Laurie 2

Laurie me poussa en avant, les yeux brillant de désir. Elle referma derrière elle la porte de la salle de classe. On était à la fac, en pleine après-midi. Laurie et moi nous étions croisés, et pris d'un désir subit, on s'était mis en quête d'un endroit tranquille où baiser. Cette salle de classe, totalement vide, au milieu d'un étage lui aussi désert nous avait parus idéale. Mais il allait quand même falloir qu'on fasse vite.

Je pris quand même quelques secondes pour admirer Laurie : elle était vêtue d'un débardeur gris, au décolleté très large qui laissait admirer sa généreuse poitrine, et d'un jean classique mais très moulant qui mettait bien en valeur son fessier de rêve.

Assez fiévreux, je me jetai sur elle. On s'embrassa comme des fous, je la poussai en arrière, jusqu'au mur. Je m'attaquai à son jean, le déboutonnant puis le faisant tomber, tandis qu'elle-même en faisait autant avec le mien. Je la soulevai, et la portai contre le mur, lui retira son shorty, fit tomber mon caleçon, puis, dans un grognement de plaisir, m'enfonçai en elle.

Je démarrai de puissants va-et-vient, la culbutant contre le mur avec férocité, lui arrachant des couinements de plaisir. Je pressais mon torse musclé contre sa volumineuse poitrine, frissonnant d'excitation à ce contact. Elle enroula ses bras autour de mon cou, renforçant notre étreinte. J'intensifiai mes coups de reins, la faisant rebondir de haut en bas contre le mur. Laurie gémit et frémit d'excitation : quel pied, songea-t-elle, d'être prise par ce pur beau gosse, coincée contre le mur, soulevée comme une salope ! Je continuai de lui asséner de puissant coups de reins, tout en l'embrassant, ou lui dévorant le buste.

Je finis par me lasser de la prendre dans cette position, et je la portai jusqu'au bureau, et l'étalai allongée dessus.

Je vins derrière elle, et la prit en levrette. Je repris mes coups de butoir la culbutant contre le bureau qui avança sous la force de mes va-et-vient.

Laurie se mit aussitôt à gémir et moi, excité par ses cris, renforçai encore le rythme de mes assauts, la tirant par les cheveux.

« Ooooh putain ! Qu'est-ce que c'est bon ! »

Je lui envoyai un nouveau gros coup de rein qui lui arracha un petit couinement de plaisir.

« T'aimes ça hein ? »

« Ooouuui ! »

Je lui claquai son fessier de rêve.

« T'aimes être prise comme une chienne ? »

Je tirai sur ses cheveux pour ramener sa tête plus proche de la mienne.

« N'est-ce pas ? »

« C'est toi que j'adore, souffla Laurie. Toi et ta bite de rêve. »

J'eus un petit rire, et la renvoyai contre le bureau. Je lui tins la tête plaquée dessus, et lui envoyai une série de puissants coups de reins qui la firent hurler de plaisir. Je m'acharnai sur elle pendant de longues minutes, titillant en même temps son clito. Le plaisir monta soudainement chez la belle étudiante, et la faucha. Elle eut un orgasme monstrueux qui la fit hurler.

Je la retournai et lui annonçai :

« On a pas fini ma belle, j'espère que tu peux encore encaisser… »

Elle enroula ses jambes autour de ma taille, et je la pénétrai à nouveau, lui arrachant un cri de plaisir. Je me remis à la baiser férocement, tapant le fond de son intimité, la culbutant avec force. Elle s’accrocha à mon cou et poussa des cris de plaisir. De plus en plus excité, j'accélérai, la ballottant à chaque coup de rein, poussant des grognements de plaisir qui se mariaient parfaitement avec les cris de plus en plus aigus qu'elle poussait. La belle se tortillait, le corps tout entier raidi par le plaisir. Quel pied d'être prise aussi sauvagement, par un mec aussi puissant aussi sexy ! Je la tenai fermement et mettait toute mon excitation, toute ma soif de plaisir dans chacun de ses assauts, la démontant littéralement. En quelques minutes, Laurie eut un nouvel orgasme d'une intensité terrible qui la fit hurler et la laissa effondrée et hors d'haleine sur le bureau.


Tandis qu'elle se remettait lentement, je me retirai d'elle, et, décidé à finir cette partie de jambes en l'air mémorable, je remontai son débardeur et insérai mon sexe dans son soutif, calant mon sexe entre ses seins. Les tenant bien serrés autour de ma bite, je fis des va-et-vient dedans, lui baisant littéralement ses obus de toute beauté, allant à un rythme élevé, désirant enfin évacuer tout ce plaisir qui saturait littéralement mon corps. Laurie poussa des gémissements faibles, mais je n'y prêtai même pas attention, concentré pour une fois sur mon seul plaisir. J'accélérai l'allure et enfin, dans un cri rauque de plaisir, me déversai dans sa poitrine, inondant ses seins, son buste et son cou de ma semence.

On se redressa, et à la va-vite on se rhabilla. On partagea un dernier baiser, et on sortit de la salle rapidement, Laurie filant aux toilettes les plus proches pour se décrasser. Quant à moi, je gagnai la salle de mon prochain cours, heureux de cette nouvelle aventure.

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