Délicieuse Soumission

Il était 21h précise lorsqu’elle ouvrit la porte. Je me retrouvai là, devant cette créature magnifique, pulpeuse et très souriante, qui m’invitait à entrer. Je me suis toujours demandé comment un homme pouvait opérer une telle transformation, devenir femme à ce point. C’est probablement ce qui entretient chez moi cette fascination pour les transsexuelles : cette formidable capacité à dégager tant de féminité. Carolina me laissa la précéder à l’intérieur de son vaste appartement d’une petite ville du Sud, après m’avoir embrassé chaleureusement.
- Enchantée bébé ! Bienvenue chez moi !
- Merci ! répondis-je dans un sourire.
Son accent ne laissait aucun doute sur ses origines sud-américaines, tout comme cette façon systématique d’appeler ses clients « Bébé ». Après la chaleur de ses joues charnues, je sentis celle de sa main dans mon dos, qui m’indiquait le chemin à suivre. En me retournant, je surpris son regard détaillant le moindre centimètre carré de mon corps, sans aucune discrétion. Nous arrivâmes dans une belle chambre, où trônait un lit majestueux, et quelques meubles de goût. Elle me fit assoir dans un joli fauteuil. Je lui remis alors la somme convenue par téléphone, pour pouvoir passer une heure de plaisir à ses côtés. Sans même recompter, elle glissa les billets dans un sac à main, et planta son regard pétillant dans le mien. Son visage était rond, et sa peau plutôt mate. Ses sourcils parfaitement épilés surmontaient de jolis yeux noisette en amande. Elle était vêtue d’un body en dentelle blanc, qui flattait sa silhouette pulpeuse et sa poitrine généreuse, et contrastait avec son teint hâlé. Les talons noirs qu’elle portait lui permettaient d’atteindre 1m70 tout au plus, soit une bonne dizaine de moins que moi.
- Mets-toi à l’aise bébé… me proposa-t-elle
Joignant le geste à la parole, elle dégrafa les boutons de ma chemise, et m’aida à la retirer avant de la poser délicatement sur un chevalet posé tout près.

Elle caressa alors mon torse lisse d’une main chaude, pendant que l’autre s’affairait à déboutonner mon pantalon. En le descendant, elle découvrit alors le jockstrap que je portais, et pressa fermement mes fesses en souriant.
- Tu as un joli corps ! me dit-elle
- Je fais beaucoup de sport… Et je prends soin de moi.
-Dis-moi de quoi tu as envie maintenant... ?
Je suis un bel homme marié de 37 ans, chef d’entreprise, et père de famille. Ces rares moments que je m’offre près de créatures sont de véritables parenthèses. Alors j’ai généralement envie de me laisser guider. Son annonce précisait simplement qu’elle pouvait être active ou passive. Ce qui m’avait incité à prendre contact avec elle, c’étaient les commentaires élogieux à son égard, et les quelques photos qu’elle affichait. Tous les hommes parlaient de leurs moments près d’elle comme ceux qu’ils auraient pu passer près d’une vraie compagne.
- J’ai envie de passer un bon moment… Je veux que tu prennes autant de plaisir que tu m’en donneras…
Carolina était restée jusque là à bonne distance. Elle se rapprocha alors en contournant le fauteuil, et m’embrassa langoureusement. Nos corps se touchaient maintenant, nos mains découvraient les courbes de l’autre, et nos langues se rejoignaient dans une danse humide. Sans que nos lèvres ne se quittent, nous tombèrent sur l’immense lit. Ses mains allaient de mes épaules à mon dos, puis elles descendirent vers mes fesses libres de tout tissu, pour les saisir adroitement, et les écarter avec envie. De mon côté, je libérai une poitrine magnifiquement ferme, et j’entrepris de délester ce joli corps du body qui l’emprisonnait. Carolina se mit alors à genou pour m’y aider, me surplombant du regard. Ses yeux n’attendaient que d’observer ma réaction lorsque je libérerai son membre. Et, voyant ma réaction gourmande, elle caressa délicatement ma tête, et me glissa à l’oreille :
- On va bien s’amuser bébé…
Sa queue était conforme à ce qu’elle mentionnait dans l’annonce : 21 par 6 cm.
Lorsque je la saisis, elle était encore peu dressée, et je pus me rendre compte de son poids. Je la caressai lentement, la décalottant, pendant qu’elle me regardait d’un air satisfait. Elle était toujours à genou, moi sur le flanc, et elle glissa sa main sur ma nuque pour attirer ma tête doucement vers sa bite. Sans opposer la moindre résistance, j’approchai mes lèvres pour embrasser son membre. Puis j’ouvrai un peu la bouche afin de libérer ma langue, et jouer avec son gland décalotté. Son goût un peu salé m’excitait. Ces quelques instants, qui m’ont semblé des heures, lui ont donné suffisamment de vigueur pour que sa queue se tienne fièrement. Alors après avoir réussi à la rendre dure, j’ouvris la bouche pour accueillir cette turgescence qui me donnerait tant de plaisir. Carolina resta à genou pendant que je commençais à la sucer, comme pour mieux m’observer. Les va et vient de ma bouche s’accélérèrent, en même temps que ma main la branlait. Ses gémissements me permettaient de savoir qu’elle prenait plaisir à recevoir mes caresses, et ils augmentaient par la même mon propre plaisir. Alors que je bandais dans mon jockstrap étriqué, elle me caressa la queue doucement de sa main gauche, et me sourit.
-Tu aimes ça bébé ! Allonge-toi sur le dos…
Elle fit le tour du lit, saisissant au passage un coffret de la taille d’une boîte à chaussure, qu’elle déposa au pied du lit. Elle m’installa un oreiller moelleux sous la tête, et vint s’assoir sur mon buste, bloquant mes bras au passage. Appuyant sur la base de son sexe de sa main gauche, elle présenta son gland sur mes lèvres, comme une invitation à poursuivre mon traitement. Je l’avalai alors avec gourmandise, reprenant mes va et vient, ravi de sentir tout le désir de Carolina dans ma bouche. Ses gémissements reprirent, et je sentis son excitation monter d’un cran. Elle profita de ma position pour glisser lentement sa main libre derrière ma tête, et appuya doucement pour l’approcher de plus en plus près de son ventre.
Sa queue allait de plus en plus loin dans ma bouche, m’empêchant parfois de respirer. Elle ménageait de minuscules pauses pour me permettre de reprendre mon souffle, et renfournait aussitôt sa grosse queue dans ma bouche, appuyant toujours plus fort sur ma nuque. Les haut-le-cœur commencèrent à se faire sentir, mais je ne pouvais cesser d’engloutir cette bite lourde et épaisse. Lors d’une pause un peu plus longue, elle se baissa pour m’embrasser avec fougue, sa langue passionnée plongeant dans ma bouche. Et c’est là qu’elle me dit :
- Tu vas être ma femme aujourd’hui… Ouvre la bouche en grand !
Elle se releva, réhaussa son bassin, et commença à littéralement me baiser la bouche. J’en salivais par réflexe, en encaissant ses coups de bite profonds, et je me sentais de plus en plus à l’étroit dans mon petit bout de tissu.
J’ai compris à ce moment-là que j’allais passer un très agréable moment de soumission…

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