Solange : Du Club Libertin Au Dogging. (Partie 4)

Commençons par apporter une définition à ce terme qui tire sa racine de l’argot de l’anglais du Royaume-Uni et qui désigne une pratique sexuelle. Le Dogging consiste à avoir une relation sexuelle dans un lieu public, semi-isolé, comme un parc, des bois, une voiture, un parking avec tout autour des spectateurs que l’on invite ou non à participer à l’acte. C’est donc une pratique exhibitionniste qui est liée au voyeurisme. En effet, les groupes candaulistes sont assez actifs sur le sujet et savent parfaitement quels sont les endroits où il est possible de pratiquer sans se faire arrêter.

Attention : avoir des relations sexuelles dans un lieu ouvert aux regards publics est interdit : On imagine bien que celle-ci doit provoquer de forte montée d’adrénaline et booster la libido de couples qui ont envie de mettre un peu de folie dans leurs vies intimes. Personne n’a envie de se retrouver en garde à vue parce qu’il aura mal préparé cette aventure ou alors se retrouver entouré de gens irrespectueux. Le plan cul parking est aujourd’hui connu de tous, et certains parkings ouverts, que ce soit en périphérie des grandes villes ou carrément sur des aires d’autoroute sont réputés être de véritables lieux débridés.

Pour Patrick c’était une façon d’exhiber et d’offrir à des inconnus son épouse et aussi bien sûr d’assouvir son candaulisme. Pour Solange, sans doute, une pointe d’humiliation mais en prenant son plaisir en baisant avec ces hommes qui venaient la défoncer dans la nature.
Ce Dogging que je vais vous raconter remontait à peu de temps, bien que ressemblant aux autres. C’était au mois de juin dernier, le dernier vendredi soir du mois en forêt, Solange et Patrick avaient choisi un parking reconnu pour cette pratique près de Ferrières en Brie. Il y a vingt ans, lors de leur début, ils ne prenaient guère de précaution, autant aujourd’hui avec les téléphones portables où certaines personnes filment et mettent ses vidéos sur les réseaux sociaux, afin de n’être pas reconnue, Solange mettait presque systématiquement un masque Arlequin sur le visage.



Avec Patrick, ils en avaient parler, auparavant dans la semaine, c’était lui qui lui avait soumis l’idée de réitérer ce genre d’expérience qui l’excitait beaucoup. Le vendredi soir en rentrant, Solange avait pris sa douche, s’était changée, aucun sous-vêtement, une jupe noire à poids blancs, très courte au-dessus des bas avec un porte jarretelles, un haut hyper sexy en tissu léger, très moulant avec un décolleté qui laissait entrevoir pratiquement toute cette poitrine généreuse, et bien sûr maquillée comme à l’accoutumé avec un rouge à lèvres assez provoquant. Un joli collier tour de cou venait parachever cette tenue estivale, elle était magnifique.

Puis ils avaient diner en amoureux, pour partir vers 21h15. Ils étaient arrivés à destination à 22 heures. Le lieu était très bien connu des habitués pour ses allées forestières où des couples s’arrêtaient pour des rencontres, un peu comme le bois de Boulogne où les voitures cherchent « la bonne affaire ». Il ne faisait pas encore nuit, mais la pénombre s’était installée dans la forêt. A un carrefour de la Départementale, Patrick avait stationné sa voiture en retrait de la route à l’abri des regards indiscrets, caché par les arbres.

Comme toujours, par mesure de sécurité, il avait fermé les portières et avait mis les veilleuses afin d’attendre le premier inconnu participant à leur jeu jouissif. Afin qu’il n’y ait aucun quiproquo, lorsqu’une voiture s’arrêtera, Solange avait remonté sa jupe bien plus haut qu’à mi cuisses et elle avait allumé la lumière de son plafonnier qui était un signe conventionnel de la présence d’une femme s’offrant en spectacle.

Il ne leur avait pas fallu longtemps, à peine une dizaine de minutes plus tard, une voiture s’était garée non loin de la leur, un type en avait descendu et s’était dirigé vers eux.
Patrick avait descendu sa vitre avait salué l’inconnu, puis ils avaient échangé en disant :
- Vous faites quoi ?
- Ma femme a des envies de sexe, répondit Patrick
- C’est combien ?
- Non ! Ma femme n’est pas une pute, c’est seulement pour son plaisir.


L’homme voulant s’adresser directement à Solange, elle avait ouvert la vitre côté passager :
- Tu suces sans capote ?
- Si vous m’en donnez l’envie en m’excitant, je vous ferai cette gâterie répondis-elle.

Puisqu’il était seul et que l’individu n’avait pas son portable à la main, elle ne mit pas mon masque. L’inconnu avait glissé sa main sous son corsage et avait dégagé le tissu pour dévoiler ses seins. L’homme était très doux, il caressait ses pis gonflés de désir, les soupesait en prenant leurs formes dans sa paume, puis il titilla ses tétons entre deux doigts pour les ériger, ils pointaient en durcissant. Il faisait tout cela en lui disant qu’elle était une belle cochonne et que sa poitrine était faite pour être honorée comme des mamelles à traire. Il lui parlait ainsi, disant à Patrick :
— Putain qu’elle est bonne ta salope.
— Fouille la bien, elle adore ça… répondait son mari

C’est d’ailleurs Patrick qui retroussa sa mini-jupe sur son ventre, tout en flattant sa cuisse gauche et invita le type à la masturber. L’inconnu ne s’était pas fait prier, il caressa tout d’abord son entre cuisses, le mari coucha le siège passager afin que Solange se retrouve presqu’allongée, offerte à son partenaire d’un soir dont ses doigts fouillaient et fouillaient encore l’intérieur de son vagin dans un bruit de chuintement salace tant elle mouillait d’excitation.

Avec ses trois phalanges plaquées sur le haut de sa vulve en faisant des va et vient, son pouce excitait son clitoris simultanément, pendant que Patrick lui flattait les seins. Le désir monta en elle rapidement, ce plaisir était dû aux doigts qui la possédaient mais également des propos dégradants à son encontre, du lieu insolite où ils se trouvaient et de la situation incongrue. Son mari aidé de cet homme assez doux toutefois lui procurèrent son premier orgasme qui eut pour effet qu’elle inonda de jute dans la main de l’individu et sur ses cuisses.

- Viens me sucer maintenant salope ! Dit l’inconnu aux mains de fée.

Solange ouvrit la portière et s’était redressée pour m’assoir. Elle faisait face à son partenaire, lui baissa le pantalon sans aucune pudeur et naturellement son sexe s’érigea en pleine érection, il était dur et déjà tendu vers elle.
Elle avait commencé à sucer son gland violacé décalotté tandis qu’avec sa main souillée de sa cyprine l’homme lui enduisait les seins en les tirant comme s’il trayait des mamelles.

Solange avait désormais sa verge jusqu’au fond de sa gorge, Patrick s’apercevant qu’une deuxième voiture se garait, fit mettre le masque d’Arlequin, car en pleine occupation avec le pénis de l’inconnu, elle n’avait pas fait attention qu’un autre type était arrivé à leur hauteur.
Le deuxième homme, après avoir demandé la permission à Patrick, celui-ci s’était agenouillé et à son tour pour enfourner ses doigts dans la chatte glabre de Solange pour la masturber, alors qu’elle se délectait réellement de cette fellation qui l’excitait de nouveau.

Les propos déplacés fusèrent entre les deux hommes et Patrick qui les incitaient à la considérer comme une vraie salope. « Vas-y gicle lui dessus » « C’est une vraie pute, elle va te vider les couilles » Ces propos avait fait que le premier qui avait sa queue dans sa bouche s’était contracté, ce qui avait permis à Solange de comprendre qu’il allait éjecter sa semence, elle s’était dégagée juste à avant qu’il éjacule en poussant un grand râle de plaisir. Ses longs jets de sperme venant atterrir sur mes seins.

Aussitôt le deuxième voulait prendre sa place, il s’était relevé pour que Solange lui fasse une pipe digne de ce nom, ce qu’il avait vu faire, lui plaisait, cette femme était une experte en la matière. Pendant qu’un troisième inconnu arrivait, il s’était mis à ses côtés. Patrick avait eu raison pour le masque, car le premier type qui venait de se dégorger, la filmait d’une main, tandis que de l’autre il se branlant la bite.
Ce nouvel arrivé demanda au mari s’il pouvait la baiser :
— Bien sûr ! Baise-la à fond, c’est qu’une salope qui n’attend que ça.

Patrick lui dit à sa femme de sortir et le deuxième type qui s’était assis sur le siège passager. À l’extérieur, Solange se pencha pour reprendre sa fellation en enfilant directement sa queue bandante dans sa bouche tandis que le troisième avait mis un préservatif et avait entièrement retroussé sa jupe. Sans précaution, il avait aussitôt pénétré sa verge entière dans son vagin, tout en lui enfonçant son pouce dans mon anus. Elle apprécia immédiatement ce geste, elle n’entendait plus rien, tellement elle gémissait de contentement.

Elle était prise en étau entre ces deux inconnus qui la fourraient, celui qu’elle suçait lui avait pris fermement son visage dans ses mains et sans la prévenir, sans qu’elle ne se rende compte rien, elle reçut un flot de sperme au fond de sa gorge. Solange ne voulait pas avaler sa semence qui giclait une nouvelle fois dans sa bouche, mais elle ne pouvait pas non plus se soustraire à ce membre tant cet homme l’enserrait en guidant sa tête et en lui faisant faire des va et vient. Elle finit tout de même d’ouvrir la bouche pour laisser s’écouler ce liquide poisseux blanchâtre sur le sol.

Les allers et venues de la bite du troisième individu étaient de plus en plus rapides et puissants. Il la baisait avec force, Solange aimait cela, elle sentait remonter une nouvelle jouissance, elle aimait être baisée de la sorte. Mais son partenaire se retira, enleva sa capote et gicla de longue saccade de liquide séminal sur ses reins. Elle jouit en criant presqu’au même instant. Elle était épuisée, lessivée, encore courbée vers l’avant, elle régurgitait le sperme mêlé de sa salive, son visage était barbouillé de cette mixture âcre, elle en avait jusque dans les yeux et elle sentait le sperme sur ses reins qui ruisselait et dégoulinait dans la raie de ses fesses.

Pendant qu’elle se nettoyait avec des mouchoirs, une quatrième voiture s’était arrêtée, alors que les trois inconnus qui avaient pris beaucoup de plaisir avec Solange discutaient avec son mari pour échanger leurs coordonnées. Patrick dut interrompre ce dogging qui avait duré près d’une heure, ce nouvel arrivant ne profita pas du cul de Solange qui en avait assez.

Pendant le retour, elle voyait jubiler son chéri de cette soirée, Patrick lui disait qu’il l’aimait tout en la traitant de salope qui puait la semence de mâle en rut. Ce soir-là, elle connut une jouissance de plusieurs orgasmes, mais elle était sale. Elle appréhendait en rentrant à la maison dans cette tenue, de croiser leur fille qui devait passer le week-end chez eux.

Vers minuit trente, en pleine campagne il y avait un contrôle alcoolémie. Deux gendarmes étaient venus, l’un avait fait le test d’alcoolémie à Patrick, et lui avait demandé ses papiers, l’autre pandore, côté passager surveillait. Sa torche s’était pointée sur l’intérieur de l’habitacle, lorsqu’il aperçut Solange dans une tenue courte et surtout, avec son incroyable décolleté sans soutien-gorge, il fit le tour de la voiture avait relaté les faits à son collègue.

Le gendarme avait fait descendre Patrick et lui demanda d’ouvrir le coffre pour une vérification. Pendant ce temps celui qui avait bien maté la passagère, était revenu et lui demanda de baisser la vitre, il s’était penché et tout en la dévisageant, voyant que son ricil avait coulé dû au sperme reçut lors de la soirée, il lui avait demandé :
— Ça va madame, vous n’avez pas de problèmes ?
— Non, merci je rentre avec mon mari.
— C’est sûr, vous n’avez aucune contrainte ?

Il s’assurait qu’elle était consciente et qu’elle n’était pas obligée d’être dans le véhicule. En attendant que Patrick remonte dans le véhicule, ce gendarme ne l’avait pas quitté des yeux et s’était rincé l’œil en dévisageant le corps de la reine du Dogging.

Si comme Solange et Patrick vous avez envie de raconter vos histoires de sexe, contactez-moi par Email.

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