Maëlys Et L'Inconnu _ Chapitre 4 : La Dernière Perversion

- « Whaou » pensait-elle. Elle n’arrivait toujours pas à comprendre pourquoi être mise dans cet état lui plaisait autant. Il n’y avait plus de doute, elle avait vraiment des tendances sexuelles bizarres. Mais vu l’état de sa petite chatte à l’heure actuelle, elle n’en avait vraiment rien à faire. Elle attendait avec impatience la prochaine demande perverse de son dominant partenaire.

- « Tu vas continuer à être une bonne petite salope et suivre mes consignes à la lettre. D’accord ? » questionna l’inconnu.
- « Oui » répondit la jeune fille d’un air décidé.
- « J’ai encore envie de bien défoncer cette mignonne petite bouche ! » affirma-t-il.
Excitée à l’idée de subir de nouveau les fantasmes de l’homme au caractère dominant, Maëlys hocha la tête en fixant les yeux de son partenaire. Elle attendait avec impatience la suite.
- « Ok ma belle, recambre-moi ce joli petit cul » exigea inconnu.
La jeune fille ne tarda pas à se baisser pour reprendre appui sur la paroi. Elle cambra son joli petit corps et garda le regard fixé en l’air.
- « Tu vas être ma petite prisonnière. Croise tes mains dans le dos comme si tu étais menottée » lança-t-il.
Conquise par l’idée, Maëlys retira ses mains appuyaient contre la paroi face à elle et croisa les poignets derrière le dos comme si on venait de lui passer les menottes. Les épaules en arrière, elle profitait de la position pour gonfler la poitrine avant de regarder timidement en l’air avec un air de petite soumise. Sans rien pour se tenir, elle arrivait pour l’instant assez facilement à maintenir son équilibre et cela malgré cette position inconfortable.
- « Ok, ravale ma grosse queue bien au fond…tout doucement. » exigea inconnu.
La jeune fille, après avoir ouvert grand la mâchoire, laissa glisser avec lenteur ce large morceau de chair toujours recouvert de sa salive vers le fond de sa bouche. Alors qu’elle y était presque arrivée, l’homme imposa de nouveau sa volonté.


- « Enfonce la bien à fond petite salope ! » dit-il.
Elle continua à faire progresser le gros membre jusqu’aux portes de sa gorge sentant son visage se crisper alors que sa luette se faisait agresser une fois de plus par ce gland massif. Le fait de ne plus avoir d’appui et de rester cambrée déstabilisait totalement son équilibre puisqu’elle se sentait partir vers l’avant.
- « Bien ! » félicita l’homme avant d’ordonner :
- « Ressort complétement ma queue et recommence. Je te dirais quand tu pourras t’arrêter. »
Alors qu’elle évacuait le gros chibre du fond de sa bouche avec difficulté, Maëlys se rendit alors compte que, dans cette position, avec les mains dans le dos et le fessier vers l’arrière, il était bien plus difficile de reculer que d’avancer. Elle devrait donc redoubler de vigilance pour que cet énorme phallus ne viole pas l’accès à sa petite gorge.
Ses lèvres quittèrent le contact avec le puissant phallus accompagné par de légers filets de salive. La jeune femme, qui fixait du regard les yeux de son partenaire, pris une petite bouffée d’oxygène avant de répéter l’opération.
Alors qu’elle engloutissait de nouveau le sexe de son partenaire, elle sentit l’élan provoqué par cette position l’emporter facilement vers l’avant, favorisant ainsi la progression de l’imposante verge vers le fond de sa bouche. Elle freina subtilement sa course avant que le gland ne percute une nouvelle fois sa luette. Puis ressortit complétement le sexe de son partenaire luisant de sa salive. Elle respira et recommença encore et encore.
A chaque fois qu’elle extirpait le gros calibre de l’homme du fond de sa petite bouche, la salive accumulée par la profondeur de sa gâterie venait former d’épais filets qui s’étiraient sur une quinzaine de centimètres en reliant ses lèvres au gland rosé de l’homme. Et à chaque fois qu’elle ravalait ce gros sexe, ces mêmes filets de bave venaient se déposer sur son menton, son cou et ses seins. Même si elle était concentrée à garder le contrôle et l’équilibre, l’excitation de Maëlys continuait de grandir à chaque aller-retour.
Mais désormais, ses mains croisées dans le dos à l’image d’une prisonnière menottée l’éloignaient définitivement de toute tentative de caresser sa petite chatte humide.
- « Hummm, j’adore voir cette petite bouche se déformer sur ma grosse bite ! » s’exclama l’homme alors que Maëlys faisait une nouvelle fois disparaitre une partie de son sexe entre ses lèvres.
- « Et si tu reculais un peu plus tes genoux ? Je suis sûr que tu t’empaleras bien mieux sur ma grosse queue » affirma-t-il.
C’était une question mais cette phrase résonnait pour la jeune fille comme une nouvelle consigne. En bonne soumise, elle ressortit le sexe pour se plier à sa volonté et recula timidement les genoux vers l’arrière.
- « Plus loin ! » gronda l’homme de sa voix grave.
La jeune fille rougit et recula ses genoux d’une bonne vingtaine de centimètres.
- « Parfait ! » lança-t-il avec un ton satisfait.
- « Maintenant tu peux continuer à me sucer petite salope. » ordonna l’homme.
Les mains toujours croisées dans le dos, Maëlys fixa l’énorme membre qui s’était éloigné de la position de ses lèvres. Même d’un peu plus loin, il paraissait toujours aussi impressionnant. Elle entrouvrit les lèvres alors qu’elle se rapprochait du gland luisant de sa propre salive.
- « Regarde-moi ! » lui rappela-t-il une fois de plus.
La jeune fille regarda en l’air immédiatement. Elle s’en voulait d’avoir une nouvelle fois oublié cette importante consigne. Elle cherchait du bout de ses lèvres le gros gland de l’homme, mourant d’envie de l’introduire de nouveau dans sa petite bouche. Elle trouva le contact avec l’imposant membre bien plus loin vers l’avant qu’elle ne l’aurait imaginé. C’est avec un équilibre perturbé que Maëlys entrouvrit les lèvres et laissa progresser l’épais membre glissant de son partenaire.
- « Oh purée ! » pensa-t-elle alors qu’elle se sentit basculer.
Tout se passa très vite. Maëlys n’eut même pas le temps de finir de penser que ses talons quittèrent le sol entrainant ainsi son équilibre complètement vers l’avant.
Elle sentit alors ses lèvres dévaler le colossal membre comme si elles étaient engagées sur un tobogan glissant. Cet élan impossible à stopper lui fit engloutir les centimètres de chair beaucoup plus rapidement qu’elle le souhaitait. Lancé comme un bélier assiégeant une forteresse, le puissant gland de son partenaire bouscula avec facilité la luette de la jeune femme avant de finir sa course plus loin que jamais aux portes de sa gorge. Mais cette fois-ci il n’avait pas fait que de frapper à cette porte comme auparavant…il avait littéralement défoncé cette porte, élargissant ainsi l’entrée.
- « GLURP ». Sorti tout droit du fond de la gorge de la jeune femme, le son résonna bruyamment dans les toilettes.
Maëlys sentit ses yeux sortir de leurs orbites alors que l’épais phallus prenait place entre ses amygdales. Il lui fallait vite extraire ce sexe de sa gorge car elle sentait une envie de vomir quasi incontrôlable l’envahir. Tout en gardant les mains dans le dos, elle contracta fort ses abdos pour lutter contre le déséquilibre qui l’emportait vers l’avant et réussi à extirper péniblement le calibre de son partenaire du fond de sa bouche. Sa retraite fut accompagnée par d’épais filet de salive et, aussitôt que le gland de l’homme quitta les lèvres de Maëlys, elle se mit à tousser bruyamment. L’envie de mettre sa main devant sa bouche fut forte mais la jeune étudiante garda la position, sûre qu’elle se ferai reprendre si elle ne respectait pas cette consigne.
- « Hummmm » lança la voix suivie par un léger rire.
A l’entendre gémir, ce pervers avait l’air de bien prendre son pied.
- « Recommence. Empale bien cette jolie petite bouille sur ma grosse queue » lança-t-il.
- « Empaler » pensa-t-elle. En effet, le terme semblait parfaitement adapté à la situation.
C’est cette fois avec prudence que la jeune fille y retourna. Cependant, rien n’y fit. Elle perdit encore l’équilibre et le sexe luisant de salive glissa rapidement entre ses lèvres pour atterrir contre ses amygdales, stoppant ainsi sa course déséquilibrée.
Le même son sorti du fond de sa gorge retentit de nouveau dans la pièce. Alors qu’elle maintenait le puissant phallus au fond de sa bouche l’espace d’une petite seconde, la jeune fille libéra une larme qui stationna dans le coin de son œil droit. Elle retira, toujours avec la même difficulté, l’énorme calibre et reprit une profonde respiration. Maëlys constata cette fois-ci que la sensation désagréable qu’elle avait ressenti la première fois s’était légèrement atténuée. La larme qui était accrochée au coin de son œil se mit à ruisseler le long de sa joue alors qu’elle se déséquilibrait une nouvelle fois vers l’avant pour s’empaler sur l’énorme membre.
- « Bonne fille ! Continues, ne t’arrête pas » lança-t-il.
Toute les cinq secondes, la jeune étudiante sentait le puissant gland de son dominant partenaire violer l’accès à sa gorge et bousculer ses amygdales. Elle commençait à fatiguer puisqu’il fallait redoubler d’effort à chaque aller-retour pour freiner sa descente et se retirer. L’opération ainsi devenait de plus en plus intense…et bruyante. Les bruits du fond de sa gorge s’alternaient avec ses inspiration profondes et aiguës. Elle sentait sa salive chaude dégouliner sur ses tetons. Autant qu’elle s’en souvienne, Maëlys n’avait jamais bavé autant. Mais finalement son écume transparente et glissante facilitait la progression du gros sexe de son partenaire vers le fond de sa bouche, rendant l’acte de plus en plus supportable.
- « Ok tu pleurs comme une madeleine » se disait-elle alors qu’elle sentait ses yeux humides lâcher une énième larme. Mais alors qu’est-ce que cela l’excitait qu’on ainsi d’une partie de son corps. La jeune fille sentait son bas ventre brulant et sa chatte humide avait terriblement besoin de caresses.
- « Oh puré que c’est bon ! » lança la voix derrière la paroi avant de l’arrêter.
- « Attends ! » gémis-t-il.
La jeune fille s’arrêta net.
- « Gardes bien les mains dans le dos petite soumise » imposa-t-il avant d’ajouter :
- « Tu me fais vraiment trop bander ma belle ! Regarde l’état de ma grosse queue. »
Le regard de la jeune fille se fixa sur l’énorme membre qui se dressait devant elle. L’imposant morceau de chair était recouvert de sa salive qui s’étirait doucement vers le sol sous l’effet de la gravité. Maëlys bloqua son attention sur le relief provoquait par une des grosses veines qui parcouraient la verge de son dominant partenaire du soir. Le sang avait l’air de circuler à toute vitesse là-dedans se dit-elle.
Elle profita aussi de ce moment pour reprendre son souffle puisqu’elle respirait comme si elle avait couru dix kilomètres. Elle sentit les dernières larmes que ses yeux avaient produit ruisseler sur ses joues.
- « Allez petite salope, continue maintenant. » ordonna la voix.
Maëlys ne se fit pas prier. Désormais, elle mourait d’envie de sentir encore l’énorme sexe de cet inconnu r de sa petite bouche. Quel que soit les conséquences le lendemain, elle était résignée à être docile jusqu’au bout de cette aventure. De toute façon son dominant partenaire ne lui laissait pas vraiment le choix.
Elle bascula de nouveau faire l’avant et se laissa aller pour engloutir au maximum de ses capacité ce membre qui l’excitée tant. Alors que les secondes et les allers-retours passaient, les gémissements de l’homme se faisaient de plus en plus entendre. Il semblait tellement proche de l’orgasme que la jeune fille commençait à avoir peur qu’il déverse sa semence dans sa gorge à un moment où l’épais membre stationnerai au fond de sa bouche. En bonne soumise, elle essaya de ne pas manifester ses craintes et continua ses éprouvants va et vient. Soudain, son partenaire intervint :
- « Whaou, ça c’est de la pipe ! » lança-t-il.
La jeune fille en profita pour s’arrêter et reprendre son souffle. L’espace d’un instant, elle eut peur qu’il lui reproche cette pause, mais finalement l’homme la prit à contre pieds.
- « C’est bon ma belle, j’ai assez abusé de cette bouche ! En plus je sens que je vais bientôt exploser. A partir de maintenant, fais ce que tu veux comme tu en as envie. » dit-il.
- « Ce que je veux ? Vraiment ? » questionna la jeune femme surprise.
- « Oui, à condition que je continue à voir ces jolis yeux et ce magnifique petit cul. » ajouta l’homme.

La jeune fille sourit. Dans les secondes qui suivirent, elle se rapprocha de la paroi et libéra ses mains de derrière le dos avant de les déposer sur ses genoux. Elle regarda en l’air avec un petit air provoquant et laissa doucement glisser le large membre de l’homme entre ses lèvres. Elle ne se força pas et englouti uniquement le gland qu’elle commença à sucer doucement. Sa main droite posée sur son genou prit son envol pour venir entourer la verge de l’homme au niveau du prépuce et commencer un doux mouvement de va et vient. Elle constata que le sexe recouvert de sa salive glissait énormément entre ses doigt…c’était excitant. Elle continuait avec la même douceur, sachant précisément ce qu’elle voulait faire.
- « Oh ouais, j’adore ce que tu me fais » gémit-il alors que la langue de la jeune fille tentait péniblement de caresser l’énorme gland enfourné dans sa petite bouche.
Sa seconde main décolla à son tour pour venir donner un peu d’attention aux énormes testicules qui siégeaient contre la paroi. Elle palpait ces grosses boules à tour de rôle au rythme des gémissement de son partenaire.
- « J’espère qu’il ne va pas craquer tout de suite » pensa la jeune fille. Terriblement excitée, elle mourrait d’envie de faire durer plus longtemps la gâterie et ainsi mener son projet à terme.
La main qui jouait depuis quelques secondes avec les énormes testicules vint rejoindre l’autre pour une masturbation à deux mains. Alors qu’elle continuait à téter l’énorme gland, la jeune fille sentait ses deux mains glisser avec facilité sur cet énorme morceau de chair.
- « Hummmm » gémit une nouvelle fois son mystérieux partenaire.
Ayant peur qu’il n’explose plus tôt que prévu à l’intérieur de sa bouche, la jeune fille retira avec douceur ses mains du puissant phallus avant de les diriger vers sa poitrine. Elle empoigna dans chacune de ses mains ses petits seins ronds et commença à se caresser tout en continuant à le sucer.
- « Oh oui caresse toi petite salope » lui lança l’homme avec une voix remplie de désir.
Maëlys prit la mesure à quelle point sa poitrine était recouverte de salive. Ses doigts qui glissaient entre ses mamelons la faisait frissonner de désir.
Suivant ses envies, la brunette, qui se caressait toujours avec passion, enfourna plus profondément le sexe de l’homme au fond de sa bouche. Elle sentit ses lèvres s’écartaient encore plus alors que le gros gland venait taper contre sa luette. La salive qui remontait facilitait la glissade de cet épais membre vers la porte de sa gorge. Elle en voulait encore.
- « Humm j’adore ! Tu vois petite salope, même quand je te laisse faire ce que tu veux, tu adore que ma grosse queue défonce cette petite bouche » constata-t-il.
Et il avait raison. La jeune étudiante avait encore envie de subir les abus de cet énorme membre. Afin de le conforter, elle ressorti complètement le sexe de l’homme et lui lança un léger sourire alors qu’elle continuait à se caresser les seins.
- « Tu es vraiment une bonne fille…et ce joli minois, qu’est-ce qu’il me donne envie de… » gémit l’homme.
Il n’était pas nécessaire qu’il lui fasse un dessin. Maëlys avait compris l’objectif de l’homme qui voulait sans aucun doute déverser le fruit de son plaisir sur le visage juvénile de la brunette.
Toujours sans quitter ses pupilles claires des yeux, la jeune femme enfourna une nouvelle fois l’énorme sexe au plus profond de sa bouche. Elle accéléra le rythme provoquant plus de salive et plus de larme qui dévalaient ses joues toujours maquillées. Ses caresses devinrent de plus en plus passionnées et elle plotait sa poitrine avec vigueur. Maëlys ne s’était jamais auparavant caressée devant un autre homme, ceci avait quelque chose d’à la fois excitant et gênant. Elle prit son courage à deux mains, et, alors qu’elle enfournait une nouvelle fois l’énorme calibre au fond de sa bouche, elle fit glisser sa main droite sur son ventre en direction de son entre jambe. Elle frissonna encore plus de désir alors que la main passa la frontière de son petit string. Son plaisir décupla une nouvelle fois alors qu’elle constatait que sa petite chatte lisse était trempée. La recherche de son clitoris gonflée par le plaisir ne fut pas une étape compliquée. Elle commença à le titiller du bout de ses doigts glissants avant d’amorcer un mouvement circulaire. La chaleur l’envahie totalement.
- « Oh mon Dieu que c’est bon » pensa-t-elle alors que sa bouche était toujours autant remplie du sexe de l’homme.
- « Hum Hum, tu as bien mérité de te faire plaisir petite coquine » affirma son mystérieux inconnu.
Maëlys se sentait toute chose. Cela valait vraiment le coup d’attendre car la situation avait décuplé le plaisir ressentit à cet instant. Elle abandonna ses lèvres qui glissaient sur de longs va et vient autour du gros phallus de son partenaire. Les sons sortis du fond de sa gorge résonnaient dans les toilettes à rythme rapproché alors qu’elle augmentait la profondeur de sa fellation tout en continuant à jouer avec son clitoris. Très vite, ces bruits furent accompagnés par les gémissements de plaisir de la jeune fille qui se délectait de ses caresses. Malgré le fait que ces derniers soient étouffés par le large membre qui occupait sa bouche, ils arrivèrent aux oreilles de son dominant partenaire.
- « Oh ouais petite salope, continue à t’empaler sur ma grosse queue ! » Ajouta l’homme.
Et c’est exactement ce que Maëlys était en train de faire. Elle fixait toujours le regard de l’homme qu’elle apercevait parfois partir au loin derrière elle pour mater ses petites fesses cambrées dans le miroir. Elle pensait à cet instant que, étant donné la cambrure importante qu’elle maintenait, l’homme devait surement discerner sa main gesticuler dans son petit string blanc. Enfonçant le membre de son partenaire avec encore plus de profondeur, elle sentait à la fois son visage se crisper alors que l’énorme gland agressait sa luette, puis se détendre quelques secondes plus tard, résultat du plaisir qu’elle ressentait à caresser sa petite chatte. Alors que la salive continuait à dégouliner d’entre ses lèvres pour progressivement atterrir sur sa main gauche qui caressait toujours ses seins, Maëlys libéra cette dernière qui vint de nouveau palper les énormes testicules de l’homme. La salive accumulée entre ses mains rendait cette caresse glissante et agréable. Il gémit une nouvelle fois avant d’ajouter.
- « Continue je vais exploser ! Pompe moi bien petite salope !» lança l’homme.

La jeune étudiante enfourna plus fort et plus vite l’énorme membre jusqu’au porte de sa gorge. Imperturbable et le regard plongé dans les yeux de son partenaire, elle lâcha encore du coin de l’œil gauche une grosse larme qui descendit le long de sa joue.
- « Oh je vais exploser » prévint l’homme en gémissant.
D’un geste vif et précis, la jeune fille retira la main de son string en même temps qu’elle sortait l’énorme calibre recouvert de bave du fond de sa bouche. Elle déposa sa main droite sur le puissant membre plus dure que jamais et se mit à le masturber avec dynamisme tandis que de l’autre côté, elle continuait à jouer avec ces énormes testicules. La bouche entrouverte et la langue légèrement sortie, elle recula son visage qui affichait un sourire coquin de quelques centimètres et continua à regarder les pupilles de l’homme. La brunette se disait qu’il serait plus sûr de fermer les yeux mais, lorsqu’à de rare reprise elle avait regardé des scènes pornographiques, elle avait remarqué que les actrices gardaient les yeux ouverts le plus longtemps possible. C’était en effet visuellement plus excitant pour l’homme. Se disant qu’elle aviserait sur le moment, elle continuait à garder ses yeux de biches maquillés de rose grands ouverts.
- « Oh t’es trop bonne ! Ohhhhhhh ! » gémit l’homme sauvagement.
Le bruit résonna fortement dans les toilettes tandis que la jeune fille continuait à masturber vigoureusement l’énorme calibre de son inconnu du soir, déterminée à arrêter seulement lorsque ce dernier se sera complétement soulagé. Soudain, elle vit jaillir au-dessus de son visage une énorme giclée qui partit jusqu’à loin derrière elle. Ce puissant jet retomba au centre de son visage sous l’effet de la gravité décrivant une ligne droite presque parfaite de son menton jusqu’à son front. Laa brunette, impressionnée par la puissance de cette projection, sentit le sperme chaud sur ses lèvres, sa langue légèrement sortie et son nez. Elle déplorait malgré tout d’en avoir reçu sur les cheveux. Elle sourit immédiatement sous l’effet de surprise quand l’énorme calibre lui cracha instantanément une seconde grosse giclée qui s’écrasa à toute vitesse contre sa joue gauche. Lorsqu’elle percuta la pommette de Maëlys, elle éclata en une centaine de petites gouttelettes qui se dispersèrent sur l’ensemble de la partie gauche de son visage. La jeune femme ne put garder les yeux ouverts lorsqu’elle sentit certaines de ces particules de sperme être arrêté en plein vol par ses longs cils recourbés.
- « Waouh ! » pensa-t-elle impressionnée par la puissance de l’orgasme de son partenaire qui rugissait bestialement.
Les yeux toujours fermés, elle n’eut même pas le temps de finir de penser que l’homme lui envoya une nouvelle fois une bonne quantité du fruit de son plaisir. La troisième giclée, presque plus puissante que les précédentes, se heurta à la partie intérieure du sourcil droit de la jeune fille. Après une lourde collision, le jet se disloqua de nouveau pour éclabousser abondement le joli minois de la brunette. Elle sentit qu’une pluie de sperme venait de recouvrir son front, sa paupière droite et probablement une nouvelle fois ses cheveux étant donné la force de la projection. La semence de son mystérieux partenaire n’était ni épaisse ni visqueuse. Bien au contraire, elle semblait relativement liquide ce qui la rendait agréable au contact de la peau juvénile de Maëlys qui se demandait si elle retrouverait un jour un amant qui lui fasse vivre de nouveau une telle douche. La jeune fille rouvrit les yeux, sentant que ses cils étaient légèrement plus lourds qu’à leur habitude. La faute aux nombreuses petites gouttelettes de sperme qu’elle sentait prisonnières à l’intérieur. Elle désespérait aussi de sentir ses paupières humides : son maquillage ne devait plus bien ressembler à grand-chose après ces trois grosses giclées. Elle entrouvrit à peine les yeux pour apercevoir sa petite main qui continuait de masturber athlétiquement l’énorme engin de l’homme tandis que l’autre palpait les massives testicules situés contre la paroi. Il gémissait toujours aussi bruyamment et n'en avait apparemment pas fini.
- « Ahhh » cria de surprise la jeune fille alors qu’elle aperçut une quatrième giclée être propulsée depuis l’imposant sexe de son partenaire. Sa petite voix aiguë résonna dans les toilettes.
Celle-ci, tout comme la première, décolla au-dessus de sa chevelure et retomba sur son visage en traçant une seconde ligne verticale, parfaitement parallèle à la première, sur le côté gauche de sa jolie petite bouille. Elle eut juste le temps de refermer les yeux avant de sentir le sperme de son dominant partenaire atterrir sur sa joue, sa paupière, son front et ses cheveux. Elle n’eut de nouveau pas le temps de s’inquiéter pour son maquillage que l’homme explosa de nouveau. Cette fois, Maëlys sentit une puissante giclée ricocher sur sa langue légèrement sortie et éclabousser copieusement son visage de jeune fille.
- « Ahhh » cria-t-elle de nouveau en souriant.
Elle ouvrit les yeux au moment où l’homme lui envoya une nouvelle giclée moins puissante qui attrapa tout juste son menton avant de venir se mélanger à la salive sur sa poitrine. C’est d’ailleurs sur ses petits seins ronds qu’elle accueillit tout ce qui restait de l’énorme orgasme de son mystérieux partenaire.
- « Waouh ! » lança la jeune fille lorsqu’elle comprit que l’énorme sexe venait de lâcher sur ses seins sa dernière giclée. Elle retira ses mains et rouvrit les yeux pour observer le sexe face à elle. Il était toujours dressé dans sa direction, toujours aussi dure et luisant. Elle regarda en l’air les yeux de l’homme qu’elle entendait encore gémir de plaisir.
- « Ohhhh ! C’est trop bon ! » confia-t-il en gémissant de nouveau.
- « suce moi encore ma belle ! » enchaina-t-il à Maëlys qui le regardait les yeux grands ouverts.
La jeune fille ouvrit une énième fois grand la bouche pour faire glisser le calibre toujours aussi gonflé de l’homme entre ses lèvres. Le goût légèrement amer et salé de son sperme parvint à la jeune Barbie qui se délectait des dernières secondes de gâteries que son dominant partenaire venait de lui octroyer. De son côté, il poussait de léger petit gémissement pendant qu’elle le suçait avec tendresse tout en continuant à regarder en l’air.
- « Ahahaha ! Je t’en ai vraiment mis de partout. » dit-il en rigolant à Maëlys qui avait la bouche pleine.
Elle ne voulut pas lui sourire car il aurait fallu pour cela retirer l’énorme membre qu’elle avait entre les lèvres. La jeune fille se contenta de relever les pommettes en signe d’amusement. Il semblait avoir raison puisqu’elle sentait son visage recouvert du plaisir de son dominant partenaire. Assez inquiète pour l’état de son maquillage, elle se dit qu’elle observerait tout ça en temps et en heure dans le miroir derrière elle. Et à sentir le membre qu’elle suçait perdre en tonus à l’intérieur de sa bouche, elle se dit que ce moment était proche.
- « Tu es vraiment une parfaite petite salope » complimenta-t-il.
La jeune femme retira le sexe de sa bouche et sourit à son inconnu. Elle regarda ensuite l’énorme membre qui commençait à s’incurver vers le bas. Il restait assez impressionnant malgré tout.
- « Je ne sais pas toi, mais je ne regrette pas d’être venu. Tu es sublime Maëlys et cette soirée a été réellement comme je l’avais imaginé » avoua l’inconnu.
- « Oui c’était bien » confia la jeune fille en regardant une fois de plus les yeux gris de son mystérieux partenaire.
Il retira son sexe du trou et la brunette entendit l’homme se rhabiller. Elle resta à genoux et quitta la cambrure en s’étirant les bras en l’air.
- « Ah oui au fait. » ajouta l’homme de derrière la paroi.
Maëlys se demandait avec surprise ce qu’il allait encore lui demander. A cet instant, un paquet de kleenex traversa le trou où l’énorme sexe de l’homme avait siéger durant de longues minutes.
- « Ah ahah » rie Maëlys avant de le remercier tout en attrapant le paquet de mouchoir.
- « Ça pourrait te servir » dit-il
- « Totalement » affirma la jeune fille.
- « Allez je te laisse, passe une bonne soirée et prend soin de toi » lança l’homme en quittant se cabine.
- « Merci toi aussi ». Rétorqua-t-elle poliment.

Elle entendit la porte des toilettes se rouvrir puis se refermer. C’est à ce moment que la jeune fille se releva en s’étirant encore. Elle chassa ses escarpins alors qu’elle marchait en direction du miroir. Lorsque son reflet apparu, elle constata en effet qu’elle en avait bien de partout. Deux lignes d’un blanc pale traversait verticalement son visage et ses cheveux. Un peu partout sur sa bouille, elle retrouvait les projections des giclées qui l’avaient éclaboussées il y a quelques minutes. Elle avait plusieurs centaines de petites gouttelettes blanches et transparentes éparpillées sur ses joues, son nez, autour et sur ses lèvres, ses yeux, ses paupières, son menton…Elle battit des cils pour apprécier son fard à paupières qui avait survécu et qui gardait son dégradé de rose. Enfin, ça, c’était aux rares endroits où la pluie de sperme ne s’était pas abattue. Son mascara avait aussi tenu le choc même si elle constatait que de nombreuse petite projection du plaisir de l’homme était coincé entre ses long cils recourbés.
« Comme quoi, niveau maquillage, ça vaut toujours le coup d’y mettre le prix. » pensa Maëlys.
Elle essuya son menton dégoulinant d’une substance qui devait être un juste mélange entre sa salive et la semence de l’inconnu. Sur sa poitrine, outre les lignes de sperme de l’homme qui se démarquait très bien au milieu de ses seins ronds, elle fut impressionnée par la quantité de salive présente qui luisait et dégouliner jusqu’à son nombril. Elle regarda derrière elle au pied du trou pour constater qu’il y en avait aussi par terre. Après avoir arraché quelques kleenex, elle essuya le tout en s’accroupissant. Puis retourna face au miroir pour s’occuper d’elle. Elle commença par essayer d’enlever ce qu’elle avait dans les cheveux avec les mouchoirs laissés par l’homme. La vision de son visage dans cet état avait un petit quelque chose de fascinant pour la jeune fille. Elle l’avait fait songeait-elle. Elle avait osé et tout s’était très bien passé. Elle finit par envoyer de l’eau sur sa frimousse pour la nettoyer. Après plusieurs tentatives, elle se démaquilla et remis les vêtements avec lesquels elle avait pénétré dans la gare.
Une dizaine de minute plus tard, la valise faite, elle se regarda dans la glace avant de quitter les toilettes. Elle semblait présentable et ne rien avoir oublié mais il restait une dernière inquiétude : ne pas croiser d’homme en sortant. Elle regarda l’heure sur son téléphone.
- « 0h28 » pensa-t-elle
- « Waouh, il est arrivé à 23h45 et j’ai dû mettre environ dix minutes à me rechanger…Ça veut dire que j’ai passé pas loin de 35 minutes avec lui dont la plupart du temps avec son énorme engin dans la bouche » calcula la jeune fille surprise. Tout s’était finalement déroulé si vite.
- « Pas étonnant que j’ai la mâchoire endolorie et que je suis épuisée » conclu-t-elle.
Elle prit une bouffée d’oxygène et se lança à toute vitesse vers la sortie. Bouscula la porte des toilettes et sortie avec un sentiment jouissif de liberté. La jeune étudiante était heureuse malgré la fatigue qu’elle ressentait. Elle fit le chemin inverse, sortie de gare, métro et appartement l’esprit léger et étonnement fier d’elle.
Arrivée chez elle, elle reprit encore une douche chaude avant de plonger dans ses draps…complétement épuisée. Elle ne mit pas longtemps à trouver le sommeil.

Le lendemain, la jeune étudiante constata que sa voix était enrouée. Ceci provoqué par la profondeur de la gâterie que l’homme l’avait contrainte à faire la veille. De plus, son dos, ses jambes et les muscles de sa mâchoire étaient endoloris de courbatures. Il fallut quelques jours pour ce toutes ces sensations négatives soient oubliées. A l’inverse, ce que Maëlys n’oublia pas, c’est l’excitation qu’elle avait ressentie ce soir-là. Le plaisir qu’elle avait éprouvé alors que l’homme abusait totalement d’elle. Elle fantasmait souvent en s’imaginant en compagnie de cet inconnu et de son énorme sexe. Parfois, elle trainait de nouveau sur le site de tchat où elle l’avait rencontrée. Espérant secrètement que l’homme lui propose une nouvelle folle aventure sexuelle. Elle n’était pas convaincue que cela arrive un jour, mais Maëlys était sûre d’une chose : si tel était le cas, elle oserait de nouveau !


THE END

Bientôt, retrouvez cette même histoire vu par les yeux du mystérieux inconnu de Maëlys.

JFC

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