Collection Chaude Du Cul. Covoiturage Avec Mon Beau-Père (3/3)

Parce que j’ai tout accepté sans rien dire, je suis une salope et je l’assume.
Jeune j’ai très vite aimé mon sexe me caressant avec mes doigts.
Mais je vais me présenter.
Jennifer 24 ans, 2 ans de mariage avec Sylvain mon compagnon 25 ans instituteur dans notre village.

- T’es-tu déjà fait enculer ?

C’est par ces mots que mon amant me propose un nouveau jeu sexuel.

- Non, pourquoi ?

Nous sommes de retour dans la carrière à un détail près il pleut.
Ça fait presque une semaine que Charles m’a amenée là pour me baiser.
Le temps pluvieux m’a fait penser que ce soir ce serait simplement une pipe en rentrant par l’autoroute.
Mais il en veut plus, nos débordements sexuels lui plaisent.
C’est vrai que belle-maman a vécu le temps que vivent les roses et elle s’est légèrement fanée.
À deux ans de la retraite, quand nous sommes au bord de la piscine seins nus, je vois celle qui est et celle qui a été.
Tout corps lâché, est attiré inévitablement par l’attraction terrestre.

- Place toi a quatre pattes sur ton siège.
Attends, je l’abaisse un peu pour faire de la place.
Il pleut mais la pluie ça ce brave, j’arrive.

Il fait le tour et c’est mouillé qu’il se trouve derrière moi.
Malgré la pluie et le peu de chance que beau papa me baise, comme depuis que je suis sa maîtresse, je vis sans culotte.
Celle qu’il m’a arrachée se trouve peut-être dans une collection or quelques jours plus tard Sylvain m’a demandé où je l’avais mise.
J’ai eu du mal à trouver un motif alors deux, on se comprend.

- J'ai pu le constater quand je t’ai passé ma main entre les cuisses pendant que tu me suçais lorsque nous étions bloqués sur l’autoroute.

J’éclate de rire.

- Tu te souviens, j’étais tellement concentré que le poids lourd qui avait avancé dans l’autre file, le chauffeur a klaxonné quand le bouchon a sauté.


Allez vient, je veux connaître les plaisirs interdits.

Essayez d’enculer votre femme, même dans une des plus grosses Mercedes, lorsque vous approchez de la soixantaine.
On y arrive.
Il y arrive pour un nouveau plaisir pour moi.
Pour faire simple malgré son âge il bande dur et me perfore sans grandes difficultés.
Je suis réceptive à tout ce qu’il me fait, malgré la première fois j’ai un immense plaisir juste au moment où son sperme éclate en moi.
J’avais défait ma blouse et mon plaisir s'en fut décuplé quand il me tirait sur les seins.
Il adore me les caresser et me les tirer quand il me tire.

Une nouvelle fois, j’ai cédé mais pour mon plus grand plaisir.
Combien de femmes ont eu la chance de se faire sodomiser dans une voiture d’un tel luxe ?

La vie va bon train et mes amours surtout physiques sont en pleine forme.
Mais quand les choses vont trop bien, il y a toujours un grain de sable qui vient gripper les rouages de la machine.

- Jennifer, tu peux me rejoindre Arlette a fait une tentative de suicide.
C’est Sylvain qui m’a prévenu.
Les pompiers là aussi l'on conduit à l’hôpital d’Épagny, on va les rejoindre.

Pour une fois l’autoroute est avalée sans que j’avale.

- Papa, Jennifer, je suis intervenu à temps, les pompiers ont arrêté l’hémorragie.
Elle est sauvée sans séquelle, ils lui ont fait une transfusion.

Se couper les veines, quelle conne, elle a dû apprendre pour moi et son mari ou avons-nous fait une erreur.

- Vous pouvez entrer.

Elle est pale mais vivante, c’est sur je lâche le beau-père, j’aurais des remords d’avoir sa mort sur la conscience.

- Eh bien maman, pourquoi as-tu fait cette bêtise ?
- Les s, les s à l’école, ils étaient intenables et j’ai craqué.
Heureusement que je t’ai ma petite Jennifer.
Tu es un ange pour mon fils et moi.

Non, tous bien réfléchis j’aime trop mes coups avec beau-papa.

Arlette va se remettre et la cause de son suicide est étrangère à notre liaison.
Surtout que d’une situation négative peut émerger une situation positive.

- Madame, je vous impose une cure d’oxygénation en bord de mer.
- Maman, ce soir ce sont les vacances de la Toussaint, Jennifer cette semaine, peux-tu t’occuper de papa.
Tu te souviens l’auberge au bord de la mer en Bretagne où nous avons passé deux jours avant notre mariage.
- Oh oui, je vais prendre soin de Charles pendant que vous vous oxygénerez avant de nous revenir en pleine forme.
Je m’installerais dans la chambre d’amis.
- Ma chambre Arlette, nous faisons chambre à part avec Charles.
Attention, c’est parce qu’il ronfle.

C3, ils partent huit jours, pour la première fois je suis seule avec beau-papa mon amant.

- Charles pas de chance, les Anglais ont débarquée !
- Sans problème Jennifer, il te reste ta bouche et ton cul et avant la fin de la semaine, je pourrais certainement te mettre un petit coup ou deux, ou trois.

Trois jours que je m’occupe de mon amant comme il me l’a dit, il vient de m’enculer dans son lit.
Le lit d’amis est resté en l’état, j’ai directement rejoint son lit.

- Suce-moi, je veux décharger dans ta bouche avant que tu dormes dans mes bras.

« Hello, le soleil brille. »

- Merde Arlette.
Arlette, oui.
Mais si je t’aime toujours.
Pourquoi je te dis Arlette au lieu de chérie ?
Tu te fais du cinéma.

Il me fait signe de continuer à le pomper.
Quel salopard, il converse avec sa femme tout en se faisant sucer.

- Jennifer, elle dort dans ta chambre.
Oui, elle s’occupe bien de moi, mais question cuisine, c’est bien moins bon que toi ma chérie.

Il me fait un clin d’œil.

- Tu vois que je te dis chérie.

Il met la main sur la sortie son du portable.

- Suce mon cœur, je la connais ça va durer.


Je le masturbe en le pompant.

- Ah !

Je rigole, il vient d’éjaculer dans ma bouche lieu habituel depuis que pour la première fois je lui ai fait une fellation sur l’autoroute.

- Non Arlette, une crampe, c’est l’âge.
Que j’aille dans notre placard de salle de bain, il y a du savon de Marseille.
Que je le mette au pied de mon lit entre les draps, les crampes disparaitrons.
C’est un truc de ta mère.
Dommage qu’elle soit morte je l’aurais remercié.

Je me lèche les babines et je viens langoureuse me mettre dans ses bras.
J’entends belle-maman qui parle.

- Arrête de te moquer de maman, elle était toujours de bons conseils.
Sans elle, quand tu m’as trompé au début de notre mariage, nous aurions divorcés.
- Je croyais que tu m’avais pardonné Arlette.
Pardon ma chérie.
Et le temps en Bretagne !
- Exécrable, mais nous allons nous promener matin et soir et nous rentrons trempés, mais l’air me fait un bien fou.
Je vais revenir en pleine forme même si l'on m'a informé que je serais mis en retrait quelques mois.
Je comprends et Sylvain aussi, après ce que j’ai fait, impossible de me confier des s.
Bise, je te rappelle demain.

Jeudi, nous venons de rentrer, je suis nue dans la maison quand une information tombe.

« Intempérie en Bretagne, notre correspondant nous informe que la tempête a fait deux morts.
Un fils et sa maman en vacances dans notre belle Bretagne se promenant sur la jetée se sont trouvés emportés par une vague de façon fatale.
Les pompiers les ont récupérés mais hélas… »

Je file prendre mon peignoir.
Cinq minutes après on sonne.

- Madame, vous êtes la femme de…
- Je sais messieurs entrer mon beau-père est au salon.

Les gendarmes entrent.

- Beau-papa que vous arrive-t-il.
- Une attaque madame.
J’ai vu mon beau-père, il avait tous les symptômes que montre votre parent.


Je passe les obligations dont je dois faire face.
Enterrements, banques et autres ventes de notre maison.
À oui, la C3 que j’ai récupérée en même temps que la C4 Picasso dont l’usage m’est inutile.
Je roule dans la Mercedes de beau-papa.
J’ai eu du mal à encaisser l’assurance-vie que le couple avait souscrit mais un juge a statué.
Je suis la tutrice de mon beau-père qui a fini par sortir de l’hôpital dans une chaise roulante.
J’ai appris que Sylvain en avait fait de même et j’encaisse les quelques centaines de milliers d’euros.
Je cagole Charles ayant été mis à la retraite.
Il touche une partie de celle de son épouse tant qu’il est vivant.
Mon travail, pourquoi travailler quand on peut faire sans.

- Bonsoir Odette, mon beau-père est couché comme à son habitude son infirmière est venue, vous pouvez vous installer pour la nuit.
Je suis attendue chez des amis, mais vous avez l’habitude.

Je suis allée embrasser Charles sur son front avant de partir au volant de ce qui est encore sa voiture même s’il lui est impossible de la conduire.
Où vais-je ?
Secret, la seule chose que je peux vous dire, c’est qu’à 25 ans, je les ai fêtés hier avec mon amant qui bien sûr a été sage.
Il a fait de moi une salope et je compte bien le rester le plus longtemps possible.
Il aura certainement mon âge mais s’il a des cheveux grisonnants, aucun problème.
Comme des mouchoirs en papier, je les balance jusqu’au suivant.
Le siège de ma voiture me reconnaît et s’adapte à moi.
Merci le covoiturage.

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