Faible Christine 3

Georges sait mettre en valeur ses mérites. Il sait aussi montrer à Christine tout le bénéfice qu'elle tirera de leur aventure. Elle ne pense plus à se dérober. Quand l'homme lui demande de lui faire une place et l'invite à s'étendre sur lui, de poser son dos et sa croupe sur son propre ventre, Christine ne renâcle plus. Dès qu'il est allongé au milieu de notre lit, ma femme passe sa jambe droite entre celles de son coquin. Elle se soulève, s'installe et attend le bon vouloir de son maître du moment. La révoltée est devenue la plus soumise des femmes infidèles.

Je suis cocu. En dehors de Georges personne ne l'a proclamé. Mais le mot résonne dans ma tête, se répète inlassablement en écho. Devant moi, sur le lit conjugal, un homme qui a 17 ans de moins que moi occupe ma place. Il est couché nu, sur le dos, les épaules relevées par deux coussins, les pieds écartés. Dans le grand angle de ses cuisses, aussi nue que lui, entièrement visible depuis la porte, repose ma femme. Si j'étais sous elle, le tableau n'aurait rien de scandaleux, mais je ne suis pas l'homme qu'elle couvre en partie. L'autre reçoit et son poids et la chaleur de ce corps attirant de femme dans son plus bel âge. Je suis cocu, cocu...

Mon épouse, Christine, vient d'offrir à son amant le spectacle unique, qu'elle m'avait refusé, d'une masturbation acharnée, menée jusqu'à un orgasme prodigieux. Placé en retrait, comme si j'étais consentant, j'ai eu le privilège démoniaque d'assister à cette scène d'exhibitionnisme rare en dehors des clubs libertins. Vraiment j'ai toujours été trop gentil avec mon aimée. Parfois j'émettais un souhait, je traduisais diplomatiquement un fantasme. Christine repoussait ma timide proposition soit par un éclat de rire soit par une condamnation de mon esprit dépravé. Et voici que le jeune débauché me montre la voie à suivre. Il ne faut pas supplier, il faut imposer. A la douleur d'être cocu s'est substituée une excitation incroyable et j'éprouve un sentiment mélangé de trahison, de désir de punir et de rage, mâtiné de satisfaction hormonale.

Car le spectacle débute seulement et mon sexe ne reste pas indifférent aux succès de mon jeune concurrent..

Pour satisfaire les exigences vicieuses de son amant Christine s'est caressée, doigtée en profondeur, torturée à en perdre le souffle. Sa pudeur vaincue, elle s'est déchaînée sur son propre sexe, a frotté son périnée de l'anus au pubis, tourmenté son clitoris, brutalisé son vagin et a obtenu un flot de cyprine au prix de contorsions acrobatiques, de bonds et de sursauts de son ventre auxquels moi-même, son mari, je n'étais pas habitué. Sa récompense est ce moment de repos autorisé par son amant. Sous ses fesses se manifeste vraisemblablement la queue longue et mince du jeune homme. Elle se loge probablement dans le pli qui sépare les arrondis du postérieur grassouillet.

Georges a précédemment observé avec une attention tendue le jeu des doigts de mon épouse sur la pente fuyante et à l'intérieur de sa chatte. Il a bandé comme un cerf dans sa main. Sa raideur se maintient sous la croupe chaude de cette maîtresse mature. Il savoure le plaisir d'avoir réveillé les anciennes audaces enfouies de l'adolescente. Il est fier d'avoir rendu à cette aînée l'envie de se donner seule des joies oubliées. Il l'a forcée à reconnaître comme un bienfait et non comme un crime l'ensemble des soins que ses mains peuvent assurer à une femme. Faute de l'attention des hommes, à l'avenir, elle n'aura plus honte de se faire du bien. Mais osera-t-elle devant moi ?

En quelques mouvements des hanches l'heureux coquin ajuste la position de Christine, couchée en biais sur lui. La tête de ma femme est renversée par dessus l'épaule gauche du gaillard, alors que sa cuisse droite et sa jambe droite couvrent en partie celles de Georges dont je n'aperçois que la chevelure. L'épouse pas plus que le séducteur ne me voit bien que ce soit possible. Ils ne cherchent pas un personnage important, puisqu'ils me supposent au travail.

Il y des années que je n'ai pas passé autant de temps à contempler le corps de mon épouse et particulièrement de cet espace situé en haut de la fourche de ses cuisses.
Le sexe rougi par la masturbation achevée bâille encore, largement exposé à ma vue, surmonté du toupet garni de sa toison frisée. De chaque côté de la fente, jusqu'à la raie du cul, courent sur les grandes lèvres des lisérés de poils bruns. Avec le temps, je n'y portais plus attention. Je les redécouvre. C'est si beau un sexe de femme orné. Mon manque d'attention est peut-être à l'origine de la catastrophe qui me frappe et me rend incapable de réagir au malheur. J'aurais dû m'intéresser davantage à cet aspect de sa personnalité, caresser plus souvent ses poils et ses lèvres. Ah! maudite soit l'habitude.

Christine garde cet ornement, sa touffe, son toupet "parce que c'est la nature qui me l'a fourni et que la nature a toujours ses raisons" Elle invoque aussi l'hygiène . L'une ou l'autre fois j'avais fait remarquer que je pourrais blesser mon gland, elle s'était moquée de mes propos. Elle ajoutait que ses poils et les miens autour du sexe étaient caractéristiques de l'espèce humaine et nous distinguaient des tous les autres animaux au sexe dégagé...

Pendant que j'examine ses parties intimes d'assez près et plus longuement que je ne le faisais depuis des années, Georges sort de son inaction. Sa main droite passe la hanche, rampe sur le bassin épanoui et vient englober l'entrejambe. Son index cherche le haut de la fente, atteint le gentillet clitoris et fait aussitôt rebondir le bassin. Christine s'ébroue. La main de l'homme décrit les mêmes cercles que la sienne précédemment, cherche à ouvrir ce qu'il appelle tantôt la chatte, tantôt l'abricot ou la quetsche, tantôt la fente ou la foufoune mais aussi le paradis ou l'enfer. Un majeur prend place entre les nymphes, est pris de tremblements. Le bassin de ma femme reprend sa danse du ventre. L'autre main masculine presse le sein gauche.

Christine chante ou geint , approuve, crie oui, gémit non, passe de "Ah" à des "oh" en série. Ses pieds s'agitent, sa tête roule dans sa chevelure. Le plaisir trop intense clôt ses paupières.
Georges tire les conclusions de ces manifestations de bonheur et redouble d'ardeur. Ses doigts jouent sur les cordes sensibles des muscles du périnée, les pincent, les font vibrer. La voix chevrote. Christine remue en tout sens, se prête à tous les essais. Elle mord son poing afin d'étouffer ses cris de volupté qui alerteraient les voisins de l'immeuble.Elle implore, dit "oui encore" ou "tu me fais mal". Il s'en fout et accentue les frottement ou les pénétrations digitales. Je me souviens des premières années de notre mariage, j'étais si attentif. Ne suis-je pas coupable de n'avoir pas su conserver le même enthousiasme, la même fougue amoureuse? Un autre prend ma place, plus convaincant.

Quand la main droite fatigue, la gauche prend la relève.Les deux oeuvrent parfois ensemble, c'est dément. Ce type s'amuse à faire bouger les jambes, le cul , les seins, les reins. Il rit en réponses aux plaintes et veut en augmenter le volume, la fréquence, l'intensité. Le corps accepte tout, dans l'attente d'un plaisir plus puissant. Orgasme après orgasme, Christine s'abandonne.

Combien de temps ce diable d'homme consacrera-t-il à ces interminables préliminaires? Je m'arrache à la torture de la contemplation de la préparation trop longue à mon goût. Dans l'entrée je me dirige vers le porte manteau. dans une veste qui na m'appartient pas, je prélève un trousseau de clés, un porte feuilles contenant la carte d'identité de l'individu qui continue à mettre à l'épreuve les cordes vocales de mon épouse et deux cents euros. Ces derniers paieront la passe d'aujourd'hui et les précédentes. C'est peu, mais Il est réputé chômeur. Je ramasse les vêtements épars, veste, pantalon, chemise, cravate, chaussettes et slip Je cache tout ce qui est étranger dans la corbeille à linge de la salle de bain. Je range les escarpins dans l'armoire à chaussures. Enfin, je me mets à l'aise.

Pourquoi serais-je tenu à l'écart ? Ce que Georges fait, je suis capable de le faire.
Caresser un sexe de femme est une opération plaisante quand on sait la faire jouir. Je l'ai fait et je saurai le refaire. Après Georges, Christine aura affaire à moi. Je lui rappellerai notre passé et je lui construirai un avenir sexuel plus brillant. Elle pourra comparer sur pièces le mari et l'amant.
Les gémissements ont momentanément pris fin. Que se passe-t-il maintenant sur mon lit. Je retourne à la porte de ma chambre à coucher.

Le silence correspond à un temps de récupération. Mains collées sous les beaux seins de mon épouse, Georges la remonte sur lui par glissement peau sur peau. Sous le sexe féminin, jaillit soudain la dague mince et longue de l'homme en érection. En effet la queue de ce concurrent n'est pas un pieu énorme, c'est plus une longue tige terminée par un gros noeud.. Christine bouge comme pour happer la chose qui chatouille sa vulve irritée. Le membre cherche la chaleur et l'humidité du con mis en appétit. Les sexes se tutoient, vont-ils s'unir? Non, la verge se retire. Alors s'installe un nouveau jeu. Chaque fois que comme ma femme, je crois la pénétration imminente, à la dernière seconde le membre viril obéit à une pulsion qui l'éloigne de la fente baveuse. C'est le supplice de Tantale transposé dans un lit.

Christine s'impatiente, grogne de frustration, Georges rit du bon tour. Cela fait partie de sa tactique. Il se fait fortement désirer et n'accorde pas la pénétration attendue. Mais le gland se fraie souvent un chemin dans le bas de la crevasse assoiffée de sperme avant de fuir pour mieux revenir. Christine s'énerve, Christine se plaint, menace de quitter le lit. Georges jubile. Cette fois la femelle alanguie se rend, supplie qu'il la prenne. Il a gagné ! Elle ne parlera plus de viol, elle n'est pas seulement consentante, elle réclame l'union, la pénétration de son fourreau par la bite proche. Alors, par en dessous, avec le secours d'une main, l'homme consent, le gland se glisse entre les petites lèvres ivres de sang accumulé. Christine lâche un long feulement. Ils ne forment plus qu'un. Je suis véritablement cocu, je le vois de mes yeux.

C'est parti. L'homme charge, elle reçoit les coups de boutoir. Et cela va durer en multiples variations. De la position du missionnaire les amants passent à une levrette que Christine en femme d'expérience soutient sans plier, bras tendus et seins balancés en contrepoint. Georges fatigue-t-il ? Il se laisse couler sur le dos et montre son sexe ramolli par le long déploiement de ses allers-retours. Le chevauchement m'a paru interminable. Christine comprend l'ordre, dirige sa bouche vers la quéquette, plonge dessus et reprend une rapide fellation qu'elle termine en engloutissant au fond de sa gorge la queue entière, quitte à cracher en se relevant. L'objet du désir raffermi, ma femme enjambe son maître, va se planter sur la tige raide et se laisse glisser à fond. La descente rapide me renseigne sur l'état avancé de la lubrification du vagin gourmand.

Elle s"est assise sur le ventre de l'homme, a cherché la position la plus confortable en avançant ou reculant ses fesses, elle a décrit quelques cercles autour du moyeu pour s'assurer que la prise était bonne. Georges a placé ses deux mains sous les globes blancs des fesses, il la soulève. Le dos monte, s'élève, laisse apparaître la majeure partie de la tringle brillante de cyprine, mais retombe. Peu à peu le mouvement reprend, s' accélère. Les bras poilus encerclent la taille solide, plaque le ventre et les seins sur le corps immobilisé du receveur. Désormais seule balance verticalement la croupe de ma salope de femme.

Je suis atterré de voir comme elle se démène, le tronc immobilisé mais les fesses en mouvements vifs, précipités, avec ce bruit singulier et caractéristique de corps trempés en frottements rapides. Et tout à coup, plus que les lèvres ouvertes du sexe qui monte et descend autour de la verge raide, au-dessus de l'union, un entonnoir sombre fixe mon regard. A la base le d'un triangle isocèle constamment déformé par le mouvement incessant, le cul, l'anus, le sphincter de ma femme me semble doué de vie, m'appelle.

Comme un chacun j'ai eu dans ma vie des fantasmes. L'un d'eux se réalise actuellement. Quelqu'un a écrit qu'on ne connaît vraiment sa femme que lorsqu'on l'a vue possédée par un autre homme, et je vis cela, sans joie, fâché mais contraint de constater qu'elle cachait une libido hors du commun. C'est une femme passionnée et pleine de ressources quand elle veut le montrer. Un deuxième fantasme me revient en mémoire quand Georges tire sur les fesses de ma femme et avance un index sur la pastille de son cul ridé. Il annonce :

- Que dirais-tu d'un doigt dans le cul ? Cela augmenterait ton degré d'excitation et décuplerait la force de ton orgasme.

Se disant il enfonce au moins une phalange dans ce cul étiré. La pointe de l'index disparaît, Christine proteste, mais si peu. L'intrus reprend :

- Il te fait ça ton cocu? Il te met un doigt? Deux ? Oui? Profond ?

-Elle gémit un :

- Oui, mais juste un peu. On m'a dit...

- Tu me sens bien ? Tu en veux plus ?

- Je ne sais pas. Ca fait pas trop mal ? Ca ne laisse pas de traces facilement détectables. Jean n'examine pas mon cul habituellement, mais si par accident, il arrivait que...

- Comment, tu ne sais pas ? Ton con de bonhomme ne t'a jamais prise par derrière ? Ce n'est pas croyable. Il te vole le meilleur. Console-toi, je vais remédier à son erreur, je suis là. Une femme qui n'a jamais été enculée vit dans l'ignorance des facultés extraordinaires de son corps. Les ignorer la prive des plaisirs les plus fins. Il est vrai que pour dominer et conserver des épouses sages il vaut mieux les garder dans l'ignorance de ce qui est raffinement sexuel, Ni poivre ni sel, mangez fade. Le comble, dans certaines régions on pratique sur les gamines l'incision du clitoris qui les insensibilise. Te priver des plaisirs raffinés de la sodomie, c'est l'équivalent d'une incision mentale.
Alors si tu permets, je ferai de toi une vraie femme, ouverte à toutes les pénétrations, ouverte à toutes les joies de la vie, ouverte pour qui lui plaira,ouverte à toutes les fantaisies de ses amants. En un mot OUVERTE. Tu n'as pas à craindre une douleur insupportable. Certes au début l'impression est double, faite de peur sans fondement et de légère gêne. Monte la sauce, gagne ton orgasme en accélérant tes coups de reins, en remuant tes fesses et après tu connaîtras ce que nulle ne doit ignorer. D'ailleurs la minceur de ma verge servira à t'accoutumer à cette pratique de plus en plus répandue.

Il continue à grattouiller des ongles l'entrée des intestins. Quoi, il veut montrer à ma femme une pratique qu'elle a repoussée quand je lui en ai parlé, à laquelle j'ai renoncé par amour, dans le souci constant de lui être agréable. Amoureux respectueux de ses souhaits j'étais trop faible. A ce petit con de maître chanteur pitoyable elle accordera la virginité de son cul ? Il dépasse les bornes; elle s'est foutue de moi. Rien ne va plus.

Pourtant elle hésite encore, argue que l'orifice arrière a une autre fonction, elle ose parler de "chier" pour se mettre au niveau de l'instructeur auto proclamé. A son tour, il jure que l'expérience est formidable, que les tabous sont faits pour être renversés et qu'il convient de dissiper les craintes supersticieuses répandues par des grenouilles de bénitier formatées dans les confessionnaux.

- Tu verras, après la première intromission, tu trouveras l'opération délicieuse, indispensable, tu en redemanderas. Après mon départ, ton cul rôdé par mes soins réclamera sa part de plaisir anal. Tu recourras à ton triste mari en cas de pénurie, ou plus efficacement à d'autres hommes mieux intentionnés, à des connaisseurs patentés. Au début tu éviteras les gros noirs, non par racisme, mais en raison de la taille souvent monstrueuse de leur membre.

De cocufieur puis conseiller matrimonial, il passe à libertin et veut faire éclater mon couple. Déconseiller les gourdins de certains noirs surdimensionnés revient à les rendre encore plus attrayants et désirables. Dresse-t-il volontairement cette barrière de la taille des sexes pour ouvrir l'appétit de ma femme, pour l'amener à relever tous les défis, pour que d'obstacle en obstacle elle tende son cul aux triques sexuelles les plus monstrueuses ? Il s'acharne à pourrir Christine, à en faire une proie facile qu'il pourra retrouver.

Ca ne va pas se passer comme ça. Dans le couloir je me dépouille de mes derniers vêtements et tandis que ma femme ahane dans sa recherche accélérée d'un nouvel orgasme, j'entre dans ma chambre en disant haut et fort mais avec un calme qui me surprend moi-même et qui paralyse les deux complices aux sexes soudés :

- Que se passe-t-il ici ? Comment, Christine, tu t'envoies en l'air sans m'avoir prévenu ? Qui est ton lover aujourd'hui ? Ah, c'est le petit fils de madame Berlin. Excellent choix bien que surprenant. Mon sexe est trop gros pour toi ? Il te faut une taille S contre mon XXX ?

- Mais...

- Qu'ai-je entendu ? Tu accepterais qu'il t'encule ? Evidemment sa tige ne risque pas de te blesser le fondement ou de t'empêcher de t'asseoir. Pourquoi perdre ton temps avec des forets de petit diamètre? Qui peut le plus peut le moins .Le mien est plus indiqué que sa nouille, crois-moi. Puisque tu veux être instruite, autant t'accoutumer à ce que tu rencontreras le plus fréquemment dans tes recherches.Tes voeux seront immédiatement exaucés par ton époux, réjouis-toi :

Il est inutile de leur recommander de ne pas bouger, mon arrivée les a glacés. Lui n'a pas desserré les dents ni les mains nouées à la taille de l'épouse adultère affaissée sur sa panse. Quant à elle, mon apparition stupéfiante relève du miracle malfaisant et hostile.Elle est pelote de terreur. La voici fixée mieux qu'avec de la colle uhu autour de la tige qui frôle l'entrée de son utérus. . Ils sont pétrifiés dans la position de leur choix, incapables de tenter une supercherie, de défaire l'union. J'ajoute, bon prince

- Donnez-moi s'il vous plaît le temps de m'installer.

L'ironie de ma politesse ne peut pas leur échapper et les terrifie. Je jouis de leur frayeur

- Que vais-je faire de vous ? Le "cocu" pourrait avoir envie de vous larder de coups de couteau car vous commettez un adultère doublement voulu et accepté.

Christine se défend en bredouillant :

- Ah ! Non, il m'a forcée.

- Je sais ce que j'ai entendu. Pas de couteau, bien entendu, pas de sang, ni homicide ni féminicide, vous n'en valez pas la peine. La solution la plus simple quand on est pris en flagrant délit d'adultère, c'est le divorce. Christine souhaites-tu divorcer, pour partir avec ton protégé ? Je ne m'opposerai pas à ce dénouement logique.

- Non, mais non... mais... Non pas le divorce. Pardonne ma faute, je ne recommencerai plus.Je reconnais avoir fauté, mais c'est toi l'amour de ma vie, restons unis.

- C'est un peu facile. Ta parole a perdu sa crédibilité. Comment croire à l'amour d'une épouse dans ta position ? Alors voici ma solution de mari trompé mais qui aimerait réaliser un vieux fantasme. Je viens de te connaître possédée par un étranger. Je rêve encore d'une chose. Si tu l'acceptes, j'effacerai l'ardoise.

- Oh! Mon chéri, tout ce que tu voudras, quand tu voudras et où tu voudras. Parle et j'obéirai. Veux-tu que je l'épuise, que je le vide de sa dernière goutte de sperme ? Je t'aime. Réalise ton fantasme.

- Tout de suite, maintenant et comme ça ?

Entre les jambes de l'amant mourant de trouille, sur les genoux, j'avance bite en main en direction de la croupe de ma femme. Ce cul m'appartient, j'en serai le premier visiteur, l'inventeur et j'ordonne :

-Georges, tire sur les fesses de madame, ouvre bien son cul.

Georges tremble et réagit comme un automate. A son tour il est soumis, tire les muscles et dégage le passage . Mon gland entre en contact avec le petit trou. Je me tiens pour ne pas plier et je pêche sur les bords de la fente voisine encre occupée, le lubrifiant indispensable puis je cible et je pousse. C'est dur, c'est lent, puis tout à coup le sphincter cède sous la pression. Je fourre mon engin dans ce hangar trop longtemps interdit.J'en prends possession en force, assez motivé pour ne pas tenir compte des cris de douleur et de surprise de ma femme.

. Enfin un tout dernier fantasme devient réalité. Ma femme profite d'une double pénétration simultanée. Ce fantasme de la double je n'avais jamais osé l'exprimer. Georges s'agite dans son vagin. Je réponds à ses mouvements par mes déplacements intempestifs dans le cul défoncé de ma femme. Je suis le premier dans cet orifice comme autrefois j'ai été le premier dans son vagin vierge .

Christine ne chante pas de joie, elle s'habitue lentement. Les deux mâles unissent leurs efforts. L' orgasme couve, l'orgasme la ravage.
Puisqu'on y est, je demande à ce malheureux amant épuisé par tant d'engagement une seconde faveur. Christine redresse son escargot par une vigoureuse masturbation accompagnée d'une royale fellation : je n'ai qu'à demander, elle exécute aussitôt. Ensuite je surprends ce Georges plein de crainte et d'humilité.

- Tu voulais enculer Christine, ne bouge pas, elle pose sa rose sur ta tige. Soutiens ses fesses pendant qu'elle glisse le long de ta queue. Evidemment, après mon passage, tu es au large. Saisis ses seins, renverse-la sur ta poitrine, tiens la fermement.

La soumise est muette mais c'est à moi qu'elle obéit. Georges est heureux de vivre et n'en revient pas de se retrouver au chaud dans le cul convoité. Je l'encourage :

Après moi, pour les besoins de mon fantasme, tu accomplis le tien. Ramone avec force cet orifice. Je récupère le vagin où tu n'aurais jamais dû entrer. Ce trou n'aura plus qu'un maître si elle le veut.

Et en avant, elle aura connu en une matinée l' invasion de tous ses trous. Georges à son tour gémit. Je réponds:

-Ah! Tu étouffes, nous serions trop lourds. Dépêche-toi de la faire jouir et nous te libérerons. Balance lui ta quéquette bien profond. Plus vite, envoie la sauce.

Le dernier orgasme de ma femme prise en sandwich est poussif. Le type de la de la couche inférieure a perdu sa vaillance émoussée par une activité trop longue. Il a eu les yeux plus gros que la bite. Nos corps se détachent. J'aide le garçon à se relever et je trouve une idée sadique pour me venger.

- Georges pour récompenser ta collaboration je t'accorde un dernier petit tour dans la cramouille que tu as osé ensemencer. Prends Christine dans la position du missionnaire.Si tu réussis à la faire jouir une fois de plus, tu pourras constituer avec nous un trio sexuel enchanté.

L'idiot se fait des illusions, rampe à quatre pattes au-dessus de ma femme, secoue un sexe peu agressif, sans doute incapable de s'introduire dans un vagin et d'y déchaîner des sensations violentes. Christine est effarée d'être traitée en femme objet que j'offre sans demander son accord, mais se souvient d'avoir promis une soumission absolue. Je m'approche, je n'attends pas la tentative infructueuse, je pointe mon doigt sur l' anus de Georges. Le sagouin s'exclame :

- Quel bonheur! Oh! oui, Jean, Encule-moi. Enfin j'ai trouvé le foyer idéal. A trois nous vivrons heureux, nous nous mélangerons, nous...

Il n'a pas le temps d'en dire davantage. J'attrape sa chevelure et, tel qu'il est, je le pousse vers la porte d'entrée. Il réclame de quoi s'habiller.

- Tes affaires sont de l'autre côté de cette porte.

J'ouvre, je l'expédie sur le palier.Il pleure que ses vêtements....ses clés. Par l'ouverture de la porte entrebâillée je lui dis d'aller chercher ses affaires dans la rue, sur le trottoir, où je viens de les jeter.

- Si tu ne te dépêches pas, des passants les emporteront.

Christine ose intercéder :

- Mon amour , il est tout nu

- Est-ce moi qui l'ai foutu à poil ? N'es-tu pas guérie de lui ? Tu veux le suivre en string ? Veux-tu le rejoindre? ...Non ? Qu'il se démerde. Quant à toi c'est le moment de faire un choix. Désigne l'homme que tu préfères, librement. Sache que ton choix sera définitif. Il n'y aura pas de possibilité de retour si tu sors. Pars si tu veux me quitter. Reste si tu m'aimes.. ?

- Mais tu le sais, je t'aime, je n'aime que toi. j'ai été prise dans un engrenage impitoyable

- J'ai compris que tu t'étais laissé piéger par la malice de ton amant éphémère. Tu m'inspires de la pitié. Je veux bien faire preuve d'indulgence. Que la leçon te serve, ne t'avise pas de récidiver. J 'ai des choses à vérifier avec toi. Tu ne me diras plus jamais "Non". Exécuteras-tu sans rechigner tous mes ordres ? Te satisferas-tu de faire l'amour normalement comme je souhaite le faire ?

- Mais oui. Merci

- Tu as besoin de réfléchir ? Je te rappelle que je suis l'offensé et que c'est toi qui as rompu notre contrat. A ce titre je réclame réparation. Banniras-tu la sodomie que tu viens d'expérimenter en guise de punition ? La première partie de la réparation a consisté à précéder ton séducteur entre tes fesses. Mais était-ce une punition ? J'ai eu la sensation que cela ne te déplaisait pas trop. Peut-être ai-je créé en toi une envie nouvelle et irrépressible.

Elle fait non de la tête. J'insiste

Réfléchis aux questions suivantes. Si la vue d'une queue te met en transes, te fait saliver et mouiller ta culotte, si tu as pris goût à l'adultère, si tu as apprécié de te faire prendre en cul et par derrière, si tu penses ne plus pouvoir te passer de la double pénétration par deux bites à la fois , comprends que nous ne sommes plus compatibles. Dans ce cas le divorce sera la meilleure solution.

En attendant le prononcé du jugement, à la limite je tolérerai que tu fréquentes un club libertin où tu pourras te faire remplir le sexe, le troufignon et la bouche en même temps et utiliser tes mains à branler un quatrième et un cinquième partenaire.
Tu devras me déclarer cette activité, te soumettre aux analyses médicales indispensables pour protéger ta santé , faire chambre à part et admettre que comme toi je retrouve ma liberté en matière de sexe avec la ou les femmes de mon choix. Autrement dit nous continuerons à habiter temporairement notre appartement. Ensuite, dès que tu le souhaiteras tu prendras ton envol.

Par exception à la règle générale, il reste pour toi une solution sans conditions et sans négociations : "rendez-vous immédiat au lit en femme aimante."

Elle reste. elle me suit. Pour combien de temps ? Qui sait. C'est une chatte débordante d'affection. Il faudra voir avec la durée

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