La Rébellion De Louis Nicolas (6)

Cette histoire en plusieurs parties est celle de Louis Nicolas, jeune homosexuel issu d’une famille catholique, conservatrice et homophobe. Certains passages seront douloureux, car j’ai essayé de construire un scenario réel, voire dramatique, mais rassurez-vous et soyez patients, cela finira bien. Les personnages de cette histoire ont des rapports non protégés. Ce n’est qu’un fantasme et en aucun cas une pratique à suivre. Comme d’habitude, n’hésitez pas à me contacter (sylvainerotic@yahoo.com). J’ai aussi quelques photos de ce à quoi Louis Nicolas pourrait ressembler. Bonne lecture
Le lendemain je sens mon portable vibrer dans ma poche. C’est Michel.
- Nico ! T’es ou, la ? Fais pas de connerie surtout ! Désolé, je viens de recevoir ton message. Je suis en Roumanie...
Je fonds en larmes. Larmes de soulagement en fait. Je raconte tout à Michel, doucement, avec tous les détails. Je peux enfin en parler à quelqu’un, mettre des mots sur ce qui m’est arrivé. Il m’écoute. Il m’apaise. Il me calme. Il essaie de me rassurer. Il y arrive. Un peu. Il me promet de passer me voir à Royan dans les deux prochaines semaines. Il doit se rendre en Espagne, puis chez sa mère en Bretagne. Il s’arrêtera en Bretagne. On trouvera bien un moyen de se voir. Je me sens un peu mieux.
Les jours qui suivent, je m’efforce de ne penser à rien. Je joue les fils modèles pour sauver les apparences. Je m’excuse auprès de mes parents. Je m’enferme dans ma chambre et reprend tous mes cours. J’essaie de vivre une vie normale…
Michel doit passer. Il me donne le jour. Après avoir regagné lentement la confiance de mes parents, en me montrant exemplaire, j’arrive à négocier le droit de partir faire une balade à vélo pour une journée. Je leur dis que j’ai besoin de lever le nez de mes bouquins… Trop occupés avec tous les s et les petits s, ils acceptent.
Quand je vois le camion Volvo arriver à la station-service, ça me rappelle les bons souvenirs et je me sens aussitôt détendu.

Je monte dans la cabine. Michel me passe aussitôt la main sur l’épaule et la nuque
- Comment tu vas Nico ? Je m’inquiète… Tu m’as fait une grosse frayeur
- Ça va mieux ces jours-ci, t’en fais pas. J’suis content de te voir
- Moi aussi Nico
Comme la dernière fois, après avoir roulé toute la nuit, Michel a besoin de son café. On s’arrête dans un Routier un peu éloigné de la ville. Je suis content de voir Michel. Il me calme. Je n’ai qu’un ami, c’est lui. Il est content que j’aille mieux. Je lui demande des nouvelles de sa mère. Malheureusement les choses ne vont pas mieux. Le cancer gagne du terrain. Elle s’affaiblit. Pour la première fois, Michel me raconte son histoire, son passé. Il m’explique que, oui la vie est dure malheureusement. Pour moi, pour lui. Mais qu’il faut s’accrocher…
« Je suis fils unique. Mon père a été toujours été tyrannique, violent, alcoolique. Ma père était plus douce et aimante, mais complètement dominée par son mari. Il la battait. Mon père a découvert ma sexualité, en trouvant des revues porno gay que j’avais pourtant bien cachés dans ma chambre. Eh oui Nico, au on n’avait pas internet… J’avais 16 ans à l’époque. Il est devenu complètement fou »
Michel fait une pause. Le regard dans le vide.
« Ce soir-là, il m’a battu et insulté. Comme je pouvais lui faire ça… Son fils unique. Ma mère le suppliait, mais elle regardait la scène impuissante. Le lendemain, il m’a foutu dehors. A ces yeux j’étais mort. Même si j’étais mineur, il n’en avait rien à foutre… C’est ma mère qui est intervenu. En secret. Sans rien dire à mon père. Elle m’a envoyé chez un lointain cousin dans le sud, qui possède une société de transport routier. En prétextant que j’avais des problèmes de petite délinquance… Le cousin, bourru, autoritaire, était prêt à me donner ma chance. Je suis devenu apprenti. Nourri, logé, blanchi, à condition que je travaille pour lui, à charger et décharger les camions. Ça me forgerait le caractère… C’était dur, très dur.
Comme toi, je vivais dans le placard et le mensonge là-bas. Comme toi, j’ai eu des rencontres secrètes, bonnes et mauvaises. Je me suis fait attaquer aussi… Je te passe les détails »
Et ta mère dans tout ça ?
« Elle essayait de rester en contact. Elle m’écrivait souvent. M’envoyait un peu d’argent. Elle m’a rendu visite une fois. Tout cela dans le plus grand secret, car mon père aurait été fou de rage. Malgré tout, elle ne l’a jamais quitté. Elle n’en a jamais eu le courage. Je suis resté longtemps dans le sud. A 21 ans avec l’aide secrète de ma mère et de son cousin, j’ai pu passer le permis poids… et j’ai pris mon indépendance. Je suis parti. »
Il s’arrête de nouveau.
« Ça fait 20 ans que je suis sur la route… Pas de maison… »
Il baisse les yeux
« Je ne sais pas si je me poserai un jour… C’est plus facile de fuir… »
Il boit doucement son café
« Mon père est mort il y a 3 ans… A sa mort, j’ai commencé à revoir ma mère plus souvent. Je m’arrête pour la voir dès que je peux. On essaie de ratt le temps perdu. On ne parle jamais de mon homosexualité. Je ne sais pas ce qu’elle en pense, mais je suis son fils et ça ne change rien à ses yeux. Malheureusement, il y a un peu plus d’un an, on lui a diagnostiqué un cancer très avancé. Il ne lui reste pas beaucoup de temps à vivre »
Ses yeux s’embuent de larmes. Sous la table, je touche son genou du bout des doigts. J’ai aussi les yeux humides à l’écouter. Il me regarde dans les yeux.
« Il faut que tu gardes confiance. Pour toi aussi les choses finiront par s’arranger. Tu es encore jeune. Sois patient. Tu pourrais toujours faire ce que tu veux à l’âge adulte, et rattr le temps perdu »
C’est la première que je suis aussi intime avec quelqu’un…. Et que ce quelqu’un se confie à moi. C’est un sentiment troublant. J’aurais pensé être gêné, mais je me sens bien.
Michel a l’air lui un peu gêné de s’être autant mis à nu. Il change de sujet, et on échange maintenant des banalités sur la région et les vacances.
Puis on se lève enfin pour acheter de quoi pique-niquer à la station-service. J’ai décidé d’emmener Michel en balade. C’est moi le local. Je connais la région, j’y passe tous mes étés depuis l’enfance.
On prend le camion et se gare en bordure d’une forêt ou je suis souvent balade… En ce bel après-midi d’été, tout le monde est à la plage, l’arrière-pays est désert. On marche un peu dans la forêt. C’est agréable d’être à l’ombre.
On se pose en plein milieu de la forêt, tranquilles. J’installe une couverture dans l’herbe. On se met à l’aise. Il fait fort chaud… J’ai envie de me mettre à poil. Mes vêtements, t-shirt, short, caleçon et sandales sont retirés en quelques secondes. Michel me sourit. Pudique, il reste habillé. On mange tranquillement. Après le repas, on se repose. Michel est assis en tailleur. Je m’allonge sur le dos près de lui, la tête posée sur sa cuisse. Il sourit et me caresse doucement les cheveux, paternellement. Il se penche pour m’embrasser. On finit par s’endormir dans les bras l’un de l’autre.
On se réveille peu après. La sieste a été courte mais bonne. Ma bite est en érection. Michel se marre et me demande de quoi j’ai bien pu rêver.
- De ça
Et je lui mets la mets au paquet.
- J’ai rêvé qu’on baisait ici dans la foret
- Ça devrait pouvoir se réaliser
Je dessape Michel tandis qu’il retire le haut. Il se retrouve immédiatement à poil. Il regarde autour pour s’assurer que nous sommes bien seuls. On se roule des pelles et on se branle l’un l’autre pendant un moment. Michel s’allonge sur la couverte, jambes écartées et se repose sur ses coudes. Je m’allonge entre ses jambes sur le ventre. C’est confortable pour nous deux, je vais pouvoir le sucer aussi longtemps que je le veux. Sa queue est entièrement bandée maintenant. Elle est tellement grande. Je joue avec, la caresse contre ma joue. Je la lèche, l’embrasse. Je l’adore cette bite. Je suce et prends en bouche autant que je peux. Je descends aussi pour les lécher ses couilles.
Michel me regarde dans les yeux, mais aussi par-dessus mon épaule, pour admirer la courbure de mes petites fesses. Je prends tout mon temps et le suce pendant un bon quart d’heure. Puis Michel me lance :
- Viens au-dessus de moi, on va faire un 69
Je me mets à quatre pattes au-dessus de lui. On se suce en même temps. C’est bon ! Michel fait des miracles avec sa langue. Il titille mon gland. Il me presse la queue, la tire, la lèche. Il me surprend. Puis sa langue remonte et il me bouffe maintenant les couilles. Il continue à remonter pour atteindre mon anus. Je pousse les fesses vers son visage et il me bouffe maintenant le cul tandis que je continue à le sucer
- J’adore ton cul Nico
Il écarte bien mes fesses, et sa langue rentre carrément dans mon cul. Je gémis de plaisir.
- Prêt pour la sodo Nico ? Je veux être en toi…
J’ai un peu peur. Ça fait un moment… On se lubrifie la bite et le cul
- Mets-toi sur le dos
Michel me relève pour placer mes jambes contre ses épaules. Puis il s’introduit en moi. Ça brule. J’ai mal. Je ferme les yeux et serre les dents, mais je tiens bon. Michel me caresse m’embrasse les mollets pour me détendre. Ça marche…
Il commence à se mouvoir doucement en moi. L’angle est vraiment agréable. Nos deux corps bougent en rythme, ensemble. Qu’est-ce que c’est bon ? J’aime tellement me faire pénétrer. Michel me repose un peu plus sur le dos. Il prend mes chevilles dans ses mains, écarte bien mes jambes et me pénètre profondément. Il accélère un peu. Chaque mouvement de queue est une vague de plaisir…
Il se met ensuite sur le dos. J’adore regarder ce pieu, et je me le mets moi-même dans le cul ! Les mains de Michel agrippent aussitôt mes fesses. Je me penche instinctivement pour coller ma bouche sur la sienne, puis nos langues se mêlent. Je reste penché sur lui pendant longtemps. Ses bras viennent s’enrouler, il me colle à lui, et continuer à pousser sa queue dans mon cul. Je me redresse et me cambre en arrière. Je me déhanche. Michel me branle d’une main. Son autre main me caresse le torse dans toute la longueur.
- Oui Nico bouge bien, continue
Je me sens plein, rempli. Qu’est-ce que j’adore la sodo ! Je me mets maintenant sur mes pieds et prends ma queue dans la main. Je me donne en spectacle devant Michel, qui me caresse les genoux. Après quelques minutes de rodéo, j’ai envie d’une autre position
- Prends-moi en levrette
Je me mets à quatre pattes et Michel se met à genoux derrière moi. Sa queue rentre sans problème. Je suis bien ouvert. Je me donne. Je me sens soumis, enculé par derrière. Les mains de Michel encadrent mes hanches. Il va profondément. Sa queue va jusqu’au bout de mon rectum et me propulse un peu avant. Malheureusement mes genoux et mes bras fatiguent.
- Tu veux te mettre debout ?
- Oui, bonne idée
On se lève. Michel me plaque contre l’arbre face à lui, et descend à genoux pour me sucer. Il m’a surpris
- Désolé, j’ai pas pu résister
Il me prend aussitôt tout au fond de sa gorge. Sa bouche vient toucher mes poils pubiens. Je sens sa langue tourbillonner autour de ma bite, noyée dans sa salive. Je gémis, je soupire. Puis Michel se redresse et me retourne
- Cambre-toi bien
Comme une salope, je lui présente mon cul. Il plante sa bite d’un coup sec. Puis me pilonne instantanément
- Oui défonce moi vas-y
J’adore. Je me sens tellement accro au sexe. Je veux plus de sensation dans mon cul. Sa claque contre mes fesses. Michel se penche contre moi. Sa langue et se baisers me dévorent le cou, puis les oreilles. Il me dévore.
- Oh oui continue, continue
Les coups sont violents, bruts. Michel crie lui aussi
- Oh je vais jouir
Aussitôt, je me sépare de lui, tombe à genoux et le prend en bouche. Mouvement instinctif, je veux le boire, manger son foutre. Michel éjacule dans ma bouche puis sur mon visage. Le sperme est chaud, abondant, collant. Je suce sa queue. Je sens la chaleur de mon cul. Michel est surpris mais excité
- Toi alors !
Je reste au moment à sucer, lécher, avaler, jusqu’à ce que la bite de Michel se dégonfle. Michel se met à genoux pour me sucer, et je jouis directement au fond de sa gorge. Il avale tout directement.
Apres l’amour, on reste tout nus dans les bras l’un de l’autre à se faire des câlins.
- C’est super chaud. Le plan cul le plus chaud que j’ai jamais fait me confie Michel
Malheureusement, il est temps de se quitter… Michel doit reprendre la route. Il me redépose à la station-service. Et je le quitte à regret… Mais je me sens tellement mieux maintenant. Certes, les choses restent difficiles, mais mes pensées les plus sombres ce sont dissipées. Surtout, ce plan cul avec Michel était tellement chaud…
Les jours qui suivent, je me montre exemplaire avec mes parents. Je travaille bien toute la journée, et comme je reste cloitré dans ma chambre, je m’amuse aussi avec mon ordinateur. Pas mal de porno bien sûr. Mon agression n’a maintenant plus d’impact sur ma libido. Ma baise sauvage avec Michel dans les bois a au contraire complètement ravive mes pulsions. J’ai très envie de baiser, et de faire des trucs encore plus chauds. Mais je reste super parano après ce qui s’est passe avec Toni. C’est un drôle d’équilibre.
Je me reconnecte sur le site de rencontres. Pour le moment, seuls les chats m’intéressent. Pas de rencontre. De toutes les façons, pas vraiment d’option ici, et trop dangereux avec mes parents. Serge a disparu du site… Il a probablement quitté la région après ce qui s’est passe l’été dernier. Un profil particulier attire mon attention : un couple, Marc et Didier. Ils habitent Nanterre. Ça m’intrigue de voir un couple sur le site.
Leur profil : « couple, 45 et 48 ans, ensemble depuis plus de 10ans, cherche partenaires pour plans chauds à 3. Préférence pour mecs plus jeunes et passifs ». Il y a beaucoup de photos sur le profil. Plutôt grands et musclés tous les deux. Marc est chauve avec un bouc et des tatouages. Didier est brun, poilu un peu partout. Des photos d’eux séparés puis en couple. Beaucoup de nus. Puis des photos très explicites ou ils baisent avec un troisième, dont le visage est masqué… C’est très chaud.
Le fait qu’un couple fasse ça me parait étrange au début… Est-ce que tous les couples homos font ça ? Probablement pas. Décidemment je ne connais pas grand-chose dans ce domaine. Mais l’idée d’un plan à trois parait très excitante.
J’envoie un petit message pour dire bonjour… Ils me répondent peu après. Je reçois des compliments sur mon profil. J’explique assez vite que je ne suis pas trop pressé après ce qui m’est arrivé. Ils sont absolument épouvantes par mon histoire. Je m’épanche un peu sur le reste de ma vie, sans parler d’argent cette fois… Je me contente de papoter sans promesse de rencontre. Ça me fait du bien. Ça n’a pas l’air de les gêner… En fait, ces deux-là ont l’air d’être deux gros nounours… Bien sûr, ils ne me cachent pas que mon profil les intéresse beaucoup. Je chatte avec Marc un soir :
- C’est très rare de voir des jeunes de ton âge, et de ton milieu, s’intéresser à des mecs plus âgés
- Oui, c’est un peu mon impression…
- Tu dois avoir beaucoup de succès ici !
- Oui, un peu…
- Tu n’as jamais fait de plan à trois ?
- Non, mais je trouve ça chaud ! J’aimerais essayer à l’occasion
- Ça peut être la meilleure comme la pire des choses, ça dépend des participants. C’est mieux avec un couple qui se connait, plus qu’entre 3 inconnus
- Didier et toi vous faites ça souvent ?
- Oui assez… ça pimente notre relation. On adore le sexe tous les deux. De ce côté-là, on s’entend bien !
- Oui j’imagine… En tout cas vos photos sont super chaudes
- Oui, merci, on est assez exhibitionnistes comme tu peux le constater. On adore faire des sex tapes. On aime filmer quand nos partenaires sont d’accord. Mais on garde ça pour nos. Notre collection privée lol
- Ouah ! c’est chaud
- En tout cas, Didier me parlait encore de toi l’autre jour… Tu nous plais énormément… Le jour où tu te sentiras prêt, on sera là pour toi ;-)
- Merci ;-)
Je suis tenté, mais je suis toujours en vacances… et je compte bien tester un peu leur patience, histoire de voir.
Avec les chaudes semaines d’aout, ma libido grandit, et mon désir de baise également. Une fois rentré à Versailles, je ne résiste pas au plaisir de rencontrer Marc et Didier dès mon premier week-end. Le samedi, je prétexte l’envie d’aller étudier au calme à la bibliothèque municipale. Mes parents me laissent partir sans broncher. Direction Nanterre.
Sur le chemin, quelques doutes m’assaillent. Suis-je encore tombé dans un traquenard, comme avec Toni ? Avec Marc et Didier, je connais leur vrais noms de famille. J’ai vu leur profils sur Facebook. Ils ont l’air bien réels… J’espère ne pas me tromper. L’adresse est celle d’un petit pavillon de banlieue. C’est Didier qui ouvre la porte. Avec un grand sourire. Il me fait quatre bises avant de me faire rentrer. Marc est là. Bisous sur les joues également. Je suis un peu intimidé. Je suis seul avec deux inconnus plus grands et forts que moi. C’est la première fois depuis Toni. Ils le savent aussi… Ils me servent à boire. Je regarde le verre avec angoisse. Oh, Marc comprend… Faire toujours attention à ce qu’on boit. Ne pas prendre le risque de se faire droguer. Marc repart avec le verre, et me ramène une petite bouteille d’eau fermée que je peux ouvrir moi-même. Il s’excuse presque… On s’assied dans le canapé. Je suis timide, les mains moites. Mais c’est deux la savent me mettre à l’aise et me faire rire.
Marc s’est glissé dans le canapé à côté de moi. Sa main passe autour de mon épaule. Il m’invite à me détendre. Doucement sa main passe sous mon menton. Il me tourne la tête vers son visage pour m’embrasser doucement sur la bouche. Je me laisse faire, docile, et passif. Didier s’est place de l’autre cote, et me caresse la cuisse
- Laisse-toi faire, ça va bien se passer
La langue de Marc rentre dans ma bouche et je sens soudain qu’il a un piercing dessus. Je commence à jouer avec, avec ma langue et c’est excitant. Marc retire mon polo, et je sens Didier défaire ma ceinture. Marc continue à m’embrasser longuement. Didier a sorti ma queue. Elle est encore plutôt molle au moment où il la prend dans sa bouche. Mes vêtements sont défaits lentement, progressivement. Je suis maintenant tout nu dans le canapé, avec ses deux hommes virils tout habillés. L’un s’occupe de ma bouche et l’autre de ma queue. Je suis maintenant bien bandé et je commence à me détendre. Leurs mains commencent à caresser mes cuisses et mon corps. Après ces préliminaires, Didier me prend par la main
- Viens, on sera mieux dans la chambre
Je le suis, ma main dans la sienne. Marc est juste derrière. Sa main caresse ma fesse
- J’adore ton petit cul, il est super craquant.
Je m’assieds sur le lit, me repose sur mes coudes, et les regarde se déshabiller. Ils ont un peu de bide. Marc est entièrement rasé et épilé. Il a des tatouages un peu partout, et un piercing au téton. Didier est poilu partout. Il est très brun.
Marc vient se placer à genoux entre mes jambes
- Elle est comment cette petite queue ?
- Elle est top tu vas voir, répond Didier
Il commence à me sucer. Le contact du piercing est absolument fabuleux
- Ouah j’adore ton piercing !!
Marc sourit tout en gardant ma bite dans sa bouche. Je suis toujours sur mes coudes. Didier grimpe sur le lit. Il m’embrasse sur la bouche
- Tu es trop beau Louis Nicolas, on va prendre un pied incroyable avec toi
Il commence à m’embrasser et à me caresser un peu partout. Sur le torse, dans le cou, sur le ventre. Il s’approche de ma queue, et il se met à la lécher ensemble avec Marc. J’ai deux langues qui s’occupent de ma bite. Je ne résiste pas quand je vois le grand corps poilu de Didier. Je commence à caresser cette peau virile. Didier laisse Marc me sucer tout seul. Il commence à lécher mes tétons du bout de la langue. Marc lance à Didier :
- Mmmh ces p’tits seins sont hyper sensibles. Il s’est mis à mouiller aussitôt.
Marc avale les gouttes de précum. Je suis sur une autre planète. Je me laisse entièrement faire par ces deux hommes. Mon corps est sollicité de partout. Ma queue, mes seins, ma peau nue. Des sensations de plaisir partout. J’adore ce qu’ils me font
Marc me relève maintenant les jambes. Il me lèche les couilles, puis descend jusqu’à mon anus. Il commence à lécher. Décharge immédiate de plaisir de mon côté, comme d’habitude dès qu’on me fait ça. Didier continue à m’embrasser et j’ai maintenant deux langues aux deux extrémités. Des caresses, beaucoup de salive et beaucoup de plaisir. Didier se remet à me sucer et c’est toute la région de mon bassin qui est envahie de plaisir. Pour la première fois j’exprime ce que je ressens
- Oh oui, oui, c’est trop bon. Continuez, léchez-moi partout
Didier lance soudain
- Laisse-moi gouter son p’tit cul. A mon tour maintenant. Mets-toi à quatre pattes
J’obéis. Didier commence par déposer des baisers sur mes fesses
- J’adore tes fesses. Rondes, imberbes, douces
Il continue à embrasser, à caresser avant de commencer à me lécher la raie. Pendant ce temps, Marc s’est placé devant moi. Il me taquine avec sa bite. Il me donne des coups de queue sur les joues ou sur la langue. J’essaie de la saisir avec ma bouche. Il fait tourner son gland autour de mes lèvres
- Lèche-moi les couilles d’abord
Elles sont parfaitement lisses.
- Vas-y lèche bien
Sa main a saisi ma nuque. Il me récompense ensuite en introduisant sa bite dans ma bouche. Le plaisir reprend des deux côtes. Je sens aussi des caresses sur mes épaules et mon dos. Didier me saisit la queue et la branle tout en me bouffant le cul.
Marc me redresse pour m’embrasser sur la bouche
- Ça te plait ?
- Oh oui, je kiffe à fond. Prenez-moi par devant et par derrière maintenant
- T’es trop bon. Bouge pas, Didier va te prendre par derrière pour démarrer. On fait ça sans capote, ok ?
- Oui, j’adore sentir le sperme couler en moi
- Mmmh, c’est chaud
Didier se lubrifie et en fait de même avec mon anus. Sa bite est de taille moyenne, et il rentre en moi assez facilement. Je me remets à sucer la bite de Marc. Ça y est ! Pour la première fois, je me fais prendre analement et oralement en même temps. J’ai toujours fantasmé d’être dans cette position, en levrette, avec une bite devant et une derrière. Mes deux amants accordent leurs mouvements et les bites rentrent en moi et glissent à la même fréquence. Je bande. Les caresses contre mes hanches et mon dos nos ajoutent des sensations de plaisir en plus ce celle ressenties dans ma bouche et contre ma prostate. Je sens Marc se pencher pour embrasser Didier sur la bouche. Je relâche la bite de Marc pour leur demander de me baiser plus fort… Ils augmentent le rythme.
Malheureusement mes genoux et mes bras fatiguent un peu et Marc veut m’enculer à son tour. Je viens m’empaler sur sa queue, lui s’est allongé sur le dos. Je me déhanche aussitôt, maintenant complètement à l’aise. Je caresse le seins de Marc, notamment celui avec le piercing. Ma langue descend jouer avec l’autre piercing dans sa bouche. Didier est à côté. Il nous caresse tous les deux. Il me branle et je lui fais pareil. Didier embrasse Marc
- Il te plait son p’tit cul ?
- Oh oui, il est juste serré comme il faut, mais je pense que ça durera pas…
- J’ai encore envie de lui, tu me le repasses ?
Ils me font mettre sur le dos cette fois, au bord du lit, jambes écartées. Debout au bord du lit, Didier se remet à me sodomiser. Marc est à côté de lui, il se branle et embrasse Didier. Puis ils alternent. Autour de Marc de m’enculer.
- J’ai envie de me faire bouffer le cul, lance Didier
Il vient s’assoir sur mon visage, tout en faisant face à Marc. Je commence à lécher. Son anus est cerclé de poils bruns. C’est la première fois que je lèche un cul. J’entends Didier gémir, et ça me plait. J’aime lui retourner le plaisir qu’il m’a donné. Didier se penche à nouveau pour embrasser Marc sur la bouche. Puis il se retire et me donne sa queue à sucer. Le plaisir monte graduellement…
- On veut te voir jouir du cul, maintenant
Marc accélère les mouvements. Il sait y faire. Ma prostate est bien sollicitée et j’éjacule, les cris de plaisir étouffées par la bite de Didier dans ma bouche. Je la relâche juste pour crier
- Jouissez en moi, tous les deux, en même temps
Je sens les deux bites se contracter et exploser en moi, l’une dans mon cul, une dans ma bouche. Plaisir incroyable de se faire remplir des deux côtés ! Marc et Didier ramassent mon sperme et le mange tous les deux…
Quel plaisir ! Je n’aurais jamais pensé qu’un plan à trois pourrait être aussi bon. Je prends une douche rapide avant de rentrer… J’ai vraiment aimé tout ce que j’ai fait avec Marc et Didier. Ils sont vraiment bons au pieu… L’idée que ce soit le genre de personnes que mes parents méprisent ajoute à mon excitation. Je suis décidé à les revoir.
Le soir même, je leur envoie un message :
Bonsoir les amis,
J’ai vraiment adoré tout ce qu’on a fait cet après-midi. Je veux vraiment recommencer. On peut se voir le week-end prochain ???
Je reçois une réponse peu après
Salut Louis Nicolas,
Nous aussi on a adoré ! Tu es vraiment un garçon plein de talent ;-) Tu es une perle rare. Peu de jeunes comme toi se donnent entièrement. On avait quelque doute aux débuts, vu ton âge (même si on préfère les mecs plus jeunes), mais tu nous as vraiment comblés. On peut se revoir quand tu veux. Notre lit t’attend
Marc & Didier

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