L'Equipe Xv

Voilà j'étais de retour à l'appartement et je venais juste de sortir de la douche après un nettoyage de plus... La soirée fut calme, mon esprit vagabondait un peu et je ne pouvais m'empêcher de penser aux merveilleux instants de cette journée mais ce qui ne me touchait pas c'était bel et bien la situation dans laquelle je me trouvais, comme un con innocent je ne réalisais que je tombais amoureux de deux très beau hommes en même temps... que mon coeur ne savait pas où aller et qu'il voulait simplement les étreindre tout les deux. Cela je ne le réalisais pas en cet instant. La nuit fut longue et froide, c'est que je m'étais déjà habitué à avoir une présence avec moi, même si je dois l'avouer j'avais enfilé un T-shirt de David pour moi passer la nuit avec un peu de son odeur sur moi. Le lendemain et bien j'avais le choix, rentrer à la maison et retrouver ma mère , son compagnon, ma soeur et mon second demi frère... non je n'avais pas trop envie de cela d'un parce que les parents bossaient, de deux parce que les ados étaient en classe, en effet pour eux pas de congé à cette période de break universitaire... quant à ceux qui se demandent et mon père ? et bien je n'avais plus de nouvelles de lui depuis plusieurs longues années il avait refait sa vie de son côté et nous du notre....Et je pense que c'est mieux ainsi.... donc cela ne m'effleura même pas l'esprit. Je décidais donc de rester la semaine sur place et ce samedi serait un jour de grand nettoyage... et il fut grand... je n'avais pas réalisé que malgré notre semblant d'ordre il y avait un tel foutoir dans l'appartement... entre les draps, le linge et tout l'appartement à nettoyer je n'eut pas assez du samedi pour tout faire et cela m'occupa jusqu'au lundi matin mais j'étais fier du résultat tout était rangé propre, trié on aurait presque pu dire un appart sur catalogue... Ok j'exagère un peu mais c'était bien nickel...

J'avais eut quelques appels de ma mère bien sur et quelques messages vidéo des amis, bien sur Steves et David m'avaient contactés ensembles, arrivés du samedi matin en station ils skiaient déjà l'après midi, de belles photos de neige .

Je passais le lundi à flâner en ville entre les boutiques et une visite au musée que j'avais toujours eut envie de faire depuis mon arrivée mais jamais trouvé le temps... c'était là l'occasion rêvée. Je fini le soir par un petit ciné en solo et dodo... J'avais décidé de bosser le lendemain à la biblio sur un projet de fin d'année et c'est ce à quoi je me tins tout aussi bien le mardi que le mercredi... Mercredi soir moment où je commençais à en avoir marre et où j'envisageais un retour à la maison... peut être pas aussi loin mais il me fallait me changer les idées. Nager, la piscine cela me manquait et rafraichirait l'esprit surtout après la vidéo que ces deux dadais, gamins de David et Steves m'avaient envoyé... sous les douche se tenant mutuellement le sexe de l'autre, face à face tout en se masturbant mutuellement. J'avais juste répondu qu'ils étaient des sales gamins stupides... et bien sur je ne pu résister de leur demander séparément si ils avaient joui car la vidéo s'arrêtait avant cela. la réponse de chacun fut claire non ils avaient juste voulu m'échauffer avec cette vidéo. Ce qui me marqua encore plus fut ce qu'ils ajoutèrent de leur côté Steves me dit qu'il se gardait pour moi et David me demanda pourquoi jouir si je n'étais pas là... Ce soir là je les ai traité intérieurement de tous les noms, était ce volontaire de leur part de me chauffer ainsi mais aussi de frapper mon coeur.... de me signifier combien pour eux j'étais important... Je m'entends encore les maudire tout en gémissant alors que cette nuit là je me repassais la vidéo tout en me masturbant et me doigtant la rondelle, chose que je n'avais plus fait depuis bien longtemps.

Le lendemain avant de partir pour la bibliothèque et le hall de la faculté je laissais un message sur la messagerie de notre équipe demandant si il y avait des intéressés pour un entrainement ce soir. J'avais peu d'espoir car je les savais tous plus ou moins rentré chez eux ou au boulot... Les réponses ne trahissaient pas mes craintes et seuls Gregory et Julien étaient partant mais à trois pas top pour s'entrainer je proposa donc de reporter cela mais Gregory insista, on pouvait toujours faire des longueurs et des passes/blocages.
N'ayant pas de véhicule et n'ayant jamais conduit de moto je ne voulais pas me risquer à prendre la KTM de David... c'est Grégory qui se proposa de passer me prendre Julien nous rejoindrait par après sur place.

Le soir venu je suis au point de rendez-vous comme convenu et mon chauffeur arrive avec un peu d'avance. Je m'engouffre dans la voiture, me penche sur le coté une bise amicale au chauffeur et nous voilà parti. En chemin Gregory me parle de banalité mais aussi me demande si mes exams se sont bien passés et pourquoi je ne suis pas rentré chez moi bref il s'informe et j'appréciée le geste. Il fini par m'expliquer que même si il n'est pas de garde ce soir il reste en contact car il supervise déjà un nouveau et cela compte beaucoup pour son avancement, il ambitionne de devenir chef d'équipe du coup il a un de ces tel pro avec lui, le modèle qu'on peut jeter quinze fois contre un mur sans qu'il prenne un coup mais pèse une brique, des fois qu'il serait quand même appelé.

Une fois sur place nous y retrouvons Julien qui s'est arrangé pour être là avant nous... ca nous fait rire et on file direct aux vestiaires de groupe comme par habitude, heureux que nous ayons les passes pour déverrouiller les portes. Nous nous changeons en silence et c'est une sensation sur mon postérieur qui brise ce silence... Julien me met la main aux fesses avec un sourire d'idiot du village, Gregory qui nous regarde roule des épaules en soufflant un "ttsss " et moi je coupe en lâchant un "t'es con!" au blondinet qui sourit encore de plus belle comme si je venais de le féliciter... Sa main se retire et on rigole tous les trois en prétextant qu'il est bon à noyer mais qu'il est interdit de polluer le bassin... Les maillots sont finalement enfilés et nous nous dirigeons vers le bassin. Bon j'avoue cette proximité et petit nombre m'a bien permis de mâter Gregory... Il est beau y'a pas a dire, presque pas de pilosité sur le corps si ce n'est quelques poils courts et noirs sur les avant bras et les mollets, des muscles assez saillants et question entre jambes.
.. là il a de belles couilles velues qui pendent bas et sa hampe au repos n'est pas très longue mais elle compense largement en épaisseur. Sa copine doit être heureuse au plumard et j'en ai presque envie d'être une nuit à sa place mais il est hétéro et je le respecte trop donc je secoue a tête à cette pensée et file sous la douche avant de me glisser dans l'eau du bassin.

Il n'y a pas grand monde pour un soir où la piscine est ouverte aussi au public, heureusement une partie du bassin reste réservée et nous pouvons en profiter. S'enchaine alors presque une heure et demi de longueurs, de passes, de blocages, de run bref nous nous entrainons pas mal et cela me change l'esprit tout comme cela fait du bien à mes compagnons. Et puis soudain il y a le tel de Gregory qui était posé sur le bord qui se met à sonner, un raffut de diable je n'avais jamais entendu une sonnerie aussi forte sur un tel. Il y répond et cela discute mécanique apparemment... Julien s'est rapproché de moi, nous sommes où nous avons pieds, juste sur un petit rebord à 1m50 d'eau avant la descente à 4 mètres et il se plaque littéralement dans mon dos... et je sens même qu'il roule un peu des hanches car son entrejambe se frotte à mes fesses aux travers de nos maillots.. C'est un juron de Grégory qui attire notre attention il vient de raccrocher et s'excuse il doit y aller un problème sérieux avec un ascenseur et le gars de garde ne s'en sort pas seul... Bref le voilà qui file et on comprend c'est normal, il ne reste que Julien et moi mais nous décidons de nous entrainer encore un peu... une dizaine de minutes à faire des tir au but en alternant la position. Bon je l'admet sur le coups si je suis un bon ailier et marqueur, au goal.... je suis une passoire et cela fait rire le blondinet tout de long alors que nous nous dirigeons vers les vestiaires.

Là nous partageons la douche, moment qui me surprend car il me fait montre de douceur, savonnage mutuel et petits bisous sur les lèvres, mains qui courent sur le corps de l'autre, moi qui aurait pensé que Julien aurait été assez direct, il me dévoile une face que j'ignorais de lui, un courtisan qui sait y faire, ses lèvres finalement me supplient pour un baiser plus profond et nos langues joutent ensemble, d'abord dans sa bouche puis dans la mienne.
J'aime cette tendresse et cela me chauffe vraiment surtout que ses doigts jouent sur ma rondelle à présent, arrachant de mes poumons de petits gémissement alors qu'il me doigte délicatement, mes bras se sont resserrés autour de lui et lorsque notre baiser prend fin mon visage se presse dans son cou que je couvre de bisous. Nos bassins se pressent l'un à l'autre tout comme nos sexes durs et bandés. Combien de temps joue-t-il ainsi de mon corps deux ou trois minutes probablement... instants délicieux où deux de ses doigts joints glissent en moi, écartent mes sphincters, se pressent contre mes parois de chair... Il me demande dans un murmure si j'aime cela et je ne peux souffler qu'un 'oui' dans son cou car oui j'aime cela, j'aime cette sensation, l'instant où je suis avec un autre homme, où ses mains sont sur moi, où elles trahissent son désir, où je le laisse faire pour mon plaisir, pour mon désir. Il n'y a plus de doute en moi bientôt ce beau blondinet et moi ne ferons plus qu'un, nos corps unis dans des ébats sexuels intenses, bientôt sa semence s'écoulera en moi.

"Iwao." Je secoue la tête et redescend de mon nuage... je sens ses doigts se glisser hors de moi et Julien fait un ou deux pas en arrière. Il passes ces deux doigts qui étaient il y encore quelques secondes en moi sur ses lèvres et les prend à pleine bouche un instant avant d'éloigner sa main "Tu as faim ? tu veux allez manger ?" Oui j'avais faim, faim de lui mais mon ventre aussi avait faim et je ne pu qu'acquiescer ce qui le fit éclater de rire et avec une douce caresse sur les fesses il m'invita à rejoindre les vestiaires. Essuyage, habillage et en voiture. Son érection comme la mienne n'ont pas faibli et cela se voit au travers de nos pantalons. Durant le trajet en voiture il me complimente, me drague même et cela me fait sourire, bien sur il sait que je suis avec David et me dit combien il est chanceux de m'avoir mais aussi combien lui est chanceux que comme Rick je sois libertin. On parle finalement de l'ambiance, de ce côté spécial dans l'équipe et il finit par me dire que oui c'est un échange mutuel de plaisir, le tout pleinement volontaire et consenti, qu'il s'y sent bien et il s'inquiète de savoir si je vais bien, si tout cela n'est pas trop pour moi. Pendant cette demi heure de route qui nous ramène en ville et à ce snack japonais connu pour ses ramen et maki il me montre et parle combien comme les autres il tient à cet esprit soudé, une seconde famille en quelque sorte et me revient sur sa question si cela n'est pas de trop pour moi juste quand il parque la voiture non loin du snack. Je me penche et dépose un bisou sur sa joue murmurant qu'avec eux ce ne sera jamais trop pour moi ce qui le fait sourire et se tourner pour cette fois presser ses lèvres aux miennes dans un court baiser.

Un peu plus d'une demi heure après nous sortons du restaurant, une fois dans la voiture il me demande si il me dépose chez moi où si je désire repasser chez lui. La question n'est pas sans intérêt et je sais comme il sait très bien que si j'accepte de rentrer chez lui ce ne sera pas pour faire une broderie. Une dizaine de minutes plus tard nous voilà chez lui, il loge dans ce qui doit être un immeuble à logements universitaires voire une résidence universitaire. Une fois la porte passée d'un rapide coup d'œil je fais le tour, une porte ouverte à droite donne sur une minuscule salle de bain constituée d'une petite douche, d'un WC et d'un lavabo. devant c'est l'unique pièce, un lit d'une personne, un bureau et un ordi portable, des papiers, des bouquins autour, contre le mur dans le coin, de l'autre coté un petit canapé et une télé accrochée au mur.

Je me sens attiré par sa main et nous voilà en train de nous enlacer, ses lèvres trouvent les miennes, nos langues se cherchent... nos mains courent sur le corps de l'autre et dans nos baisers, nous cherchons à dévêtir l'autre. les chaussures sont les premières que nous envoyons valser personnellement, les vestes sont déjà tombées lorsque nous sommes entrés. Pulls et T-shirts suivent et nos mains, nos doigts glissent sur le torse et le ventre de l'autre, ils remontent le long de son dos. Une ou deux minutes de tendres caresses et de fougueux baisers. Il agrippe mes fesses, me presse contre lui tout en arc boutant son corps, nous sommes presque de la même taille et son entrejambe se frotte au miens, laissant nos érections se presser l'une contre l'autre au travers de nos jeans. Mes mains se posent sur son torse et lentement je fais un pas en arrière, il me regarde dans les yeux et je peux voir le désir briller dans les siens. Mes doigts glissent sur le corps presque imberbe de Julien, descendent sur son ventre, dessinent les contours de ses petits abdos et finalement se posent sur sa ceinture. Une ou deux fois ma main passe sur son sexe au travers de l'étoffe et se resserre avant de s'attaquer à la boucle de sa ceinture. Il ne dit rien, juste de petits grognements émaillent sa respiration. finalement, mes pouces se referment sur ses vêtements et d'un geste lent mais continu repoussent les jeans et les sous vêtements à ses pieds, Julien d'un petit mouvement de ses jambes fini de s'en débarrasser. Faisant cela je me suis mis à genoux devant lui et je le regarde "Tu es beau.." sont mes mots alors que mon visage se rapproche et se presse contre son entrejambe, contre ses bourses, contre sa verge qui a jailli et pointe vers le haut, le prépuce a partiellement reculé, dévoilant une partie de son gland d'un rouge vif. Il soupire et me complimente à son tour, sa voix est ponctuée de petits soupirs, son corps tremble chaque fois que mes lèvres déposent un bisou sur sa queue, sur ses boules. Les bisous deviennent coups de langue et puis c'est dans un râle qu'il apprécie la moite chaleur de ma bouche qui aspire son sexe, mes lèvres repoussent la peau, laissant ce bulbe à découvert et glissent jusqu'à la moitié de sa hampe.
Ses doigts jouent dans ma courte chevelure alors que mes mains se plaquent à ses fesses fermes, il se cambre légèrement sur les pieds lorsque je tire sur son corps, à chaque fois je prend un peu plus de son joli sexe dans ma bouche, ma langue se tortille autour de sa hampe, sur son gland. Si il bouge un peu, il me laisse la totalité du contrôle et après une ou deux minutes de ce traitement mon nez se perd dans sa toison pubienne, son gland est enserré entre les parois de ma gorge et je dégluti plusieurs fois pour comprimer ses murs de chair autour de son extrémité sensible, ce qui le fait éructer de bonheur.

Finalement c'est Julien qui légèrement me repousse en se reculant, il laisse son sexe dur et oint de ma salive frémir à l'air libre. cherchant son regard je peux voir qu'il était proche de l'orgasme. D'une main, il m'invite à me relever et se sont ses doigts qui courent à présent sur moi, tout en m'embrassant il repousse mes jeans et sous vêtements vers le sol. "Tu es merveilleux Iwao" me souffle-t-il alors que ses mains sur mes fesses m'attirent à lui, nos sexes se pressent l'un contre l'autre, bandés, durs, pointant vers le ciel tels des sabres au clair. Si d'une main il glisse son index le long de la raie de mes fesses, de l'autre il referme ses doigts autour de ma verge et lentement me branle. Pendant un court moment mon blondinet titille ma rondelle sans jamais la forcer tout en jouant de son pouce sur mon gland, ce qui me fait haleter et respirer plus fort. Puis soudain, il me relâche et m'invite à aller sur le canapé, en chemin il se débarrasse de ses chaussettes et je l'imite. Il est le premier à s'assoir et ses bras me guide il me fait rester debout devant lui, dos à lui, je comprend vite pourquoi quand ses lèvres se posent sur mes fesses, ses mains les caressent, les écartent, sa langue trouve son chemin entre et s'attaque à mes anneaux. Julien me lèche, me bisoute, joue de sa langue avec fougue sur mon petit orifice alors qu'il me retient de ses bras autour de ma taille, ses mains jouant de mes bourses, de ma verge. Il me masturbe tout en me lubrifiant les sphincters de sa langue... quel bonheur, que de sensations m'envahissent. de temps à autre il me retourne et à ma grande surprise saisit mon sexe bandé dans sa bouche, me suçant alors qu'il me doigte le cul.

Si il continue ainsi je vais jouir sous peu mais là n'est pas son plan car quand il sent mon plaisir atteindre un sommet il se redresse, me relâche, se tient debout a côté de moi, m'attirant à lui dans une étreinte et un baiser profond, intense. Il me caresse de nouveau les fesses, me mordille dans le cou puis me regarde fixement, nul besoin de mots, nous le savons tout le deux, nous le désirons, nous le voulons. Je me serre contre lui en guise de réponse à une question qu'il n'a pas posé, oui à cet instant je veux me donner à lui, je veux ressentir son sexe glisser en moi, me posséder, me prendre et s'y répandre tout comme lui le désire. Un sourire, un hochement de tête et il me guide, m'attire sur son lit. là il me fait m'allonger sur le ventre et m'embrasse sur la joue en me disant qu'il revient de suite, non sans une caresse le long de mon corps de ma nuque jusqu'à mes pieds. Je tourne la tête et je le vois disparaitre dans la salle de bain, il en revient de suite, un flacon à la main, du lubrifiant. Julien en fait couler sur la raie de mes fesses, d'un pouce titille ma rondelle et y pousse un peu de gel puis de sa main enduit généreusement son sexe du fluide. Le blondinet, l'ailier de notre équipe se glisse alors sur moi, s'allonge sur moi, son torse contre mon dos, son entrejambe épousant la forme ferme et légèrement rebondie de mes petites fesses. Il guide son sexe le long de ma raie et le laisse reposer là. Julien m'embrasse dans le cou alors qu'il roule des hanches pour faire glisser sa queue entre mes fesses.

Durant quelques longues secondes, une minute peut être, il me chauffe ainsi tout comme il se chauffe et finalement il me demande si je suis prêt; Je hoche de la tête en guise de réponse et sa main se saisi de son sexe bandé, pressant, guidant son gland contre ma rondelle puis lentement il me pénètre. Le gland seul d'abord et il se retire, le gland et un peu de sa hampe après et se retire, enfin, il se glisse totalement en moi, se tenant sur les mains, il arque son corps pour pousser au maximum ses hanches contre moi, enfouissant ainsi son sexe bien en moi. A chaque mouvement il grogne son plaisirs, cette sensation de mon corps, de mes parois comprimant son sexe, moi je gémis sous l'intrusion, me délectant de cette invasion, de sentir mon corps résister et s'ouvrir. Il reste ainsi, planté au fond de moi quelques instants me murmurant à l'oreille qu'il peut sentir mes parois téter son sexe comme un bébé le sein de sa mère. J'ai envie de lui dire qu'il est con mais j'aime cette image mentale. Mon amant m'embrasse de nouveau dans le cou et me demande si il peut bouger. Je lui dis que oui et tourne ma tête au maximum cherchant ses lèvres pour un rapide bisou puis il se met à rouler des hanches. D'abord complètement allongé sur moi ses mouvement sont verticaux, lents mais il accélère son rythme, de temps à autre il se cambre et reste bien en moi un instant sans bouger avant de recommencer, il se soulève sur les bras, pousse de ses pieds, écarte ou joint mes jambes mais reste toujours sur moi, en moi. Le lit, surement un ikéa grince sous nos ébats et mélange ses bruits à nos gémissements et grognements. Il s'écoule ainsi cinq ou six longues minutes durant lesquelles le claquement de nos peaux l'une contre l'autre ampli la chambre. Lorsqu'il est complètement allongé sur moi ses mains couvrent les miennes par le dessus et il me mordille les épaules. Sa respiration devient plus rauque, plus puissante tel ses grognements. Julien ressent son orgasme se faire de plus en plus proche et à chaque coups de rein il essaie de pousser plus fort, plus loin en moi. Finalement il se cabre et éructe avec force, mes mains ses jettent derrière et j'agrippe ses fesses, ses cuisses, le tirant vers moi, le voulant au fond de moi. Il pousse en vain sur ses pieds comme si il pouvait se glisser un peu plus en moi et halète comme un fou alors que de ses couilles sa semence s'écoule par sa verge et jailli au fond de moi. Mon propre plaisir et à son comble et mes testicules se répandent sur les draps. Le pic de son orgasme passé il s'écroule sur moi et reste ainsi une ou deux minutes le temps que nous reprenions nos esprits. Tout au long il me couvre de bisous et ne cesse de me complimenter.

Julien fini par se retirer de moi et se redresse, quittant le lit il me caresse le dos et les fesses, se penchant il m'embrasse rapidement puis s'éloigne, je le regarde faire il va dans la salle de bain. J'ai pu apercevoir sa verge, encore gonflée mais molle, son gland partiellement recouvert et de son sperme luisant sur le bout. J'entends la douche, je me relaxe, je passe une main sur mes fesses, je me sais ouvert et dilaté, je sais sa semence au fond de moi et j'aime cette sensation, j'aime cela. Je dois sourire comme un con tout seul mais je m'en fiche. Je me glisse sur le coté et là je vois ce que j'ai fais aux draps. Cela me fait sourire... Lorsque mon beau blond revient je lui dis pour les draps, Julien éclate alors de rire et me dit qu'on n'a qu'à les changer. Il me demande si je veux me doucher pendant qu'il les change. Je lui dis que je préfèrerais rester ainsi, savoir sa semence en moi pour la nuit. Il acquiesce avec un sourire et je peux voir sa verge frémir, presque se redresser un peu, l'idée de son sperme en moi pour la nuit semble bien lui plaire et le rendre fier. Il me dit de me reposer sur le canapé le temps qu'il change les draps, je prend une serviette de bain pour ne pas prendre le risque qu'un peu ne perle dessus. Une fois fait il m'invite à le rejoindre après avoir mis un grand drap de bains au dessus du matelas. L'heure étant et ses classes du lendemain il a besoin de dormir. Classes ??? Oui Julien m'explique que contrairement à beaucoup il n'a pas de break en janvier mais bien des congés de carnaval; il y aura donc un réveil matinal. Sur ce un dernier bisou et je me tourne pour qu'il s'allonge contre moi en cuillère. Il ne nous faut guère de temps pour que nous endormions non sans que ce blond m'ai redit plusieurs fois combien c'était merveilleux et qu'il était si fier et heureux de m'avoir dans l'équipe.

Vendredi, 7.00, je me réveille et sens le corps de Julien contre moi, j'entends sa douce respiration, il fait calme pas de bruit autour de nous. Apparemment il doit se réveiller plus tard, je souris tout seul car je peux sentir qu'il bande doucement dans le creux de mon dos. Ne voulant pas le réveiller et trouvant ce lit vraiment petit pour deux je fini par me glisser hors du lit, c'est facilement contrairement à David qui m'étreins de ses bras dans son sommeil, Julien les a le long du corps. Je file donc aux toilettes et à la douche que je fais couler tout doucement pour ne pas faire trop de bruit. Lorsque je reviens, je peux voir que le blond a bougé et maintenant il squatte tout le lit allongé sur son dos. Cela me fait sourire et une idée coquine me vient à l'esprit. Ni une, ni deux, je la met en pratique. Je me glisse à l'extrémité du lit et me faufile sous les draps, prenant soins de ne pas heurter son corps, m'insinuant entre ses jambes, au dessus de lui jusqu'à avoir le visage au dessus de son entrejambe. Je peux ressentir une certaine chaleur corporelle rayonner sur mon visage, mes narines captent les fragrances intimes de Julien; je hume ainsi son odeur corporelle à plusieurs reprises puis y presse mes lèvres, de petits et doux bisous, de lents et délicats coups de langue espérant ne pas le réveiller. Du bout de ma langue je fini par repousser vers son bas ventre son sexe, cylindre de chair qui se gorge de sang, dégageant ainsi l'accès à ses bourses que j'embrasse et lèche avec passion remontant ainsi jusqu'à l'extrémité de son sexe. Je crois que c'est au moment où mes lèvres se sont enroulées autour de son gland qu'il fut tiré de son sommeil. Pris un peu de panique à cette sensation qu'il m'avouera par après n'avoir jamais ressentie il souleva les draps et poussa un petit juron en me voyant. Moi j'étais là allongé au bout du lit entre ses jambes la tête sur son sexe, son gland entre mes lèvres et mes yeux pointés vers le haut cherchant son regard. Lorsqu'il me vit et compris ce qui se passait un large sourire traversa son visage et dans un grognement à moitié animal il se laissa retomber en arrière, sa queue pulsant et laissant s'écouler quelques perles de fluides comme une supplique pour lui de laisser faire, ce qu'il fit. Prenant cela comme un blanc-seing, je me mis alors à l'oeuvre de lui donner une fellation matinale dont il se souviendrait longtemps. En quelques minutes ses soupirs devinrent grognements et rugissements, son corps se cabrait et ses mains agrippaient les draps et le matelas comme il pouvait. Julien fini par éructer mon nom et quelques jurons lorsque les parois de ma gorge se comprimèrent autour de son gland. Sa verge pulsa et déversa son foutre chaud au fond de ma gorge, je n'en perdis pas une goutte, déglutissant en rythme avec ses jets de semence. Lorsque je remontai le long du lit, laissant sa verge propre et luisante de ma salive, il respirait encore fortement, la bouche ouverte, les yeux presque révulsés et je déposais un bisou sur la joue.

Il faut alors à notre ailier blond quelques minutes pour se remettre, il m'embrasse sur la joue puis me complimente de nouveau. Voyant l'heure il pousse un juron un peu moins gracieux et file sous la douche. Habillé rapidement il me dit que c'est le plus agréable des réveils possible et un peu gêné me demande si c'est ainsi que je réveille David. Je lui répond d'un acquiescement de tête et d'un sourire auquel comme seule réponse j'ai droit à un " Oh putain le salaud..." Passé cela il me dit qu'il doit filer sinon il va être en retard bien que pour lui il pourrait être en retard pour ce motif chaque jour. Ce qui lui vaut d'être qualifié d'un "tu es con tu sais." et d'un bon rire. En quelques minutes il me dit que je peux prendre mon temps, me laisse des clefs pour moi fermer quand je partirais et que je peux revenir quand je veux. Bref, me voilà seul et en effet il est passé 8 heures il est en retard. Cela me fait sourire et je prend mon temps à me doucher et me laver correctement avant de m'habiller. Finalement je sors pour me rendre à la bibliothèque et y travailler quand je vois le voisin de Julien sur le pas de sa porte, il me sourit et ce sourire en dit long... et là je percute, je comprends direct que si le lit est ikéa les murs sont surement en carton... il a du ne pas en perdre une miette......



PS: désolé pour tout ces retard à la suite mais la vie est ainsi faite... A vos commentaires et bonne lecture.

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