Saskisuw #1 : Oskinikiw

Saskisuw #1 : Oskinikiw
(S’enflammer #1 : Le Jeune Homme)

*****Attention, les références à la culture crie contenues dans cette histoire sont purement fictionnelles et ne reflètent pas ment la réalité de cette nation. Merci *****

Je suis en marge d'un monde que je ne connais pas. Là ou je vis, tout ce que l’Homme a inventé n’existe pas. Je vis loin du monde, des villes, de la culture, de l’occident, de l’orient, de la technologie, de l’argent et des malheurs. Ma vie est peuplée de légendes, de mystères, de nature et d’une communauté unique, à la fois divisée et unie. Mon prénom est Florian et voici l’histoire de notre vie.

Sainte-Clémence… C’est un village d’environ 1300 ou 1400 habitants situé dans la région administrative du Nord-Du-Québec. Nous vivons si loin dans les bois et la forêt qu’aucun route ne se rend jusqu’à nous. Pour rejoindre le reste de la province, il nous faut emprunter la rivière Broadback qui borde notre village. Vous comprendrez qu’on ne peut s’y rendre que l’été, car l’hiver, Broadback gèle et n’est plus navigable. La particularité de Sainte-Clémence est qu’elle est à la frontière du Waskaganish, qui est un région appartenant aux Cris, les autochtones de la région. Du coup, entre Sainte-Clémence, dans Nord-Du-Québec, et le village de Kisisuwin, dans le Waskaganish, il y a moins de 500 mètres.

Certains diront que les occidentaux et les autochtones, deux cultures aussi différentes, ne pourraient pas cohabiter aussi près, mais une chose à ne pas oublier, c’est que nous sommes coupés du monde. Les Cris, bien loin des autres tribus, se sont adapté à notre présence, et c’est la même chose pour nous, loin des nôtres, qui nous sommes adaptés à eux. De plus, les terres où nous sommes installées ne sont que peu fertile. Pour assurer notre subsistance, l’entraide avec les autochtones étaient primordiale.

Aujourd’hui, ne vous en faite pas, nous ne sommes pas si arriéré que ça.

Nous avons l’eau courante, l’électricité et la plupart ont la télé, mais entre nos deux peuples, rien n’a changé. Je me souviens, petit, me faire raconter des légendes amérindiennes et d’histoires magiques. La vie des deux camps à été teintée de la culture de l’autre.

Moi pour ma part, je suis devenu écrivain. Je suis tout jeune, c’est vrai, tout juste 23 ans, mais ici, les histoires et légendes sont si riches, il y a tellement de chose à raconter, que je ne pouvais faire une autre carrière. J’ai tout l’inspiration possible dans mon coin de pays. Comme dit plus tôt, je m’appelle Florian, Florian Deviau pour être plus précis. Je suis blond, cheveux courts, avec des yeux bleus foncés et je suis mince, pas du tout musclé, plutôt fragile. Ça ne m’empêche pas d’être mignon, mais je crois pas être bien attirant.

Si j’écris aujourd’hui c’est pour faire part du moment le plus étrange de ma vie, un moment qui a changé ma vie. C’était le premier juin de l’année dernière. J’étais au Old Familiar, le seul bar de la région, qui se trouve dans la zone franche ( la zone de 100m entre Sainte-Clémence et Kisisuwin), qui est une zone de rassemblement entre les deux village, contenant notamment l’école secondaire (lycée) et le centre communautaire.

J’étais avec mon meilleur ami, Nathan, un beau brun bien plus musclé que moi. Nate parle beaucoup de ses baises, c’est un truc qu’il aime bien faire, mais je nota un truc intéressant dans son histoire.

J’aimerais tellement être comme les Cris… ils sont tellement beaux et réussisse toujours à séduire les gens…

je réalisa qu’effectivement, les cris de moins de 30 ans étaient les fantasmes de tous les habitant de Sainte-Clémence… les filles comme les mecs ont tous déjà dit vouloir coucher avec eux… même moi.

Il y a deux écoles primaires, un par village, et une école secondaire dans la zone franche, mixte pour les deux nations. Mêlé aux Cris, j’ai passé un nombre incalculable de nuit, nu, le corps en chaleur et en sueur, mon pénis coulissant dans ma main et la tête pleine d’images de torses musclées et de grosses bites autochtones… car oui, j’étais dans les vestiaire avec eux, étant un homme… moi je sais qu’ils ne portent pas de sous-vêtements car aucun ne peut contenir leur organe…

Alors que je buvais mes verres d’alcool en ce premier juin, la question se posait et se faisait de plus en plus présente… pourquoi tout le monde kiffait autant ces jeunes mâles ? Je buvais en regardant les Cris présent, et pour être franc, tous les jeunes hommes de 20 à 30 ans semblaient être là, ce que je n’avais jamais vu avant.
Célébraient-ils quelque chose ? Les clémençois étaient très minoritaire dans le bar ce soir, ce qui n’était pas dans l’habitude.

Je resta loin d’eux et but beaucoup ce soir là. L’alcool me fit d’ailleurs faire un black-out. Je m’endormis. Cette idée aussi de m’inscrire dans un concours de boisson… déjà que j’ai le corps fragile.
Mais bref, mon ivresse n’est pas le coeur de l’histoire. Je me suis réveillé dans l’herbe, en face du Old Familiar. Le bar était fermé, mais nous étions encore la nuit. Je regarda ma montre pour voir qu’il était deux heures du matin. Old Familiar était donc fermé depuis une heure. Je me leva difficilement dans le but de retourner chez moi, lorsque je vis comme une lumière de feu derrière le bâtiment du bar.
J’alla voir, intrigué… et j’assista au plus beau spectacle de ma vie.

Derrière le bar, se tenait un frêne immense, probablement millénaire. Des petits feux de camps avaient été allumé autour, assez loin pour pas que l’arbre flambe, et au pied de l’arbre… les Cris.

Ils sont là, tous en rond autour de l’arbre… Ils sont nu. De là ou je suis, je voyais leur corps magnifique, leur peau légèrement bronzé et lisse, leur musculature si virile. Le comble de tout, c’est que ces petits mâles, ces alpha sexy à faire bander, se masturbaient tous face à l’arbre.

Ma main descendit dans mon pantalon. Mes doigts s’accrochèrent à mon pénis déjà durcit et mon poignet fit coulisser ma paume et mes doigts sur ma verge. J’avais une taille respectable, mais ce n’était rien à coté des appendices alpha de ses jeunes en rut. Un troisième bras ? Je ne saurais trouver meilleur qualificatif. Leurs gros sexes lourds, dur, chaud, humide, pointant virilement le ciel. Des putains de pieux, des monstres, mais les plus beaux monstres de ma vie… et peut-être même du monde.

Mon regard ne pouvait s’empêcher de se poser sur leur sexe démesuré, tout comme ma main ne pouvait s’empêcher de me branler de toute mes forces.
Leur virilité, leur force, leur beauté, était sans conteste. Je les voulaient toutes, sans aucune exception. J'imaginais leur goût sur ma langue, le goût de leur sexualité chaude, de leur sueur, de leur pré-sperme. Même leur gémissement et leurs râles étaient si profond et si… mâle, qu’il aurait put rendre salope, mais l’homme le moins gay au monde.
Tout mon corps ne voulait qu’eux…

J’avais déjà vu par le passé des images de sexes gonflés immense et ça ne m’avait jamais allumé… mais ceux là étaient spécial. Ils étaient parfait. je me sentais de plus en plus pute, de plus en plus chienne, et ça ne me dérangeait absolument plus… Les frissons montèrent dans tout mon corps, j’étais électrisé alors que je me masturba plus vite.

Sans jamais fermer les yeux ou dévier le regard, je jouis dans un grand cri que je fus incapable de retenir. Je jouis un jet, puis deux, puis trois, le corps halletant. Mon corps était en feu alors que mes giclées de foutre remplissait de plus en plus mon pantalon. Je me rendis compte que j’étais incapable d’arrêter de jouir. Sa coulait sur mes jambes, mes vêtements étaient imbibé et débordait, mais ça n’arrêtait pas pour autant. Ma voix sortait toute seule. Normalement, j’aurais eut peur de voir mon orgasme aussi abondant, mais toute mon esprit n’était concentré que sur ses monstres de bite tendu devant mes yeux.

Le bouquet final arriva. Un par un, les jeunes hommes cris jouirent sur l’arbre, lui offrant de grosses décharges de sperme copieux et des cris de jouissance que le meilleur acteur porno du monde ne saurait imité tant c’était le plus beau son jamais entendu de ma vie. Je tomba au sol, toujours les yeux rivés sur les alphas. je me contorsionna de plaisir pur, tombant en transe. Mon corps convulsa devant cette image, je n’avais plus aucun contrôle. Je salivais sans m’en rendre compte et jouis deux fois plus qu’avant. Ma voix était celle d’un autre, complètement déformée. Je crois que la foudre s’abattit sur l’arbre et les jeunes hommes, mais je n’en suis pas certain.
En tout cas, c’est la dernière chose que je me souviens avant que je ne perdre connaissance, un sourire bien pervers aux lèvres, la langue sortie et le corps posé dans une mare de mon propre sperme.

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