Ma Femme M'Offre

Pris par mes papiers, que j’essaie de mettre à jour, je n’ai pas vu le temps passé quand le téléphone sonne ; c’est Nicole ma petite femme ; le message est court mais il a le mérite d’être clair :
« J’arrive dans un quart d’heure ; tu t’habilles en petite femelle soumise et tu m’attends ainsi sur le petit fauteuil. » Puis elle coupe. J’avoue que je suis un peu surpris car ce n’est pas son habitude, bien que je lui demande souvent de le faire ; tant mieux, elle a osé.
J’ai juste le temps de chercher ma tenue, à savoir un collier en cuir avec un petit anneau, une guêpière noire, laissant mes seins bien visibles, des bas resille noir tenus par des jarretelles et un slip noir donc l’arrière est bien ouvert sur mon fessier ; pour finir une paire d’escarpins. Quant aux accessoires un plug de bon calibre dans mon petit trou et deux serres tétons comprimant agréablement mes pointes de sein. Quand je me regarde dans la glace, j’ai vraiment l’air d’une petite salope et cela me fait bander J’ai à peine fini que j’entends la voiture arriver. Me plaçant comme elle me l’a ordonné, je m’installe sur le petit fauteuil, face à la porte. Quand celle -ci s’ouvre une boule me serre la gorge, car devant Nini se tiennent deux hommes que je ne connais pas. Ils s’effacent pour la laisser entrer. Un grand sourire aux lèvres, elle entrouvre son manteau et je découvre qu’elle est totalement nue.
« je viens de passer une bonne partie de l’après-midi avec ces deux hommes qui m’ont particulièrement bien baiser et quand je leur ai dit que j’avais un bon soumis ,à la maison, qui aimait bien être une femelle et que si cela leur disait, je les invitais à venir te baiser , ils ont sauté sur l’occasion de se faire une petite frappe comme toi ; tu vas donc leur appartenir devant moi, comme je le fais d’habitude avec d’autres hommes selon tes désirs. » Puis me prenant la main, elle la place sur sa chatte « vas-y met ton doigts, tu pourras voir qu’ils m’ont bien fécondée tous les deux, mais rasure toi, je pense que tu vas pouvoir en avoir autant » ; en effet quand mes doigts pénètrent son intimité, je découvre un conduit poisseux.

Manifestement cela ne fait pas longtemps qu’ils l’ont possédée.
en peu de temps, ils sont nus, devant moi, l’un la queue encore flasque , le deuxième déjà bien excité ; nini s’est assise dans l’un des fauteuils, les cuisses écartées, la main sur sa chatte, me fixant intensément, dans l’attente de ma soumission ; celle -ci ne tarde pas car très vite, une queue, le gland gorgé de sang se présente à mes lèvres, et sans ménagement investit ma bouche , alors que le deuxième me relevant, me place à cheval sur le fauteuil, découvrant ainsi mon postérieur , bien découvert ; sans hésitation, retirant brusquement le plug, il me vrille un doigt puis crachant sur mon petit trou encore bien serré, il l’investit avec deux doigts qu’il fait tourbillonner sans ménagement ; sous la surprise et la douleur, je recrache le vit de ma bouche, mais agrippé par les cheveux, je dois très rapidement reprendre la tige qui maintenant se branle entre mes lèvres.
Dans mes entrailles, les doigts gagnent du terrain ; mon anus se dilate, alors qu’une douce chaleur envahit mon ventre ; j’aime me faire sodomiser et là, devant ma femme qui se branle la chatte, mon désir est encore plus grand. Entre mes lèvres, la tige a pris du volume et elle me baise littéralement la bouche. Soudain un gland vient au contact de mon petit trou, maintenant bien ouvert et quand il s’enfonce dans mon conduit, j’entends nini : « vas-y, défonce-lui, montre-lui que ce n’est qu’une petite femelle, j’ai envie de l’entendre gueuler son plaisir, comme vous l’avez fait tout à l’heure avec moi »
je ne sais pas si cela à stimuler mon sodomiste mais toujours est-il que maintenant il me possède à grand coup de queue ; son bassin vient frapper mon fessier et sa queue s’enfonce très profondément, percutant ma prostate, source de plaisir pour moi ; je ne peux retenir mes gémissements et je dois quitter la bite dans ma bouche pour ne pas m’ ; lui ne l’entends pas ainsi et m’agrippant la tête , il me maintient , continuant à se branler, quand brusquement il se cambre, son vit grossit et un premier jet de sperme vient frapper le fond de ma gorge, bientôt suivi de plusieurs autres ; je m’étouffe, essaie de déglutir, avant de le dégorger brutalement, alors que la fin de ses jets s’écrasent sur mon visage ; l’autre dans mon cul se déchaine, provoquant pour moi une jouissance dévorante, Malgré le sperme qui m’a remplit la bouche, je crie mon plaisir , accompagné par celui de ma nini ; me tournant vers elle, je la découvre, les cuisses écartelées , la main presque totalement enfoncée dans sa chatte ; elle se fiste pratiquement, jouissant , non seulement par ses doigts , mais aussi de m’entendre.
A son tour, dans mes entrailles, l’homme se répand, ses jets emplissant mes entrailles.
Alors qu’il m’abandonne , avachi sur le fauteuil, récupérant , il se précipite vers ma femme qui lui tend la main, et lui emprisonnant les jambes sur ses épaules, il plante sa queue, encore bien bandée, dans la chatte béante ; « maintenant regarde , tu vas la voir jouir, toi la petite lope soumise ; avant que mon ami te pourfende à son tour , tu vas voir qu’elle jouit bien mieux avec moi qu’avec ta petite queue de lopette » quand il commence à la pourfendre , je perçois le « oh oui fais moi jouir, montre lui que tu me baise bien mieux que lui, exploses moi la chatte, fécondes moi encore comme cet après midi qu’il comprenne bien qu’il n’est pas à la hauteur et que j’aime le faire cocu devant lui »
Il s’en suit une longue, très longue possession, puissante, même brutale, mais elle ne se plaint pas bien au contraire ; ce n’est que jouissances, encouragements à la défoncer, cris remplissant la pièce. C’est à mon tour de me branler, toujours très excité quand je la vois se faire prendre devant moi. À côté, l’autre à retrouver de la vigueur et j’ai envie qu’il me possède à nouveau, pendant qu’elle de son côté prend son pied ; provoquant, je me tourne vers lui, en faisant face au couple qui se déchaine devant moi, lui présentant mon fondement d’où s’écoule encore de la semence da ma précédente sodomie ; il ne lui faut pas longtemps pour s’enfoncer en moi ; sa queue plus grosse que la précédente, m’élargit encore un peu plus mon anneau. Son enculade est rapide, puissante, dévastatrice pour moi ; alors qu’il me défonce le fion, il a attrapé mes couilles qu’il maltraite, les étirant, provoquant à la fois la douleur et le plaisir ;
…. Ma jouissance est telle que je jute sous moi sous les railleries « regardez, il vient de jouir sous ma queue, petite lope cela te fait plaisir de te faire enculer et de voir ta femme s’offrir à mon copain » comme je ne réponds pas, encore sous l’effet de mon éjaculation, une claque s’abat sur ma cuisse………… « Répond dis à ta femme que cela te plait » ; celle-ci me regarde les yeux exorbités par le plaisir qui déferle chez elle ; « oui j’aime qu’elle se fasse baiser devant moi, j’aime qu’elle m’offre à ses amants …… vas -y féconde moi comme une petite femelle.
» Pendant encore un long moment, il m’a dévasté le cul, avant de se déverser en moi, me faisant jouir une nouvelle fois. Devant moi, l’autre aussi a pris son plaisir et alors qu’il venait de remplir de semence son ventre, il est ressorti, déversant ses derniers jets sur sa chatte « tu vois je viens de l’ensemencer, elle est pleine de ma semence ; elle t’a offert à nous, s’est fait remplir, même devant toi, pour que tu sois bien conscient que tu n’es qu’une petite lope, bien cocu et que cela se reproduira sans aucun doute »
Alors que les deux hommes sont partis, nous nous retrouvons, côte à côte, savourant nos jouissances.
« J’ai aimé que tu m’offres à tes amants mais aussi que tu jouisses avec lui devant moi » m’embrassant, « j’avais envie de te voir être une femelle, pas seulement avec un gode mais avec de vrais mâle ; j’aime te soumettre et j’espère que nous recommencerons » un baiser cèle notre accord et notre amour.


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