La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°1366)

Kate au Château (devenue Chloris) - Saga se passant au Moyen-Age) – (suite de l'épisode précédent N°1365) -

Elle déposa le plateau les deux coupes et la bouteille sur la table, car elle se souvenait que la fleur d’oranger était aussi le parfum d’infusion préféré de Louis-Etienne, pour avoir entendu Angélique en parler… Le soir venu après avoir dégusté les infusions, Louis-Etienne emmena Manon d’un pas rapide en la tenant par la main comme les deux amoureux qu’ils étaient, jusqu’à la crypte du Château où se trouvai sur une longue partie, un impressionnant chai. En effet, il y avait là, des centaines de gros tonneaux de 200 litres de vin (vin qu’on appellera plus tard le Beaujolais) empilés sur environ six mètres de hauteur et sur une longueur d’un moins une vingtaine de mètres de chaque côté d’une longue allée centrale… Une fraiche humidité via une parfaite hygrométrie propre à la bonne conservation du vin régnait encouragées par les hautes pierres disposées en arc vouté en guise plafond… Le plus insolite était l’endroit exact du chai où Louis-Etienne embrassa sa femme Manon. Cet endroit était tout au fond de l’allée centrale dans un petit cabanon d’intérieur, fait de cloisons de bois, et d’environ 5 x 5 mètres et où était disposé du matériel propre à la vinification. Mais il y avait aussi un épais et confortable matelas fait de toile tissée et rempli de paille et d’épaisses laines de moutons (ce qui constituait le matelas du Moyen-Age). Contrairement au chai, une certaine chaleur régnait dans ce petit cabanon car les cloisons étaient capitonnées de nombreuses peaux de laine de moutons afin d’isoler l’intérieur… Tous les deux excités par le lieu insolite et la situation, Manon se laissa déshabiller sensuellement couchée sur le matelas par Louis-Etienne qui la caressait tendrement, doucement, amoureusement…

- Louis-Etienne, je t’aime, murmura-t-elle.

Louis-Etienne comprit ce que cela voulait dire et ce qu’elle voulait, se laissant embrasser les seins, le cou, les épaules, le ventre, l’entre cuisses et savoura qu’il lui lèche sa chatte trempée, passant sa langue sur son clitoris et entre ses lèvres intimes avant de la pénétrer avec amour de son membre tendu… Alors pendant un long très long moment, il lui fit l’amour tel un homme aimant.

Comme un homme avec sa femme pas comme un Maître avec une soumise. La pénétration était lente et parfois vigoureuse, mais toujours emplie de baisers et de caresses. Manon eut plusieurs orgasmes forts et elle se sentait profondément comblée et aimée… Après ce moment tendre, Manon se mit gracieusement à genoux :

- Maître, vous m’avez offert un merveilleux moment où je me suis sentie vraiment être une femme avec tout simplement son mari. Mais si vous le voulez, maintenant, je peux être la soumise à la disposition du Maître ?
- Hmmmmm oui ! En effet, un petit moment de Domination/soumission serait le bienvenu et bien excitant.

Louis-Etienne sentit monter en lui une forte excitation dominante surtout qu’il savait Manon aussi excitée et il devinait aisément la chaleur et l’humidité de sa chatte en feu.

- Cela suffit, tu m’as bien excité salope. En levrette immédiatement !

Sans répondre, car entre eux ce n’était pas toujours nécessaire, Manon pris la position exigée sur le matelas. Louis-Etienne commença par lui caresser le cul passant son doigt entre les deux fesses effleurant seulement son anus et il fit de même avec sa chatte effleurant à peine la fente suintant de cyprine. Et lentement, très lentement il alla de plus en plus loin branlant son clito tendu jusqu’à la fouiller dans les règles de l’art. Il introduit un, puis deux, allant jusqu’au lui mettre ses cinq doigts, puis le poing afin de la fister tout en créant un mouvement de rotation du poignet. Manon gémissait de plaisir. Alors Louis-Etienne regarda autour de lui et trouva, à porter de sa main libre, toute une collection de robinets en bois (appelés Robinet de soutirage) stockés pour les tonneaux de vin du chai. Il en attrapa deux et introduit le premier dans le vagin de sa soumise de femme. Il fit de même dans l’anus avec le deuxième robinet qu’il lubrifia avec de la graisse de porc qu’il trouva également stocker à portée de main sur une petite étagère. Manon était ainsi bien remplie par ses deux orifices, vaginale et anale et gémissait encore plus de plaisir…

Louis-Etienne faisait tournoyer les robinets à tour de rôle et visiblement Manon y trouvait un délicieux plaisir… Cette scène perverse l’existait au plus haut point, alors tout en lui laissant le robinet graissé bien planté dans le cul, il retira celui du vagin pour le remplacer par sa belle queue dure et tendue qu’il présenta juste à l’entrée de la chatte.
Manon gémissait encore avec plus de plaisir mais aussi de gémissements suppliant de la besogner enfin à grands coups de reins virils. Louis-Etienne, lui-même, n’y tenant plus, lui saisit ferment les hanches pour la pénétrer d’un puissant coup de reins précis et très profond. Sur le coup, Manon hurla son plaisir, et même s’il ne lui en voulait pas, il profita de cette opportunité pour lui administrer une série de fessées excitantes sur le cul tout en faisant tournoyer de nouveau le robinet planté dans les entrailles de Manon. Ce traitement l’excitait encore plus et elle se sentait bien remplie, chienne, en chaleurs, salope et aussi utilisée et tout ça la rendait lubrique et ultra trempée…

- Chienne, n’as-tu donc pas appris à te tenir tranquille et à subir en silence lors d’une simple prise de ta chatte de salope avec ton cul bien encombré ?

Manon ne répondit pas, entre eux ce n’était pas nécessaire, car la complicité entre eux dans leurs ébats de Domination/soumission suffisait à se comprendre. Il continua ses va-et-vient très rapidement dans la cadence, la besognant comme un simple trou, avec des coups de boutoirs digne du mâle en rut qu’il était. Ses couilles claquaient à chaque poussée… Les fessées s’accentuaient provoquant un joli rouge sur la peau blanche de son fessier… Après plusieurs minutes où Manon donnait toute la force de son caractère, de son amour, de son respect et de sa dévotion totale pour ne pas jouir, elle se rendit compte d’un léger, presque imperceptible, changement de cadence, ce qui annonçait une jouissance prochaine et elle décida de tout doucement commencer, elle aussi, à se laisser aller.

- Hoooooo ouiiiiiiiiiiiiiii … Maî… Maître …c’est trop bon … continuez … j’adooooooooore...
- Tu aimes ça, hein, ma chienne… Je le sais très bien et sais que tu as envie de jouir…bientôt.

Et après ses derniers coups de reins bien profonds et puissants dans sa chatte béante, il lâcha sa jouissance en jets de sperme chaud et saccadé avec des longs râles de mâle et de plaisirs, mais juste avant cela ,il lui murmura à l’oreille.


- Jouit, ma salope, je le veux.

Et c’est ensemble qu’ils libérèrent leur jouissance extrême et abondante de part et d’autre. Louis-Etienne se retira de la chatte béante et Manon une fois ses esprits revenus, lui nettoya de la langue et avala les souillures de spermes et de cyprine… Ilse reposèrent une heure environ sur ce matelas bien serrés l’un contre l’autre mais Manon garda tout ce temps le robinet dans le cul… Puis, sentant sa vigueur revenir, il décida de l’enculer et c’est en levrette et une fois le robinet retiré qui laissa un anus béant, que Louis-Etienne la sodomisa dans une saillie bestiale, pour au bout de longues minutes, éjaculer aux fonds des entrailles de sa femme soumise, tout en lui branlant la chatte… Il autorisa Manon à jouir de nouveau avec lui…

Le lendemain après-midi, Louise passa au fond du parc des fleurs en main, non loin de la chapelle du Château, quand elle entendit du bruit qui provenait de derrière ladite chapelle, à l’orée de la forêt. Louise, piquée par la curiosité, s’approcha silencieusement et vit deux personnes, visiblement un Dominant et une soumise. Mais elle ne connaissait ni l’un ni, l’autre, même si le visage de la soumise ne lui était pas totalement inconnu. Louise comprenant que cela ne la concernait en rien, allait faire demi-tour quand le Dominant, en question, l’interpella. Elle s’approcha et se mit gracieusement à genoux et il l’interrogea.

- Que fais-tu ici ? Tu nous espionnais ?
- Non Messire, je suis juste venue déposer des fleurs à la chapelle…
- Je vois. Cette petite chienne et moi-même allions faire une promenade en forêt. Puisque tu es là, tu vas nous accompagner pour nous montrer la direction à prendre pour se rendre au Grand Bois qui doit se trouver après une clairière, m’a-t-on-dit.

Louise n’ayant rien de prévu cet après-midi-là, accepta sans se méfier.

- C’est avec plaisir Messire. Le Grand Bois se trouve en effet juste derrière la clairière de la forêt.
Je vous présente mes excuses mais il ne me semble pas vous connaître.
- Tu n’as pas besoin de savoir qui je suis, allons en chemin à travers bois…

Après avoir marché un long moment, et guidés par Louise, ils arrivèrent dans un coin de la forêt où les arbres se raréfiaient laissant place à la petite clairière en question. Et là, l’inconnu s’arrêta et saillit subitement Louise par le bras afin de l’attacher à un tronc d’arbre. Elle se débattait et criait car même si elle était d’une nature soumise, cet homme n’était le maître qui la soumettait. Elle avait accepté de les suivre juste pour leur montrer la route du Grand Bois et pas plus ! Mais la force physique de l’homme eut raison et elle se retrouva attachée à l’arbre. Puis il fit de même avec la soumise qui l’accompagnait, mais elle, bien entendu, se laissait faire. Et c’est ainsi qu’elles se retrouvèrent face à face écartelées entre deux arbres puis il partit sans un mot. Louise commençait à être franchement inquiète, après tout elle ne les connaissait pas. Elle demanda à la jeune fille en face d’elle.

- Qui es-tu? Et lui qui est ce ?
- Je m’appelle Alice et lui, c’est le fils du Maître qui me soumet, il est garde-chasse ici au Château. Le Maître est un homme bon et juste mais son fils est un pervers et un sadique.

- N’as-tu pas essayé d’en parler ?
- Si bien sûr, mais c’est compliqué comme situation…

Louise n’eut pas le temps de finir qu’à ce moment-là, elle se prit une claque à l’arrière de la tête, il était de retour et lui lança autoritairement :

- Qui t’as autorisé à parler? Je vais d’abord m’occuper de notre invitée, mais toi ma chienne, tu le regretteras.

- Depuis combien de temps es-tu soumise ? interrogea-t-il à Louise
- Depuis 6 ans, Messire, et….

Il lui mit une gifle si forte que, si elle n’avait pas été attachée, elle serait tombée.

- Quand tu t’adresses à moi, tu m’appelles Maître, sale chienne mal élevée.

Là, s’en était trop pour Louise, déjà la façon dont il traitait Alice était limite, qu’il la gifle c’est passable, mais qu’il ose remettre en doute son éducation et par extension celle du Seigneur d’Evans était inacceptable.

- Je regrette, mais le Seigneur d’Evans, le Maître qui me soumet, est le seul que je nomme Maître, car Il est le Maître absolu.
- Ecoute salope, tu m’obéis ou tu vas le payer cher.
- Jamais je ne vous appellerai Maître.

Alice lui lançait des regards implorants qui voulaient dire ‘‘Ne le défie pas, ne le met pas en colère’’.

- Oh que si, tu vas le faire.
- Je refuse.
- Ah, tu oses refuser ? J’arriverai à te faire céder, chienne.

Louise vécut un supplice humiliant mais aussi excitant, elle n’avait jamais connu pareille humiliation et pareille douleur. Il l’obligea à le sucer avec des gorges profondes qui la firent vomir. Il lui asséna un nombre incalculable de fessées et de pénétrations, Louise malgré tout cela, ne pouvait s’empêcher de mouiller abondement, ses instincts de soumission l’excitant grandement…

(A suivre …)

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