L'Un Pour L'Autre

J’ai 30 ans dans quelques jours et je me suis perdu ces deux dernières années. J’étais tellement triste de ne pas pouvoir partager qui je suis avec quelqu’un que j’ai décidé de prendre les choses en mains comme je le fais professionnellement parlant. « Tout problème à une solution ». Grosse erreur de ma part. J’ai testé les sites de rencontre en exprimant qui j’étais sans aucun succès, pas un seul message. Puis j’ai appris à travers des « formations » comment plaire et attirer. Après un an de test cela a fonctionné. J’étais devenu un bon marketeur d’une image fausse de moi-même. J’ai rencontré une nana très sympa avec qui cela avait bien accroché. Un soir, elle m’invite chez elle et j’accepte de monter. On discute et la température commence à monter. Puis j’ai eu, ce que j’appel chez moi, une réflexion éclair. C’est un truc qui me prend 30 secondes pour analyser la situation et faire le meilleur choix pour moi. Je lui ai donc expliqué qu’il ne se passera rien entre nous car elle n’est pas attirée par moi mais par une image marketée de qui je ne suis pas. Bien évidemment, c’est brutal et je m’en veux mais je suis content de ne pas avoir couché avec et donc d’avoir été respectueux envers elle et envers moi. En toute transparence, j’écris le texte qui va suivre pour moi. Grâce à celui-ci, je veux me rappeler, à chaque moment de doute que la vie met sur ma route, qui je suis et, dans ce cas-là, l’homme que je suis pour la « elle » de mon avenir. J’accepte d’attendre le temps qu’il faut sans plus jamais renier qui je suis.

On s’est croisé la première fois dans la rue en bas de chez moi. J’allais sur le chemin du travail comme à mon habitude et je marchais à pas rapide. Etant très attentif à mon environnement en règle générale, j’observe un faire tomber son doudou sur le trottoir opposé au mien. Je décide donc de passer sur ce trottoir pour aller ramener l’ourson en peluche à son propriétaire. Je sais qu’un boude choux comme ça à besoin de son doudou pour se sentir rassurer de son environnement.

Je me rapproche de la maman en disant « Excusez-moi, votre petit a perdu son doudou sur le trajet » avec un grand sourire bienveillant. Elle me dit merci et je poursuis ma route.

Une fois la journée de travail passé, je rentre chez moi, je prépare mes démarches pour quitter mon emploi et créer mon entreprise. La fatigue vient à moi je me couche dans mon lit. La pression redescend et je me remets à penser à la seule chose qui a eu du sens dans ma journée. Ce petit garçon ayant retrouvé son doudou. Puis à sa maman qui était vraiment jolie avec son sourire. Je me mets à me raconter des histoires pour finir par un « De toute manière, je n’ai pas la tête à ça pour le moment ».

Les mois passent, mes projets pros avancent. Je n’ai aucun problème mais la vie me parait fade. Je descends en bas de chez moi pour prendre une baguette. Je suis la file d’attente. On me tape doucement sur l’épaule. « Excusez-moi, c’est vous qui avez récupéré le doudou de mon neveu il y a 2 mois de cela ? ». « Le petit ourson bleu avec un cœur sur la poitrine ? Oui, c’est possible ». « Je voulais vous remercier mais vous étiez partie trop vite la dernière fois. Sans vous, ses parents m’auraient tué. J’aimerai vous inviter à boire un verre pour vous remercier ». « Vous n’avez pas à me remercier. C’était normal ». « J’insiste ».

Je suis donc allé boire un verre avec elle. On a appris à se connaitre. C’était étrange pour moi car elle me donnait vraiment la sensation de s’intéresser à moi. De mon côté, j’étais là et pas là. Je l’écoutais puis je la regardais sourire. Il y a un truc qui me faisait sourire, c’est quand elle tentait à chaque fois de remettre ses cheveux sur ses petites oreilles. Je n’arrêtais pas de me dire « Mais arrêtes de faire ça, elles sont jolies tes oreilles. ». Au moment de nous séparer, je l’ai vu me regarder dans les yeux avec insistance et je lui ai souris. On remet nos manteaux, je règle, et on commence à prendre le chemin chacun de notre côté.
Et là, gros moment de solitude... mais quel con… Je fais demi-tour à vitesse grand V… « Désolé, j’ai oublié un truc super important. ». « C’est quoi ? ». « Je veux ton numéro de téléphone ». Elle me regarde avec une forme de joie sur son visage qui me rassure. Elle me donne son numéro et je rentre chez moi.

J’ai mis du temps à la rappeler car je voulais être certain d’être prêt à m’engager dans une relation car il était hors de question que je sois son ami. Les émotions m’envahissaient, j’arrivais même plus à les gérer. J’allais du « Non mais elle m’a donné son numéro par politesse » jusqu’à faire des plans sur la comète avec elle. Je crois que ce qui m’a fait appeler c’est le fait d’avoir une toute petite chance d’être aimer pour qui je suis. Je l’appel et on se donne rendez-vous 5 jours plus tard. J’avais la banane. Je ressentais une forme de bonheur en moi. Les jours passent, l’envie et le stress sont là. Deux jours avant notre rendez-vous, je rentre du boulot. Après 5 minutes de marche, je vois un bar où il y à pas mal de bruit. Je tourne la tête et je vois mes espoirs s’effondrer. Je la vois à table avec un autre gars. Je rentre chez moi en furie et complètement abattu. De toute façon, les relations amoureuses ce n’est pas fait pour moi. La solitude, une fois dompter, ne nous blesse jamais.

J’ai donc décommandé le resto. Je lui ai dit que je ne serai pas là demain sans explication. J’évitais tous mes trajets habituels pour aller au bureau. Je ne lui répondais plus. C’était une forme de lâcheté de ma part mais également une part de tristesse. Quelques semaines plus tard, je vais chercher du pain car j’ai des amis qui viennent manger à la maison. Je descends et qui je croise… Elle me dit « Bonjour » avec un grand sourire et moi « Bonjour » provenant du froid glacial du pôle nord. Je prends mon pain et je m’en vais. Je passe la soirée avec mes amis et après qu’ils soient partis, je range et vais me coucher. Je retourne à la boulangerie me prendre un pain au chocolat pour la route et je suis seul dans la boulangerie avec la boulangère.
« Bonjour Madame. Comment allez-vous aujourd’hui ? » « Bien et vous ? » « Très bien, merci. Est-ce que vous auriez un pain au chocolat s’il vous plait. » « Oui, ils viennent de sortir du four ». « J’ai de la chance ! » « Dîtes moi, excusez moi de me mêler de ce qui ne me regarde pas mais vous connaissez la femme qui vous à dit bonjour hier ? » « Heu.. Oui, pourquoi ? » « J’ai un doute mais je crois qu’elle vient tous les soirs à la même heure. Puis quand vous êtes partie, hier, je voyais sa tristesse sur son visage. Je crois que c’est vous qu’elle attend chaque soir ». « Je vous suis reconnaissant pour l’information. Merci à vous et bonne journée ».

Je passe une journée étrange. Je suis là sans être là. Je suis perdu. Je rentre le soir chez moi et je lui envoi un texto disant « Est-ce que c’est moi que tu attends à la boulangerie tous les soirs ? ». Elle me répond au bout d’une heure. « Comment le sais-tu ? ». « J’ai mes sources. Qui s’était le gars avec qui tu es sorti au bar la veille de notre rendez-vous ? » « Mon ami d’enfance. Je lui demandais conseil pour notre rendez-vous à tous les deux ». A ce moment-là, j’ai eu une envie extrêmement violente de me frapper. « Je croyais que c’était une de tes conquêtes ». Elle ne me répond qu’après une autre heure. « Comment tu peux croire cela ? Je sais que l’on se connait à peine mais je ne méritai pas ce jugement. » « Je sais. J’ai eu tords. Je me suis senti blessé de te voir avec un autre homme et j’ai été incapable de te le dire ». Plus un seul message pendant une semaine.

Un matin je reçois un texto. « On recommence de zéro. Ce soir, 19:30 au resto de la dernière fois. J’ai déjà réservé. ». Je ne pouvais pas ce soir là car je devais rencontrer un client à 19h. J’ai donc répondu « Ok, j’y serai ». Il fallait que je trouve un prétexte pour annuler mon rendez-vous. Un petit conseil peu glamour. Si vous voulez annuler un rendez-vous à la dernière minute et que vous n’avez pas trop d’amour propre, la gastro c’est sympa.
Les gens se moquent de vous dans votre dos mais ne veulent surtout pas l’attr.

Je termine à 19:00. Je cours chez moi pour me laver et me changer. Je mets une chemise bleu foncé avec un pantalon noir et une ceinture. Une note de parfum. Mon manteau et je cours au resto. J’annonce notre réservation au serveur et il m’indique la table. Je m’assois et j’attends la miss. Les minutes passent. Toujours personnes. Puis, au bout d’une demi-heure je la vois arriver. On se fait la bise et me glisse à l’oreille « Moi aussi je sais me faire attendre ». Et elle me lâche un magnifique sourire. On passe une super soirée. On se découvre, on rigole et on a des petites attentions l’un envers l’autres. Elle me plait énormément. Elle a un sourire que j’adore, ces petites oreilles que j’aime, ses yeux qui me montrent ce qu’elle ressent à chaque seconde. Je suis surpris. Elle aime la froideur de ma réflexion et ma chaleur humaine. Elle apprécie nos débats d’idées alors que je ne suis pas tout le temps d’accords avec elle. A chaque instant je sens qu’elle fait attention à moi. Je crois que je peux le dire. A cet instant, je suis heureux car tout est fluide. A la fin de la soirée, on se quitte en se faisant la bise et, par erreur, on s’embrasse le coin des lèvres. On affiche tout les deux une gêne ine mais j’ai ressenti l’envie d’aller plus loin. On se quitte donc avec le sourire et au moment de se séparer, je la regarde partir et se retourner avec un grand sourire aux lèvres.

Les soirées enchaînèrent avec le même feeling. Je lui ai expliqué que je voulais la voir souvent pour continuer à la découvrir et à être sûr de l’engagement que je voulais porter à notre relation pour aller plus loin. Elle était du même avis.

Lors de l’un de ces dernières soirées, je l’aide à remettre son manteau. On s’apprête à se faire la bise pour se séparer. Je prétexte de lui enlever une peluche sur son pull au niveau de la hanche et finalement, je glisse mes mains sur chacun de ses hanches et me rapproche d’elle. J’ai l’air plein d’assurance alors que j’ai l’impression de jouer ma vie. Je la regarde dans les yeux et approche mes lèvres des siennes. Je m’arrête à quelques millimètres de son sourire. Elle fait les derniers pas sans attendre. Mes peurs et mon stress partent et laisse place à un moment unique. On se laisse l’un l’autre la mort dans l’âme. Je rentre chez moi heureux et triste en même temps. Je me déshabille et me glisse sous la couette. Je reçois un texto deux heures plus tard. « Viens chez moi. » Je lui réponds « Ce n’est pas trop tôt dans notre relation ». Elle m’écrit « J’ai assez attendu, rejoins-moi, j’en ai besoin ». Je sors de la couette et me rhabille. Je frappe doucement à sa porte et elle m’ouvre en chemise de nuit. Je reste bloqué sur le pas de la porte tellement elle est belle. Elle me prend la main et me fait rentrer. Puis elle glisse ses mains froides sous ma chemise et pause délicatement sa tête sur mon torse. Je fais tomber mon manteau par terre et la prend également dans mes bras. On aurait pu rester comme ça pendant des heures. Sa tendresse est incroyable et sa douceur également. A ce moment, il n’y a pas de velléités sexuelles. Juste un besoin insatiable de s’appartenir l’un l’autre. Je lui glisse tout doucement à l’oreille pour ne pas casser le moment « Je te trouve magnifique ». Elle lève la tête et m’embrasse en glissant ses mains réchauffées par mon corps dans mes cheveux. Je la prends tendrement dans mes bras pour l’emmener à son lit. Je me déshabille et me met à côté d’elle, sur le dos. Elle vient immédiatement mettre sa jambe droite entre mes jambes, sa tête sur mon torse et son bras droit autour de moi comme si elle ne voulait pas que je parte. Nous nous endormons l’un contre l’autre.

Le lendemain matin, on se réveille dans la même position. J’ai toujours été un loup solitaire dans toutes mes relations mais là, ça me fait un bien fou d’appartenir à quelqu’un. Je crois que c’est parce que c’est la première fois où j’ai la sensation d’être important pour quelqu’un. Je la sens se réveiller doucement. Elle penche la tête en arrière et je l’embrasse et elle me dit « Ca n’était donc pas un rêve ». Je lui souris en réponse. Elle remet sa tête contre moi et je la serre contre moi. Cette femme est d’une douceur incroyable. Toute la journée elle me prend dans ses bras régulièrement. Elle fait attention à moi. On prépare ensemble le repas du midi. Je l’embête en lui mettant de la sauce sur le visage avec mon doigt et elle me court après en rigolant tout en voulant me faire la même chose. Je tombe sur le canapé et elle me saute dessus. Elle arrête de rigoler et me regarde longuement. Elle glisse son doigt plein de sauce sur mes lèvres et viens m’embrasser. Lorsqu’elle se penche, sa chemise de nuit remonte dans son dos. Je découvre la totalité de ses jambes. J’en profite pour glisser mes mains dans son dos. Elle me glisse dans l’oreille en souriant « On a bien fait de ne pas s’habiller ». Je m’assois quasiment instantanément pour avoir ses cuisses autour de mes hanches et l’embrasser langoureusement en caressant son dos et ses sublimes fesses. Elle m’embrasse dans le cou et commence à planter ses ongles dans mon dos. Je la veux toute entière. Je la penche délicatement en arrière pour la mettre sur le dos. Ses mains ne quittent pas mon dos ainsi que ses cuisses autour de ma taille. Je me sens vraiment désiré. Je viens lui mordiller l’oreille tout en caressant ses cuisses. Je la sens soupirer de plus en plus. Elle contracte ses cuisses pour que je sois encore plus près d’elle. Je l’entoure de mes bras et on inverse nos places. Elle est sur moi. Elle me regarde avec un sourire plein d’envie et de tendresse puis élève sa chemise de nuit. Je découvre ses jolis seins que je caresse. Elle se rapproche de moi pour que je puisse les lécher. Elle prend mes mains qui sont sur ses hanches pour les faire glisser sur ses fesses. Elle a l’air d’aimer. Elle desserre ses cuisses et glisse sa main droite sur mon boxer. Elle se rend compte très vite de l’effet qu’elle me fait. Je la sens prête à m’accueillir en elle mais je la laisse y aller quand elle le sentira. Cela ne se fait pas tarder. Elle se frotte contre mon pénis et peu de temps après le glisse au fond d’elle en gémissant fortement comme un soulagement et me plante violement ses griffes dans ma peau. J’adore ça. Elle est à moi tout comme je suis à elle. Nos corps fusionnent pour ne faire qu’un seul et même mouvement. Je sens son sexe se resserrer autour du mien. Le l’allonge à nouveau sur le dos. Je lui mets des coussins dans le dos pour qu’elle soit quasiment en position assise. Je me colle à elle. Elle tire mes hanches contre elle pour que je sois le plus profond possible et elle se met à jouir emprisonnant mon sexe en elle. Je sens ses contractions qui vont me faire exploser. Je m’apprête à sortir et elle m’agrippe les fesses pour que je reste en elle. J’ai un orgasme en elle. Elle me serre fort dans ses bras pendant toute la durée de mon plaisir. Elle reste accrochée à moi pendant quelques minutes. Au bout d’un moment, mon corps se détend. Je la prends dans mes bras et l’embrasse comme pour lui dire merci pour ce moment magique.

Par la suite, nous avons emménager ensemble. J’avais peur que sa tendresse et sa douceur nous quitte avec les années mais il n’en est rien. Elle fait toujours attention à moi et je fais toujours attention à elle. Au bout de 4 ans de notre relation, nous dormions toujours l’un contre l’autre avec la même proximité qu’au début. J’avais la manie en dormant de mettre une main sur son sein gauche. Elle n’a jamais rien dit. Je l’ai même vu remettre ma main dessus parfois. Puis, un jour, elle commença, lorsque je dormais, à mettre ma main sur son ventre puis à le remettre sur son sein avant que je me réveille. Au bout d’un mois et de nos discussions sur nos amis j’avais un doute sur le fait qu’elle est envie d’avoir un . J’ai passé du temps à me questionner sur mon aptitude à être papa pendant un mois supplémentaire et ma réflexion a fini par si je suis avec elle, je n’ai pas de crainte à avoir. J’avais peur également qu’elle devienne la mère de mes s et que je perde ma femme. Un matin, elle remit ma main sur son sein alors que je faisais semblant de dormir. J’ai attendu une minute et j’ai remis ma main sur son ventre. Elle me demanda si j’étais réveillé et je lui ai répondu que oui. Elle posa sa main sur la mienne en glissant ses doigts entre les miens. Après une dizaine de minutes elle me demanda « Est-ce que tu serais d’accord pour … ». « Oui ». « Oui. Quoi ? » « Oui je veux un avec toi ». « Comment tu le sais ? » « Je le sais parce que je t’aime ». Je n’ai pas compris sa réaction. Elle s’est mise à pleurer et à me serrer très fort dans ses bras. Je ne l’avais jamais vu pleurer autant. Elle n’arrêtait pas de m’embrasser et de pleurer sur mon épaule. La seule chose que j’étais capable de faire c’est de la serrer fort contre moi et de lui dire que je l’aimais.
Est arrivé l’anniversaire de notre rencontre. Nous devions aller manger le soir au resto. Je reçois un texto le matin et j’étais mal à l’aise. Je vais voir ma femme et lui annonce que je dois annuler le resto de ce soir. Je sens qu’elle m’en veut terriblement. Je lui annonce également que je ne vais pas rentrer avant 23h. Je m’enfui au boulot, je n’arrive même pas à la regarder tellement je m’en veux.
Je passe la journée avec un client qui m’annonce la bonne nouvelle d’une signature avec moi d’un gros contrat. Je rentre à la maison à reculons.
Je rentre sans faire de bruit. Je pose mes affaires et me déshabille. Je rentre dans la chambre et je la vois à l’autre bout du lit. Je comprends le message. Je me glisse sous la couette. Une heure passe et je l’entends se rapprocher tout doucement de moi. J’aime se manque qu’il y a entre nous deux. On a besoin de notre dose de câlins quotidiens. Je me rapproche d’elle et la prends contre moi. Je lui dis à quel point je suis désolé et à qu’elle point que voulais absolument passer ma soirée avec elle. Elle me demanda pourquoi il fallait absolument à se rendez-vous ce soir. Je lui expliquais que le boulot ce n’était pas la grande forme en ce moment et que ce client j’en avais besoin. Elle me demanda pourquoi pas un autre jour. Je lui expliquais que c’était prévu dans deux semaines mais que j’ai demandé à avancer la date et sa seule disponibilité était ce soir. Elle me demanda pourquoi je ne l’ai pas fait dans deux semaines je lui rappelai que nous étions chez ses parents. Elle m’expliqua qu’elle ne comprenait pas car je n’étais pas un grand fan de ses parents et qu’elle pouvait réduire son séjour. Je lui dis qu’il en était hors de question car je savais que sa famille lui manquait car elle ne les avait pas vu depuis 2 ans. « Tu as fait ça pour moi ? » « Non, pour nous ». Elle me prit dans ses bras et nous nous sommes endormis l’un contre l’autre.

Le lendemain matin, j’étais à moitié endormis et je caressai ma femme de ses cuisses jusqu’à sa jolie poitrine. J’ai dû faire cela un bon quart d’heure.
Au bout d’un moment je l’entends soupirer et me dire à l’oreille « Prends moi maintenant ». De mon demi sommeil je me réveille instantanément. Je la regarde et elle me dit avec un large sourire « Tu m’as caressé maintenant assume ». Elle ne croit pas si bien dire. J’ai une faim de loup ce matin. Elle est sur le dos. Nos deux sont justes assez éloigné pour sentir la tension sexuelle qui nous attire l’un vers l’autre. Je l’embrasse avec fougue. Puis je descends pour caresser et dévorer ses seins. Elle gémit et me demande de la baiser. A ce moment précis, ce n’est plus moi qui réponds mais l’animal qui vie en moi. Je descends en faisant plein de petits bisous sur son ventre et ses hanches. Je continu entre ses cuisses. Puis je remonte. Je mets mes bras autour de ses cuisses pour l’empêcher de les refermer. Je fais des bisous autour de son sexe avant d’y plonger ma langue. Elle met ses mains sur ma tête pour que je plonge plus profondément. Je ressors régulièrement ma langue pour lécher son clitoris. Je sens qu’elle commence à vouloir me repousser. A ce moment précis, je glisse mes deux doigts en elle en lui léchant son bouton d’amour. L’animale que je suis veux sentir sa femme jouir à n’en plus pouvoir. Ses cuisses sont très serrées et mes doigts glisses de plus en plus profond et là, je la regarde jouir. Ma femme prise de spasmes violents elle n’est plus vraiment là mais moi je suis là pour la réceptionner lors de sa chute. Je la prends dans mes bras pour lui dire que je suis là. Pour lui dire à qu’elle point je l’aime et que je veux vivre plusieurs vies avec elle.

Voilà ce que je suis. Et même si on me dit souvent que pour avoir ce que l’on veut dans la vie il faut changer. Je tiens à dire que sur l’aspect amoureux, je ne changerai jamais car c’est l’essence même de qui je suis.

Prenez tous soin de vous car, au coin d’une rue, une personne peut avoir besoin de vous pour la vie.





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