Je Me Donne 8

Je suis obligée de retourner voir mon opticienne, j’ai cassé encore une fois mes lunettes et je dois impérativement les faire réparer, disons que je soupçonne mon chéri de les avoir cassés volontairement. Anthony m’impose de retourner voir Lydie et il m’accompagne. Nous sommes un vendredi soir et à notre arrivée, Lydie m’accueille avec un large sourire.
-monsieur-dame, que puis-je pour vous ?
Après un échange, Lydie s’occupe de mon dossier et pour cela elle m’a isolée de mon mari.
-tu es la petite portugaise d’il y a quelques mois ?
-euh ! oui je crois.
-et c’est ton mari ?
-oui
-beau mec, tu me l’avais caché
-bah !!... non, enfin nous nous sommes vus une seule fois.
-je suis sûr que tu lui as raconté ce que nous avons fait ? son regard est très parlant.
- je raconte tout à mon mari, alors oui.
-ooohh et il en a dit quoi ?
-ça me gêne un peu Lydie.
-monsieur, venez svp.
Mon mari approche, je suis rouge pivoine, et il raconte ce qu’il a pensé, faisant apparaitre un large sourire sur les lèvres de mon opticienne.
-je ferme dans une heure, venez prendre l’apéritif chez nous, nous habitons juste au-dessus du magasin.
Anthony décide de ne pas accepter l’invitation pour cette fois, nous devons retrouver des amis au restaurant. Mais ils échangent leur numéro de téléphone pour rester en contact, au grand plaisir de Lydie.
Le lendemain, je vais chez ma coiffeuse, il est 14h, environ. En entrant, je remarque une femme déjà assise sur un fauteuil.
-Oh Maeva, je ne savais pas que nous avions la même coiffeuse.
Avec cette voie, c’est Lydie qui est là, surprise, nous aurions voulue faire cette rencontre que jamais nous aurions réussie. Nous discutons un peu et la coiffeuse vient s’occuper de Lydie.
-alors, comme d’habitude Lydie, un sabot de 4mm et je tonds ?
-non non, on va changer, pour mon amie Maeva, j’aimerais bien que vous me fassiez une belle coupe à zéro.


-ah bon, vous êtes sur ? vous devez vraiment vouloir lui faire plaisir ?
-oui c’est une bonne amie.
Je suis stupéfaite. Déjà je ne suis qu’une cliente et pas son amie, et puis sa coupe de cheveux elle fait ce qu’elle veut, moi je m’en moque complètement. Entre temps, je passe également entre les mains d’une coiffeuse qui pour moi, réalise juste une coupe des pointes de mes cheveux. En sortant, je vois Lydie, assise qui m’attend.
-on prend un verre ?
-heu ! pourquoi pas.
Nous nous arrêtons dans un café et commençons à échanger. Elle me raconte que son employé tient la boutique avec sa femme, pour elle s’est repos. Nous continuons à discuter et arrive un homme.
-EH salut Lydie
-oh Benji, quelle surprise
-tu me présentes.
-Maeva Benji, Benji Maeva.
Il se joint à nous et entre dans notre conversation. Benji passe la main sur le crâne de Lydie.
-ça sera bientôt tout lisse ma belle, tu seras encore bien plus ravissante.
-peut-être que je vais y venir…
Je me sens hors sujet pour ce qui me concerne. Je sens une complicité entre eux, ça me gêne un peu. Je propose de m’éclipser, mais ils sont tellement persuasifs, que nous terminons par nous retrouver dans l’appartement de Benji. Ce que je ne vous ai pas dit, c’est que Benji est un noir Africain, une barbe naissante, sans cheveux, mignon, pourtant je ne craque pas sur les hommes de couleur.
Assez rapidement, Lydie se rapproche de Benji et entreprend de s’occuper de son membre qu’elle sort du pantalon. Là c’est pas possible, je décide de partir et je me lève. Lydie me ratt, me prend la tête et m’embrasse avec la langue qui s’engouffre dans ma bouche. Ces mains me caressent à travers mes vêtements. Je la repousse, sans la repousser, nous sommes là, devant Benji. J’en ai presque oublié que nous sommes chez un homme. L’épisode du salon de coiffure m’a quelques peu perturbé. Une nouvelle coupe pour moi ? franchement, je ne comprends pas. La voir, dans le miroir se faire tondre les cheveux si courts, ça m’a troublée en ne laissant pas mon intimité insensible, j’ai senti que mon sexe coulait légèrement.
Bizarrerie pour moi.
Pendant que nous enlacions avec Lydie, j’ai senti une chaleur venir se blottir dans mon dos avec une belle grosseur contre mes fesses. J’ai compris que Benji était contre moi. Ses mains ont commencé à toucher mes fesses, rejoignant celle de Lydie. Je suis surprise et tétanisée de cette situation, mais je ne repousse personne, je le reconnais. Très rapidement, je me suis retrouvé nue entre ces deux personnes. Une main de Lydie à commencer à venir découvrir mon intimité qui déjà était mouillé, puis un doigt se charge de caresser mon clitoris. Là, j’ai lâché prise et me suis abandonnée. Rapidement, nous sommes retrouvés dans la chambre, nu tous les trois. Lydie que je découvre pour la deuxième fois, porte cette fois un anneau à chaque sein, son intimité est toujours aussi lisse. Je me retrouve la tête entre les cuisses de Lydie et déguste son sexe dont la mouille est toujours aussi acidulée et abondante. Benji, lui vient se faire sucer par Lydie. Je découvre cet homme, un corps ni musclé, ni gras. Je découvre pour la première fois le sexe d’un homme noir. Alors il est dit qu’ils sont super membrés, franchement… si je compare avec les magrébins, c’est sensiblement pareil, peut-être que le sexe de Benji est un peu plus long, mais c’est tout. Evidement je ne comparerais pas avec mon cher et tendre mari qui est hors course.
Lydie suce avidement Benji tout en travaillant ces bourses. Je ne connaissais pas cette façon de sucer un homme. Benji, lui malaxe fortement les seins de Lydie, tirant sur les anneaux, étirant les seins.
-aaaaahhhaaahhhhaahhhh, huuuummmmmmm
Lydie aime ce traitement. Moi j’ai la langue dans ce sexe sans poil qui coule sans retenue, je lèche et avale cette mouille.
-Benji, maintenant occupes toi de Maeva, tu vas aimer puisque tu aimes les poils
Benji se retire de la bouche de Lydie et se place derrière moi. Je sens sa langue plonger dans mon intimité et me lécher avec force. Je mouille certes, mais bien moins que ma Lydie.
Cette langue me laboure le sexe, entre, entre mes lèvres, me pénètre légèrement puis ressort, il bave abondamment. Elle prend la direction de mes fesses et vient lécher ma rondelle qui elle aussi est poilue. Je sais ce n’est pas très glamour, mais Anthony veut que je reste ainsi et cela ne semble pas déranger jusqu’à maintenant. La langue fait des cercles autour de ma rondelle, la forçant de temps en temps. Puis le vide se fait sentir, la chaleur de cette langue à disparue. J’entends un bruit de plastique se déchiré, Benji pose un préservatif. Je sens la pénétration de ce membre noir, mes lèvres s’écarte et me voilà prise par Benji.
Durant ce temps, Lydie ma prise par les cheveux, m’imposant de continuer à m’occuper de son sexe. Je ne peux aller contre elle, sinon elle serait capable de m’arracher les cheveux, tellement sa main est agrippée.
-vas-y baise cette chatte poilue Benji, baise la bien
Effectivement, je suis baisée. Benji me prend sans douceur, son membre me laboure avec force. Il écarte mes petites fesses pour mieux me pénétrer et voir sa queue prendre une chatte bien poilue. Il force tellement sur mon fessier que quelques fois ses mains me pince la peau et son pubis me frappe violement.
-aaahh putain, elle est bonne, ma queue est blanche, elle mouille tellement cette garce, on dirait du sperme de mec, oooh la garce, elle aime ça
Je suis même pas en mesure de m’exprimer, ma bouche est toujours plaqué contre la chatte de Lydie. Ma bouche et ma langue commence vraiment à être endolorie, je me force pour la lécher. Seule ma respiration se fait entendre. Benji continu à me prendre, mais un doigt vient me prendre les fesses et en quelques petites minutes j’explose ma jouissance en grognant par le nez. Lydie part elle aussi dans une jouissance quelques secondes après moi.
Benji, lui est toujours en moi à me prendre. Il m’a pénétré encore quelques minutes puis mon sexe s’est retrouvé vide, un vide immense qu’il a laissé en se retirant.
Je sens qu’il pose son membre sur mes fesses et je sens un liquide chaud se déverser. D’abord une longue giclée est tombé sur mon dos, puis une deuxième, le reste s’est libéré sur mes fesses. Même pas le temps de reprendre un peu pied. Deux doigts me pénètrent de nouveau les fesses, facilité part le jus vidé. Lydie se retire de sous moi et rejoint Benji. Je sens des doigts récupérer le jus qui est sur mon dos, pour être déposé sur mon anus.
-avec ça, tu vas bien l’ouvrir
Je sens mes fesses s’ouvrir sous les doigts de Benji. Lydie vient avec une main me masturber le clitoris, par moment c’est douloureux, je viens juste de jouir, mais elle se moque.
-arrête ; c’est douloureux
-t’inquiète pas le plaisir prend toujours le dessus ma chérie, attends Benji ma main est plus petite.
Je ne sais pas ce que cela veut dire. Je sens des doigts plus petits venir remplacer ceux de Benji. Ce dernier place sa tête sous mon sexe et sa langue remplace la main de Lydie sur mon clitoris. Là la douleur est moindre. Cette langue me titille le bouton avec délectation. Lydie me pénètre toujours les fesses et je sens qu’elle force, je ne sais pas combien de doigt j’ai dans les fesses, mais je sens qu’a un moment cela ne veut pas aller plus loin.
-arrête j’en peu plus, tu vas me faire mal Lydie
-avec tout ce jus ne t’inquiète pas, je suis à la fin
Mon plaisir est évidement montant. Minutes après minute, seconde après seconde, je sens cette chaleur grimper en moi.
-voilà ma belle, je te prends le cul avec mes cinq doigts, tu vas voir ça va être un délice.
En entendant ces paroles, Benji plaque sa bouche sur mon bouton et je ne sais comment, il décuple mon plaisir.
-ah ah oh ouii , ah ah , hum ! oui ! encore, oohh
Ce n’est plus Benji qui me transande de plaisir avec sa bouche, mais c’est Lydie. Elle me sodomise et elle m’apporte un plaisir monstre. Je pense que les deux conjuguer est la raison de ce plaisir, mais c’est indiscutablement ces doigts dans mes fesse qui accélère cette sensation de chaleur intense, signe d’une jouissance extrème.
-ooooohhh Lydie, t’arrêtes pas, fais-moi jouir, je veux jouuuiirrr
Lydie ne s’arrête pas.
-je sens que ca vient ma belle, ta rondelle mouille, aller vient, jouie, jouie, je veux t’entendre…
Je suis à bout. Une bouche sur mon sexe et cette main dans mes fesses, plus ces mots, je vais partir.
-rrrraaaahhhhhh, aaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, ohooh c……boononnn
-encore salope, encore, jouie putain, jouie
Je suis prise de soubresaut, ma gorge est douloureuse tellement j’ai criée. Je tombe face sur le lit et part dans un sommeil.
Au réveil, Lydie est seule, Benji est partie. Elle me réconforte.
-Tu as dormie 45 minutes ma belle et tu as été génial, benji est prêt à te revoir.
Je pars retrouver Anthony. J’ai les fesses et l’entrejambe un peu douloureux. Je me dépêche pour tout raconter à mon chéri.

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