L'Ile Maurice 1


Je m’appelle Julie. J’ai trente ans, mariée depuis 5 ans avec Luc que j’ai rencontré le soir de mes 20 ans.

Nos vies professionnelles sont importantes à nos yeux. On passe du temps dans nos boulots respectifs mais ce sont de bons emplois donc, nous sommes à l’aise financièrement et on profite de nos moments libres pour voyager. Un bébé est en projet pour bientôt.

Je pense que certains nous  qualifieraient de « jeunes actifs BCBG », joli couple bien assorti et ouverts aux autres. Luc est mignon, attentionné, drôle et intelligent. Pour ma part, sans vantardise, je sais que je plais aux hommes. Je suis blonde, vraie blonde pour être précise. Je mesure 1,65m pour 53kg, mes jambes sont fines et mes fesses sont d’après mon mari parfaites bien que comme beaucoup de femmes, je préfèrerais avoir un peu moins de hanches. Ma fierté, ce sont mes seins. Mon mari en est fou et je vois bien le regard des hommes sur mes décolletés.

Après une période très chargée professionnellement, mon mari et moi avons décidé de faire un break et de nous faire plaisir. Nous nous sommes fait un 2ème voyage de noce si l’on peut dire et on a réservé un hôtel pour 15 jours à l’Ile Maurice… une petite fortune.

L’hôtel était splendide et notre bungalow individuel avait quasiment les pieds dans l’eau, des serveurs mauriciens adorables et aux petits soins, le soleil. Tout y était.

On alternait farniente et excursions en bateau. On faisait l’amour.

Mon mari adore la plongée et il en a profité pleinement dans ce paradis touristique qu’est l’Ile Maurice. Je l’ai accompagné 2 fois mais ce n’est pas ma passion donc j’ai préféré rester lézarder sur la plage ou à la piscine.

Dès le début du séjour, j’ai remarqué un homme. Il avait un bungalow pas très loin du notre et du coup, on se croisait souvent. Bizarrement, il semblait seul alors que c’est typiquement le genre d’hôtel où l’on vient en couple.



C’est au bord de la piscine que j’ai plus fait attention à l’homme que l’on croisait tous les jours. Il était très bel homme. Brun, les yeux bleus très clairs, bronzé, 35 ans environ, assez grand et musclé mais pas bodybuildé non plus, des abdos impeccables et en plus de ça mignon.

A début, j’ai cru me faire des idées mais finalement, j’étais sûre de moi. Je l’ai vu très souvent me regarder. Il portait des lunettes de soleil mais je devinais sans problème qu’il faisait semblant de lire  quand je me levais. Et de plus en plus souvent, il venait nager en même temps que moi.

Ça me mettait assez mal à l’aise car je voyais qu’il hésitait à m’aborder. J’en ai parlé dès le 2ème soir à Luc et ça l’a amusé. Il a tout de suite vu de quel homme je parlais et m’a dit qu’il avait déjà remarqué ses regards vers moi.

Il m’a dit que jolie comme je suis, il était normal que les hommes me regardent. Surtout quand je suis seule au bord de la piscine. Il m’a même dit qu’il avait toujours été fier de savoir que je plaisais aux autres hommes, qu’il en tirait même parfois de l’excitation.

-          Tu sais, je suis tout à fait conscient que ce mec est plutôt canon. Toi, qu’est-ce que tu penses de lui ? Sois franche.

-          Je ne vais pas nier, ce serait hypocrite. C’est un beau mec.

-          Et tu ne trouves pas ça valorisant de lui plaire ?

-          Peut-être un peu mais là, j’ai vraiment l’impression qu’il veut m’aborder et ça me met mal à l’aise

-          Moi, je sais que tu es comme toutes les filles, tu aimes plaire. Et plaire à un mec comme lui, tu ne devrais pas en être gênée.

-          Et s’il m’aborde, tu ne seras pas jaloux ?

-          Et je devrais ? Tu as peur de ne pas lui résister ?

-          Bien sûr que non.

-          Alors tout va bien. Demain, je dois partir en début d’après-midi pour une plongée. Tu me diras ce qu’il s’est passé.
Ça va juste mettre un peu de piment à nos vacances.

On a fait l’amour et j’étais particulièrement demandeuse ce soir-là.

Le lendemain, je me suis installée à la piscine et le mec est arrivé très peu de temps après. Je suis allée nager un moment et il était dans l’eau également. Je le voyais me regarder et il ne faisait même plus semblant. J’étais mal à l’aise et en même temps excitée. A un moment, je me suis assise dans le petit espace jacuzzi de la piscine. Ça n’a pas pris 2 minutes pour qu’il vienne s’asseoir à côté de moi.

-          Bonjour,

-          Bonjour,

-          Je ne veux pas vous déranger mais je sais qu’on est presque voisins et je vous vois tous les jours. Je voulais juste faire connaissance.

-          C’est vrai qu’on se croise souvent !

-          Vous aimez beaucoup la piscine de l’hôtel j’ai l’impression.

-          Oui, c’est calme, on a tout ce dont on a besoin à proximité et sans le souci du sable qu’on traîne partout.

-          Votre mari n’aime pas la piscine ?

-          Si mais il a une passion pour la plongée alors cette île, c’est le paradis pour lui.

-          Je veux bien le croire mais pour ma part, il y a plus d’attrait à être ici que sous l’eau. Sous l’eau, je n’aurais aucune chance de vous parler

-          …. Tiens, au fait ! Vous êtes seul ici. C’est assez bizarre non ?

-          Aïe ! Vous voulez mettre le doigt là où ça fait mal ! En fait, j’avais réservé ce voyage pour deux mais ma copine et moi, ça a cassé il y a 2 semaines et comme tout était payé, j’ai décidé d’en profiter.

-          Désolé pour votre rupture, ça doit être beaucoup moins agréable tout seul.

-          Oh ne me plaignez pas ! Ce séjour aurait été la dernière chance pour notre couple. Je crois que je ne me suis jamais autant détendu ! Bon, il est vrai qu’une compagnie féminine me manque fortement par moment mais je ne désespère pas.


Il avait dit cette phrase en me regardant droit dans les yeux ce qui m’a fait piquer un fard et il en a souri. On a continué à parler un peu et je voyais ses yeux s’abaisser régulièrement vers mes seins. J’étais mal à l’aise et en même temps amusée, surtout qu’à un moment, j’aurais juré le voir essayer de cacher une érection.

J’ai pris congé de lui quand j’ai pris conscience que mon mari allait rentrer d’un instant à l’autre et je suis arrivée à peine 2 minutes avant lui au bungalow.

Je lui ai aussitôt raconté mon après-midi. Luc me regardait et écoutait avec avidité mes paroles. Au milieu de mon récit, Luc s’est levé et mis devant moi en  baissant son short. Son sexe était dur comme du bois. J’ai compris que tout ça l’excitait beaucoup et moi aussi. J’ai commencé à le branler doucement en lui disant qu’il n’arrêtait pas de regarder mes seins, mes cuisses. Luc me disait qu’il m’aimait, que ça l’excitait qu’un autre aie envie de moi.

Pour la première fois depuis longtemps, je l’ai sucé et il m’a léché. J’ai joui rapidement sous sa langue et j’avais l’impression qu’il allait exploser lui aussi mais je n’avais pas vraiment envie qu’il le fasse dans ma bouche. Il l’a compris et il m’a pénétrée.

Je ne sais pas ce qui m’a pris mais à un moment, j’ai approché ma bouche de son oreille.

-          Mon amour, il s’appelle Marc. Je crois qu’il bandait à la piscine quand il me matait. Peut-être qu’il se masturbe en ce moment en pensant à moi.

S’en fut trop pour Luc. Il a tout lâché dans un râle et j’ai joui moi aussi. Luc s’est effondré à côté de moi et on a éclaté de rire. Luc avait raison, ça mettait du piment cette histoire !

Le lendemain, Luc est resté avec moi et on a bien vu la déception de Marc, ce qui nous amusait beaucoup.

Le jour suivant, Luc est repartit en mer et aussitôt, Marc est venu me voir pour discuter et bien qu’il soit resté à distance raisonnable, je voyais bien qu’il était plein de désir.


On arrivait à 3 jours de la fin de notre séjour et Luc m’a demandé d’être plus aguicheuse envers Marc. Cette fois, Luc n’allait pas partir en bateau mais il voulait voir en essayant de rester à l’écart. C’était cruel envers Marc mais c’était devenu un vrai jeu pour nous.

Bien entendu, Marc s’est assis à côté de moi très rapidement et on est allé se baigner. Comme convenu avec Luc, je faisais en sorte de me mettre en valeur.

En plus de mes poses un peu plus aguicheuses, la situation faisait pointer mes tétons et je rendais Marc dingue. C’est dans le jacuzzi qu’il a été plus entreprenant.  Il était juste à côté de moi et nos cuisses se touchaient. Il m’a dit qu’il me trouvait splendide, que je dégageais un charme fou. J’ai alors senti le dos de sa main me caresser la cuisse. Je ne savais plus comment réagir.

-          Ton mari est totalement fou de te laisser seule ici. Je ne le comprends pas.

-          Marc, enlèves ta main !

-          Je ne vais pas tourner autour du pot. Ça ne servirait à rien. On est là pour seulement 3 jours encore. Tu me plais et j’ai envie de toi.

-          Marc ! Je suis mariée !

-          C’est la seule chose qui te retient ? Ça veut dire que je te plais aussi alors ?

-          Je n’ai jamais dit ça.

-          Alors pourquoi est-ce que tu me chauffe aujourd’hui ?

-          …..

-          Tu te baisses en me mettant tes jolies fesses justes devant les yeux et tes seins vont bientôt faire craquer ton maillot de bain.

-          Je… Je ne voulais pas.

-          C’est un mensonge. Tu voulais me plaire et j’ai vu tes regards sur moi. Je peux affirmer sans trop de risque que tu me trouve à ton goût…. Et je ne parle pas des regards que tu m’as lancés en dessous du niveau de la ceinture. Je suis tout à fait prêt à t’en montrer plus.

Il est vrai que le short de bain semblait plus que bien rempli et que ça avait attiré mon regard de temps en temps. Sa main n’avait pas cessé de me caresser la cuisse, proche de mon entrejambe puis il a pris ma main sous l’eau et l’a posée directement sur son sexe en l’y maintenant.

-          En tous cas, tu es à mon goût et tu peux le sentir !

Il bandait fort et semblait imposant mais j’ai retiré ma main dès qu’il m’a lâchée

-          Je… Je dois y aller. Ça va trop loin.

-          Julie, c’est comme tu veux. Mais on aurait pu passer du bon temps ensemble. Je ne veux pas paraître prétentieux alors ne prends pas mal ce que je vais te dire mais je crois que je pourrais te faire connaître d’autres plaisirs que ceux que tu connais dans ton couple. J’en suis même certain.

Je suis partie au bungalow et mon mari m’a rejoint. Il avait vu qu’il s’était passé quelque chose. J’étais très troublée. Mon mari m’a embrassée. J’étais troublée mais également excitée.

-          Alors ? Ça va ?

-          Oui, Oui. Mais il a été beaucoup plus franc !

-          Ah bon.

-          Oui, il m’a dit qu’il avait envie de moi, qu’il voyait bien que je cherchais à lui plaire.

-          Et il t’a touchée hein ?

-          …. Oui, la cuisse.

-          Tu as aimé ?

-          Je… Je ne sais pas….

-          Dis-le-moi ! N’aies pas peur.

-          Oui, c’était excitant.

-          Je voyais qu’il te touchait. Et tu l’as touché aussi non ? J’ai cru voir ça.

-          Je ne l’aurais jamais fait toute seule mais il a pris ma main pour la poser sur son sexe.

-          Il bandait ?

-          Oui !

-          Ce salaud avait envie de ma femme.

-          Oui, il avait envie de moi.

-          Il bandait dur ?

-          Oui, très dur !

-          Elle est comment ? Elle est grosse ?

-          ….

-          Dis-moi !

-          Elle paraissait grosse oui !

A ma grande honte, je mouillais vraiment beaucoup et Luc s’en est aperçu en touchant mon sexe.

-          Alors ma chérie, est-ce que c’est toujours notre jeu qui t’excite ?..... Ou est-ce que c’est lui ?

-          ……

-          Tu n’as pas à avoir honte ma puce. C’est un beau mec et je t’ai autorisé à l’allumer. C’est naturel tu sais….. Tu as envie de lui ?

-          Tu n’as pas le droit de me demander ça.

-          Tu l’as caressé ?

-          Non, j’avais juste la main dessus à travers le maillot et je l’ai enlevé très vite. Je te jure que je ne l’ai pas caressé.

-          Peut-être que tu aurais dû…. Tu en avais envie non ?

-          … Oui…. Je crois…. mais je t’aime trop et je ne l’aurais pas fait.

-          Je sais que tu m’aimes mais je sais aussi que tu aurais voulu le caresser. Tout ça m’excite beaucoup ma puce et je te connais assez pour dire que je t’ai rarement vue comme ça…. On va manger ? Je commence à avoir faim.

-          Et tu ne me fais pas l’amour ? J’ai très envie là.

-          Ce sera encore meilleur après.

-          Salaud va ! Je m’en souviendrais.

On est parti dans un des restaurants de l’hôtel, on a mangé tranquillement, en amoureux puis on est allé prendre un verre au bar de la plage.

On s’embrassait, on se caressait discrètement, furtivement, alimentant notre désir. Marc est venu boire un verre au bar également. Il discutait avec un autre homme. Il y avait de l’électricité dans nos regards. Marc portait ce soir-là une chemise blanche qui contrastait avec sa peau bronzée. Il était vraiment très beau. Pour ma part, je portais une robe courte et compte tenu de la chaleur, je n’avais rien dessous à part un string. Mon sexe était humide depuis tout à l’heure et la présence de Marc n’arrangeait rien.

Luc l’avait vu et me parlait de lui, me disant que ce soir ils étaient deux à avoir envie de moi, que j’étais superbe, sensuelle et désirable. Marc est parti et Luc s’est absenté pour aller aux toilettes.

Peu de temps après, on a pris la direction de notre bungalow. De temps, en temps, on s’arrêtait pour s’embrasser et s’enlacer dans un endroit plus sombre, plus intime.

Arrivés devant notre bungalow, Luc s‘est adossé contre la porte pour m’attirer à lui et m’embrasser fougueusement.

-          Alors, ça pourrait être Marc en ce moment. Tu imagines ?

-          …..

-          Il pourrait te tenir dans ses bras, t’embrasser.

J’ai décidé d’entrer dans son jeu.

-          Oui, il pourrait.

-          Tu le laisserais faire ?

-          Oui. Tu sais ce que je pense de lui. Il est grand, carré et beau en plus. Ça doit être très agréable d’être dans ses bras.

-          Il te caresserait car il a très envie de toi.

-          … Oui…. Très envie…. Et moi aussi.

A ce moment, j’ai poussé un petit cri car une autre paire de main m’a saisi par la taille par derrière. J’ai tourné la tête et j’ai vu Marc. Luc m’a souri, il a pris délicatement ma tête dans ses mains et a approché sa bouche de mon oreille pour murmurer.

-          Laisses-toi faire. Oublie tout. Cette nuit est ta nuit, vivons quelque chose de fou…. Tous les deux… plus un.

-          Mais….Luc…

-          Abandonnes-toi. Ne réfléchis pas !

Il m’a embrassée puis il ma tournée face à Marc qui m’a embrassée, pénétrant ma bouche de sa langue chaude et douce pour venir chercher la mienne. C’était le premier homme autre que mon mari à m’embrasser depuis plus de 10 ans. Déjà dans un autre monde, j’ai entendu la porte de la chambre s’ouvrir et Marc m’a portée à l’intérieur.

Mon mari s’est mis dans mon dos, embrassant mes épaules dénudées et ma nuque. En quelques instants, Luc a fait tomber ma robe, me dévoilant aux regards de Marc qui a caressé mes seins après les avoir contemplés un moment.

-          Marc : Tu es encore plus belle que dans mes rêves.

-          Luc : Déshabilles-le Julie. Tu en as envie.

J’ai défait les boutons de sa chemisette et il l’a enlevée. J’ai pu passer les mains sur ses pectoraux, ses épaules fortes.

-          Luc : Le short aussi.

J’ai ôté les boutons et fait glisser le short.

Mon mari a saisi mes poignets et il m’a « livrée » à Marc. Ses mains chaudes et douces ont parcouru mon corps et mon mari m’a lâchée pour faire de même. Je crois que je n’oublierais jamais la sensation d’être caressée par 4 mains et 2 bouches.

A un moment, Marc m’a tournée face à Luc et j’ai vu l’excitation dans ses yeux. Marc m’a saisi par les hanches en pressant son sexe que je sentais gonflé malgré son caleçon contre mes fesses. J’ai poussé un soupir de désir aussitôt étouffé par un baiser de mon mari.

La situation m’échappait, me faisait battre le cœur à 100 à l’heure. J’étais folle de désir et pleine de honte à la fois.

Mon mari m’a léché les seins, mordillé les tétons puis il m’a retiré mon string. Aussitôt, la main de Marc est passée entre mes jambes. Je coulais !

Mon mari et Marc ont enlevé leurs caleçons en même temps et j’ai saisi leurs sexes. Ils étaient durs comme la pierre. Le sexe de mon mari est dans la bonne moyenne (on l’a déjà mesuré, 16 cm) et il sait me donner beaucoup de plaisir mais il n’avait rien à voir avec celui de Marc.

Ma main ne pouvait enserrer complètement la hampe.

J’ai regardé Luc comme pour l’interroger. Voulait-il vraiment aller plus loin ?

-          Luc : Ouah ! Marc, C’est un sacré engin ! Hein Julie ?

-          Moi : Oui. Elle est belle !

-          Marc : Et bonne. Tu vas voir, tu vas l’adorer.

-          Luc : Vas-y Marc. Cette nuit, ma femme est aussi ta femme, si elle le veut bien sûr…. Mais je crois qu’il n’y a pas de souci de ce côté là !

-          Marc : Tu es trop belle Julie. J’ai trop envie de toi ! Je peux Luc ?

Luc m’a embrassé passionnément et s’est un peu écarté tout en souriant. Marc m’a allongée sur le lit et m’a couverte de baisers. Il m’a léchée un peu mais j’étais déjà prête depuis longtemps. Il s’est attardé sur mes seins et j’ai branlé doucement son sexe. Il était long, dur et gros ; bien plus long et plus épais que tout ce que j’avais connu.

-          Marc : Luc, tiens lui les mains ! Offres-moi ta femme !

Luc s’est exécuté et il a maintenu mes mains au-dessus de ma tête. J’étais offerte, Luc m’offrait à un autre. Cette pensée m’a rendu folle d’envie.

Marc était entre mes jambes. Il a pris son sexe avec une main et il a caressé mon sexe avec son gland. Il jouait avec moi. Je respirais fort et je voulais lui dire de me prendre mais je ne voulais pas blesser mon mari. Mon bassin bougeait pour chercher le contact de son sexe.

J’ai regardé mon mari dans les yeux et c’est cet instant que Marc a choisi pour entrer en moi. Il a poussé et son gland a pénétré mon sexe trempé petit à petit.

-          Luc : Bon sang ce n’est pas possible. Il te prend ma puce !

Il a fait de petits mouvements en moi. Il s’est enfoncé lentement puis s’est stoppé. Il n’avait pas tout entré mais il m’a caressé les seins, les cuisses et les hanches. Je n’ai pas pu me retenir et j’ai bougé les hanches ce qui m’a fait pousser un petit gémissement.

-          Marc : Elle en veut ta petite femme.

Il s’est alors allongé sur moi, me bloquant de tout son poids et excluant ainsi Luc. Il a commencé à aller et venir dans mon sexe par des mouvements lents et amples. J’ai tenté de me retenir mais la tension s’était accumulée depuis trop longtemps et au bout de moins d’une minute, je pense, j’ai commencé à exprimer mon plaisir.

J’ai tendu la main et j’ai saisi le sexe de mon mari. Je l’ai branlé et j’ai connu le moment le plus excitant et hard à la fois de ma vie. Un orgasme d’une intensité rare m’a traversé tout le corps et j’ai regardé mon mari qui a joui à cet instant. Ses jets de sperme ont giclé jusque sur mes lèvres que j’ai léchées, gouttant ainsi pour la première fois de ma vie à du sperme. Marc est sorti de ma chatte en se branlant et il a éjaculé sur mes seins et mon ventre. J’ai repris mes esprits et regardé mon mari qui souriait.

La pénétration n’avait pas du durer plus de 3 ou 4 minutes mais on était tellement excités que nous avions tous les trois joui très fort. Je me suis regardée, couverte de sperme, et on a éclaté de rire. J’avais du sperme partout. Luc et moi sommes allés prendre une douche et Marc a pris la suite.

Quand il est sorti, on a bu un verre d’alcool du mini bar. C’est là que j’ai appris que ce soir, lorsqu’il a vu partir Marc, il m’a dit aller aux toilettes mais il est allé le rejoindre pour lui proposer de nous rejoindre. Il n’avait le droit d’approcher de moi que s’il entendait de ma bouche que j’avais envie de lui… Ce que j’avais dit en quelques secondes seulement. J’étais nue sur les genoux de Luc, assis sur une chaise. Luc s’est remis à bander sous mes caresses douces et je me suis mise face à lui. Sa bite a toute de suite trouvé le chemin de ma chatte.

Marc était assis sur le lit et j’ai pu voir son sexe se dresser, grossir et devenir tellement appétissant. J’ondulais sur la bite bien dure de mon mari adoré et il était aux anges. Cette nuit-là, je suis devenue une autre.

J’ai fait signe à Marc d’approcher.

-          Moi : Marc, tu as entendu Luc ? J’ai 2 maris pour m’honorer ce soir. Ne reste pas à l’écart.

-          Luc : MMMH Coquine va ! Je t’aime ma chérie. C’est trop bon tout ça.

Marc s’est approché et je l’ai attiré près de nous. J’ai continué à bouger lentement sur Luc et j’ai saisi le sexe de Marc. Je l’ai branlé doucement et j’ai donné un coup de langue sur le gland.

-          Luc : Vas-y ma chérie, suces-le. Rends-le bien dur et bien gros. Après il va te le mettre.

-          Marc : HHMMMM ! Julie ! J’adore !

-          Luc : Tu la veux encore hein sa grosse queue ?

-          Moi : MMMH OUI !

-          Marc : T’inquiètes pas Luc. Tout à l’heure, c’était un avant-goût. Je vais la faire crier ta petite femme.

Luc me mangeait les seins et me caressait partout. Le gland de Marc était gros et doux dans ma bouche. J’adorais le sucer.

A un moment, Marc m’a fait relever la tête et m’a roulé un patin juste sous les yeux de Luc alors que le sexe de mon mari faisait monter mon plaisir depuis un bon moment.

-          Marc : Est-ce que tu me veux en toi Julie ?

-          Moi : HAAAN ! Oui !

-          Luc : Fais la jouir Marc !

Je me suis levée et  Marc m’a enlacée. La sensation de son corps musclé contre le mien reste un souvenir très agréable pour moi. Marc était « puissant ». C’était un mâle. Un vrai !

Il s’est collé dans mon dos, prenant mes seins à pleines mains. Son sexe était glissé entre mes cuisses et frottait mon sexe. Je gémissais d’impatience.

-          Marc : Tu vois comme elle a envie là Luc ? Elle est magnifique ta femme.

Luc nous regardait et je n’en revenais pas de le voir se branler doucement sans déceler une once de jalousie ; juste une excitation qu’il avait du mal à contenir.

-          Moi : OH LUC ! tu vois comme il est gros pour moi ?

-          Luc : Oui ma puce profite de cette belle grosse queue !

-          Moi : Oui mon amour ! Tu veux le voir en moi ?

-          Luc : Oui.

-          Moi : Alors je vais m’offrir à lui.

-          Marc : Vas-y Julie, tends moi tes fesses. Elles sont splendides.

-          Moi : Alors prends-moi bien fort ! Baises-moi !  Je veux sentir ta grosse queue tout au fond !

Je me suis dégagée de ses bras et je me suis mise à genoux sur le lit. Je me suis penchée pour être à 4 pattes et j’ai cambré mes reins dans une invite qui ne pouvait laisser Marc de glace. Je me sentais femme, femelle… Chienne…

Il s’est approché, a présenté son nœud à l’entrée de ma chatte et il a poussé. J’ai senti son sexe me perforer, aller là où aucun autre n’était allé. J’ai poussé comme une longue plainte alors qu’il me pénétrait.

Il s’est enfoncé doucement mais d’une seule traite. La sensation d’être ainsi remplie est indéfinissable. Il s’est retiré pour s’enfoncer à nouveau, m’arrachant un gémissement. C’était trop bon. Il m’a pénétrée longtemps, me faisant savourer toute la taille de son sexe.

Je sentais le plaisir grandir encore et encore. Chaque mouvement était une de plaisir. Cet homme était un dieu. Pour la première fois de ma vie, j’ai vraiment crié pendant l’amour. Marc s’est planté tout au fond de moi, semblant vouloir repousser plus loin encore les parois de ma petite chatte. L’orgasme m’a laissée dévastée, hébétée de plaisir.

-          Luc : He bien ma puce ! C’était fort !

-          Moi : OH mon dieu Oui !

Luc s’est approché de moi et m’a embrassée. J’embrassais encore Luc quand Marc a repris ses mouvements. Il a appuyé sur ma nuque et je me suis retrouvée les seins sur lit. Marc a affermi sa prise et il a commencé à véritablement me baiser. Je n’étais plus qu’un corps de femelle satisfaite par un mâle. Je criais, je bavais, je couinais et il continuait de plus belle. Les orgasmes se sont enchaînés pendant un long moment alors qu’il alternait le rythme de ses pénétrations et je sentais toujours autant son engin coulisser dans mon fourreau étroit.

J’ai senti son sexe durcir encore, ses coups de reins devenir plus saccadés et il a lâché la purée tout au fond de mon sexe. Je me suis presque évanouie sous la violence de mon orgasme.

J’ai senti les hommes me laver mais j’étais un zombie ? Je crois que je n’avais pas envie de faire face à ce qu’on venait de vivre alors je me suis laissée tombée dans le sommeil sans même me préoccuper de Luc. Je ne savais même pas s’il avait joui.


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