Collection Agent Secret. Madame Marion, Commandant Marion. Saison I (2/6)

Commandant Marion.

Mon chauffeur me conduit à Villacoublay où je monte dans un avion de l’État.

- Bonjour Alexandre, nous pensions nous voir plus tard demain matin, mais j’ai bon pied bon œil.
- Moi aussi madame, vous êtes magnifique dans votre tenue de combat.
- Merci c’est flatteur.
Donnez l’ordre de décoller et venez m’expliquer ce qui a cloché avec Allan et son équipe.

L’avion où nous sommes les deux seuls passagers décolle, direction la côte méditerranéenne.
Toulon mais avant mon chef de cabinet me met au courant de ce qui m’oblige à intervenir moi-même.

- Au moment où Allan et son équipe allaient attaquer, notre source nous a fait savoir que notre cible était déplacée.
Nous avons pu suivre où ils l’ont emmené et il était impossible qu’Allan et son équipe se repositionnent.
Vous serez sur zone avant eux et voilà ce que vous aurez à faire.

Alexandre me donne mes ordres venus du Président.
Lors de notre entrevue en fin d’après-midi, nous avions évoqué cette situation sachant notre ennemi très roublard.
Je sais exactement jusqu’à où j’ai le droit d’aller.
J’apprends qu’un béret vert comme moi, fraîchement formé mais déjà une pointure sera mon binôme et un sous-marin nous larguera près de notre cible.

Les ordres et la zone où je vais agir terminés, je fini ma nuit pour être en pleine forme bien que nous ayons beaucoup de chemins à faire jusqu’au lieu de la mission.

- Bonjour commandant Martin, vous allez pouvoir larguer les amarres.

Je viens de saluer le commandant du sous-marin atomique qui va me porter sur zone.
Nous porter car un jeune officier béret vert comme moi est au côté du pacha terme employé chez les matafs pour parler de leur commandant.
Il y a longtemps que je monte à bord de sous-marins.
Je vais une fois par an faire un exercice de largage en mer, éjecté par des tubes lances torpilles.


Ça permet au sous-marin de rester invisible et nous nageurs de combat d’atteindre une cible comme pour nous dans quelques heures en passant par des rochers et le cas présent une plage.
La plage qui nous intéresse est à quelques mètres du village où notre cible se trouve dans une maison avec vue sur la plage.

- Bonjour lieutenant Boby, descendons que nous appareillons, nous allons parler de notre mission.

Nous descendons dans ce cylindre qui grouille de monde.
Tous sont en tenue de travail.

- Je vous ai mis dans ma cabine madame.
- Commandant, ici nous sommes entre officier.
- Pardon, commandant, je vous ai mis dans ma cabine, vos affaires y sont déjà.
Lieutenant, je vous ai mis dans la cabine de mon deuxième lieutenant il est malade et reste ici.
- Non commandant, j’ai besoin de travailler avec mon lieutenant sur l’opération.
Vous prenez la cabine de votre lieutenant.
- Elle fait 4 m².
- Peu importe, nous sommes là pour travailler.
- Je fais le nécessaire pour faire apporter ses affaires.

J’aime marquer mon territoire dès que j’arrive.
Deux bérets verts, homme, femme, qui veulent rester ensemble, ça doit baiser, c’est ce que pense ce commandant cinq galons.
Non, nous travaillons, nous dormons jusqu’à ce que nous soyons prévenues que nous sommes arrivés.

- 30 minutes, largage.

C’est l’ordre que nous entendons, les tubes doivent être près.
Je me dénude Boby aussi.
Intégralement nu, il est bien foutu, surtout son sexe qu’il tente de me cacher mais pour enfiler nos tenus de plongeur un petit coup de main est nécessaire.
Sa main effleure mon sein par inadvertance le faisant bander.
Depuis combien de temps nous sommes partis impossibles de le dire si ma montre de plongée boussole quand nous nous déplaçons me montre que ça fait deux jours et trois heures.
Deux jours où j’ai mangé au carré des officiers.

Où je suis allée aux toilettes dans l’une des trois à bord et que j’ai pris ma douche dans les douches là aussi communes sur un sous-marin.
Une douche chaque jour pour les invités que nous sommes l’équipage comme le pacha c’est tous les trois jours.

- Je vous rappelle trois jours, je reste sur zone trois jours à vous attendre, vous nous ferez signe de la plage que je vous envoie un canot pour vous récupérer.

Sur moi, ma montre j’en ai parlé, mon couteau et une lampe torche.
Idem pour Boby.
Dans nos missions, il faut savoir se servir de tous et principalement de notre corps, c’est notre arme principale surtout pour nous les femmes.
Séduire avec, se servir de ses mains, vos pieds pour arracher ce que vous êtes venue chercher.
Pour cela il faut une forme irréprochable et malgré mon âge avançant et mes grossesses, je suis encore au top.
Dans le labyrinthe où mon mari croit que je m’occupe de patates, nous avons à notre disposition une salle de sport.
Je pratique tous les jours ça fait partie de mes obligations.
Je suis dans mon tube, l’eau le remplit, j’ai ma réserve d’air le temps du largage dans ma bouche et je me retrouve dehors vite rejoint par Boby.
Un coup d’oeil à ma montre et ayant rejoint la surface, silencieusement je nage vers le rivage distant de quelques centaines de mètres.
La natation ça peut paraître bizarre, mais c’est là que l'on m'a recruté après avoir été championne de France de crawl junior.

Comme des dauphins, nous nageons de concert guidé par deux lumières dans des maisons.
La plage, nous cachons nos pales sous un bateau pourri, celui-là est loin de reprendre la mer dans l’état où il est.
Nos pas nous mènent en haut de la rue de ce village de pêcheurs.
La maison étant le but de notre mission est là massive.
Nous la contournons comme le feraient des chats et arrivons près du mur que nous franchissons.
Nous entendons parler en arabe.

Je traduisis.

- Belle nuit.
Crois-tu qu’ils vont parler afin que nous puissions nous occuper de la femme ?
Il nous fait chier Mohamed, on aurait pu la bousculer un peu sous les yeux de son mari.
Chez eux dans leur bled, les hommes adorent voir leurs femmes baiser par d’autres.
- Et c’est nous que l’on dit être des dégénérés.

Nous sommes à trois mètres de nos proies, la lune présente ce qui nous met une difficulté supplémentaire nous les montres l’arme en bandoulière fumant des clopes.
La clope arme fatal pour eux, nous sommes des chats.
Un geste du pouce, nous sommes sur leur dos et nos lames font le reste.
Mon dieu qu’une gorge est tendre quand le couteau est de la qualité du mien.
Pas le temps de nous poser de questions, nous poussons la porte.
Rideau, la maison me tombe sur la tête.

- Regarde ces fumiers, ils croyaient nous baiser.
- Oui mais ils ont eu Amed et Yosso.
- C’est leur faute, ils avaient qu'à rester vigilant on savait qu’ils allaient venir après les avoir baisers avec le groupe de merde.

Tout ça traduit, Boby est là près de moi.
Nous sommes nus.
Placée comme je le suis-je vois nos tenues de plonger sur une chaise, fendu certainement par ma lame fétiche.
Nous sommes couchés sur une table les bras tendus relier entre eux par des cordes et les pieds attachés à chaque pied de la table eux aussi par des cordes.
Nos culs sont en l’air, je connais cette situation même si dans mon boulot, une situation est toujours unique.
Je sens que cette fois je suis mal barré, surtout quand les deux hommes qui viennent de parler se placent derrière l’un de l’autre côté de la table.

- Regarde c’est dégénéré, la salope elle a aucun poil à la chatte.
- Encule là comme je vais enculer le mien.

Je vois Boby à deux doigts de pleurer.
Me faire enculer dès les premières missions, je l’ai fait régulièrement pour arriver à mes fins.

Je me dis que c’est un moment de violence à passé comparé à la douceur de mes rapports avec Gontran.
Depuis que je me suis engagée sans que mon mari sache ce que je fais subir à ce corps, mes rapports ont toujours été dans la violence.

À sec et directement, je serre les dents, si j’en ai l’occasion je ferais à ce fumier ce que j’ai fait à ses deux copains sans le moindre scrupule.
C’est pour ça qu’on m’apprécie en haut lieu.
Autant quand je suis chez moi à Neuilly, j’ai la faculté de libérer mon cerveau des décisions que je suis dans l’obligation de prendre pour défendre mon pays qui compte sur moi et surtout sur nous.
Boby manque d’expérience, j’ignore si notre vie va se poursuivre longtemps pour savoir s’il est capable de tenir la même distance que moi.
Quand son bourreau le pénètre certainement pour la première fois, je vois qu’il serre les dents.

- La salope, pas un cri, elle doit avoir l’habitude de se faire enculer.

Toi mon coco si j’en ai la possibilité je te ferais payer ces propos.
Est-ce la fin de la route pour le Commandant Marion…

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