Prof En Noir Et Blanc

Quand j’étais au lycée, j’avais une professeure d’espagnol qui se plaisait à rabaisser ses élèves. Elle était grande, environ quarante ans ou plus, de longs cheveux châtains, de grandes lunettes à barrettes fines, elle mettait du maquillage qui lui faisait un peu moins de son âge et aimait s’habiller avec extravagance. Et un matin, dans un de ses cours, alors qu’elle m’engueulait une fois de plus à cause de mes bavardages, elle me dit de rester à la fin de l’heure. Cette professeure m’attirait terriblement. Bien que toutes les personnes ayant un vagin et non pas un pénis m’attiraient à ce moment de ma vie, du fait qu’il n’y avait pas de filles dans ma classe. Je restais donc à la fin de l’heure quand la sonnerie retentit. Je me disais qu’elle allait me faire un discours de prof sur mon comportement. Tous mes camarades sortirent tandis que j’attendais debout devant son bureau.
Quand la salle fut vidée et qu’il ne restait que moi ainsi que ma prof, elle alla à la porte, la ferma, mit sa clé dans la serrure, fit un tour, mit un cache sur le hublot et se retournait vers moi. À ce moment là je me disais que ça n’allait pas être qu’une simple discussion et je commençais à appréhender ce qui allait ce passer. Elle s’avança, se mit entre moi et le bureau ce qui veut dire qu’elle était très proche, un peu moins de vingt centimètres à peu près et elle s’appuya sur le bureau.
Malgré la proximité de son visage par rapport au mien je ne voulais pas céder en reculant. Et c’est alors qu’elle engagea la conversation :
-Maxime,dit-elle, depuis le début de l’année, je sens ton regard me parcourir. Je le sens essayer de pénétrer mes habit, d’apercevoir un bout de peau ou de sous-vêtements. Quand tu étais en jogging je voyais même parfois ton pénis entrer en érection. Je me trompe ?
Je soutenais son regard et faisais un effort surhumain pour ne pas baisser les yeux. Mais malgré tout je me sentais devenir rouge. Mon coeur s’accélérait et une boule se créait dans mon ventre.

Après avoir bien réfléchi à quels mots utiliser, je répondis donc à sa question :
-Non madame, vous ne vous trompez pas, excusez-moi je ne voulais pas être indiscret, mais vous êtes une femme très attirante et votre façon de vous habiller amplifie mon attirance envers vous et c’est ce qui faisait que je ne pouvais m’empêcher de vous observer.
-Donc si j’ai bien compris, dit-elle avec un petit sourire malicieux, tu me trouves trouves très à ton goût.
-Oui, répondis-je tout gêné.
-Eh bien, commença-t-elle, je suis flattée qu’un jeune homme de ton âge me trouve encore du charme. Depuis peu de temps, je fantasme sur l’idée de coucher avec un élève. Et je vais t’avouer que je te trouves en même temps mignon et très mature pour ton âge. Je te trouves quelque chose de différent par rapport à tes camarades. Donc tu sais ce que tu vas faire si je te plaît autant ?
Tu vas venir à cette adresse ce soir pour dix-neuf heures.
Elle pris son bloc de post-it qui était posé sur son bureau et écrit une adresse dessus. Puis elle arracha le petit papier jaune du bloc et me le tendis. Je le saisissais et le mettais délicatement dans la poche arrière gauche de mon jean comme si c’était un trésor ayant une valeur inestimable.
-C’est la pause du matin, en ce moment, si je ne me trompe pas ? demanda-t-elle.
-Non vous ne vous trompez pas madame.
-Tu as un peu de temps à me prêter pour que je te montre quel type de soirée nous allons passer, même si je n’ai pas de doute sur ta capacité à comprendre les choses ? dit-elle.
Et en finissant sa phrase, elle se rapprocha de moi, me pris les mains, me mit la droite autour de sa taille et la gauche sur son sein gauche. Étonné je haussais les sourcils mais elle ne me laissa pas de temps de dire quoi que ce soit et elle m’embrassa longuement. De ça main gauche, elle me caressait le pénis à travers mon jean et de la main droite elle me caressait l’arrière de la tête. Mon pénis se durcit rapidement et ma prof décolla sa tête de la mienne et me dit :
-Oh mais quelle virilité jeune homme !
Elle me sourit et je lui souris en retour.

-Pressé d’être ce soir ? me demanda-t-elle.
-Oh que oui, répondis-je.
-Je vois que tu commences à être moins timide avec moi, dit-elle, et ça ne me dérange pas au contraire, mais que quand on est que tout les deux par contre. Quand on est au lycée, il ne s’est rien passé, compris ?
J’enlevais alors ma main de son sein pour la mettre elle aussi autour de sa taille.
-Oui madame, dis-je avec un air d’ répondant en choeur avec sa classe à la maîtresse.
Elle déposa un dernier baisé sur mes lèvres et on se détachais. Elle prit alors la direction de la porte avec moi à ses talons. Arrivés à la porte, elle se retourna, mit une main sur ma joue et approcha sa bouche de mon oreille :
-À ce soir, me dit-elle avec un ton sensuel.
Et elle m’embrassa dans le cou, s’écarta de moi, déverrouilla la porte, l’ouvrit et me mit une claque dans la fesse gauche. Elle laissa la porte ouverte, retourna à son bureau et je partit.
La journée me parut très longue. Et à sept heures moins le quart je me présentais au pied d’un immeuble portant le numéro indiqué sur le papier et étant dans l’avenue elle aussi indiquée. À l’entrée de l’immeuble il y avait un interphone. J’y ai cherché le nom de famille de ma professeure d’espagnole, je me suis d’ailleurs rendu compte que je ne connaissais même pas son prénom et quand je trouvais j’appuyais sur le petit bouton rond à côté. J’attendis cinq secondes et une voix dit alors :
-Cinquième étage, première porte à droite quand tu sors de l’ascenseur, mon chéri.
La porte se déverrouilla dans un « Bzzz » et je la poussais. J’appelais l’ascenseur, il arriva, je rentrais dedans, j’appuyais sur le bouton noté cinq, l’ascenseur monta, il s’arrêta et je sortais.
Je pris donc à droite et arrivé à la première porte à droite, je vis qu’elle était entrouverte, je la poussais donc,rentrais dans l’appartement et refermais la porte derrière moi.
Quand je me retournais ma prof se tenait là, debout, immobile.
Elle ne parla pendant quelque secondes comme si elle voulait me laisser le temps de l’observer. Elle était sublime et me faisais encore plus envie que d’habitude : elle avait toujours ses grandes lunettes à barrettes fines couleur léopard sombre et sa queue de cheval, elle portait une chemise blanche un peu transparente avec un décolleté plus que plongeant laissant voir qu’elle portait une guêpière en dentelle noir en dessous, elle portait une jupe noire très courte et un collant foncé transparent. Il n’y avait que le collant qui lui couvrait les pieds, elle n’avait pas de chaussures. Puis elle engagea la conversation :
-Comment me trouves-tu ? demanda-t-elle.
-Vous êtes sublime au point que j’ai envie de vous sauter dessus, répondis-je.
-Ouh la la, s’exclama-t-elle, chez moi, ce sont des règles bien différents de celles du lycée qui s’appliquent. Tout d’abord je vais t’enlever tes chaussures et ensuite nous irons dans le canapé et ensuite je t’expliquerais tout ça en détails.
Alors je posais un genou à terre et elle s’accroupit en face de moi me donnant une vue panoramique sur ces parties. Elle portait une culotte rouge ayant le pli de ses lèvres en plein milieu.
Je pu voir à ce moment là que ce que j’avais pris pour des collants un peu avant étaient en fait des bas qui étaient rattachés à sa guêpière par des jaretelles. Mais après avoir défais les lacets de ma première chaussure elle releva les yeux et vit que j’étais en pleine observation de ses parties. Elle me fit un grand sourire et dit :
-Je vois que tu n’as pas perdu tes habitudes de voyeurisme,me dit-elle.
-Ah, euh, excusez-moi, dis-je, mais c’est comme si vous vous mettiez nue et que vous me reprochiez de vous regarder. Et en plus je vous soupçonne de l’avoir un peu fait exprès.
-Je ne le nierais pas mais en attendant peux-tu me tendre l’autre pied s’il-te-plaît.
Je tendais mon autre pied vers elle et lui posais une question qui me tracassait.
-Oui, bien-sûr, mais pourquoi tenez-vous à défaire mes lacets ? Ce n’est que pour m’exposer votre corps que je trouve déjà magnifique ? Demandais-je.

-Non, ce n’est pas que pour ça mais ça fait partie des explications que je vais te donner quand on sera dans le canapé, me répondit-elle avec le même sourire malicieux que je ne lui avais jamais vu depuis le début de l’année mais qu’elle m’avait déjà fait deux ou trois fois dans la journée. Elle finit donc de me défaire mes lacets,mit mes chaussures dans une étagère, me demanda ce que je voulais boire et me pria d’aller dans le canapé. Je lui demandais du coca et après trente secondes d’attente dans le canapé, elle arriva avec deux verres à la main, l’un contenait du coca et l’autre un liquide blanc qui devait être du rhum ou un alcool dans le genre, elle posa les deux verres sur la table basse et se mit à califourchon sur moi : un genou de chaque côtés de mes cuisses et ses bras posés sur mes épaules. Son visage ainsi que ses seins étaient très proche de ma tête. Je crois même qu’elle bombait le torse pour que sa poitrine déjà assez protubérante ressorte encore plus et qu’elle soit encore plus proche de mon visage. Elle prit alors la parole :
-L’heure des explication est venue, dit-elle avec son petit sourire malicieux qui commençait à devenir habituelle et sa voix sensuelle de tout à l’heure, tout d’abord on va arrêter de se parler en restant poli et tout et tout : tu vas arrêter de me vouvoyer, donc tu me tutoies et pour info, je m’appelle Melissa j’ai 43 ans. Et ensuite, quand je suis en cours, et tu l’as sûrement remarqué, j’aime bien rabaisser mes élèves, mais sexuellement parlant j’aime me soumettre, me faire prendre dans tous les sens, me faire frapper, fouetter, biffler. Donc tu vas me faire des gorges profondes, j’avalerais ton sperme, tu vas me défoncer le cul, la chatte, les seins, la gorge… Je serais ta chienne, ton esclave, ta salope, ton sextoy, ton vide-couille, ton punching-ball, je serais ce que tu voudras que je sois.
J’ai mis un peu de temps à comprendre. Elle venait de m’annoncer qu’elle était le contraire de ce que je pensais qu’elle était. Mais elle m’interrompit dans le cours de mes pensées :
-Mais en cours je serais la même par contre, dit-elle, et si tu veux on peut commencer ce soir, j’ai acheté quelques outils simple et intéressants.
Elle parti et revint quelques dizaines de secondes plus tard avec un sac plastique à la main.
Elle le déversa sur le canapé et je fut tout excité à l’idée d’utiliser ce qu’il contenait. Pourtant étant jeune, quand je me masturbais sur des vidéos pornos, mais les vidéos de soumissions et tout ce qui pouvait avoir un rapport avec ça, me dégoûtaient. C’est pour ça que j’ai un peu appréhendé son fantasme :
-Par contre je ne veux pas te faire de mal juste pour te faire du mal je veux que l’on prenne notre pied.
-Oh non, mais ne t’inquiète pas, me répondit-elle, je ne suis pas fanatique de soumission au point de juste vouloir souffrir.
En même temps de me dire ça elle me contemplait en me caressant le menton avec son pouce. Mais d’un coup, elle sortit de son état de rêverie et entreprit de défaire les boutons de ma chemise. Quand elle fut arrivée en bas, elle me l’enleva et la bazarda derrière son dos. Elle parcouru mon buste avec une main en me caressant : elle partit de mon cou et descendit en s’attardant sur mes tétons et mon nombril et arrivée à ma ceinture, elle défit ma braguette et baissa mon caleçon.
Mon pénis jaillit. Et voyant qu’elle allait se baisser pour me faire une fellation, je l’attrapais au bras d’une main et de l’autre je lui déboutonnais le premier bouton en partant du haut de sa chemise.
Voyant ce que je voulais faire, elle resta à califourchon sur moi le temps que je finisse. Quand j’eus fini, elle se leva, enleva sa chemise, la jeta par dessus son épaule comme elle avait fait avec ma chemise et enleva sa jupe. Avec sa guêpière, elle était magnifique. Elle se baissa prit ma verge délicatement dans sa main et commença à faire un mouvement de haut en bas. Elle se stoppa la main en bas et approcha sa tête, elle posa sa bouche sur mon gland et exerça une petit succion, puis elle enfonça mon pénis dans sa bouche et recommença le mouvement de haut en bas en l’amplifiant à chaque aller-retour. Arrivé un moment, je mis ma main derrière sa tête et j’appuyais pour que mon gland touche le fond de sa gorge. À chaque fois que mon gland frappait l’entrée de sa gorge, elle avait un spasme comme si elle réprimait une envie de vomir. Pour moi, lui faire une gorge profonde était le symbole de ma domination. Quand j’eus vidées mes couilles dans sa bouche, elle avala avec un gros bruit, releva la tête, sourit et me dit :
-C’était délicieux, apparemment la domination ne te pose pas trop de soucis, donc si tu veux je peux être ta soumise à partir de maintenant.
Comme guise de réponse je lui disais juste avec un ton plein de haine :
-Enlèves ta culotte, salope !
Elle détacha donc ses jarretelles, enleva sa culotte en dentelle rouge et rattacha les jarretelles. Puis je lui dis :
-À partir de maintenant tu es ma chienne et ne répondras qu’à ce nom ou alors tout surnom digne de ce que tu es : une sous-merde. Compris ?
-D’accord, dit-elle avec un petit sourire.
Je la giflais avec force et sa tête parti sur le côté et revint.
-Sans le sourire !
-D’accord, fit-elle mais sans le sourire cette fois-ci.
Et je la giflais encore une fois.
-Je n’ai pas demandé si tu étais d’accord !
-Compris.
-Voilà, et maintenant va te mettre à genou parallèlement à la table basse.
Elle s’exécuta et je me levais et allais voir ce qu’il y avait dans le tas d’objet qu’elle avait fait. Je pris alors des menottes, un godemiché, un vibromasseur, un fouet avec de petits objets au bout des lanières, un petit collier en cuir avec un boule rouge au milieu et un objet qui comportait deux barres perpendiculaires avec aux extrémités trois colliers en cuir en tout. Je disposais tout ça sur la table basse sauf le godemiché avec lequel j’allais voir ma prof. En arrivant à sa hauteur, je me rendais compte que pour la première fois je voyais son pubis, il était totalement rasé, il n’y avait aucun poil. Je passais deux doigts de ma main libre dessus, sa peau était douce malgré les sécrétions qui la lubrifiait déjà puis je passais mes doigts dans sa bouche pour qu’elle m’enlève les sécrétions que j’avais dessus. Ensuite je passais derrière elle et mettais le gode entre ses fesses puis je le fis glisser le long de la raie jusqu’à arriver à son anus où je l’enfonçais de deux ou trois centimètres après l’avoir fait frotté dessus plusieurs fois. Puis je l’enlevais et j’allais prendre les menottes sur la table basse pour lui attacher les mains dans le dos. Une fois les menottes en place, je retournais prendre le gode, me plaçais devant ma professeure et avec mon outil, je fis plusieurs fois le tour de sa bouche avant de lui dire :
-Suces le salope !
Elle se lança à la poursuite du phallus en plastique avec la bouche en sortant parfois la langue. Je le mettais toujours en mouvement et à chaque fois qu’elle était sur le point de refermer ses lèvres dessus en prenant bien soin de ne pas mettre les dents, j’accélérais le mouvement pour ne pas qu’elle y parvienne puis je lui mettais un coup de gode à chaque fois plus puissant sur la joue.
Et venu un moment, je me lassais de ce petit jeu et je la laissais attr l’objet. J’empoignai sa queue de cheval dans ma main restante et elle subit alors sa deuxième gorge profonde de la soirée mais en plus violente cette fois car en plus d’appuyer sur sa tête pour que le gland aille plus profond, je tirais sur sa queue de cheval pour que le mouvement soit plus rapide. Je lui dis alors :
-Profite bien, chienne, parce que bientôt ta bouche sera scellée !
Et comme un peu plus tôt à chaque fois que le godemiché touchait le fond de sa gorge elle avait un spasme. Cette gorge profonde dura bien plus longtemps que la première. Je m’arrêtais d’enfoncer l’outil dans sa gorge quand je voyais qu’elle commençait à haleter. Un filet de bave et
des restes de sperme de plus tôt coulaient sur son menton, descendait sur son cou et tombaient entre ses deux seins dans la guêpière.
J’attendais de la voir respirer normalement avant de continuer. Je me déshabillais entièrement. Quand sa respiration fut calmée, je prenais le collier en cuir avec la boule rouge, je mettais la boule rouge dans sa bouche, et je fermais avec les attaches au bout des lanières de cuir.
Ensuite, je la basculais en avant pour que son postérieur soit en l’air et que sa tête soit au sol, tournée vers la droite. J’utilisais alors l’outil dont les barres de métal formaient un T : à la base du T était fixée le cou à l’aide d’un collier en cuir et aux extrémités du haut du T, j’attachais le bas des cuisses juste au dessus des genoux. Une fois tout en place et ma professeure immobilisée, j’allais chercher le fouet, je me plaçais à côté d’elle et je faisais glisser les lanières sur sa joue, dans son cou, sur son dos, sur ses fesses, entre ses fesses, sur son anus, ses cuisses, ses mollets, ses pieds.
Elle ne cessait d’avoir des frissons. D’un coup, je levais le fouet au-dessus de ma tête et je l’abattais vivement sur la fesse droite de ma soumise. Et je recommençais encore et encore en alternant la droite et la gauche. Au bout d’un moment, je remarquais que de la mouille coulait le long de ses cuisses et commençait déjà à former une petite flaque. Elle poussait de longs orgasmes étouffés par la boule rouge lui obstruant la bouche et je voyais qu’elle commençait à fatiguer. Je pris le vibromasseur je l’allumais sur la vulve de mon esclave sexuel. Elle poussa un long gémissement et une grosse vague de mouille jaillit et tomba entre ses genoux. Puis je repris le godemiché et je l’enfonçais dans son vagin que le vibromasseur avait laisser grand ouvert. Elle réagissait à peine.
J’enlevais donc le phallus artificiel d’entre ses lèvres, il était dégoulinant et je le gardais la tête en haut avant de le mettre dans son rectum. Elle réagit un peu plus et pousse un petit orgasme. Je pose tout les outils sur la table basse et je viens me disposer à genou derrière elle. Le haut de mes genoux bute contre la barre froide. Mon pénis n’est plus en érection mais recommence à monter au rythme de mes battements de coeur, il tape contre sa vulve et je le saisi de ma main droite et le met en elle.
Elle pousse un petit grognement et je me de lents et amples coups de bassin. Je prend mon pied et je sens que malgré la fatigue, elle aussi. Je varie la vitesse et l’amplitude de mes mouvement mais ils ne sont jamais très rapide et violent. Je pense qu’elle en a vécu assez pour aujourd’hui. Je jouis en elle en étant zen comme je l’avais jamais été en faisant l’amour à une femme. Je lui enlève tout ce que je lui ai mis et je la pose sur le canapé le temps de tout ranger dans le sac puis je la déshabille.
Je me rend compte qu’elle est beaucoup mieux naturellement et je l’embrasse. Je la porte dans l’appartement jusqu’à trouver la salle de bain où je l’installe entre mes jambes dans la baignoire. Je nous fais couler un bain d’eau brûlante, elle ouvre difficilement les yeux se rend compte de où elle est et dans quelle position et elle bascule la tête en arrière sur mon épaule et me regarde du coin de l’oeil. Elle me fait un petit sourire, mais pas celui de d’habitude, celui-ci est un sourire dégageant du bonheur et non de la sensualité puis elle me dit :
-Merci.
-Merci pour quoi ? répondis-je étonné.
Je voyais bien qu’elle avait du mal à articuler à cause de la fatigue mais elle fit un effort et me dit :
-Pour tout ce que tu as fait ce soir ! Tu m’as fait vivre mon aventure sexuelle la plus intense que j’ai vécue.
-Tout le plaisir est pour moi, dis-je avec un sourire que je voulais bienveillant.
Mes mains trempaient dans l’eau, au fond de la baignoire le long de nos deux corps assemblés. Toujours en me regardant dans les yeux du coin de l’oeil, elle me prit aux poignets et posa ma main droite sur son pubis et ma main gauche sur mon sein droit. C’était le symbole qu’entre le début de notre relation intime et le moment présent, beaucoup de choses avaient changés mais qu’elles revenaient presque, je dis bien presque, comme au début. C’est ce que je pensais qu’elle voulait me faire comprendre. Elle s’endormit alors sur moi et je sentis son corps se relâcher.
Je lui caressais affectueusement le pubis et lui pressais délicatement le sein. Et alors je me dis qu’elle était une femme exceptionnelle.
FIN

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