Emelyne Partie 1

Je vais essayer de vous raconter cette histoire vraie. Je vais tenter de synthétiser au mieux pour ne pas partir dans des épisodes sans fin.
Moi homme de 45 ans travaillant dans le bâtiment comme cadre. Dans ce métier j’ai fait la rencontre d’une jeune femme qui était la cliente. Elle avait 26 ans, brune, mignonne, un peu en chaire, mais pas de trop. De rendez-vous professionnel en rendez-vous professionnel, nous avons lié un lien qui s’est rapidement transformé en relation amoureuse. Malgré mes efforts pour l’éloigner de moi, en lui expliquant que je n’étais pas un homme pour elle, Emeline, c’est son prénom c’est accroché, voulant découvrir l’homme que je pouvais être. Etant à ce moment seul et devant sa ténacité nous avons décidé de faire un bout de chemin ensemble. Nous avons donc appréhendé notre intimité à ma façon.
Même si dans l’intimité dite normale, les choses allaient bien, je lui ai promis de faire d’elle une femme. Ce qui n’était pas vraiment le cas lors de notre rencontre. Un soir bien choisit pour la faire entrer dans mon monde, lui faire découvrir ce qui me fait vibrer, j’entame son initiation.
Nous étions un vendredi soir. Sans la prévenir de ce qui allait se passer, juste après le dîner, je l’oblige à se mettre nue devant moi, en plein milieu du salon. Mes mains effleurent son corps, ses seins qui font du 90C et qui tombent sur son buste, je descends vers son sexe poilu de poils drus.
-ça je veux que tu sois sans poils, je m’occuperais moi-même de te raser l’ensemble chaque semaine. Mais ce soir, c’est toi qui vas le faire, tu montes dans la salle de bain, tout est prêt pour te raser, je te laisse 30 minutes pour revenir avec une chatte lisse, aller GO !
Emeline monte à l’étage. Pendant ce temps, je prépare un peu de matériel pour son initiation, lui faire découvrir ce avec quoi elle va devoir compter. Même pas 30 minutes plus tard, elle arrive, toute fière. Je passe ma main sur le sexe.
-tu as terminé ?
-OUI, j’ai tout retirée
-oui, mais non, quand je passe la main ça gratte, tu comprends pourquoi c’est moi qui te raserais toutes les semaines, là c’est une punition
Je la prends et la pose bras sur le dossier du canapé, fesses face à moi et commence à lui claquer le fessier avec une main.

Emeline, tortille, pensant jouer. Je la repositionne avec les jambes écartées et reprend plus sévèrement la fessée. Je claque fort, afin de lui faire comprendre que mon jeu n’est pas un jeu pour rigoler. Elle fait moins la fière maintenant. Je lui donne une fessée et elle endure 15 coups relativement fort. Ses fesses laissent apparaitre des traces de ma main, de mes doigts. Je la retourne.
-alors, pas trop mal ?
-ouf !! tu ne m’as pas épargnée
-non, je ne suis pas là pour ça et toi non plus, il me semble, maintenant nous pouvons tout arrêter
-non non, je continue
Je redresse Emeline et mes mains commence à palper ses gros seins, à les sous peser, pinçant pour le moment délicatement ses tétons qui sont entourés d’une grande auréole sombre. Tout en pinçant ses mamelles, je tire dessus, étirant les tétons, mais aussi les seins, ce qui fait trébucher Emeline en avant, puisque pour éviter d’avoir mal, elle suit le point d’étirement.
-oh pop pop, toi tu ne bouges pas, sinon ça ne sert à rien et si tu veux éviter de recevoir encore une bonne fessée, reste en place
-mais ça tire, ce n’est pas agréable
-je sais, mais c’est le but, alors je vais reprendre et tu ne bouges pas
Je reprends mon étirement des seins, cette fois, Emeline ne bouge pas, son regard croise le mien, sa bouche se plisse, mais elle accepte de subir. Je continu le travail en continuant à tirer sur les seins et à leurs faire dessiner un cercle. Il n’y a pas de réaction, elle subit et c’est très bien. Après plusieurs et longues minutes de ce triturage, je redonne toute liberté aux seins.
Je fais approcher Emeline de la table ou est exposé mon matériel, elle découvre les menottes, le fouet, la cravache, les pinces, les godes, les lubrifiants, le harnais, spéculum, etc….
-oh ce gode il est énorme, je ne suis pas sûr qu’il entrerait chez moi
-oh mais si voyons, tout peut entrer, c’est juste une façon de préparer, de toute façon, ce qui est là, sera utilisé sur toi
-oh là là, je ne suis pas pressée pour ça,
Nous échangeons un peu sur l’ensemble du matériel présent sur la table.
Je remets Emeline au milieu de la pièce.
-tu as de gros seins qui demandent à être travaillés, tirer, pincer
-oui mais pas trop dure
-Nous verrons, tu à un cul qui demande à être fessé, fouetté, cravaché
-je ne sais pas, oui surement
-tu as une chatte qui demande à être remplie, élargie, tourmentée
-euh ! oui
-par contre cette tignace ce n’est pas possible
Emeline, à une longue queue de cheval qui descend presque au niveau des reins, c’est inconcevable.
-tu vas devenir une femme alors il est temps de te libérer de cette queue de cheval d’, c’est moche
En disant ces paroles, je saisie une paire de ciseaux et lui coupe tant bien que mal cette queue de cheval qui ne ressemble à rien. Quand elle comprend ce qui arrive, j’ai déjà bien entaillé les cheveux, elle ne peut que se résigner.
-regarde cette touffe, poubelle, demain tu iras au salon et je veux que tu reviennes avec une coupe de femme
-oui mais là enfin, c’est à moi de décider
-maintenant il est trop tard, donc demain tu iras te faire belle pour moi et je te ferais voir ce que tu auras comme coupe
-en plus je ne décide pas
-si ça ne te va pas nous pouvons arrêter maintenant.
-J’aurais préféré que tu m’en parles avant
-tu n’as pas bien saisie les choses, je crois
Cette fois je la plaque sur la table, jambe écartée et prend le fouet et lui administre une correction. Emeline tente d’échapper au coup, mais je connais et je lui administre 2x10 coups, ce qui est déjà bien pour une première fois.
-aie, aie, aie……
-la prochaine fois tu fermeras ta bouche.
Le fouettage terminé, une de main vient caresser son sexe. Oh surprise, l’endroit est très clairement abondamment lubrifié.
-mais dit donc petite salope, tu es toute mouillée, c’est donc que tu aimes ce que je te fais, alors pourquoi autant de simagrées, pourquoi tu mouilles
-euh ! je ne sais pas
Je lui claque la fesse.
-pourquoi tu mouilles ?
-je crois que j’aime bien
-tu aimes bien quoi ?
-euh, enfin, je crois, je ne sais pas trop
Encore une claque sur la fesse.

-réfléchis un peu
-je crois que ça me plait
-tu aimes être soumise c’est ça ?
-oui
-enfin, apprend à dire simplement les choses, donc tu es une petite salope qui aime subir, c’est très bien comme situation.
Je plaque Emeline dos sur la table, sors ma queue déjà bien dure, pose une capote et pénètre son sexe très mouillé. Sans difficulté je la prends bien profond et m’active en elle, comme elle aime. Elle ne prend pas de contraception, donc la protection est obligatoire. Je sais que ma queue lui apporte du plaisir, alors je la baise sauvagement, histoire de bien terminer sa première fois.
-ah oui, ah oui, c’est bon, putain cette queue, ah oui, encore……
Je la prends encore quelques minutes et Emeline jouie.
-aaaaaaahhhhhhhhhh oooooouuuiiiiiiiiiiiii
Je me vide et me retire. Une fois que nous avons repris pied sur terre, Emeline reconnait que ce moment a été une découverte et qu’elle apprécie plutôt.
Dès le lendemain, elle file au salon de coiffure pour faire ce que je veux. Une bonne heure plus tard, la voilà qui revient. La coupe est exactement ce que je voulais.
-voilà, c’est nettement mieux que la queue de cheval, au moins comme ça tu fais femme et en plus bien salope
-ouais, je n’ai pas envie de faire salope
-tu représentes cela à mes yeux, mais uniquement à mes yeux
La journée se passe, jusqu’au soir. Le soir petit diner au restaurant. Emeline doit porter soit une robe, soit une jupe. Elle se démène à trouver ça dans ces vêtements qui sont plutôt des jeans. Elle sort une robe. Bon pas trippante la robe, mais pour ce soir ça ira. Nous choisissons un restaurant pour y diner. Petit apéritif, etc… Dans le déroulement de la soirée, au moment où le plat arrive, une demande est faite.
-avant de manger, tu vas aux toilettes et tu libère tes seins, je veux que tu reviennes les seins libres
-quoi ? mais ça va se voir, surtout avec cette robe
-oui et alors, et tu me remettras ton soutif
Emeline, me regarde, réfléchis et va aux toilettes.
Deux minutes plus tard, elle ressort, et je distingue clairement que les seins ont été libérés.
-Avant que ton dessert n’arrive, tu retournes au petit coin, tu retires ta culotte et je la récupère aussi.
Emeline sourit.
-tu me fais faire des choses toi, mais j’y vais
Elle revient, la culotte enroulée dans sa main et me la remet. Nous terminons le repas en discutant de beaucoup de choses. Il est 23h et il est temps de rentrer. Sur le chemin du retour, je lui donne un vêtement.
-tient retire ta robe du haut, et enfile ça, tu vas rentrer avec cette tenue
-quoi, mais c’est quoi et c’est trou c’est quoi ? ah oui j’ai compris, mais nous risquons de rencontrés des voitures
-enfile pendant que je roule, dépêches toi
Emeline baisse le haut de sa robe et passe le tee-shirt qui laisse apparent ses deux gros seins avec ses mamelles brunâtre. Je roule et décide de bifurquer vers la ville.
-tu fais quoi, ça ne va pas, ah non arrête
-eh, je décide et tu fais, alors nous allons faire un tour de la ville, juste un tour
-ouais, mais là c’est chaud, je ne veux pas qu’on me reconnaisse
-fais-moi confiance.
Je parcours différentes rues. Certains regardent furtivement Emeline, d’autres montrent le point, le pouce levé. Emeline s’est calmé et semble avoir oublié la peur. Comme promis un seul tour de la ville est fait. Avant de rentrer, je décide de faire un détour par la forêt de Compiègne, là certains soir, il y a des couples ou des voyeurs.
-je croyais qu’on rentrait
-après oui promis
-t’es pas cool tu sais
-mais si je suis cool et toi aussi tu es cool.
J’arrive dans un coin que je connais. Effectivement il y a un peu de monde, juste des hommes qui attendent. Je stationne la voiture sur un chemin tous feux éteints. Les hommes s’approchent de la voiture. Emeline tente de cacher ses seins, je lui retire les mains.
-mais tu fais quoi, je n’ai pas envie qu’ils me voient
-aller aller, arrête de cacher, ils sont beaux, bien gros, ils vont aimer toucher
-quoi, même pas en rêve…
Une de mes mains vient passer sous sa robe et mes doigts viennent à la rencontre de sa touffe et de son sexe, je commence à caresser. Elle lubrifie déjà avant même que je lui malaxe le sexe.
-eh bien, tu mouilles ma cocotte, tu es excité
-non arrête, c’est pour toi que je suis mouillée, pas pour eux
Un doigt la pénètre et elle se laisse faire, je la sens se relâcher, alors j’ouvre la fenêtre de son côté. Les hommes ont déjà leurs queues sorties. Des mains viennent effleurer les seins d’Emeline, ses grosses mamelles attirent. Ses deux seins son entrepris pas les hommes et finalement, elle se laisse aller avec deux doigts qui la pénètre pour bien l’exciter. Je bouge intensément en elle. Je déverrouille les portes. Celle du côté d’Emeline s’ouvre, permettant le malaxage de ses seins avec plus de confort pour les hommes. Je fais découvrir aux hommes le sexe lisse d’Emeline en remontant sa robe, ils sont encore plus excités. Un des hommes prend la main d’Emeline et la pose sur sa queue bien raide, elle ne réagit pas, laissant sa main inerte, alors l’homme pose sa main sur celle d’Emeline qui accepte et commence des vas et viens. Rapidement, elle branle l’homme seule, les seins malaxés, trituré, pincés, tirés, l’excitant encore plus. L’homme finit par jouir entre les doigts d’Emeline. Son sperme vient se projeter sur la robe, laissant des traces bien blanche. Emeline a à peine le temps de s’essuyer la main, qu’une deuxième queue vient prendre place entre ses doigts. Elle commence à prendre des initiatives et elle branle encore et encore. Les 5 mecs présents passent entre les mains pour se faire vider. La robe d’Emeline est maculée de sperme. Une fois vient, nos 5 hommes retournent vers leurs voitures, je décide donc de sortir avec Emeline encore toute excitée, le sexe coulant. Je place ses bras sur le siège de ma voiture, relève sa robe sur ses fesses et lui pénètre toujours avec une capote, son sexe complètement ouvert et mouillé. Je la prends, en voyant cela, les hommes reviennent et profite pour caresser ses fesses et ses seins qui pendent.
-oh oui prend moi, c’est trop bon, encore
-tu vois finalement tu aimes, tu aimes te faire tripoter pas des inconnus, ça te faire mouiller, t’exhiber, faire la salope quoi
-ah ah, je suis folle….je te jure je fais n’importe quoi
Je la prends encore et encore, entrant et sortant complètement. Les mains la tripotent sans restriction. Je me retire, enlève la capote et la pénètre pas le cul. Ma queue entre sans obstacles et j’entreprend de la baiser comme elle le mérite. Les hommes m’encouragent.
-baise la salope, défonce-lui le cul, elle aime ça…….
Emeline est dans tous ses états, réclamant encore plus.
-ah oui, putain ta queue est bonne, vas-y profond, oh oui comme …. Ah ! ah !.......
Je fais encore quelques allers retours et je me vide dans son cul, quelques secondes après qu’elle est criée son plaisir à la forêt. Je lui remplis abondamment les fesses de ma semence.
Les hommes quittent les lieux. Emeline se reprend.
-je pue le sperme, regarde ma robe, ah merrrrdeee, mais que c’était bon, Woua !
Je fais retirer la robe à Emeline et nous rentrons à la maison pour une nuit de sommeil.


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