Ma Soumise 3 - La Chambre.

La chambre.

Pour notre soirée d’anniversaire j’ai décidé de t’emmener à Pau fêter ça sans une petite idée derrière la tête….
En effet, cet hôtel où nous allons n’est rien d’autre qu’un château quatre étoiles perché tout en haut d’une colline avec une vue magnifique.
Cet établissement est doté d’une suite énorme avec balcon et vue sur toute la ville, et d’un spa vraiment magnifique.
Je me suis dit « si avec ça je n’arrive pas à lui faire plaisir, je n’y comprends rien ! »
En fin d’après-midi, après une bonne heure de route nous arrivons enfin à l’hôtel.
Je me gare sur le parking, je descends de la voiture et récupère mes affaires à l’arrière, pendant que ma femme se tortille sur son siège et réajuste sa robe et les boutons de son décolleté.
Après avoir rempli toutes les formalités, le bagagiste s’affaire à vider le coffre de la voiture et nous monter nos bagages en chambre.
Je reste derrière elle, regardant ma femme monter ces escaliers immenses en colimaçon recouvert d’un épais tapis rouge, faisant tout pour accen le mouvement de ses fesses comme une invitation à la prendre au milieu du hall.
Je profite du spectacle de ses fesses qu’on devine de par la transparence de sa robe et n’en manque pas une miette…
Le garçon d’étage nous ouvre la porte et nous présente notre suite.
C’est vraiment raffiné et très grand, ma femme n’en revient pas et pousse un « Oh ! » d’étonnement en voyant la vue du balcon.

T « C’est super me dit-elle »
Je me sens soulagé d’avoir réussi à lui faire plaisir.
Sitôt le garçon parti, elle se jette dans mes bras pour m’embrasser et me chuchote à l’oreille.

T « Je pense qu’on va bien s’amuser mon chéri... »
Je la vois faire le tour de la chambre, inspecter la douche, le dressing pour finir par s’écrouler sur le lit tel une étoile de mer échouée sur la plage.
Elle ferme les yeux et me dit que tout est génial !
Je la laisse se reposer un instant, et en profite pour prendre une douche bien méritée.


Lorsque que je sors de la salle de bain, je la vois sur le bacon.
Grace au soleil et par transparence on peut voir toutes ses formes généreuses au travers, même les plus cachées…
J’enfile mon boxer et la rejoins à moitié nu sur le balcon.
Je l’enlace, la prends par la taille et l’embrasse dans le cou.
Je m’aperçois maintenant que qu’elle a négligemment défait quelques boutons de sa robe laissant ainsi apparaitre ses auréoles et le début de son entrejambe.
Je descends mes mains qui se rejoignent au niveau de son entrecuisse tout en mordillant le lobe son oreille.
A ce moment-là je m’aperçois que son string a disparu.
Il faut dire que lors du voyage il avait déjà bien souffert le pauvre.

M « Et bien je vois que tu t’es déjà mise à l’aise… Tu as même retiré ta culotte »
T « Je te signale qu’avant de sortir de la voiture, je l’ai retirée et déposée sur le siège pour te faire plaisir »
M « Je vois que tu as de moins en moins peur de t’exhiber mon amour c’est bien ! … Voyons jusqu’à quel point… »

Mes doigts commencent à fouiller son intimité, elle ferme les yeux et se laisse aller.
Je commence à bander dur dans mon caleçon, le bout de ma queue réussie à se frayer un chemin hors de l’élastique qui le retenait
Je loge ma queue dressée entre les lobes de ses fesses rebondies et commence quelques va-et-vient.
Je l’entends gémir sous mes caresses, d’une main je joue avec son petit bouton d’amour et avec l’autre lui malaxe fermement la poitrine.
Je la sens dégouliner sur ma main à mesure que mes doigts pincent tes tétons durcis.
Elle est là maintenant les cuisses écartées et les seins à l’air, en trains de se faire baiser sur le balcon à la vue de tous.
Vu l’effet que mes doigts ont sur ses seins je décide de les prendre fermement à deux mains pour les triturer comme elle l’aime tant.
C’est maintenant son cul qui ondule et qui branle ma queue au travers de mon boxer en la calant bien entre ses fesses.

Elle me laisse la peloter sauvagement, je tire sur ses bouts gonflés comme un salaud.
Ses mains se rejoignent dans son dos pour attr ma bite dressée et la glisser dans son cul trempé de désir.
Elle me dit à l’oreille :

T « Tu m’as laissé sur ma faim tout à l’heure, alors j’en profite un peu ! »
Là elle s’appuie des deux mains sur la rambarde, se cambre bien, et d’un coup s’empale entièrement sur cette queue tant désirée.
Je la vois ainsi le cul dressé et les seins tendus faisant des va-et-vient terribles sur mon membre alors que n’importe qui pourrai surgir et nous surprendre ainsi !
Ma femme est folle de cul maintenant ! Je vois maintenant les progrès qu’elle a fait, elle qui détestait montrer son corps et ses formes de peur du regard des autres.
La voilà maintenant épanouie et soumise à son maitre comme une vraie petite catin.
Je la sens serrer de plus en plus fort sa petite rondelle autour de mon membre gonflé.
Je n’en peux plus, la pression fait gonfler mon gland au maximum.
Elle s’empale encore un peu plus sur moi, jusqu’à butter contre mes couilles.
Je les sens claquer contre sa chatte à chaque aller-retour, elle aussi va venir.
Dans un dernier sursaut je lâche ses seins, l’att par les hanches et la baise profondément jusqu’à la garde.
Je lui griffe les hanches au moment de jouir et déverse un flot important de jus bien au fond de son petit cul serré.
Elle continu de bouger ses fesses sur toute la longueur de ma tige pour bien profiter du jus chaud qui coule au fond d’elle et se met à hurler quand avec mes doigts je lui pince très fort les deux mamelons.
Je la sens défaillir tellement l’orgasme est fort, ses jambes tremblent les deux mains accrochées à la rambarde, elle laisse s’écouler ma sève le long de ses cuisses en profitant encore de ma queue qui commence à débander en elle.
Elle reste ainsi un moment à savourer l’instant présent, se retourne, m’embrasse sur le front et se dirige vers la salle de bain.

Je l’aime ma femme, je l’aime !

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