L'Appartement De Vincennes (Épisode 2)

Depuis que nous venions d’emménager, Virginie et moi fantasmions sur la cage d’escalier de notre immeuble. Nous en parlions plusieurs fois dans notre petit appartement :

- Tu imagines, si quelqu’un nous surprend ? disais-je à ma chérie.
- Oh oui ! fit-elle avec enthousiasme.

Pour comprendre, il faut savoir que Virginie a toujours été partante pour faire l’amour dans différents lieux publics : cinéma, parcs urbains, bois, forêts, etc. Faire l’amour dans une cage d’escalier était notre nouveau fantasme, d’autant que nous habitions dans l’immeuble en question, ce qui nous excitait davantage.

Certains soir, dans nos conversations, nous imaginions comment cela pourrait se faire : « Quels vêtements porteras-tu ? », « Et si quelqu’un venait ? », etc. Nous décidâmes alors pour plus de discrétion de faire cela en pleine nuit. Nous choisîmes un jour de semaine pour plus de prudence, pour ne pas être vu. Nous choisissions une heure de sortie : 4 heures du matin et on scénarisa une rencontre fortuite : elle rentrant chez elle après une soirée, moi descendant les escaliers pour aller travailler.

Le matin, Virginie s’était vêtue d’un manteau de fourrure synthétique que lui avait offert sa mère pour un anniversaire. Cela lui allait très bien. En revanche, je ne sus ce qu’elle porta en dessous, ma belle ayant insisté pour ne pas me le dévoiler trop tôt. Ma chérie sortit de l’appartement avant moi n’a pas voulu que je vois ce qu’elle portait. Sans doute s’était-elle habillée sexy me dis-je, et cela n’était pas pour me déplaire. Elle avait des escarpins vernis noirs, très brillants. Hormis son manteau, ce fut le seul détail que j’ai pu voir au moment où elle quitta notre appartement.

Quatre heures du matin ! c’est l’heure ! Ma belle sortit donc la première, toute de son manteau revêtu. Comme convenu, elle descendit jusqu’au rez-de-chaussée. Elle prit l’ascenseur, celui sur lequel nos fantasmes se posent aussi.



Ma belle remonta les escaliers doucement (notre appartement est au troisième). Le tapis rouge qui recouvrait les marches atténua le bruit de ses talons d’ordinaire si bruyants. Je sortis à mon tour de l’appartement. J’avais pris soin de ne pas mettre de boxer sous mon jean. Ma belle ne le savait pas Bref, elle remonte les escaliers et je les descends. Nous nous croissions dans les escaliers entre le premier et juste avant le deuxième étage :

- Madame, lui dis-je, ce n’est pas prudent de rentrer à une heure pareille, surtout dans cette tenue-là ?
- Ah bon ! fit ma chérie avec espièglerie. « Et que peut-il m’arriver ? »
- On ne sait jamais sur qui vous pouvez tomber. Imaginez, là, je pourrais me jeter sur vous et vous déshabiller, voire plus, ajoutais-je.
- Humm, vous voulez me déshabiller, je ne suis pas contre.

C’est alors que je plaquai ma belle contre le mur du pallier du deuxième étage entre les deux appartements. Ma belle passa ses bras autour de mon cou et nous nous embrassâmes avec fougue. Je sentais le désir monter en moi. Je délivrais ma belle de son manteau gênant. Ma chérie n’avait pratiquement rien en dessous :

- Waouh ! fis-je avec admiration.

Elle portait des bas noirs et un porte-jarretelles hyper-sexy. Sitôt contre le mur, je continuais à l’embrasser tout en caressant ses seins, ses hanches. La belle gémissait tout doucement. Très vite, sa main trouva l’emplacement de son sexe. Je malaxais ses seins, le suçais, les léchais. Nos langues se mélangèrent longuement. Puis, j’entrepris de caresser ma chérie à son entre-jambe.

La belle me plaquait à son tour contre le mur. C’était à celui qui aurait l’ascendant sur l’autre. Son regard me défiait et j’étais fou amoureux d’elle. Ses seins étaient doux et volumineux. Je repris ma chérie contre le mur, reprenant l’ascendant sur elle en lui disant du regard « c’est qui le plus fort ? » Je caressais encore ses seins, les plus beaux que je n’ai jamais vu, et les embrassait avec toute la gourmandise qu’ils me suscitèrent.
Ma belle elle-même les caressa un peu peut-être pour les faire gonfler davantage ou simplement par excitation car d’ordinaire, elle n’est pas du genre à se caresser elle-même. Ma langue fit durcir la pointe de ses tétons. Je regardai ma belle dans les yeux. Elle était canon.

Mes doigts glissèrent ensuite sur sa fente puis j’y entrai un doigt puis deux. Ma chérie se cambra sous mes caresses et gémissait de plus en plus fort. C’est alors que je perdis le contrôle des manœuvres : sans m’y attendre ma chérie me poussa sur les premières marches de l’escalier, délicatement sans me blesser. Elle s’agenouilla devant moi, caressa la bosse qui s’était formée à mon entre-jambe. Sans un mot, je la laissais faire.

Ma chérie déboutonna alors mon jean et caressa ma queue déjà bien raide. Elle s’aperçut à ce moment-là et me le fit comprendre juste par le regard. Elle commença par ma queue sur toute sa longueur puis elle me prit entièrement dans sa bouche et me pompa comme la plus merveilleuse des petites amies. J’étais ravi par le spectacle qu’elle m’offrit et j’accompagna alors ses va-et-vient sur ma queue en passant ma main dans ses cheveux derrière la nuque, l’encourageant ainsi à me sucer plus vite et plus longuement. Ma belle était une vraie reine de la pipe et je dois avouer que j’aime vraiment ça quand elle s’active comme ça sur ma queue.

Mais peu après, ma belle se releva et vint s’empaler le dos à moi, sur mon sexe en érection. Son corps allait et venait sur le mien. Je n’avais qu’à la laisser faire et à la regarder. Néanmoins, je voulus quand même la prendre contre le mur. Ma chérie se plaça alors face avant au mur, bien cambrée. Je l’attrapais par les hanches et dans cette position je lui enfilai mon sexe dans sa chatte déjà bien trempée et mouillée.

Soudain, alors que nous étions en pleine action, nous entendîmes un bruit de serrure venant du haut. Sans réfléchir, nous stoppions nos ébats et nous nous rhabillâmes le plus vite possible.
Le bruit venait du troisième étage. Ce ne pouvait pas être notre appartement. Nous faisions mine de remonter les escaliers comme si nous rentions de quelque part. Entre le second et le troisième étage, nous croisâmes la personne qui venait de sortir de chez lui. C’était notre voisin. Un quinquagénaire, qui vivant seul, nous paraissait être divorcé. Nous fûmes surpris de le voir car nous ne l’imaginions pas sortir de si bonne heure de chez lui, car il devait être pas loin de cinq heures du matin.


Nous nous retrouvâmes alors sur notre palier, devant notre appartement. Notre voisin vivant seul, il n’y avait sans doute plus personne dans son appartement. C’est alors que nous eûmes l’idée ma chérie et moi de poursuivre nos activités. Nous reprîmes alors nos embrassades et sans tarder je refis tomber aux pieds de ma chérie son manteau de fourrure. La belle était quasi-nue et n’avait toujours que pour seule vêtement ses bas noirs et son porte-jarretelles. Je m’accroupis alors devant elle pour embrasser son ventre puis son mont de Vénus. Puis glissant un doigt dans sa chatte toujours humide, je m’occupais de son petit abricot si exquis et si délicieux. Ma belle s’agrippa à mes cheveux tout en poussant de petits gémissements. Elle était plaquée dos à notre porte d’entrée. Alors que la situation précédente m’avait fait quelque peu débander, je me surpris à bander de plus belle et en fit part à ma belle chérie qui sitôt ayant vu ce sexe en érection, sitôt l’absorba de nouveau dans sa bouche voluptueuse. Ma belle me suçait encore, comme si elle ne pouvait se rassasier de mon sexe. Je voulus la baiser de nouveau et la retourna de nouveau. Ma chérie prit appui sur notre porte d’entrée bras tendues. Je la pénétrais vaginalement dans cette position, non sans avoir un peu hésité entre lequel des deux trous prendre. Quelques va-et-vient plus tard, je me répandais dans sa chatte dans une jouissance absolue mais certaine. En me retirant, je vis pour la première fois mon sperme qui sortait de son vagin comme une sensation inoubliable de satiété.


A suivre…

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