Alfonso, La Beauté À Tout Prix (03)

Ce récit en 4 parties est une histoire d’amour entre un jeune escort et un homme mature.
Si vous souhaitez savoir à quoi ressemble Alfonso, ainsi que les différents lieux mentionnés dans cette histoire, n’hésitez pas à m’envoyer un email (sylvainerotic@yahoo.com). Cela rendra votre lecture plus plaisante

Débutent alors les trois plus belles années de mon existence… J’arrive à voir Alfonso environ une fois par mois, à Madrid ou dans d’autres villes ou je l’emmène en week end. Nous passons notre premier week end en amoureux à Prague.
C’est ainsi que démarre ce qui deviendra vite notre rituel quand nous passons des week end ensemble. Nous voyageons séparément le vendredi en fin de journée, moi depuis Madrid, Alfonso depuis Barcelone. On se retrouve dans un hôtel de luxe pour passer la nuit ensemble. Mon plaisir est de déshabiller Alfonso pour redécouvrir lentement la beauté de son corps à chaque fois. Je le conduis ensuite par la main pour prendre un bain avec lui. J’aime le laver, passer ma main couverte de savon sur sa peau nue. Les jeux érotiques, caresses, baisers et fellations démarrent dès le bain. Mais nous terminons toujours nus sur le lit pour une longue séance de baise. Alfonso se donne entièrement à moi : on s’embrasse, se suce, se lèche et s’encule à tour de rôle.
Le lendemain, nous sommes nus dans des peignoirs blancs quand le serveur monte le petit déjeuner. Nous le partageons. Souvent, je laisse tomber le peignoir d’Alfonso, et je le regarde manger nu, ou je dépose des fruits dans sa bouche. Erotisme permanent.
Nous passons ensuite la journée à visiter, à faire du shopping. Je gâte mon bébé, et cède à ses caprices. Il m’arrive d’acheter une œuvre d’art ou deux pour moi, ou pour Alfonso. On rentre ensuite faire l’amour à l’hôtel. Le dimanche ressemble au samedi, avant que chacun ne reprenne l’avion de son côté.
Il nous arrive de nous rencontrer à Madrid ou Barcelone en fonction de la « vraie vie » d’Alfonso.


Nos vacances sont également des moments magiques. Notre premier voyage est à New York. J’ai laissé Alfonso choisir la destination. Il n’est jamais allé aux Etats Unis, et c’est un pays qui le fascine. Je réservé pour une semaine. Nous partons ensemble en première classe depuis Madrid. Dans ma tête, nous sommes un couple en vacances. Peut-être pensez-vous que je suis hypocrite, manipulateur… Cela m’est égal. Passer cette semaine avec Alfonso me remplit de joie. Peu importe le prix, peu importe la vérité. Mon bébé, mon chéri, pour moi seul, pour une semaine entière.
Le grand avantage de ne pas être en Europe, et dans une ville comme New York, est qu’Alfonso m’autorise les marques d’affection en public. Nous marchons dans Central Park en nous tenons par les épaules. Je l’embrasse dans la rue.
Nous passons une semaine de luxe et de bohême. D’abord les visites de tous les musées : Le Met, Le MoMA, le Whitney, le Guggenheim… Puis les galeries de Chelsea et du Lower East. Alfonso dévalise les magasins de la 5eme avenue. Je le regarde essayer les vêtements. Un baiser vient remercier chaque achat.
Coté sexe, j’apprécie de passer la semaine entière avec Alfonso, le laisser s’endormir nu dans mes bras plusieurs jours de suite. La durée et l’éloignement de l’Espagne permet de laisser encore plus de place à mes fantasmes. Je baise Alfonso tous les jours dans le salon de notre suite, sur les différents meubles. On baise sous la douche une autre fois. Pendant notre séjour, j’achète différent jockstraps qu’il porte immediatement. La veille de notre départ, je l’emmène diner dans un restaurant chic de SoHo, commando, sans sous-vêtement, et le rectum rempli de mon sperme. L’idée qu’il ne porte rien sous son pantalon, et qu’il porte mes semences en lui, au milieu de ce resto chic m’excite énormément. On refait l’amour une fois rentrés à l’hôtel. Une fois rentre en Espagne, je récompense Alfonso d’une loge à l’année pour assister à tous les matches du Barca, avec ses amis.

Mais c’est surtout l’été que je passe mes plus beaux moments avec Alfonso. Je l’invite à passer une semaine dans la grande villa que Mercedes et moi avons acquise puis restaurée il y a longtemps déjà, à Majorque, au milieu des orangers et des citronniers. Un endroit magnifique gorgé de nature et de soleil. L’endroit idéal pour des vacances oisives et se donner au plaisir de la lecture et du sexe.
Je prends beaucoup de plaisir à voir Alfonso en tenue légère, short et chemise grandement ouverte sur le torse. Mais à la maison, en échange d’un cadeau surprise à son retour, je lui demande de ne jamais porter de vêtements. Je le veux nu en permanence. J’apprécie de voir sa beauté se transformer au soleil : voir les marques blanches sur ses fesses disparaitre, voir ses cheveux s’éclaircir légèrement au soleil. Une autre beauté, estivale, radiante comme un soleil d’été se dévoile sous mes yeux.
C’est autour de la piscine que je profite pleinement de l’été avec Alfonso. J’aime le regarder nager nu, observer son corps bouger sous l’eau. Quand il sort l’eau des gouttes d’argent recouvre sa peau mate. Je prends soin de le sécher moi-même avec une serviette, et ma main caressante couvre sa peau de crème solaire. Il se prélasse nu au bord de l’eau et dévore les livres que je lui recommande. Ces après-midis paresseux sont toujours interrompus par nos ébats. Je conduis Alfonso par la main pour lui faire l’amour, parfois au bord de l’eau en plein soleil, parfois à l’ombre des arbres. On commence toujours debout face à face, bouche contre bouche, les mains glissent sur les peaux ambrées. Baisers dans le cou, caresses sur les épaules, dans le dos et sur les fesses. Alfonso descend à genoux dans l’herbe pour me sucer. Nous sommes dans le jardin d’Eden, Adam et Adam. Le soleil, le vent, l’odeur des pins. La langue et la douceur de la bouche d’Alfonso sur ma queue. Je le suce à mon tour, et souvent nous nous donnons du plaisir mutuellement en 69, dans l’herbe. Je sens la chaleur du soleil au bout de mes doigts quand je caresse Alfonso.
Ses marques blanches disparaissent rapidement, son bronzage devient intégral et ce sont des fesses parfaitement bronzées que j’embrasse, que je lèche avant dès les écarter pour mieux préparer son cul avec ma langue. Je passe des heures à le dévorer, le mouiller pour pouvoir le sodomiser sans gel. J’aime le pencher contre un arbre, jambes écartées pour le rimmer longtemps avant de l’enculer par derrière. Je suis alors au paradis, je ne me suis jamais senti aussi vivant, presqu’immortel. Tous mes sens sont comblés d’ivresse. Je fais l’amour à la plus belle jeunesse du monde dans le jardin d’Eden. Alfonso se livre entièrement à moi et je lui fais l’amour dans toutes les positions. J’éjacule toujours à grands cris, au fond de lui, sur son visage ou dans sa bouche. Nous rinçons notre amour dans la piscine.
Je sais ce que cela représente pour Alfonso que de passer une bonne semaine de vacances avec moi, même si je le rémunère bien. En tout cas, il se montre toujours aussi professionnel, et j’ai toujours l’illusion parfaite d’être avec un amant parfait, idéal, amoureux et dévoué.
Ma plus grande joie et de l’avoir dans mon lit tous les soirs. Un grand lit a baldaquins. La peau dorée d’Alfonso contraste avec la blancheur des draps. Alfonso s’endort nu dans mes bras tous les soirs. Et j’oublie tout. Bien sûr je suis excité de l’avoir entièrement pour moi pendant si longtemps. Et nous faisons aussi l’amour dans ce lit, le matin ou le soir.
Je profite bien sûr de ce séjour pour faire visiter l’ile à Alfonso. Sa première fois ici. Comme à chaque voyage, c’est un plaisir de lui servir de guide. Il s’émerveille devant la beauté de la nature. Il prend beaucoup de photos. Moi aussi. De lui.
Nous faisons quelques promenades ensemble également. Un après midi, assommés par la chaleur, nous décidons de trouver un endroit ou nous baigner. Malheureusement pas de plage. Seule une falaise un peu abrupte avec des criques en bas. Attirés par le bleu de la mer, nous descendons doucement les rochers escarpés.
Les maillots tombent. J’admire Alfonso se jeter nu dans la vague de l’océan. Ses fesses et son sexe apparaissent et disparaissent au gré des remous.
Excité par la situation, il bande. Moi aussi. Alfonso s’assied sur un rocher. Les genoux dans le sable, je commence à le sucer. Son corps brille au soleil. Sa peau est brune, sans marque. Je lèche les couilles, la queue, le gland. Le soleil nous brule. Le plaisir aussi. Je mouille parfaitement sa queue car je le veux en moi. Il s’allonge sur le sable et je vieux m’assoir sur sa queue, uniquement lubrifiée par ma salive. Du sexe brut, naturel, brulant. Le sable, le soleil, le bruit des vagues nous entourent. Mes sens sont remplis de plaisir. Je me sens tellement vivant. Donne-moi tes semences Alfonso. Jouis en moi. Fertile comme la nature qui nous entoure. Je le sens alors se contracter puis exploser en moi. Mon dieu Alfonso comme je t’aime. Je te caresse, je t’embrasse après l’amour. Mais je te veux maintenant.
Alfonso se penche contre un rocher. J’écarte ses fesses et le lèche. Le sel de la mer se dépose sur ma langue. Je lubrifie, crache, prépare son anus avec amour. Puis je l’encule par derrière contre le rocher. Son dos musclé et bronzé est tellement beau à voir. Je saisis ses épaules puis ses hanches. Ma main att sa queue. Elle est dure, tellement dure. Je me penche. J’embrasse son cou. Mes bras enroulent son torse. Je le sers fort avant d’éjaculer au fond de lui.
C’est le moment le plus fort et le plus passionné de notre été.
La semaine passe très vite. Le dernier jour, j’emmène Alfonso chez Porsche. En entrant chez le concessionnaire, je lui glisse dans l’oreille : « choisi celle que tu veux ». Alfonso a les yeux qui brillent. Il s’assied dans différents modèles. Il prend le temps d’apprécier. Son choix se porte sur 718 Boxter GTS. Grise. Elle lui sera livrée à Barcelone prochainement. Le vendeur sourit : « votre papa vous a bien gâté »
Alfonso sourit : « oui, il est très généreux, j’ai beaucoup de chance »
Le reste de l’été, Alfonso est bien occupé par ses amis à Barcelone, puis par la reprise des cours. Je me languis un peu de lui, mais les souvenirs de notre semaine à Majorque me remplissent de joie.
Avec l’automne, nous reprenons nos escapades en amoureux : Madrid, Barcelone, Paris, Amsterdam, etc. Deux années magnifiques, et deux nouveaux étés magiques à Majorque
Notre prochain (et dernier…) grand voyage nous emmène à Los Angeles en mai, pour une semaine. Les Etats Unis fascinent toujours autant Alfonso, et j’aime Los Angeles pour sa scène artistique, à mes yeux bien plus intéressante et active que celle de San Francisco.
Nous visitons les musées les premières jours : le LACMA et la fondation Getti bien sûr. J’emmène ensuite Alfonso à Beverly Hills, Rodéo Drive. Aucune limite pour mon chéri. Il choisit de très beaux vêtements. J’adore le voir essayer, passer différentes tenues. Surtout ce regard quand il s’observe dans la glace. Conscient de sa propre beauté, mais pas toujours satisfait. Toujours à la recherche de la perfection de la beauté. La forme parfaite, la couleur la plus adaptée. Un défilé de beauté.
Il fait chaud lors de notre visite a Santa Monica et Venice Beach. Alfonso est torse nu. Son torse musclé, bronzé est magnifique. L’élastique de son boxer est visible. Sexy. Ses écouteurs autour du cou. Le parfait sexy boy de Californie. Plus hétéro que gay. Mais tellement métrosexuel. Les filles se retournent constamment sur lui. Il sourit. Elles sourient. Je le désire. Je le sens fort et masculin. J’aimerais qu’il me baise, qu’il me domine. Dans le taxi qui nous ramène à l’hôtel, je lui glisse : « je veux que tu me baises, que tu me prennes, comme tu baises des petites amies à Barcelone »
Arrivé dans la chambre, il m’ordonne : « déshabille-toi, enlève tout »
Il s’installe entièrement nu lui aussi sur le lit. Sur le dos, la tête contre l’oreiller, queue à la verticale.
- Suce-moi
C’est lui qui commande. Je me glisse entre ses jambes. Je le suce, je vénère sa queue. Je m’applique. Je le prends au plus profond de ma gorge. J’imagine ces filles qui le sucent à Barcelone. Sont-elles meilleures que moi ? Eprouve-t-il autant de plaisir. Il soupire, ferme les yeux. Sa main se pose sur ma nuque. Il accompagne les mouvements. Il se caresse les flancs.
- J’ai envie de te lécher
Il me fait mettre sur le dos. Ses mains se glissent sous mes fesses pour les relever. Sa langue commence à lécher mon anus doucement. Il s’applique. Il est patient. Il cherche manifestement à me donner du plaisir. Il me regarde dans les yeux. Je vois son regard coquin, joueur. Sa fierté de jouer avec mon intimité. J’imagine qu’il fait la même chose à l’autre sexe. Il lèche leur petit clitoris. Elles mouillent surement… Comment ne pas résister à Alfonso.
- Mets-toi sur le ventre
Il enduit sa queue de gel et la glisse entre mes fesses. Je sens son corps fort, jeune et puissant bouger au-dessus de moi. Sa bite me donne beaucoup de plaisir. Il respire dans mon cou. Il accélère, se fait vif, presque brutal. Ses hanches claquent contre mes fesses. Puis il se fait plus lent mais très profond. Comme pour affirmer son emprise sur moi.
- Retourne-toi
Sur le dos, je place mes mains derrière mes cuisses. Il me prend maintenant par devant. Il se dresse. A genoux, ses mains agrippent mes chevilles. Alfonso, l’hétéro, le jeune, me pénètre, il me baise. J’admire son corps musclé et puissant. Il m’écarte bien les jambes et me baise en profondeur.
- Je vais te faire jouir maintenant
Il accélère. Les caresses de sa bite sur ma prostate se font de plus en plus plaisantes. Je finis par jouir sans toucher ma queue. Fier et fort de son pouvoir sur moi, Alfonso éjacule dans mon cul. Il est satisfait. Je lui ai donné ce moment de domination sur moi…
Le lendemain, nous visitons plusieurs galeries d’art moderne. Alfonso est enthousiaste. Il s’attarde sur les tableaux et les sculptures, converse avec les vendeurs. J’aime le regarder ainsi, observer ce qu’il aime ou n’aime pas. Depuis que je l’ai rencontré, je vois son gout évoluer.
Dans une galerie en particulier, il s’attarde sur un tableau abstrait, très moderne. Il le regarde en profondeur. Tourne autour.
- Il te plait ?
- Oui, énormément
Le prix est exorbitant. 7 chiffres… Mais le tableau est magnifique. Un artiste connu. Je vois le désir de beauté envahir les yeux d’Alfonso. Le même désir qui me prend pour certaines œuvres d’art… et pour Alfonso. C’est une folie. Mais je veux qu’il ait cette toile. Ce désir m’emporte dans une spirale sexuelle. J’ai envie qu’Alfonso la mérite. Qu’il se donne à moi plus encore, qu’il m’appartienne complètement…
- Elle est à toi… si tu la gagnes…
- Vraiment ?
- Oui, à condition que tu réalises un fantasme pour moi
Je reste mystérieux sur mon plan. Le soir même, je demande juste à Alfonso de se faire très beau. Pantalon léger, chemise rouge sexy, et jockstrap blanc. Le taxi nous emmène dans un club chic perdu sur Mullholland Drive. Un club gay, fréquenté par des mannequins et autres tycoons. Un club un peu spécial… Alfonso n’en croit pas ses yeux quand il entre. C’est un club, les gens sont habillés très chic, il y a un bar, de la musique. Mais une grande partie des hommes sont à moitié ou totalement nus. Certains dansent, certains s’embrassent. Plusieurs baisent, dans des coins, à deux ou à plusieurs. Beaucoup matent, d’autres participent. Pas de backrooms. Des salles différentes, mais tout se fait en public.
- Fais moi confiance.
Je caresse Alfonso et l’embrasse sur la bouche. Nous nous promenons dans ce dédale, mains dans la main. La foule est belle, riche, jeune et moins jeune. Les yeux se glissent sur Alfonso. On prend un verre. On mate. Alfonso ne perd pas une miette. Moi non plus. Quand il se sent plus à l’aise, je le prends par la main et l’emmène dans un coin. Je veux réaliser mon fantasme : le baiser devant d’autres mecs.
Dans un coin, sur une banquette, on commence à s’embrasser à pleine bouche. On se caresse. Alfonso bande. Moi aussi. Je défais sa chemise, et la mienne. Torses nus, on continue à s’embrasser et à se caresser.
- Enlève tout, sauf ton jocksrap
Un moment d’hésitation traverse le regard d’Alfonso, mais mon regard fixe le commande
Je sors ma queue. Alfonso se met à genoux pour me sucer. Il offre à tout le monde la vue de ses fesses, superbement cerclées du jockstrap. On nous mate. Je suis très excité. C’est la première fois que je baise en public. Un vieux fantasme que je réalise enfin…
Comme un roi, on m’admire, et on admire le jeune éphèbe qui se donne à moi sans pudeur. Alfonso me donne beaucoup de plaisir avec sa langue qui me lèche le gland et la tige, avec sa bouche qui me suce. Tout appliqué à me donner du plaisir, il n’a pas l’air de se soucier de baiser en public.
Ma main caresse son menton et le redresse pour l’embrasser sur la bouche
- Je suis fier de toi, maintenant retourne toi
Je le place a genoux sur un fauteuil, à l’envers, bras sur le dossier, fesses exposées vers l’avant. Il fait face à la salle maintenant. Ma langue commence doucement à lécher son anus. Les mateurs observent le plaisir sur son visage. Sa bouche ouverte, qui lâche des soupirs et ses yeux qui se ferment à chaque décharge de plaisir érogène. Je me redresse et lubrifie ma queue avec ma propre salive. Je pénètre doucement Alfonso par derrière en levrette. Ça y est je baise un mec en public pour la première fois. Entourés par des hommes jeunes et beaux, je baise un mec encore plus beau. Je me sens fort, puissant, dominant. Vivant. Vivant d’orgueil et de vanité. Le fait d’être envie me galvanise de plaisir. J’encule Alfonso en rythme, très profondément. Il prend son pied et semble maintenant apprécie de se faire mater, de s’exhiber ainsi.
Soudain, mes yeux dans la foule s’arrêtent sur des yeux d’un bleu magnifique. Un éphèbe, jeune, assez athlétique d’une beauté digne d’un magazine de mode. Il est torse nu. On se fixe dans les yeux. Il fixe Alfonso dans les yeux. Quand la beauté rencontre la beauté. Il s’avance doucement et sourit. Mon regard et mon sourire l’invitent. Il se penche pour embrasser Alfonso sur les lèvres. Ses mains caressent le dos de mon amant. D’un signe de tête je lui donne mon accord pour participer. Il sort sa queue et Alfonso la prend spontanément dans la bouche. Le bel inconnu et moi le prenons maintenant par devant et par derrière en rythme. J’admire le torse magnifique et nos mains se croisent et se caressent le long du dos nu et lisse d’Alfonso. Enivré par le plaisir et par le fait de m’exhiber en public je jouis au plus profond d’Alfonso et un soupir de plaisir m’indique que notre partenaire vient de faire la même chose dans la bouche d’Alfonso qui avale directement toutes les semences.
Alfonso se rhabille. Je m’approche de notre partenaire et l’embrasse sur la bouche
- Merci… Ton mec est magnifique
- Ça te plairait de continuer chez nous ?
Il sourit. Alfonso parait surpris mais nous suit docilement. Dans la limo qui nous conduit à l’hôtel, nous sommes assis tous les trois à l’arrière, Alfonso au milieu. Je l’embrasse sur les lèvres pour le maintenir excité, tandis que le beau blond lui caresse doucement la cuisse et le paquet.
Une fois à l’hôtel, je les abandonne tous les deux près du lit
- Fais lui l’amour devant moi
Je me déshabille tranquillement et m’installe nu dans un fauteuil, près à m’offrir un spectacle de pure beauté. Deux beautés parfaites. Le brun et le blond. Je ne suis pas l’artiste cette fois. Seulement l’amateur d’art, de beauté plastique.
- Déshabille-le
Le bel inconnu retire doucement les vêtements d’Alfonso. Tout est retiré, même le jockstrap. Nu et docile Alfonso attend sur le lit, tandis que notre amant se déshabille laissant apparaitre un corps magnifique, imberbe et athlétique, musclé mais sans excès.
Les deux jouent parfaitement le jeu et s’embrassent et se caressent sur le lit. Ils bandent immédiatement. Ils se sucent à tour de rôle, avant de se mettre en 69. Ils finissent par se lécher et se rimmer à tour de rôle. J’admire les corps nus se mouvoir dans toutes les positions, les mains caresser les peaux lisses. Le bruit des sucions et des baisers remplissent la pièce. Je suis l’architecte, le metteur en scène de ce spectacle. Créateur de beauté, démiurge.
- Prends-le par derrière
Alfonso se prépare à quatre pattes sur le lit. Le blond le doigte de gel
- Prends-le sans capote
Il sourit et se lubrifie la bite directement. Il pénètre ensuite Alfonso en douceur. Je bande comme un fou. Je suis spectateur. Je vois Alfonso faire l’amour sans participer. Un autre homme, presqu’aussi beau que lui le sodomise. Tant de beauté ! La baise est lente, sensuelle. Les soupirs de plaisir se font entendre. Saisi par les hanches, Alfonso bouge doucement au rythme des coups de queue au plus profond de son cul.
Je me lève et ne peux résister au plaisir de l’embrasser sur la bouche
- Je suis fier de toi
Il sourit. Oui, je suis fier de lui. De le voir participer à mes jeux, à mes fantasmes. Je lui plante ma bite dans la bouche. Pour la deuxième fois de la soirée, Alfonso est pénétré analement et oralement, par devant et par derrière en même temps. Je me cale au rythme de la sodo. Je me penche pour embrasser notre partenaire d’un soir sur la bouche et l’encourager à baiser mon amant en profondeur, à lui donner le plaisir que sa beauté mérite.
On change de position et Alfonso se fait baiser par devant en missionnaire. A genoux à côté des deux amants, je regarde. Mes mains caressent les corps. Le dos lisse du blond… ma main descend le long de ses fesses. J’aime les sentir se mouvoir. Son petit cul fait des va et vient au plus profond d’Alfonso dont les mains elles aussi se font caressantes. Je me penche pour l’embrasser. Mes doigts touchent ses petits sains durcis par le plaisir. J’embrasse le blond à son tour. J’observe sa queue qui rentre et sort, ferme et pénétrante.
A ma demande, il se met ensuite sur le dos, et Alfonso vient s’empaler sur sa queue, me faisant face et tournant le dos a notre complice. Assis sur ses pieds, bien cambré, il se déhanche avec frénésie sur la queue. Il se branle d’une main. Je me penche pour le sucer. Sa queue dégouline de précum. Je suis de plus en plus excité, et je veux réaliser un autre fantasme. Je me lubrifie la bite. Mon complice a compris et ses mains agrippées aux flancs d’Alfonso penche son corps vers lui, pour plaquer le dos contre son torse. Il m’offre ainsi accès au cul d’Alfonso, déjà rempli. Mon gland presse l’espace entre l’anus et la queue. Doucement je m’introduis. Alfonso grimace mais son cul accueille une deuxième queue. Il est maintenant double pénétré ! Ma première double sodo. La pression sur ma queue est forte, mais je parviens à faire des va et vient pendant de longues minutes. Tout le monde est au paroxysme du plaisir. Les cris de plaisir se font de plus en plus forts et nous finissons tous par éjaculer quasiment en même temps. Le sperme dégouline du trou béant d’Alfonso sur les deux bites. Il les suce longuement pour prolonger le plaisir érotique… Nos trois corps continuer à s’embrasser et se caresser pendant un long moment, comme une lente descente sur terre. Un atterrissage en douceur après l’ivresse du sexe. Notre amant nous quitte nous laissant assommés par la fatigue et les excès de la nuit.
Le lendemain, j’emmène Alfonso a la galerie d’art. Il se dirige à pas pressés vers son tableau. Je dépose un baiser sur sa nuque
- Il est toi mon chéri
Mon doigt caresse doucement sa nuque, et je lui glisse à l’oreille :
- Et tu peux même en choisir un deuxième si tu veux
Son sourire m’inonde de bonheur… Ce sera notre dernier grand voyage ensemble.

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