Des Vacances Fatales 3

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Paul déambulait toujours dans les allées du camping pour retourner au bungalow, toujours ignorant de la situation. Arrivant proche de ce dernier, Lara l’apercevait au loin et décidait de prendre les devants.

— Ne bougez pas, je vais aller lui parler pour pas qu’il arrive en nous foutant la honte avec les voisins.

Sophie se dirigeait alors vers lui fermement, décidée à lui exposer clairement la situation. La voyant arriver proche de lui, Paul afficha un sourire, persuadé qu’elle venait s’excuser de ce qui s’était passé plus tôt. Une fois à son niveau, pour éviter le contact avec lui, elle mettait sa main au niveau de son torse, laissant volontairement une distance nette entre eux.

— Ecoute-moi bien, t’as tout gagné. A force de jouer le mec lâche qui s’en fout de tout, j’ai fini par me taper un autre mec.

Paul restait sans émotion à cette annonce, laissant Lara dans l’inconnu sur le véritable ressenti qu’il pouvait éprouver à cet instant.

— C’est à croire que c’est ce que tu voulais finalement, c’est pitoyable... Elle le repoussait dans un mélange de mépris et de colère.— Alors, ce qu’il se passe c’est qu’on se dit que pendant ses vacances, je me laisse des libertés d’accord, tu m’oublies. Je vais profiter et vivre pleinement, que ce soit avec Arthur, le mec qui vient de me baiser pour t’en informer, donc, tu ne vas pas faire le boulet et nous faire chier avec tes conneries. Tu vas juste être là, et gentiment te la fermer, parce que si on en est là, c’est en grande partie à cause de toi. Pour là où tu dormiras, on verra ça tout à l’heure, ce n’est pas la priorité, là, tout de suite.» Il était toujours planté debout, sans expression faciale, comme éteint de l’intérieur, il n’arrivait même pas à savoir ce qu’il éprouvait à cet instant. Sans même l’attendre, Lara retournait sur ses pas pour retourner au bungalow, Paul, de manière instinctive et limite robotique, la suivait silencieusement pour y aller aussi.

A peine arrivé, que sans aucune gêne, elle s’installait à nouveau sur les genoux d’Arthur et l’embrassait goulûment pour bien faire comprendre les choses à Paul. Scène qui se déroulait sous les yeux de ce dernier, les yeux moqueurs d’Arthur qui regardaient Paul dans les yeux, et les rires à peine cachés de Sophie et Julien.

Paul, sagement, s’asseyait à la table. Les quatre autres reprenaient, comme si de rien n’était, en prenant surtout soin de ne pas faire attention au nouveau cocu, leurs conversations pour continuer à faire connaissance. Au bout de quelques heures, durant lesquelles les nouveaux couples avaient continué de se découvrir physiquement, le sujet du couchage de Paul arrivait. Conversation qui se tenait sans lui prêter attention :

— Bon du coup, on fait comment pour ce soir ? Demande Arthur.— Comment ça ? Ben, ils dorment ensemble ; et toi, avec moi ! Répondait Lara.— Ça me va, renchérissait Julien.— Tu m’étonnes, disait Sophie avec un large sourire en le regardant.— Non, mais, ça, d’accord, je me doutais, je voulais dire pour l’autre, Arthur désignait en même temps Paul du doigt.

Ce dernier suivant studieusement la conversation.

— Ben, ça va, tu te tapes sa meuf, tu peux bien lui passer notre tente non ? Julien clôturant sa phrase dans un éclat de rire, rapidement rejoint par les autres, Paul riant jaune, montrant enfin un semblant d’émotion.— Bonne idée. Ca, tu l’amènes à votre tente, vous prenez vos affaires et comme ça, on est tranquille, suggérait Lara à Arthur.— Je n’y avais pas pensé, c’est bon, je l’y amène et je récupère nos affaires, disait Arthur en se levant pour se débarrasser de Paul le plus vite possible. »

Lara se levait pour aller dans la chambre, prenant tout juste la peine de dire à Paul de revenir demain pour le petit-déjeuner, sans lui dire vraiment quoi que ce soit d’autre. Sophie et Julien s’embrassaient et n’avaient que faire de son départ. Arthur, lui, était juste pressé de s’amuser encore un peu plus avec Lara.


Le trajet se déroulait dans le silence complet jusqu’à la tente d’Arthur et Julien. C’est seulement, une fois arrivé sur place, qu’Arthur avait rempli son sac et celui de Julien avec leurs affaires, ne laissant que le matelas, enlevant au passage les sacs de couchage que ce dernier décidait de se lancer dans un monologue :

— Faut que je t’avoue un truc pauvre con. Franchement, ta meuf, bon certes, ça a l’air d’être une bonne chienne, je vais bien la baiser, y a pas de souci. Mais franchement, ce n’est pas un canon, heureusement qu’elle a une bonne bouche à pipe et un cul à défoncer, sans quoi, le reste c’est pas fou. Sa pote, Sophie, par exemple, c’est un autre morceau, elle doit être bonne à baiser aussi ! Ce qui me fait vraiment bander c’est les meufs en couple. Dès que je vois un mec qui me paraît un peu fragile sur les bords, je m’engouffre et j’essaye de le faire cocu. Humilier de petites merdes dans ton genre, en faisant de leurs meufs mes putes, c’est ça mon kiff. Tu n’imagines pas à quel point ça m’excite de savoir que là, je vais te laisser ici dans ma tente pendant que je vais aller fourrer ta meuf. Parce que je te garantis une chose, c’est que je ne vais pas lui faire l’amour. Je vais la démonter, la rendre accro à ma queue, pendant que toi, pauvre cocu, tu seras comme une merde tout seul. Rien que d’en parler, j’ai la gaule qui monte. Allez, bonne nuit pauvre merde.

Il prenait bien soin de mettre deux petites claques pour bien finir de marquer son territoire avant de partir en sifflotant, ramenant les deux sacs avec lui. Paul ne paraissait pas énervé, juste dépité ; il s’enfermait dans la tente, s’allongeant sans coussin ni plaid, simplement pressé de s’endormir en espérant des lendemains meilleurs. Arthur, revenu au bungalow, donnait son sac à Julien qui se trouvait encore dehors pendant que Sophie se douchait, avant de s’engouffrer dans la chambre prête à accomplir ce qu’il avait promis à Paul, même s’il n’avait rien demandé dans cette histoire.
D’ailleurs, il s’était endormi presque immédiatement dans sa tente, trop fatigué par toutes les émotions et sentiments qui l’avaient parcouru aujourd’hui, et qu’il avait tant bien que mal contenus et refoulés.

Lorsqu’Arthur pénétra dans la chambre, il eut l’agréable surprise de trouver Lara, nue, allongée sur le lit. Les bras écartés, ses petits seins droits, au bout, les tétons pointés. Ses jambes étaient croisées, laissant apparaître seulement le haut de son sexe. Ses hanches étaient bien visibles, ses poignées d’amour venaient se rajouter aux courbes de son corps, étant appuyées par sa position allongée.

Même si la vision de cette scène ne fit que renforcer son excitation, pendant un instant, il crut que Lara allait tenter de lui offrir une scène d’amour romantique, inspirée de ces films qu’il hait tant. Heureusement, il fit vite rassurer, Lara lui dit

— Je veux que tu me baises comme on ne m’a jamais baisée.

Il n’en fallut pas plus pour qu’il se lâche. Il se mit totalement nu, grimpa sur le lit et sur Lara, venant se mettre directement à genoux, sans aucune forme ni aucun geste de tendresse, pour prendre sa tête à deux mains, et commença à lui insérer sa queue déjà bien raidie dans la bouche.

Lara était totalement excitée. C’était un mélange de la vue du corps sec et musclé, cette position qui restait une nouveauté pour elle, le fait de sentir son sexe plutôt imposant remplir sa bouche, ce sentiment d’être dominée, qui la faisait totalement lâcher prise pour se laisser guider entre les mains d’Arthur, qui allait en profiter une nouvelle fois. Plus le temps passait, plus Arthur enfonçait sa queue profondément dans sa bouche, ses mains tenant toujours fermement la tête de Lara. Il ressortait de temps à autre sa queue pour la laisser respirer un bon coup, ou quand dans son élan, il avait rentré trop loin sa queue, ce qui faisait presque vomir Lara. Il lui tapotait le visage avec sa queue et lui faisait lécher ses couilles, avant d’enchaîner sur une véritable baise de bouche qui, bien qu’humiliante, plaisait à Lara.


Vint le moment où il voulut la baiser. Il mit sa queue à l’entrée de la chatte de Lara. Elle mit sa main sur son torse pour l’en empêcher,

— Attends ! Tu n’as pas de capote.

Elle obtint une réponse sèche et directe,

— Tu me casses les couilles avec tes capotes, si tu veux que je te baise, c’est comme ça, sinon tant pis pour toi.

En même temps que ses paroles, il prenait bien soin de caresser sa chatte avec son sexe dur comme la pierre. « Sérieux, tu fais chier ! J’ai trop envie, tant pis, vas-y, rentre », en même temps qu’elle mettait un coup sur son torse en signe de mécontentement. A peine, la dernière syllabe de sa phrase terminée, qu’Arthur rentrait sa queue d’un grand coup de reins dans sa chatte ouverte et humide par l’excitation de Lara.

Très vite, il la recula au bord du lit pour pouvoir pleinement relever ses jambes et rentrer sa queue au plus profond de sa chatte en effectuant des mouvements amples et secs à la fois. Lara jouissait pleinement en se faisant pilonner de la sorte. Il la retourna plusieurs fois, n’hésitant pas à régulièrement à lui donner de grandes fessées, qui à chaque fois, arrachaient un petit couinement de surprise et de plaisir entremêlés à Lara. Il s’en était donné à cœur joie, vu la rougeur de ces dernières.

Tout d’un coup, alors qu’il remplissait de son sexe, Lara en levrette, cette dernière était bien cambrée, la bouche contre l’oreiller pour faire moins de bruits, il s’arrêta d’un coup, et lui dit

— Finalement, t’as raison, je vais mettre une capote.

Lara, qui était encore sous le plaisir des coups de reins qu’elle subissait et n’avait pas vraiment écouté ce qu’il venait de dire, lui répondit :

— De quoi ?

— Je dis que finalement je vais mettre une capote.

— Quoi ? Mais comment ça ?

— Franchement, je le vois et je me dis, je ne peux pas passer à côté, je vais te faire le cul.

— Tu veux m’enculer ??

— C’est bien, tu comprends vite !

— Putain, au point j’en suis, vas-y, mais doucement ; je n’ai pas fait grand-chose par là si ce n’est quelques doigts et de petits godes.

— T’inquiète, le temps que le chemin se fasse, je vais y aller doucement et après je vais te faire jouir par le cul. Bouge pas surtout, reste comme ça.

Il se leva, prit une capote qu’il enfila sur son sexe toujours aussi bien dressé. Il fourra rapidement sa queue dans sa chatte, histoire de bien lubrifier la capote, cracha sur son anus et commença à fourrer sa queue. Et bien que Lara puisse avoir des doutes, son cul était bien ouvert, et l’excitation jouait certainement son rôle. Pendant quelques instants, ce fut dur pour Arthur, son sexe était un peu serré et il devait freiner son envie de faire claquer littéralement son cul. Lara, elle découvrait littéralement un autre plaisir, et la petite douleur du début fut vite disparue, et sans s’en rendre compte, elle dit entre deux gémissements,

— Vas-y, défonce-moi, je veux que tu me baises à fond.

Cela rendit Arthur fou, l’excitation de l’entendre parler ainsi, additionnée à la frustration de se retenir, il ne lui en fallut pas plus. Il prit presque l’élan avec ses deux mains, les fit claquer au niveau des hanches de Lara pour les tenir fermement et s’en donner à cœur à joie. Au bout d’à peine 20 secondes, Lara explosa de plaisir un orgasme comme elle n’en avait jamais eu. Ce qui n’arrêta pas pour autant Arthur qui continuait à pilonner son cul sans retenue. Mais lui aussi, au bout de quelques secondes, il se retira de son cul, enleva la capote pour lui faire sucer sa queue et se vider dans sa bouche.

Alors même qu’elle avait encore son sexe dans la bouche, en train d’avaler le jus qui en sortait, Arthur lui dit

— La prochaine fois, c’est ta chatte que je remplis de sperme, je te préviens.

Ce qui donna des frissons à Lara, et un coup de chaud bien qu’elle venait de jouir pleinement.

Dans l’autre chambre, ambiance moins bestiale, mais tout aussi torride. Julien, tout heureux d’avoir réussi à choper une fille du calibre de Sophie, fit tout ce dont il avait envie. Même si cette dernière avait plus de caractère que Lara et qu’elle se laissait moins faire, lui, était moins dominateur qu’Arthur donc cela se mariait bien. Ils baisèrent longuement, Julien profitant de toutes les parties du corps de Sophie, sauf la sodomie.

Les deux atteignirent l’orgasme, même si contrairement à son ami, lui le fit dans la capote. Le reste de la nuit fut calme, surtout pour Paul, même s’il fut réveillé plus tôt que tout le monde à cause de la lumière et du soleil. Il resta de longues minutes dans la tente malgré la chaleur, repensant à hier.

Pour éviter de se poser trop de questions, il finit par se convaincre qu’après tout, c’était le temps des vacances, tout ça serait oublié après, ce ne serait qu’un mauvais moment à passer finalement. Il finit par aller au bungalow pour aller les rejoindre. Il n’avait pas fait attention à l’heure. Une fois arrivé, il resta bloqué dehors, la porte ayant été fermée à clé la veille, au soir, de l’intérieur. Il s’assit donc à la terrasse attendant que quelqu’un se réveille.

De longues minutes plus tard, Arthur se réveilla, avec la fameuse trique du matin. Il se tourna dans le lit vers Lara, commença à peloter son cul, avant de glisser un doigt dans sa chatte pour constater que ce soit l’excitation n’était pas retombé, soit qu’elle était encore ouverte de la veille, il put donc directement y introduire sa queue. Ce qui eut pour incidence de réveiller Lara, tout heureuse de sortir de sa nuit ainsi.

Très vite, il commença à la faire gémir de plus en plus fort en accentuant ses coups de reins. Inévitablement, cela arriva aux oreilles de Paul, qui toujours assis sur la terrasse, était juste en face d’une des fenêtres de la chambre. Au bout de quelques instants, ce dernier ne put s’empêcher de se rapprocher pour écouter plus attentivement.

L’ébat fut silencieux en termes de paroles, mais il pouvait parfaitement entendre le cul de Lara qui était en train de claquer sous les coups de reins d’Arthur, ainsi que les gémissements de cette dernière. L’acte ne fut pas très long, mais Paul eut le temps d’entendre un échange qui l’excita autant qu’il le rendit triste.

— Putain, ça y est, je vais me vider en toi.

— Vas-y, remplis-moi la chatte, je veux sentir ton sperme en moi.

Ce qui excita tout autant Arthur qui n’arriva pas à se retenir plus longtemps et éjacula abondamment dans sa chatte, dans un gémissement de jouissance et de soulagement, mêlé à ceux de Lara, comblée de sentir son foutre lui remplir le sexe.

Paul, de peur qu’ils ne sortent de la chambre ou ouvrent les volets, alla se rasseoir rapidement. Au bout de quelques minutes, les quatre compères finirent par se lever presque en même temps. Sans pour autant faire attention à Paul au début. Ce n’est que lorsque Julien ouvrit la porte pour sortir, qu’il se rendit compte de sa présence.

— Putain, je t’avais oublié, toi, faut dire qu’à attendre ta meuf jouir toute la nuit, on oublie juste que ce n’est pas toi qui la baises, dit Julien en éclatant de rire, ta nuit fut bonne au moins, j’espère ?

— Oui, ça va, merci, répondit Paul, dont c’était quasiment la première fois qu’il parlait en leur présence.

— Sophie, qui avait apparemment prévu son coup, arriva avec une serviette qu’elle lui balança au visage. Tu iras te laver aux douches communes, c’est un bungalow pour quatre et inutile de te dire que je ne me laverais pas à l’eau froide pour ta gueule.

— Non, n’ pas quand même, intervint Arthur, il peut se doucher ici, en contrepartie, on sera obligé de prendre notre douche ensemble avec sa copine, mais c’est pas grave ça. Julien, encore mort de rire, lui fit un check en approbation de ces humiliations permanentes.

— Lara, qui avait tout entendu, sortit du bungalow avec un large sourire et enchaîna : voilà, on fera comme ça, par contre, t’iras aux chiottes communes, faut pas pousser.

Arthur prit bien soin de montrer, dès que possible, que Lara lui appartenait en ce moment, durant toute la matinée qui se déroula sans évènement spécial, ponctuée seulement d’un tour à la piscine. La journée fut d’ailleurs assez calme jusqu’au moment où ils décidèrent de prendre l’apéro.

Après quelques verres, Arthur et Julien commencèrent à chauffer les deux amies sur d’éventuels rapprochements physiques entre elles dans le passé. Ce qu’elles réfutèrent, mais les deux compères insistant, disant que rien n’était figé et qu’il était encore temps de remédier à cela. Sans réfléchir, les deux filles, respectivement sur les genoux de leur compagnon du moment, se rapprochèrent pour commencer à s’embrasser. Un smack, puis deux, puis les lèvres s’ouvrent, les langues se mélangent, elles finissent par se rouler des pelles sans gêne, aucune.

Puis, instinctivement, les quatre se sont levés pour aller dans la chambre de Lara, tester une nouvelle expérience, laissant Paul à son triste sort seul sur la terrasse. Les filles ne se doutaient pas à cet instant qu’Arthur avait organisé cela dans leur dos. Il avait motivé son ami à les pousser à tenter l’expérience à plusieurs pour pouvoir sauter Sophie qui lui donnait envie, et pour le pousser à accepter, il avait mis en avant le côté chienne de Lara avec qui il allait pouvoir bien s’amuser.

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