoir conjugal". Ses activités extra-conjugales secrètes lui permettaient de compenser ce manque affectif.
"Cela me semble familier!" répondis-je.
Cathy m'a dit qu'elle se délectait de cette situation, que la prostitution occasionnelle lui procurait une sensation de pouvoir, à la fois sur les hommes qui recherchaient sa compagnie et sur son mari qui la privait de liberté, en la gardant comme un oiseau en cage.
Elle a dit qu'elle fournissait un service aux hommes qui souhaitaient passer un bon moment avec elle mais, en même temps, elle trouvait stimulant la nature clandestine de ce qu'elle faisait.
Ses derniers commentaires, qui constituaient en quelque sorte une bonne raison d'être une prostituée, m'ont particulièrement séduite. Je me suis concentrée sur cela et j'ai compris que j'avais trouvé une raison valable de vouloir devenir une tapineuse, pas seulement pour l'argent que ça rapporte!
En me remémorant mon premier "client" particulièrement anxieux, je lui ai demandé comment c'était passé la première fois pour elle. Elle m'a raconté qu'elle avait insisté auprès de l'agence pour que le client ne soit pas quelqu'un de local, mais un homme de passage.
Son mari connaissait beaucoup de monde sur place et elle voulait minimiser le risque de rencontrer une relation de son mari.
Elle ne voulait pas détruire son ménage avec un homme très fortuné pour un divertissement d'une heure.
L'agence l'a appelé pour lui dire qu'ils avaient quelqu'un de très gentil qui avait besoin d'un peu de compagnie.
Ils lui ont donné le numéro et le prénom du gars et elle l'a appelé pour lui donner son adresse et convenir de l'horaire.
"Quand il est arrivé chez moi, nous avons pris un verre, discuté des modalités et il m'a parut un monsieur très convenable, alors je l'ai emmené dans la chambre d'amis. Il était très pressant, très caressant, il a sut m'émoustiller alors je me suis laissée faire. Il était vraiment beaucoup plus enthousiaste que mon mari et j'ai passé un très bon moment."
"Le lendemain, je me suis sentie vraiment coupable, surtout parce que j'avais bien profité et que je ne ressentais pas cela comme un travail, mais comme un plaisir... Mais au bout de quelques jours, comme mon mari continuait de me délaisser, j'ai pensé au bon moment que ce gars-là m'avait donné, que c'était très agréable de se sentir désirée, et que si mon mari ne voulait pas faire d'efforts, à partir de maintenant je tiendrais ma porte ouverte aux gars qui auront envie de moi, pour mon plus grand profit!"
"J'ai rappelé l'agence pour leur confirmer mes disponibilités, on m'a donné le numéro d'un autre gars, je l'ai invité à me rejoindre, et on a baisé comme des bêtes tout l'après-midi."
"Après, je n'avais plus de raison de refuser les autres demandes, et j'ai commencé à coucher avec tous ceux qui me demandaient. Le matin, quand mon mari partait travailler, j'appelais l'agence qui me donnait un prénom et un numéro de téléphone, j'organisais un rendez-vous pour l'après-midi, c'était devenu une routine. Il suffisait seulement de savoir ce qui plairait au monsieur et de s'organiser en conséquence, et surtout de profiter au maximum."
"Au bout d'un moment, à force de passer du temps avec des messieurs très différents les uns des autres, vous apprenez à utiliser au mieux les capacités de ces messieurs. Même un homme que je viens juste de rencontrer, je suis capable de le garder en forme longtemps sans le laisser jouir, afin qu'on en profite tous les deux au maximum. Je fournis un excellent rapport qualité-prix, pas de petits coups rapides qui rapportent plus mais qui ne sont pas compatibles avec le service de qualité que je propose."
Je lui ai demandé si elle était certaine que son mari n'avait aucune idée des ses activités extra-conjugales, et elle a sourit:
"Une fois, j'étais avec un client régulier, et le gars était sur moi en train de me baiser. Le téléphone a sonné, c'était mon mari. Nous étions dans la chambre d'amis, j'ai décroché et j'ai discuté avec mon mari, pendant que le gars avec sa grosse bite me défonçait la chatte. Il avait compris que c'était mon mari au téléphone et il essayait de me faire gémir. Mais le gars n'a pas pu se retenir, ça l'excitait tellement de me baiser pendant que je discutais avec mon mari, il s'est retiré et m'en a balancé de partout. Sur le visage, dans les cheveux, sur ma main qui tenait le téléphone, même dans la bouche! Mon dieu, quel bordel! On a bien ri!"
"Le gars avait tout essayé pour me faire craquer, moi tout ce que je pouvais faire c'était de rester stoïque, et mon mari ne s'est douté de rien! Mon dieu, c'était tellement surréaliste!"
"Maintenant, je trouve ça grisant de mener une vie parallèle. De rencontrer des inconnus, des types qu'on ne vous présente même pas. Ils ont été triés, vous les appelez, vous les invitez, et puis vous écartez les cuisses pour eux comme si c'était votre copain. C'est à la fois un peu effrayant et très excitant, et c'est devenu ma raison de vivre, le sel de l'existence!"
"Ces gars-là m'utilisent, je les utilise aussi, et le bénéfice pour mon mari c'est que je suis probablement plus facile à vivre!"
Elle a terminé son café qui devait être froid maintenant, pendant que j'admirais la classe folle de cette femme. Personne, en la voyant, n'aurait pu se douter de ses activités et du sujet de notre discussion. Elle posa la tasse.
"J'adore aller à des repas d'affaires avec mon mari, l'air d'une pimbêche très convenable. Si seulement les gens savaient que la potiche qu'il exhibe à son bras comme un trophée, il suffit d'une liasse de billets pour qu'elle se couche et qu'elle écarte les cuisses!"
"J'ai ouvert un compte bancaire secret dans une autre banque, pour cacher mon argent au cas où mon mari découvrirais mon comportement et voudrait se séparer de moi. Depuis que je tapine, j'ai mis de côté un joli petit pécule et je suis devenue une des femmes les plus demandées de l'agence, ce qui me permet d'augmenter mes tarifs."
"De plus le bouche à oreille fonctionne, certains gars me recommandent à leurs amis et ceux-ci ne passent pas par l'agence. Dans ces conditions, je garde tout l'argent pour moi. Pas de commission pour l'agence, même s'ils ne l'ignorent pas."
Je lui ai demandé si elle ne craignait pas d’être découverte, soit par son mari, soit par le fisc, mais sa réponse a été claire:
"Je suppose que j’ai eu de la chance de ne pas me faire prendre, alors je devrais peut-être me calmer un peu. Mais, chaque fois que j'essaye de reprendre mes vieilles habitudes de ménagère classique, popote et émissions de télé insipides, je déprime et je redeviens vite invivable. J'aime me faire baiser par tout un tas de gars excités, ce n'est même pas l'argent qui me motive le plus, c'est vraiment l'excitation que me procure leurs bites et le danger des situations. C'est fou mais j'adore ça!"
Elle regarda sa montre: "Oh mon Dieu! Je n'avais pas vu l'heure passer! Je dois vraiment y aller!"
Je n'avais pas besoin de me dépêcher, mais j'ai dit: "j'ai aussi des choses à faire", et nous nous sommes séparées.
J'ai ressenti beaucoup de soulagement après cette discussion avec Cathy qui m'a conforté dans mes choix.
Désormais, j'étais fière d'être devenue une "bonne petite gagneuse" qui fidélise une clientèle discrète qui apprécie mes charmes.
Je commençais à gagner pas mal d’argent et, suivant le conseil de Cathy, j’ai ouvert un compte bancaire que j’ai regardé grossir avec satisfaction. Je n'avais aucune idée de ce que je pouvais faire de tout cet argent, mais j'étais heureuse de mener cette double vie.
Cela, c'était mon occupation pendant la semaine. Les week-ends étaient singulièrement différents.
Nous avions les activités classiques comme un barbecue dans le jardin, ou un film au cinéma, ou emmener les s participer à une activité sportive. Nous n’avions aucune connotation par rapport au fait que je sois une putain à temps partiel pendant la semaine.
Dans mes fantasmes, je me demandais parfois quelle serait la réaction de mon mari s'il le savait, mais je n'ai jamais réuni assez de courage pour faire allusion à une telle chose.
Ce que je n'aimais pas, c'était le vendredi soir. Trop souvent, mon mari invitait le voisin, celui-là même qui m'avait permis de devenir une pute en étant absent de chez lui quand il avait un rendez-vous, et ils regardaient ensemble le sport à la télévision en éclusant des bières. Mon mari prétendait que les commentaires de ce gars étaient désopilants et que cela rendait le match plus intéressant.
Pour moi, je ne connaissais pas de crétin plus inintéressant que notre voisin.
C'était seulement un espèce de monstre repoussant, qui me regardait de façon bizarre en faisant des commentaires déplacés.
À sa laideur naturelle s'ajoutait une bêtise sans fond doublé d'une vulgarité sans bornes.
Je n'ai jamais réussi à comprendre pourquoi mon mari appelait ce type "mon copain", alors que pour moi c'était juste un gros porc.
Ce qui me rendait folle, c'était le fait que mon mari ne semblait pas voir ses regards lubriques et ses propos grossiers envers moi.
Néanmoins, je devais supporter son comportement scabreux tous les vendredis soirs en faisant la sourde oreille.
Et puis, un vendredi soir, la situation a empiré. Pendant la mi-temps, mon mari est allé au garage refaire la provision de bière.
J'ai essayé de m'esquiver vers la cuisine pour ne pas rester seule avec cet ignoble individu, mais il m'a saisi par la jambe et m'a dit:
"Je sais ce que tu fais quand ton mari est absent, petite vicieuse... Tu reçois des hommes!"
Je sentis mon sang se glacer dans mes veines et je restais là, tétanisée, sans réponse, alors que ce salaud promenait sa main sous ma robe en ricanant méchamment. Puis il a ajouté:
"La prochaine fois qu'il sera sorti, viens me faire une petite visite et tu pourras tout me raconter!"
Je me dégageais d'un geste brusque et je m'enfuyais vers ma cuisine en lançant un:
"Je ne sais pas de quoi vous parlez!" Des mots énergiques mais contredits par ma réaction.
J'ai entendu mon mari revenir, s'installer sur le canapé en partageant ses bières avec l'autre salaud, alors je suis revenue m'installer à ma place, sur la chaise, derrière le canapé, parce que le jeu reprenait.
Au passage, le gros porc m'a envoyé un clin d’œil et un sourire salace, comme si nous étions complices.
Pendant toute la deuxième mi-temps, tout un tas de questions trottaient dans ma tête.
Qu'avait-il vu exactement, que savait-il vraiment et, plus important, que voulait-il faire de ses connaissances?
J'ai passé ma soirée à spéculer, à évaluer les risques, mais je ne pouvais pas envisager autre chose que d'aller chez lui pour lui tirer les vers du nez, connaître ce qu'il savait vraiment pour agir en conséquence.
En partant, profitant du fait que mon mari avait le dos tourné, il a tapoté sur son smartphone et m'a murmuré:
"J'ai des photos..."
Le lundi matin, j'ai annulé mes disponibilités de la semaine auprès de l'agence et de mes clients en prétextant un état grippal.
Mon mari me laissant seule à la maison toute la journée, j'étais extrêmement inquiète au sujet du gros porc d'à côté, ne sachant pas ce qu'il savait exactement et ce qu'il voudrait en échange de son silence.
De toute évidence, il en voulait à mes fesses, mais voudrait-il se contenter de ça?
C'était le mardi en début d'après-midi que mon téléphone a tinté pour un texto d'un numéro inconnu.
Je l'ai ouvert pour lire: "Devine qui c'est? Il faut qu'on parle. Ma porte arrière est ouverte. Ne me fais pas attendre..."
Merde, comment ce porc a-t-il obtenu mon numéro?
Impossible d'ignorer son message, sinon j'aurais des problèmes.
Le cœur lourd, en traînant les pieds, j'ai traversé le jardin pour passer par la porte arrière.
Je suis entrée et le gros porc m'attendait dans son salon avec un sourire stupide sur son visage de débile.
"Tu as fais vite, petite coquine, je vois que tu as très faim..." dit-il la voix dégoulinante de sarcasme,
Je ne répondis rien mais je lui lançais un regard noir. Probablement pour encourager une réaction, il m'a montré son téléphone:
"Oh, tu sais, j'ai pris des photos de tes copains, de leur bagnole et de leur plaque d'immatriculation."
Le bâtard crasseux, il se moquait de moi et savait que je ne pouvais rien y faire.
"Qu'est-ce que tu veux de moi?" J'ai dit avec autant de dignité que je pouvais rassembler.
Sans cesser de sourire, il m'a dit: "Eh bien, je suppose que ton mari n'est pas au courant de tes activités quand il s'absente et je suppose que tu préfères que cela reste secret. Je peux garder cela juste entre nous, en échange d'un peu de gentillesse!?"
C'est ce que je craignais. Ce bâtard dégénéré en voulait à mon cul. Je ne parvenais à imaginer quelque chose de plus dégradant que de me faire baiser par ce sale type. Mais que pouvais-je faire d'autre? Il avait des preuves!
"Alors, laisse-moi préciser ta demande. Tu veux me baiser, gratuitement, en échange pas un mot à mon mari?"
"Ouais, ta proposition me plaît bien. Puisque c'est toi qui l'a faite, j'accepte avec joie!"
Son sourire prétentieux me tapait sur les nerfs: "OK, je vais y réfléchir ..."
Là, il ne souriait plus...
"Euh, chérie, tu n'as pas besoin "d'y réfléchir", pétasse! Tu vas faire ce que tu sais faire, c'est-à-dire la pute, et tu vas le faire avec moi gratuitement. Et tu sais quoi, on va faire un arrangement hebdomadaire. Pas la peine de dépenser mon fric pour un truc que je peux avoir pour rien. Je sais que tu gagnes beaucoup d'argent. Je sais que tu es en combine et je sais avec qui... Alors, ne m'oblige pas à faire le méchant!"
Mon cœur s'est effondré, j'étais prise au piège. Il s'est levé, a mis de la musique, et s'est tourné vers moi:
"On va danser un peu, que je hume ton fumet, voir si tu sens bon!?"
Il avait mis un slow sirupeux, il m'a plaqué contre lui, ses mains sur mes fesses, frottant son ventre contre le mien.
Sa bouche s'est emparée de la mienne, son haleine était fétide, il a mis sa langue dans ma bouche, malgré mon envie de vomir j'ai fait semblant d'aimer çà... Sur ce, il a laissé tomber son pantalon de jogging crasseux pour montrer sa bite tout aussi dégueulasse:
"Viens, ma puce, mets-toi à genoux et suce-moi, chérie..."
C'est ainsi que commença le long chemin de ma dégradation avec ce salopard qui me faisait venir chez lui, principalement juste au moment ou un client s'en allait, car il prétendait qu'il aimait me prendre toute chaude à la sortie du lit.
Visiblement, il a passé du temps à guetter derrière ses rideaux.
Je me suis agenouillée, et j'ai essayé de ne pas penser à ce qui m'attendait. Il a écarté les jambes pour être bien positionné:
"Allez, chérie, ouvre bien grand ta sale gueule de pute. Sois douce. Sois bonne. Sois une bonne pute. N'oublie pas, si je ne suis pas content de tes services, je serai obligé d'aller parler à ton mari..."
Je ne l'ai plus écouté. J'ai simplement fais ce que je sais faire le mieux, faire grossir et raidir sa bite en le masturbant.
J'ai été un peu surprise par les dimensions. Il avait vraiment une grosse bite et j'avais du mal à refermer ma bouche autour.
Comparé à la variété de bites que j'avais traitées au cours des derniers mois, il n'avait pas à craindre la comparaison!
J'ai utilisé toutes mes compétences qui étaient devenues comme une seconde nature.
Je l'ai sucé et léché tout en chatouillant son scrotum poilu avec mon ongle.
Cela a eu clairement l'effet escompté, car il a commencé à grogner comme une bête.
Bientôt, il a posé ses mains sur ma tête et il a commencé à me baiser la bouche.
Ne souhaitant pas lui donner le plaisir d'éjaculer dans ma bouche, je me retirais et je le branlais en le léchant sous la queue.
Il n'a pas semblé très heureux d'avoir été refusé, alors il m'a poussé sur le dos par terre, il a soulevé ma jupe, écarté ma culotte sur le côté et planté sa bite en moi. Je n'étais pas prête et ça m'a fait un mal de chien, j'ai cru qu'il m'ouvrait en deux.
Dieu merci, j'ai réussi à masquer mes cris de douleur en gémissements de plaisir, je ne voulais pas que ce sadique prenne du plaisir à me voir souffrir. Il est venu au fond de moi en longs jets puissants, et j'ai simulé l'orgasme.
Il a roulé sur le côté et, sans surprise, ne m'a pas remercié pour le bon moment que je venais de lui donner. Gratuitement.
Quand que je suis partie, il m'a retenue pour le dire: "À bientôt, je t'appelle, comme d'habitude."
Je n'ai pas su si c'était une question ou une déclaration. Quoi qu'il en soit, je ne l'attendrais pas avec impatience.
Depuis, ma nouvelle carrière à temps partiel est entrée dans une nouvelle phase.
Juste au moment où je commençais à me sentir à l'aise, que je commençais à profiter des avantages de rentrées d'argent régulières et d'une grande variété de bites, j'ai cet écueil pour tout gâcher. Comme un caillou dans la chaussure.
Je continuais toujours à goûter quelques bons moments avec mes clients, mais cette menace permanente causée par ce gros porc de voisin contribuait à teinter mon ciel bleu de gros nuages noirs.
Et mon mal-être était aggravé chaque vendredi soir quand il était invité par mon mari à passer la soirée chez nous.
La physionomie libidineuse de son faciès porcin, chaque fois qu'il venait chez nous, me rappelait combien j'étais prise au piège, et qu'il me tenait en laisse comme son animal domestique.
Mon mari assis à côté de lui était totalement inconscient de tout cela, tel le cocu innocent et ignorant de ce qui l'entourait, et qui serait dévasté s'il devait apprendre ce qu'on lui cachait ... et ce maudit porc le savait.
L'argent accumulé sur mon compte secret était d'un grand réconfort et masquait l'humiliation d'être régulièrement baisée comme une vulgaire catin par un être abject.
J'ai développé la capacité à brouiller mon esprit pendant la période qu'il me fallait pour aller le rejoindre, le satisfaire puis rentrer chez moi pour prendre un bain brûlant.
Bien que ce ne soit pas facile d'ignorer son comportement, car il s'ingéniait à trouver de nouvelles bizarreries pour me faire souffrir.
Bien sûr, au début, il m'a baisée dans toutes les positions imaginables et dans tous mes orifices accessibles.
Le plus pénible pour moi, c'était de le sucer après la sodomie, parce qu'il refusait de se nettoyer et qu'il prétendait que ma bouche était sa machine à laver.
Il me semblait donc que ma vie de prostituée occasionnelle pouvait se poursuivre aussi longtemps que je pourrais garder mon sang-froid et accepter ses vexations. Mais un jour, il m'a fait une demande que je ne pouvais pas accepter.
Je n'ai jamais cherché à comprendre d'où lui venait son argent. Il ne semblait pas avoir de travail disons, régulier!?
Un jour, j'allais retourner chez moi après l'avoir épuisé, il a décidé brusquement de me réclamer un pourcentage sur mes gains!?
Je lui demandé: "De quel droit!?"
Il m'a répondu: "Le prix de mon silence et de ma discrétion! De plus, je connais des types qui payent mieux que l'agence avec laquelle tu travailles, même si avec eux ce sera un travail un peu plus exigeant. Mais tu verras, on s'habitue à tout! De plus, à l'aide de quelques caméras dissimulées, j'ai enregistré nos ébats et je suis sûr que ces petits films intéresseront beaucoup ton mari!"
Il riait en me disant que dans les faits, il devenait mon proxénète et que je devais me soumettre, ou il me "dompterait"!
Je n'ai pas partagé son rire et je lui ai donné une réponse évasive, mais en décidant que cette relation nocive devait cesser.
C'est lors de ma visite suivante qu'il a décidé de renforcer son emprise sur moi en expérimentant quelque chose de nouveau.
Il m'a emmenée dans la salle de bain. La baignoire était déjà remplie d'eau savonneuse.
Il a dit qu'il aimerait partager un bain avec moi, que je pourrais m'adonner à des sports nautiques en utilisant une main savonneuse sur sa bite, et glisser entre mes seins savonneux, bref, jouer avec lui.
C'était une chaude journée de fin de saison.
Prendre un bain chaud n'était pas une idée particulièrement séduisante, mais je ne pouvais pas refuser sa demande.
Il était déjà en train d'ôter son peignoir en m'expliquant ce qu'il voulait, j'ai docilement retiré mes propres vêtements et je suis entrée dans le bain avec lui. Nous nous faisions face dans la grande baignoire et il m'a demandé de le caresser avec ma main savonneuse.
Puis il m'a dit qu'il pensait que ma chatte serait plus charmante rasée, qu'il aimerait la voir lisse comme celle d'une fillette.
Cette pensée m'était désagréable, mais je n'ai rien dit d'autre que: "Je vais chercher un rasoir".
Je sortais du bain et je me dirigeais vers le lavabo comme si j'allais prendre le rasoir qui traînait là.
J'avais eu le temps de repérer le ventilateur électrique en fonctionnement sur le rebord de la tablette du lavabo.
Je l'ai saisi et je l'ai jeté dans la baignoire.
Il y a eu un choc lorsque le ventilateur a touché l'eau et il n'a même pas eu le temps de changer d'expression.
Je me penchais craintivement au-dessus de la baignoire en faisant attention de ne toucher à rien.
Je le regardais allongé là, la tête sous l'eau où il s'était affaissé. C'était touchant, il avait toujours la main autour de sa queue.
Il n'y avait aucun mouvement et le silence était seulement perturbé par le son de l'alarme antivol qui s'était déclenchée lorsque le courant avait été coupé.
Je rassemblais rapidement mes vêtements, son téléphone portable, les vidéos, j'enlevais toutes les traces de mon passage et je m'enfuis par la porte arrière.
La police a réagi très rapidement à mon appel lorsque je les ai informés que l'alarme d'un voisin perturbait le silence.
J'ai regardé à travers les rideaux le ballet des voitures qui se sont succédé sous mes fenêtres.
C'est l'édition quotidienne de notre journal local qui a relaté la mort atroce de l'un de nos concitoyens.
L'article, qui se voulait instructif, relatait le décès d'un célibataire qui avait commis l'erreur d'installer un ventilateur électrique à proximité immédiate de la baignoire.
Un faux mouvement ou un geste maladroit aurait provoqué la chute de l'appareil qui l'avait électrocuté.
C'est mon mari qui m'a montré l'article et nous avons tout deux convenu qu'il était vraiment dommage que le "gars sympa" d'à côté soit décédé avec une fin aussi tragique.
Je ne sais pas comment j'ai réussi à conserver mon visage impassible et à ne pas montrer ma joie.
J'ai enveloppé soigneusement les restes du téléphone portable et des CD que j'avais précédemment écrasés avec un marteau.
J'ai enterré profondément le tout au fond du jardin.
Débarrassée de mon persécuteur, j'ai repris mes activités lucratives et distrayantes.

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